lingua francese : La phrase complexe, Lectures de . Università di Trento
raditta
raditta16 November 2016

lingua francese : La phrase complexe, Lectures de . Università di Trento

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La phrase complexe, Syntaxe : l’emploi des modes et des temps dans les complétives
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Syntaxe_2

1

La phrase complexe Elle comprend un constituant ayant la structure d’une phrase qui est en relation de dépendance ou d’association avec une autre phrase. Les phrases complexes se distinguent traditionnellement selon leur mode de composition, c’est-à- dire selon la façon dont une ou plusieurs phrases constituantes (appelées propositions) sont liées pour former la structure globale (matrice).

La juxtaposition : dans ce cas, les propositions sont délimitées à l’oral par une pause, à l’écrit par un signe de ponctuation ; elles peuvent être considérées comme des phrases autonomes ;

la coordination : les propositions sont reliées à travers des conjonctions de coordination (et, mais, etc.) ;

la subordination : dans ce cas les phrases entretiennent une relation de dépendance ; l’une des proposition est subordonnée, l’autre est appelée principale ou régissante. Les subordonnées sont généralement introduites par des conjonctions de subordination (que, quand, parce que, etc.), des pronoms interrogatifs et des pronoms relatifs. Il existe aussi des subordonnées sans terme introducteur : les infinitives, les participiales, les constructions absolues ;

l’insertion : une proposition est insérée dans une autre au moyen de marques prosodiques et graphiques (incises, incidentes).

Syntaxe : l’emploi des modes et des temps dans les complétives Les complétives Ce sont des propositions subordonnées qui remplacent, dans certains cas et dans certaines conditions, des groupes nominaux (constituants du groupe verbal), le groupe nominal sujet ou des groupes nominaux compléments de noms et d’adjectifs. On distingue les complétives introduites par « que » (conjonctives), les constructions infinitives, les interrogatives et les exclamatives. Les propositions introduites par la conjonction « que »

Types de constructions des complétives conjonctives :

les complétives sont les compléments directs du verbe. Ces propositions sont introduites par des verbes de déclaration (dire, déclarer, raconter), opinion (penser, croire, savoir, être d’avis ), jugement (juger), sentiment (sentir, craindre, espérer, déplorer, avoir peur), volonté (vouloir, ordonner, tolérer, désirer, avoir envie).

Le problème qui se pose concerne le mode à utiliser dans ces cas : indicatif ou subjonctif ?

1) L’indicatif Si la principale exprime une idée de réalité, de certitude, d’actualisation, de probabilité ou si elle présente des verbes déclaratifs on emploie l’indicatif ou le conditionnel dans la subordonnée. (Domaine du probable). Les verbes : affirmer, avouer, annoncer, croire, dire, se douter, espérer, estimer, ignorer, penser, prouver, reconnaître, se rendre compte, supposer, soutenir, savoir, voir, trouver, etc.

 Les verbes d’opinion (penser, croire, supposer, estimer, imaginer) et le verbe espérerrégissent l’indicatif à la forme affirmative. Ces verbes exigent le subjonctif quand ils sont à la forme négative ou interrogative. La négation et l’interrogation transforment la certitude en potentialité.

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Locutions verbales : être certain /sûr / avoir la certitude/l’espoir/l’impression Les tournures impersonnelles : il est certain, évident, exact, probable, sûr, vrai // il paraît, on dit, on m’a dit, on dirait, il me semble. Les conjonctions de subordination : après que, depuis que, dès que, pendant que, tant que.

2) Le subjonctif Si la principale (à travers des noms, des verbes ou des adjectifs) exprime l’incertitude, l’indécision, le doute, la crainte, l’obligation, l’ordre ou une appréciation (conseils, souhaits), le tout portant sur une situation modifiable, on emploie le subjonctif dans la subordonnée. (Domaine du possible, la situation est modifiable). Verbes qui exigent le subjonctif : accepter, aimer, aimer mieux, avoir peur, autoriser, attendre, conseiller, défendre, demander, désirer, détester, douter, permettre, s’étonner, ordonner, proposer, regretter, suggérer, souhaiter, vouloir, etc. Locutions verbales : être content/mécontent, ravi, déçu, désolé, ému, furieux, surpris, avoir envie/peur/besoin etc. Les tournures impersonnelles : il faut, il semble, il suffit ; il est important, il est dommage, il est possible, urgent etc. Les conjonctions de subordination : bien que, avant que, à condition que, afin que, pourvu que, etc. Le subjonctif est accompagné d’un « ne » explétif (sans valeur négative) dans la langue écrite et dans la langue orale soignée et après : - les conjonctions : à moins que, de peur que, avant que, de crainte que ; - les verbes empêcher, craindre, éviter à la forme affirmative ; - certaines expressions comme « il s’en faut de peu ». Attention !! Pour certains verbes comme dire et écrire, le mode change selon l’acception : je lui ai écrit que tout allait bien (information) ; je lui ai écrit qu’il vienne (ordre).

