Exercices sur l'imprimante 3D, Exercices de Technologie. Ecole polytechnique universitaire de Lille
Marcel90
Marcel9022 April 2014

Exercices sur l'imprimante 3D, Exercices de Technologie. Ecole polytechnique universitaire de Lille

PDF (1.8 MB)
22 pages
886Numéro de visites
Description
Exercices de technologies industrielles sur l'imprimante 3D. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: Présentation du système, Un dossier « DOSSIER TECHNIQUE », Un dossier « DOSSIER RÉPONSE ».
20points
Points de téléchargement necessaire pour télécharger
ce document
Télécharger le document
Aperçu3 pages / 22
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Aperçu avant impression terminé
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Aperçu avant impression terminé
Chercher dans l'extrait du document
Prévoir une figure en perspective montrant la tête contre une butée

11SISCME1

BACCALAURÉAT GÉNÉRAL Session 2011

Série S option Sciences de l’ingénieur

ÉTUDE D’UN SYSTÈME PLURITECHNIQUE

Durée de l’épreuve : 4 heures

Coefficient : 4

Le matériel autorisé comprend toutes les calculatrices de poches, y compris les calculatrices programmables alphanumériques ou à écran graphique, à condition que leur fonctionnement soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante, conformément à

la circulaire N°99-181 du 16 novembre 1999. Aucun document n’est autorisé.

Les réponses seront rédigées sur les documents réponse et sur feuille de copie.

Il est conseillé de traiter les différentes parties dans l’ordre.

Imprimante 3D

Composition du sujet et sommaire :

Un dossier « TEXTE DU SUJET » de 12 pages numérotées 1 à 12 comportant :

- Présentation du système pages 1 à 3

- Travail demandépages 4 à 12

- Un dossier « DOSSIER TECHNIQUE » documents DT1 à DT5 5 pages

- Un dossier « DOSSIER RÉPONSE » documents DR1 à DR4 4 pages

Conseils au candidat : Vérifier que vous disposez bien de tous les documents définis dans le sommaire. La phase d’appropriation d’un système pluritechnique passe par la lecture attentive de l’ensemble du sujet. Il est fortement conseillé de consacrer au moins 30 minutes à cette phase de découverte.

11SISCME1

Page 1/12

PRÉSENTATION DU SYSTÈME 1 - Généralités sur le prototypage

La mondialisation des marchés associée à une concurrence de plus en plus vive a obligé les industriels à optimiser leurs temps de recherche, de conception et de fabrication des produits.

C’est dans ce contexte que le prototypage rapide prend toute son importance : il permet aux entreprises de disposer d’un outil matérialisant rapidement les produits en cours de développement afin de détecter au plus tôt les erreurs de conception, de tester et de faire valider par l’ensemble des intervenants les différentes solutions techniques retenues.

Principe général :

 Le produit (pièce ou ensemble de pièces) est modélisé à l’aide d’un modeleur volumique.

 « L’impression 3D » du modèle est lancée (remarque : la durée de la production dépend du nombre de pièces à réaliser, de la quantité de matière utilisée, de la complexité des formes).

 La pièce prototypée est retirée de l’enceinte. Suivant les techniques de prototypage, une étape de « nettoyage » de la pièce est obligatoire avant son utilisation.

2 - Le prototypage rapide par dépôt de fil FDM (Fused Deposition Modeling)

Cette technique consiste à faire fondre un fil de matière (généralement du plastique ABS plus) traversant une buse chauffée à haute température. Le fil (de diamètre de l’ordre de 0,25 mm) alors en fusion est déposé et vient se coller sur ce qui a été déposé au préalable.

La pièce est réalisée couche par couche.

Le FDM est un brevet mondial déposé par STRATASYS®.

 La pièce est modélisée avec un modeleur 3D

 « L’impression 3D » du modèle est lancée

 La pièce prototypée est réalisée

11SISCME1

Page 2/12

La réalisation du prototype nécessite deux matériaux différents :

- une matière « modèle » (thermoplastique ABS plus) constituant la pièce elle-même ; - une matière « support » mise en place dans des zones bien précises lorsqu’une

pièce possède des volumes en « porte-à-faux ». Cette matière « support » est soluble (dans un bain de soude). Après ce nettoyage, la pièce devient donc opérationnelle.

