Les gestes du theatre, Lectures de . Università per Stranieri di Siena
Tommaso.Mancianti
Tommaso.Mancianti19 July 2015

Les gestes du theatre, Lectures de . Università per Stranieri di Siena

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Tesina

Lingua e traduzione Francese III

LES GESTES DU THÉÂTRE

Tommaso Mancianti

Matr. 04250

1

<Mouvement du corps, principalement de la main, des bras, de la tête, porteur ou non de

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signification ; manière de mouvoir le corps, les membres et, en particulier, manière de mouvoir les

mains> est la définition généraliste, selon le dictionnaire Larousse, d’un geste. Mais si on parle

d’un geste théâtral? En ce cas on considère la gestualité des acteurs comme un mouvement du

corps, plus ou moins automatique, qui accompagne le théâtre dialogué.

Comme dans la vie, si deux personnes parlent entre eux, utilisent une grande variété de

mouvements pour créer sous le langage un courant souterrain d'impressions : cet aspect est bien

plus important en une pièce théâtrale, où est centrale que le spectateur entende ce que l’auteur veux

faire comprendre, à travers le langage parlé accompagné et souligné d’un jeux de physionomie,

d’un contact précis, d’un déplacement ou d’une expression ; langages universels qui assurent

l’efficacité de la communication.

On doit aussi distinguer entre les gestes artificiels, ça veut dire par exemple imposé par la société, et

les gestes les plus naturels, ces qu’on fait toujours aussi sans penser vouloir les faire, ces que notre

corps fait automatiquement.

Donc les gestes les plus souvent qu’un homme a à sa disposition sont limités à lesquels qui ont valeur affective et que pour cette raison deviennent involontaires : sont gestes en général

traduisibles en paroles.

Le rapport entre gestes et mots peut donner origine à plusieurs niveaux d’importance des éléments

paraverbaux en la communication :

■ défaillance complète des gestes, ils sont réduits au minimum et démunis de significat ;

■ mouvements qui ne signifient beaucoup mais qui accompagnent le même les discours,

seulement pour l’exubérance de l’émetteur ;

■ gestes avec significat qui doivent être interprétés par le destinataire et qui ont le rôle

d’accompagner les mots ;

■ éléments paraverbaux qui remplacent lesquels verbaux avec l’objectif de compléter le

significat du discours ;

■ défaillance complète des mots, la communication est accomplie du geste seul.

Une bonne représentation théâtrale est constituée par une fusion efficace entre les éléments verbaux

et les mouvements des acteurs sur la scène ; cette efficace est conditionnée aussi par les situations

différentes dont se trouvent les spectateurs pendant la représentation. Ça veut dire qu’on doit

considérer les places où sont assis, s’ils sont plus ou moins loin du stage ; en plus est important

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évaluer les conditions d’illumination de la salle. Ces considérations augmentent le niveau d’efficace

des gestes pour l’exacte communication et compréhension du sens.

L’élément essentiel pour la réussite et la compréhension d’une pièce théâtrale est tout à fait l’art du

geste qui ont les acteurs, ils ont appris la diction (adressée a l’ouïe) mais aussi la mimique (adressée

à la vue), qui elle va associée. Ces mouvements sont essentiels dans le langage dramatique. Par

exemple le genre de la Pantomime se base exclusivement sur les gestes et les choses qu’on peut

exprimer avec lesquels.

La difficulté pour l’auteur est faire comprendre aux acteurs et scénographes lesquels, entre les

nombreux gestes, sont les plus adéquats pour exprimer les concepts. N’existe pas une méthode

commode pour décrire ces attitudes, et les auteurs n’aiment pas l’utilisation des notes.

Pendant une conversation, les interlocuteurs accomplissent des mouvements définis « gratuits » :

sont les gestes qui n’ont rien à voir avec les mots dits, mais sont des gestes automatiques faites pour

nervosité ou timidité. Á ces mouvements s’opposent les éléments paraverbaux « sobres » typiques

des grands acteurs et pleins de charge expressive.

Les « gestes sobres » sont les plus importants pour l’art de la gestualité : représentent l’accord

parfait entre paroles, situations et actions, en appartenant à la vie et pas au théâtre ; lui les utilise

pour se donner un caractère exhaustif.

Pourtant ces éléments se distinguent en gestes de prolongement, de remplacement et

d’accompagnement :

1. les gestes de prolongement sont placés au but de la proposition, de l’énoncé, pour la

compléter et pour lui donner encore plus de sens. Avec l’ajoute de ce mouvement l’acteur

emphatise en plus ce que lui a dit et le spectateur donne une valeur important à ce moment de la représentation.

2. les gestes de remplacement se posent à la place d’une proposition, d’une réponse, exc. ;

l’acteur utilise seulement un geste qui prend le significat nécessaire pour exprimer

l’énoncé : il regroupe dans ce mouvement toutes les informations. Cette habitude est pas

beaucoup utilisé au théâtre pour raisons de visibilité et de rapidité du geste ; on risque que le

spectateur peut être distrait propre en ce moment-là et perd le sens du discours.

3. les gestes d’accompagnement sont tout à fait les plus communs dans la vie et donc au

théâtre : c’est la normalité d’associer une mimique, une position ou mouvement aux mots

qu’on dit. En plus l’acteur doit trouver un geste approprié pour expliquer un mot par ailleurs

vague.

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On trouve des problèmes concernent ces gestes ; l’intensité du rapport entre mouvement et

mot détermine le sens : il y a des gestes qui sont forcément associés à un énoncé parce que

indispensables pour comprendre le significat ; au contraire en existent aucuns ajouté

seulement comme épiphénomène.

Un autre problème concerne le rapport temporel entre les paroles et le moment dans lequel

l’acteur accompli le geste : ils peuvent être simultanés ou pendant un autre moment

(antérieur ou postérieur le discours).

La dernière chose à considérer est l’accord entre les éléments verbaux et paraverbaux ; si les

deux se fondent et se renforcent l’un avec l’autre le message peut arriver clairement au

spectateur. Certaines fois l’auteur utilise l’opposition et la contrapositions de ces éléments

pour obtenir un effet particulier.

Entre la grande variété des gestes on trouve aussi les « jeux de Physionomie » : ils sont tous les

mouvements des parties du visage, toutes les expressions qui font entendre les sentiments ou les

pensées des personnages. C’est une autre habilité fondamentale qu’on demande aux acteurs pour

exprimer les concepts de la pièce théâtrale.

La plus grande difficulté est laquelle de rendre visible ces expressions du visage aussi au publique

le plus loin ; pendant l’antiquité les acteurs portaient une masque bien plus grande du visage qui

pouvait être vu aussi d’une certaine distance.

Pour conclure, on peut dire que la mise en scène d’une pièce théâtrale ne peut pas réussir si on se

concentre seulement sur les aspects écrites et parles : le langage dramatique n’est pas complet sans

considérer l’importance du langage des gestes, qui représente vraiment le théâtre lui-même.

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