Les complétives peuvent être placées en tête de phrase, en position de sujet. Elles sont alors au subjonctif. Ex. Qu’il vienne m’étonnerait beaucoup.

Les complétives peuvent être des compléments indirects introduits par à ce que :

travailler/arriver/veiller à ce que + subjonctif Ex. J’ai longtemps travaillé à ce qu’il reçoive une juste récompense.

Les complétives peuvent être les compléments des noms et des adjectifs. Le choix du mode (indicatif ou subjonctif) dépend de la valeur sémantique des noms et des adjectifs. (certitude vs probabilité).

Ex. La possibilité qu’il puisse refuser ne m’a pas effleurée. La certitude qu’il est innocent ne m’abandonne jamais.

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Syntaxe : l’emploi des modes et des temps dans les complétives conjonctives. 1) Temo che sia troppo tardi per avvertirlo del ritardo del mio treno.

2) Gli ho scritto di andare a trovare il prima possibile la nonna malata.

3) Mi sembra che tu non abbia alcuna idea di quello che stiamo facendo.

4) Ho lavorato a lungo perché ricevesse una giusta ricompensa.

5) No condanno il fatto che lui abbia cercato di salvarsi la vita.

6) Provo il desiderio che tutti i miei amici siano felici.

7) Bisogna prendere in considerazione il fatto che abbia fatto le sue scuse.

8) Bisogna che tu porti fuori la spazzatura tutte le sere.

9) E’ necessario che tu gli risponda il più velocemente possibile.

10) Jeanne dubita che suo marito abbia lavorato fino a quell’ora.

11) Suppongo che abbiate capito di che cosa si tratta.

12) E’ possibile che il suo amico sia già partito.

13) Sospetto che venga a trovarci per chiederci sue notizie.

14) Reputo che non abbiate il diritto di adottare questa misura e trovo scandaloso che possiate farlo.

15) Credete veramente che lui possa aiutarvi ?

16) Mi sembra che stia per nevicare.

17) Speriamo ce la cerimonia non sia troppo lunga!

18) Pensavamo che si trattasse di un problema generale.

19) Crede che con questo biglietto di andata e ritorno io possa fermarmi in questa città?

20) Aveva l’impressione che qualcuno la pedinasse.

21) Dopo 3 settimane di pioggia sembrava che il bel tempo non dovesse più tornare.

22) E’ inutile che impariate a memoria queste nozioni : non serve a nulla.

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L’emploi des temps du subjonctif Bien que le subjonctif compte 4 temps, seuls le présent et le passé sont utilisés en français courant. L’imparfait et le plus-que-parfait sont réservés aujourd’hui au français soigné ou littéraire et surtout à la 3ème personne du singulier. Présent et passé du subjonctif Ces 2 temps s’opposent sur le plan de l’aspect : le présent exprime un procès en cours de réalisation, le passé indique un procès accompli. En proposition indépendante ou principale : le subjonctif situe le procès dans le présent ou dans l’avenir. Il exprime l’ordre, le souhait ou la supposition. Quand il exprime l’ordre, il complète l’impératif présent à la 3ème personne du singulier et du pluriel : qu’il fasse son devoir sans se plaindre. Le subjonctif passé complète l’impératif passé pour exprimer l’ordre et situe le procès dans l’avenir : qu’il ait nettoyé l’écurie avant ce soir. En proposition subordonnée , le procès exprimé au subjonctif est considéré par rapport au verbe principal. Dans le modèle classique de la concordance du temps, le présent et le passé du subjonctif s’emploient en corrélation avec un verbe principal au présent ou au futur : je ne regrette pas qu’elle vienne/qu’elle soit venue.

Le présent du subjonctif indique un procès simultané ou postérieur au procès dénoté par le verbe principal. Il marque le présent ou le futur. Le verbes ordonner, souhaiter ou vouloir envisagent un procès à venir. Ex. Je veux qu’elle vienne.

Le passé du subjonctif marque l’antériorité par rapport au verbe principal ou dénote l’accompli. Ex. Je crains qu’elle ne soit venue.