Ces deux matières sont chacune stockées sous la forme d’un fil enroulé et logé dans une cassette.

Cassette de la bobine de fil « matière support »

Cassette de la bobine de fil « matière modèle »

Espace de production

Interface de dialogue : pupitre, écrans, …

Aspect général de la machine de prototypage rapide (imprimante 3D) étudiée : UPRINT

Pièce avec « support »

Pièce nettoyée du « support »

Volume en « porte-à-faux »

Matière « support »

Bobine de fil

Cassette

11SISCME1

Page 3/12

3 – Présentation détaillée de l’imprimante 3D UPRINT Cette imprimante est distribuée en France par la société CADVISION. La documentation technique DT1, DT2 et DT3 présente le système. Pour déposer le fil sur le plateau, trois mouvements sont nécessaires. Ils sont indiqués sur la représentation simplifiée en perspective du document DT1 (une translation du plateau

suivant la direction z 

et deux translations de la tête d’impression suivant les directions x 

et

y 

).

La tête d’impression (voir les perspectives du document DT2 et le document DT3) possède trois configurations de fonctionnement. La configuration « initiale » s’active à la mise sous tension de la machine. La barre de commande 10 est centrée par rapport au coulisseau 1 (voir DT3). Du fait de l’existence d’un jeu entre les galets, le fil modèle 12 et le fil support 11 ne peuvent pas être déplacés par le galet d’entraînement 5 dans cette configuration. Pour passer en configuration « dépose de fil support », la tête d’impression se déplace jusqu’à une butée située au fond et à gauche de l’espace de travail (cf. figure ci-dessous).

La barre de commande 10 prend appui sur celle-ci, et coulisse par rapport au coulisseau 1 (voir DT3). Le balancier 2 pivote grâce au galet de rampe 9 qui se déplace dans la rainure de la barre de commande 10. Cette rotation permet, premièrement, au galet presseur gauche 4 de plaquer le fil support 11 contre le galet d’entraînement 5 et, deuxièmement, d’étirer le ressort de traction 6 accroché aux deux leviers 3 et 7. L’effort presseur ainsi exercé sur le fil et la mise en rotation du galet d’entraînement 5 grâce au motoréducteur 15 et 16 provoquent son déplacement vers le bas. Il passe alors dans une buse 19 chauffée par une résistance chauffante 18 ; il en ressort fondu et prêt à être déposé. Pour passer en configuration « dépose de fil modèle », la tête d’impression se déplace jusqu’à la butée située au fond et à droite de l’espace de travail. La barre de commande 10 y prend appui permettant sa translation dans l’autre sens par rapport au coulisseau 1 (voir DT3). Le système se retrouve dans une position symétriquement similaire à la configuration « dépose fil support ». Le galet presseur droit 8 plaque le fil modèle 12 contre le galet d’entraînement. La tête d’impression est prête à déposer du fil modèle. Le codeur 17 fournit des informations permettant de déterminer le volume de matière consommée. Le document réponse DR1 représente le diagramme FAST partiel de la fonction principale.

Butée

11SISCME1

Page 4/12

TRAVAIL DEMANDÉ Les problématiques liées à l’utilisation et au fonctionnement sont partiellement décrites ci-dessous.

Le constructeur envisage de commercialiser une nouvelle version du produit prenant en compte les souhaits exprimés par les actuels utilisateurs. Ceux-ci sont globalement satisfaits. Ils constatent néanmoins quelques dysfonctionnements très occasionnels qui sont les suivants : 1- Le fil ne rentre pas dans la buse de la tête d’impression pour deux raisons principales : 1-1 - écrasement trop important du fil (le fil trop aplati ne peut plus entrer dans la

buse) ; 1-2 - désalignement du fil par rapport à la buse. 2- Le fil se casse dans la cassette de stockage. Cette rupture n’est pas détectée par l’imprimante qui continue son cycle malgré l’absence du fil.

Ce sujet porte sur des propositions de solutions pour :

- assurer l’effort presseur (résolution du dysfonctionnement 1-1) ; - faciliter le réglage de l’alignement du fil avec la buse (résolution du dysfonctionnement 1-2) ; - détecter et gérer la casse du fil (résolution du dysfonctionnement 2).