Dans l’usage courant, le présent et le passé du subjonctif s’emploient aussi (avec les mêmes

valeurs temporelles) en corrélation avec un verbe principal à un temps du passé, notamment au passé composé : ils remplacent alors l’imparfait et le plus que parfait.

Imparfait et plus-que-parfait du subjonctif Ces 2 temps n’appartiennent plus à la langue courante d’aujourd’hui. Leur emploi est lié à un niveau de langue recherché et littéraire. Toutefois leurs personnes ne sont pas également utilisées : on emploie toutes les personnes des verbes être et avoir et la 3ème personne du singulier des autres verbes. On évite les personnes en –ss en raison de leur lourdeur. On peut tout de même rencontrer ces temps du subjonctif :

En proposition indépendante ou principale : surtout dans les expressions figées ; l’imparfait plût exprime le regret, par opposition au présent plaise qui marque un souhait.

Ex. Plût au ciel que Jean cessât de fumer !

En proposition subordonnée, ces temps du subjonctif s’emploient en corrélation avec un verbe principal à un temps passé :

- l’imparfait indique un procès simultané ou postérieur au fait exprimé par le verbe principal : elle souhaitait que sa fille lui écrivît.

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- Le plus-que-parfait marque l’antériorité par rapport au verbe principal ou dénote

l’accompli : elle souhaitait que sa fille lui eût écrit. Cette règle de concordance est appliquée aujourd’hui dans un usage recherché. Le français courant emploie à la place de l’imparfait ou du plus-que-parfait du subjonctif respectivement le présent et le passé du subjonctif. On souhaitait qu’il partît…… on souhaitait qu’il parte.Je souhaitais qu’elle eût réussi son examen…….Je souhaitais qu’elle ait réussi son examen.

Traduisez :

1. Ci dispiace che Pierre non abbia superato l’esame. 2. Volevamo che tu fossi fiero di noi.3. Mi auguravo che suo marito glielo avesse detto.4. Temeva che non saremmo arrivati in tempo per la discussione della sua tesi. 5. Dubitavo fortemente che fosse partito senza avvertirmi.

La concordance des temps dans le discours rapporté Le discours rapporté au style indirect perd son indépendance syntaxique et énonciative. Il se construit comme une proposition subordonnée, qui est complément d’un verbe principal signifiant « dire » ou « penser ». Le discours indirect est généralement signalé par un mot subordonnant (que, si…) et l’énonciateur est normalement le sujet du verbe introducteur. Les verbes introducteurs du discours indirect peuvent parfois indiquer une appréciation du locuteur qui rapporte la parole d’autrui : des verbes comme apprendre, démontrer, révéler, prétendre,supposer évaluent la proposition qu’ils introduisent. La mise en subordination provoque des transpositions de temps et de personnes ainsi que le changement des déictiques présents dans la phrase : -Est-ce que Jean est parti hier ? Elle voulait savoir si Jean était parti le jour avant. Une phrase injonctive est plus difficile à transposer : on emploie un verbe comme ordonner dans la principale et la subordonnée peut se mettre à l’infinitif : Sortez ! // Il lui ordonna de sortir. Le changement des temps des verbes est réglé par la concordance des temps.

(1) Si le verbe introducteur est au présent ou au futur, le verbe subordonné ne subit pas de changements : Il affirme : « Tu as tort » ; il affirme que tu as tort.

(2) Si le verbe principal est à un temps passé, le verbe de la subordonnée subit

des changements selon la relation entre le moment où le discours a été énoncé et celui où il est rapporté :

 Les actions simultanées dans le temps (relation de simultanéité). Dans ce cas, le présent est remplacé par l’imparfait : Pierre a affirmé / affirmait que tu avais tort.

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Il m’a dit : « Ma fiancée est française ». Il m’a dit que sa fiancée était française. (En italien on garde le présent : mi ha detto che la sua fidanzata è francese) Mais : 1. Un présent de définition ou de vérité générale peut être maintenu dans le discours indirect : Elle pensait que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. 2. Un présent peut être maintenu par le locuteur quand il veut marquer qu’il prend en charge les paroles rapportées : Il a dit que tu es un imbécile. La transposition à l’imparfait permet au contraire au locuteur de se détacher du discours rapporté sans l’assumer : Il a dit que tu étais un imbécile (c’est lui qui l’a dit et non pas moi, je me contente de rapporter ses paroles).  Les actions décalées vers le passé (relation d’antériorité). Dans ce cas, le passé composé est remplacé par le plus-que-parfait : Paul m’a dit « Il a fait froid » ; Paul m’a dit qu’il avait fait froid.  Les actions décalées vers le futur (relation de postériorité). Si l’action indiquée par la subordonnée est postérieure par rapport au moment indiqué par la principale et s’il n’y a aucune indication de limite de temps on emploie le futur dans le passé, qui s’exprime à travers le conditionnel présent, alors que l’italien utilise le conditionnel passé : Marie a dit « je finirai plus tard » ; Marie a dit qu’elle finirait plus tard. Je ne savais pas ce qu’il dirait (Non sapevo quello che avrebbe detto). Je croyais qu’il plevrait (Credevo che sarebbe piovuto). Remarquez: - Un futur peut être conservé s’il marque aussi l’avenir par rapport au moment où le discours est rapporté :

Marie dit « Je partirai demain » ; Marie dit qu’elle partira demain. (Dans ce cas, on exprime l’avenir par rapport au présent : donc on utilise le futur simple). J’ai dit « Je viendrai demain » ; J’ai dit que je viendrai demain : l’action de venir est postérieure à la fois au moment où le discours est prononcé et à celui où il est rapporté. Le futur dans le passé Le conditionnel présent, comme on l’a montré, sert pour exprimer un futur vu à partir d’un moment du passé : Jean pensait que Paul viendrait.

- Dans cet emploi temporel, le conditionnel est concurrencé par des auxiliaires employés à l’imparfait : aller + infinitif (qui marque le prospectif) et devoir + infinitif (qui marque la perspective à venir).

Ha detto che avrebbe fatto un viaggio : il a dit qu’il ferait un voyage/ qu’il allait faire un voyage ;qu’il devait faire un voyage

En français on peut avoir le conditionnel passé si l’on attribue à l’action future une limite temporelle précise et si on la considère accomplie à un certain moment :

Marie dit : « J’aurai fini à 8 heures » ; Marie dit qu’elle aura fini à 8 heures ; Marie a dit qu’elle aurait fini à 8 heures.

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Le conditionnel présent et passé s’opposent sur le plan aspectuel : le premier présente un procès en cours de déroulement (non accompli), le second envisage un procès accompli dans l’avenir, toujours par rapport au passé : Elle affirmait qu’elle rentrerait (aucune limite temporele) vs elle affirmait qu’elle serait rentrée à midi (limite temporelle). Aveva detto che domani a quest’ora sarebbe già arrivato a Venezia : il avait dit que demain à cette heure-ci il serait déjà arrivé à Venise. (procès accompli). Remarque : le conditionnel passé correspond à un futur antérieur dans le discours direct.

Tableau récapitulatif

Il dit « elle a lu ce livre »

« elle lit ce livre » « elle lira ce livre »

« elle aura lu ce livre »

Il a dit qu’ elle avait lu ce livre

elle lisait ce livre elle lirait ce livre elle aurait lu ce livre

Dans le discours rapporté ou dans l’interrogative indirecte, après les verbes de communication (dire, demander, savoir…) on n’emploie jamais le subjonctif dans la subordonnée, mais l’indicatif : Non so come abbia fatto e se verrà : je ne sais pas comment elle a fait et si elle viendra.

Si chiedeva comme avesse potuto dirglielo : elle se demandait comment elle avait pu le lui dire.

Attention ! Il ne faut pas confondre la valeur du futur dans le passé avec celle du conditionnel dans la construction hypothétique (l’hypothèse peut être implicite) : Ero sicuro che non avrebbe accettato : j’étais sûr qu’elle n’aurait pas accepté (si je lui avais proposé de dormir chez moi).

Syntaxe : l’emploi des modes et des temps

1. Alexis vorrebbe che tutti i suoi parenti venissero al suo matrimonio, ma non credo che zia Sophie potrà venire.

2. Pensò che tanto non sarebbe venuto nessuno. 3. Sono convinta che otterrai quella promozione e voglio che mi avvisi quando lo saprai. 4. Il proprietario ha accettato che gli inquilini dipingano le pareti di viola, purché lo facciano a

loro spese. 5. Speravo che saresti venuto all’incontro. 6. Temo che perderete il treno delle sei, se non vi sbrigate. 7. Speravo che venissi anche tu alla riunione di programmazione, visto che non c’eri l’ultima

volta. 8. Ormai non spero più che i miei genitori vengano a trovarmi a Parigi: è probabile che

abbiano già prenotato un soggiorno alle terme. 9. Credo che sia corsa subito dal parrucchiere, non appena Luc le ha chiesto di uscire con lui. 10. Gli ha chiesto cosa ne pensasse dei suoi quadri, ma non ha ottenuto nessuna risposta. 11. Spiegami come questo sia potuto succedere: non posso crederci. 12. Penso che tu ti stia sbagliando, anche se non te ne accorgi. 13. Vogliamo che nostro figlio impari almeno due lingue straniere alla scuola media.