1- ÉTUDE DU SYSTÈME PRESSEUR DU FIL Consulter les documents techniques DT2, DT3 et la vue coupée ci-dessous.

Il faut assurer un déplacement sans glissement du fil (modèle ou support) par rapport au galet d’entraînement 5. Pour cela, le galet presseur 4 ou 8 doit exercer un effort suffisant sur le fil pour que celui-ci pénètre légèrement dans les crans de la gorge du galet d’entraînement 5. Le ressort de traction 6 est à l’origine de cet effort presseur.

Par ailleurs, si cet effort est trop important, le fil est écrasé et ne peut plus rentrer dans la buse, ce qui provoque le coincement du fil.

L’objectif de cette partie est de choisir un ressort qui permet d’assurer un effort presseur de 56 N sur le fil, valeur nécessaire et suffisante, estimée par retour d’expérience.

Galet d’entraînement 5 Galet presseur 8

Buse 19

Vue en perspective coupée

Fil modèle 12

11SISCME1

Page 5/12

1.1 – Détermination de l’effort exercé par le ressort 6 Question 1 Sur le document réponse DR1, citer les solutions technologiques qui assurent les fonctions techniques :

- FT15 : transformer l’énergie mécanique de rotation en énergie mécanique de translation (entraîner le fil en translation) ;

- FT16 : maintenir le fil en contact avec le galet d’entraînement. Hypothèses et données (se reporter au document réponse DR2) :

- l’étude est faite en configuration « dépose de fil modèle » ; - le problème est considéré comme plan ; - le poids des pièces est négligé ; - les liaisons sont considérées comme parfaites. - action mécanique exercée entre le fil modèle 12 et le galet 8 :

direction suivant l’axe Ox Ngaletfil 56812 F 

- action mécanique exercée entre le ressort 6 et le levier 7 : direction suivant l’axe du ressort.

Question 2 Sur feuille de copie, isoler l’ensemble S (7 et 8) et faire l’inventaire des actions mécaniques extérieures, en vue d’une résolution graphique. Question 3 Sur le document DR2, en appliquant le Principe Fondamental de la Statique, déterminer graphiquement la valeur numérique de toutes les actions mécaniques extérieures à S. 1.2 – Choix du ressort de traction 6 Hypothèses et données - Voir document technique DT4.

- F = k x L avec L = (L-Lo) L : allongement du ressort (mm).

- NlevierFressort 8076  F (prendre cette valeur quelle que soit celle

trouvée précédemment).

- L = 6,6 mm (valeur due à la géométrie du système entre la configuration « initiale » et la configuration « dépose de fil », voir DT3). - k : raideur (N.mm-1). - L : longueur sous charge F et Lo : longueur libre (à vide) du ressort.

Question 4 Déterminer la raideur du ressort. Question 5 En déduire le ressort le mieux adapté parmi ceux proposés sur le document technique DT4. Indiquer sa référence. Question 6 En déduire l’allongement qu’il faut imposer à ce ressort pour obtenir l’effort demandé. Proposer une modification du système (voir DT2 et DT3) pour obtenir cette valeur au lieu de la valeur initialement prévue de 6,6 mm.

11SISCME1

Page 6/12

2- ÉTUDE DE L’ALIGNEMENT DU FIL PAR RAPPORT À LA BUSE Si la gorge du galet d’entraînement 5 n’est pas correctement alignée avec la buse, le fil, lors de sa mise en place, peut venir buter contre le bord de la buse et se casser (voir les deux figures ci-dessous). Remarque : sur les deux figures ci-dessus, les deux leviers et le balancier ne sont pas représentés afin de faciliter la lecture, de plus le coulisseau est représenté coupé.

L’objectif de cette partie est de proposer une solution de liaison entre le galet d’entraînement et l’axe du réducteur pour assurer ce bon alignement lors du montage.

Question 7 Proposer une autre solution de principe pour assurer l’alignement du fil par rapport à la buse et la critiquer par rapport à la solution retenue.

3- ÉTUDE DE LA DÉTECTION DE LA RUPTURE DU FIL

L’objectif de cette étude est de détecter la rupture du fil, afin d’éviter que l’imprimante 3D continue son cycle de production sans matière. Dans 99 % des cas, la rupture du fil a été constatée au niveau de la cassette de stockage. Pour cela, deux solutions seront étudiées du point de vue : - de l’acquisition de l’information ; - du traitement de l’information ; - de la communication de l’information.

Fil en butée contre la buse

Gorge du galet d’entraînement

Buse

Réducteur

Coulisseau

Fil aligné avec la buse

11SISCME1

Page 7/12

Question 8 Sur le document réponse DR1, citer les solutions technologiques qui assurent les fonctions techniques :

- FT13 : convertir l’énergie électrique en énergie mécanique de rotation ; - FT14 : réduire la vitesse de rotation et augmenter le couple.

Les éléments réalisant les fonctions CONVERTIR et TRANSMETTRE de la chaîne d’énergie du DT1 s’organisent comme suit : avec R : rapport de transmission du réducteur ; et ηR : rendement du réducteur. 3.1- Première solution : détection de la casse du fil par mesure d’une image du courant moteur Question 9 À partir de l’effort à fournir par le galet d’entraînement et des caractéristiques du moteur données sur le document technique DT4, déterminer la valeur du courant absorbé par le moteur lorsqu’il fournit un effort suffisant pour entraîner le fil. Rappel Couple moteur CM et courant moteur IM sont liés par l’expression CM = k  IM où k est la

constante de couple moteur exprimée en NmA-1 (DT4). Ce moteur doit tourner dans les deux sens de rotation pour entraîner le fil matière « modèle » (sens horaire) et le fil matière « support » (sens antihoraire). Le schéma suivant permet ce mode de fonctionnement.

+Vcc = 24V

Mcc

0V

T1

T2

T3

T4

Emplacement 1

Emplacement 2

Galet d’entraînement

F (250 N)

Fil

Moteur électrique à courant continu Réducteur

Galet d’entraînement

Diamètre 16 mm

IM CM Cg Référence 118752

Énergie électrique de type continu

24V

Effort transmis de 250 N avec la présence de fil

5247

1 R 

ηR = 0,3

11SISCME1

Page 8/12

Deux emplacements de mesure d’image du courant moteur sont possibles comme l’indique le schéma ci-dessus. L’oscillogramme suivant donne l’image du courant consommé par le moteur en absence de fil. Question 10 Déterminer la valeur du courant consommé par le moteur en l’absence de fil. Question 11 Compléter l’algorithme du document réponse DR3 permettant de mettre en pause l’imprimante 3D en cas de rupture du fil. 3.2- Deuxième solution : détection de la casse du fil par mise en place de capteur à la sortie des cassettes de stockage Les fils matière « modèle » et matière « support » sont en résine (ABS plus) et opaques. Question 12 À l’aide du document technique des détecteurs TOR (DT5), compléter le tableau sur le document réponse DR3 permettant de comparer trois technologies différentes (interrupteur poussoir, interrupteur ILS et optocoupleur). Question 13 Le choix s’est porté sur un optocoupleur. Justifier ce choix.

0

Zone d’implantation des capteurs (à l’arrière de la machine)

Cassettes

Arrière de la machine

Fil support

Fil modèle

11SISCME1

Page 9/12

Mettre en température l’enceinte et les fils support et modèle

Températures affichées à l’écran

Besoin de fil support ?

Températures de l’enceinte et des fils support et modèle atteintes ?

Activer la configuration « dépose fil support » de la tête d’impression

Activer la configuration « dépose fil modèle » de la tête d’impression

Déposer du fil

Début

Pièce finie ?

Fin

L’imprimante 3D dispose d’un bloc alimentation permettant de transformer les caractéristiques du réseau EDF 230V, 50Hz en tensions continues qui sont :

- 120V pour alimenter les résistances chauffantes ; - 24V pour la partie puissance des actionneurs ; - 5V pour les cartes électroniques des capteurs et du microcontrôleur.

On souhaite utiliser deux détecteurs identiques, deux optocoupleurs, l’un pour la détection de la casse du fil « support » et l’autre pour la détection de la casse du fil « modèle ». Ils seront reliés aux deux entrées du port A (I/O1 et I/O2) du microcontrôleur. Ce microcontrôleur est alimenté en 5V. Le capteur appelé « capt supp » détecte la rupture de fil « support » et sera connecté à l’entrée I/O1 du microcontrôleur, le capteur appelé « capt mod » détecte la rupture de fil « modèle » et sera connecté à l’entrée I/O2 du

microcontrôleur. Question 14 À l’aide du document technique DT5, proposer un schéma de câblage des deux détecteurs en complétant le document réponse DR3. Pour cela :

- représenter les symboles des deux détecteurs dans les cadres en pointillés ; - relier l’ensemble des détecteurs à des résistances si nécessaire, à l’alimentation et au port A du microcontrôleur de façon à obtenir un niveau 1 sur l’entrée du port A si la casse du fil est détectée.

L’information « casse du fil » doit être signalée à l’opérateur. On souhaite afficher à l’écran de l’imprimante 3D l’information « rupture de fil support » si le capteur « capt supp » a détecté une rupture de fil support, ou l’information « rupture de fil modèle » si le capteur « capt mod » a détecté une rupture de fil modèle. Dans les deux cas, il faut configurer l’imprimante 3D en mode maintenance. Un extrait de l’algorigramme du programme principal de l’imprimante vous est donné ci-contre. Question 15 Modifier l’extrait de l’algorigramme du programme principal sur le document réponse DR4 en intégrant les nouvelles contraintes.

11SISCME1

Page 10/12

3.3- Choix de la solution pour réaliser la fonction Acquérir Afin de finaliser le choix d’une solution parmi les deux dispositifs étudiés précédemment, une contrainte supplémentaire doit être respectée : après la détection de la casse, il faut qu’il y ait suffisamment de fil en réserve pour que l’imprimante 3D puisse terminer la couche en cours avant de se mettre en mode maintenance. Rappel

- dispositif 1 : détection de la casse du fil par mesure d’une image du courant du moteur d’entraînement

- dispositif 2 : détection de la casse du fil par mise en place

de capteur à la sortie des cassettes de stockage Question 16 Lorsque le diamètre du fil est de 1,8 mm, calculer la longueur nécessaire à la réalisation d’une couche dont la forme est un parallélépipède de 152 mm par 152 mm et d’épaisseur 0,245 mm (dimensions maximales permises par l’imprimante). Question 17 En justifiant la réponse, quel dispositif 1 ou 2, rappelés ci-dessus, vous semble le plus approprié ? 3.4- Communication de l’information « rupture de fil » à travers le réseau Ethernet L’imprimante 3D est connectée en réseau local de type ETHERNET comme le montre le schéma ci-après :

Bureau d’étude PC1 IP 197.16.3.4 Masque 255.255.255.0

Bureau d’étude PC2 IP 197.16.3.56 Masque 255.255.255.0

Bureau d’étude PC3 IP 197.16.3.72 Masque 255.255.255.0

HUB Concentrateur

4 ports

Imprimante 3D IP 197.16.3.102 Masque 255.255.255.0

11SISCME1

Page 11/12

Début

Détection de la casse d’un fil

Finition de la couche en cours

Purge du reste du fil

Fin

Mise en pause de l’imprimante

Question 18 Vérifier si chaque PC du bureau d’étude peut communiquer avec l’imprimante 3D. Justifier la réponse. Conclure quant à la possibilité d’échange de données entre l’imprimante 3D et les postes informatiques de chaque bureau d’étude dans le cas d’un message d’erreur. 3.5 Gestion du mode maintenance À la détection de la casse d’un fil, la finition de la couche en cours se termine ensuite, le reste du fil est purgé (voir algorigramme ci-contre du mode maintenance). Le technicien pourra alors intervenir sur la cassette dont le fil est cassé puis, pourra lancer la suite de la fabrication. Question 19 Sur le document réponse DR1, citer la solution technologique qui assure la fonction technique : - FT12 : acquérir une information liée à la longueur de fil consommé

Après la détection de la casse du fil, l’imprimante 3D se place en mode maintenance. Ce mode utilise une réserve équivalente à une longueur de fil de 2270 mm.

Hypothèse : L’entraînement du fil par le galet se fait sans glissement. Question 20 En mode maintenance, l’imprimante 3D va purger le reste du fil dans un bac. La longueur maximale du fil à évacuer étant de 2270 mm, calculer successivement le nombre maximal de tours du galet et du moteur.

Galet d’entraînement

θg L

Moteur et Codeur

100 impulsion/ tr Réducteur

5247

1 R 

Galet d’entraînement

Diamètre 16 mm

Fil

Diamètre 1,8 mm

Fil

11SISCME1

Page 12/12

Question 21 Dès que l’imprimante 3D se place en mode maintenance, de quelle durée bénéficie l’opérateur pour remplir la cassette de stockage vide pour ne pas interrompre la production ? (Voir DT4 : caractéristiques du moteur)

BILAN ET SYNTHÈSE DES SOLUTIONS RETENUES Question 22 Exprimer de façon synthétique les gains apportés par les solutions retenues, en réponse aux problèmes posés à la page 4/12.

11SISCME1

DT1 DOSSIER TECHNIQUE DT1

CHAÎNES D’INFORMATION ET D’ÉNERGIE

Consigne Ordre de fonctionnement

ALIMENTER

EN ÉNERGIE

DISTRIBUER

L’ÉNERGIE

CONVERTIR

L’ÉNERGIE

TRANSMETTRE

L’ÉNERGIE

Chaîne d’énergie

Fil de matière immobile

Fil de matière mobile

ACQUÉRIR TRAITER COMMUNIQUER

Chaîne d’information

Volume de fil consommé

Ordres

DÉPLACER

LE FIL

Réducteur Galet d’entraînement Galet presseur

Moteur électrique à courant continu

Énergie

Carte électronique

Bloc alimentation 5V et 24V

Fils de liaison Carte électronique Codeur

Informations destinées à l’ordinateur

Tz

Ty Tx

Pièce en cours de fabrication

Tête d’impression

Fil modèle

Fil support

Butées de changement de configuration de la tête d’impression

Plateau

REPRÉSENTATION SIMPLIFIÉE DE L’ESPACE DE PRODUCTION

11SISCME1

10

5

9

11

1

12

2 3 4

6 7 8

13

14

15 16 17

18 19

1 : Coulisseau 2 : Balancier 3 : Levier gauche 4 : Galet presseur gauche 5 : Galet d’entraînement 6 : Ressort 7 : Levier droit 8 : Galet presseur droit 9 : Galet de rampe 10 : Barre de commande 11 : Fil support 12 : Fil modèle 13 : Gaine 14 : Guide fil 15 : Réducteur 16 : Moteur 17 : Codeur 18 : Résistance chauffante 19 : Buse

DT2 DOSSIER TECHNIQUE DT2

PRÉSENTATION

PERSPECTIVE ÉCLATÉE DE LA TÊTE D’IMPRESSION

PERSPECTIVE DE LA TÊTE D’IMPRESSION ASSEMBLÉE

11SISCME1

DT3 DOSSIER TECHNIQUE DT3

LES TROIS CONFIGURATIONS DE LA TÊTE D’IMPRESSION

CONFIGURATION « INITIALE » CONFIGURATION « DÉPOSE FIL MODÈLE» CONFIGURATION « DÉPOSE FIL SUPPORT»

Fil modèle fondu

10

2

3

4

5

6

7

8

9 11

1

12

Butée

Fil support fondu

11SISCME1

DT4 DOSSIER TECHNIQUE DT4

RESSORT DE TRACTION

CARACTÉRISTIQUES MOTEUR

MOTEUR À COURANT CONTINU MAXON

11SISCME1

1 2

3 4

1 2

3 4

Détecteur mécanique : Interrupteur poussoir Référence MS3-LPCB

Caractéristiques : - Avec levier de commande - Dimensions : 6,5 x 12,8 x 5,8 mm - 2 trous de fixation - Courant maxi 2,5 A - Tension maxi 250V - Durée de vie mécanique : 1000000 manœuvres

Symbole : Schéma de câblage :

Détecteur magnétique : Interrupteur I.L.S (Interrupteur à Lame Souple) Référence RLMR108

Caractéristiques : - Tension de coupure maxi : 230V - Courant permanent : 1,5A - Corps en verre : 26,5mm - Diamètre : 3,7mm

Symbole : Schéma de câblage :

Détecteur optique : Optocoupleur Référence CNZ1110

Caractéristiques :

Paramètres Abréviation Valeur Unité

Input

Diode émet- -trice

Courant direct

IF 50 mA

Courant direct Max

IFM 1 A

Chute de tension aux bornes de la diode à l’état

passant

VAK 0,7 V

Output

sortie

Tension d’alimentation

Vcc 0 à 30 V

Courant de sortie

Io 20 mA

Puissance dissipée

Po 100 mW

Symbole : Schéma de câblage : L’optocoupleur est constitué d’un émetteur (généralement une diode électroluminescente) et d’un récepteur de lumière (généralement un phototransistor). La détection d’objet s’effectue par coupure du faisceau lumineux.

+Vcc

0V

R

Le signal est à l’état 0 quand le faisceau lumineux est coupé par un objet opaque présent entre l’émetteur et le récepteur. Le signal est à l’état 1 quand le faisceau lumineux n’est pas coupé par un objet opaque présent entre l’émetteur et le récepteur.

Signal

R

+Vcc

0V

R

Signal

Le signal est à l’état 0 quand la lame souple de l’ILS n’est pas attirée par un objet métallique à proximité. Le signal est à l’état 1 quand la lame souple de l’ILS est attirée par un objet métallique à proximité.

+Vcc

0V

R

Signal

Le signal est à l’état 0 quand l’interrupteur n’est pas en contact avec l’objet à détecter. Le signal est à l’état 1 quand l’interrupteur est en contact avec l’objet à détecter.

DT5 DOSSIER TECHNIQUE DT5

DÉTECTEURS TOR

11SISCME1

FT11 Gérer le fonctionnement du système

FT13 Convertir l’énergie électrique en énergie mécanique de rotation

FT14 Réduire la vitesse de rotation et augmenter le couple

FT15 Transformer l’énergie mécanique de rotation en énergie mécanique de translation (entraîner le fil en translation)

FT16 Maintenir le fil en contact avec le galet d’entraînement

Carte électronique

FT21 Gérer le fonctionnement du système

FT22 Convertir l’énergie électrique en énergie thermique

FT 23 Acquérir la température

Résistance chauffante

Thermocouple

Carte électronique

FT 31 Créer une section circulaire de diamètre 0,25 mm

Buse

FONCTION PRINCIPALE Convertir un modèle virtuel numérique en un modèle physique réel

Fonction technique 1 Déplacer les fils de matière

Fonction technique 2 Fondre la matière

Fonction technique 3 Calibrer la matière fondue

FT41 Créer un déplacement suivant trois axes de la buse par rapport à la pièce en cours de fabrication

2 translations horizontales de la tête / bâti. 1 translation verticale du plateau / bâti

Fonction technique 4 Déposer la matière fondue sur la pièce en cours de fabrication

FT12 Acquérir une information liée à la longueur de fil consommé

DR1 DOCUMENT RÉPONSE DR1 FAST partiel de la fonction principale

11SISCME1

DR2 DOSSIER RÉPONSE DR2

STATIQUE GRAPHIQUE

Echelle préconisée : 3 mm pour 1 N

║F ressort 6→7║=

║F 2→7║=

Question 3

x

y

7

8

2

12

6

A

B

C

Direction de l’action entre 6 et 7

Direction de l’action entre 12 et 8

11SISCME1

Question 11

FAIRE …………………………………… SI COURANT …….. …mA Alors ……………………………………………………… FIN SI

Question 12

Interrupteur poussoir

Interrupteur I.L.S Optocoupleur

Nature du signal produit (analogique, numérique ou logique)

Type de capteur (avec ou sans contact)

Type de matériau détecté

Question 14 : Câblage des capteurs « capt supp » et « capt mod »

DR3 DOCUMENT RÉPONSE DR3

ALGORITHME / CAPTEURS

Port A du microcontrôleur

5V OV I/O1 I/O2 I/O3 I/O8

R1 R3

capt mod

capt supp

R2 R4

11SISCME1

DR4 DOCUMENT RÉPONSE DR4

EXTRAIT DE L’ALGORIGRAMME DU PROGRAMME PRINCIPAL Question 15

Mettre en température l’enceinte et les fils support et modèle

Températures affichées à l’écran

Températures de l’enceinte et des fils support et modèle atteintes ?

Début

commentaires (0)
Aucun commentaire n'a été pas fait
Écrire ton premier commentaire
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Docsity n'est pas optimisée pour le navigateur que vous utilisez. Passez à Google Chrome, Firefox, Internet Explorer ou Safari 9+! Téléchargez Google Chrome