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14. Vorrei sbagliarmi, ma ho l’impressione che tu non abbia preso la decisione giusta. 15. Aspetto che tu finisca di studiare, e poi accenderò la radio. 16. Credo che questa difficoltà non debba scoraggiarvi: se resisterete, avrete di sicuro dei buoni

risultati. 17. Dubito che possiate traslocare senza chiamare un’impresa. 18. Sapevo che non ci saresti andato se non gli avessi chiesto consiglio.

Les formes en –ANT Le participe présent Le participe présent possède toutes les caractéristiques du verbe :

Il présente une forme composée avec les auxiliaires ayant et étant + le participe passé : Ex. N’ayant pas reçu la convocation à temps, elle ne put se présenter à l’examen.

Il fonctionne avec la négation : ne voyant jamais personne, je ne suis au courant de rien.

Il peut être remplacé par un verbe conjugué et correspondre à une proposition circonstancielle (causale, concessive ou temporelle) :

Comment ! Se sachant coupable, il a continué à nier ! (bien qu’il se sache coupable)[concession] Moi vivant, cette maison ne sera pas vendue (tant que je vivrai) [temporelle] Ne pouvant se déplacer, il a envoyé un mot d’excuse (comme il ne pouvait pas…) [causale].

Il correspond très souvent à une relative: Les clients désirant prendre leur petit-déjeuner avant 7 heures du matin sont priés de le faire savoir la veille. [= qui désirent]

L’adjectif verbal L’adjectif verbal présente les propriétés de l’adjectif : il exprime un état, une manière, une qualité. Il est variable et s’accorde en genre et en nombre avec le substantif qu’il complète, on peut par conséquent le remplacer par un adjectif qualificatif équivalent : il posait des questions amusantes, pertinentes, intelligentes… Différences entre l’adjectif verbal et le participe présent

L’adjectif verbal n’accepte pas de complément d’objet : c’est une histoire intéressante (adjectif verbal) vsNous donnerons les résultats intéressant le grand public (qui intéressent = participe présent).

Les différences entre les 2 fonctions se manifestent également par des traits orthographiques.

- Les participes en –quant et –guant correspondent la plupart du temps à des adjectifs verbaux en –cant et –gant : C’était un homme convainquant les foules vs Voilà des arguments très convaincants. Un bateau naviguant depuis de longues heures vs La grève du personnel navigant. - Pour d’autres verbes le participe présent se termine par –ANT et l’adjectif verbal par –ENT : excellant/excellent ; adhérant/adhérent ; affluant/affluent ; précédant/précédent ; différant/différent :

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un artiste excellant dans son artvs un repas excellent

- Si le verbe d’origine se termine par –ger, pour conserver le son / /, on conserve le –e devant le –a du participe présent (exigeant/exigent ; négligeant/négligent ; affligeant/affligent).

Le gérondif Il a la même forme que le participe présent mais il est précédé de « en ». Le gérondif italien est souvent traduit en français par le participe présent. Remarquez : le sujet du verbe du gérondif est nécessairement le même que celui du verbe de la proposition principale, alors qu’en italien le gérondif peut avoir son sujet propre. Ex. : Essendo partito il fratello, Jean non ha fatto in tempo a venire Son frère étant parti, Jean n’a pas eu le temps de venir. Attention ! à l’ordre des mots dans la proposition participiale : sujet nominal + participe présent. Traduction du « gerundio » par le gérondif Le « gerundio » italien se traduit en français par le gérondif (en + participe présent) si le sujet de la phrase principale est le même que celui du gérondif. Le gérondif peut avoir plusieurs valeurs :

Valeur temporelle : il exprime la concomitance de 2 actions duratives (il peut être précédé de tout pour insister) : je l’ai vu en sortant ; les enfants chantent (tout) en marchant.

Valeur modale : il exprime la manière ou le moyen (le gérondif français peut correspondre dans ce cas à la construction italienne : in, con + infinitif) : Il apprend beaucoup de choses en lisant. /// En soutenant cette cause il a commis une erreur (Nel sostenere, sostenendo).

Valeur hypothétique : il exprime l’hypothèse réelle : En partant maintenant, tu arriveras à

l’heure (Si tu pars ).

Pour traduire la forme concessive pur + gerundio italien on emploie tout + gérondif : pur sapendo il suo indirizzo, non è riuscito a trovarla. Tout en connaissant son adresse, il n’a pas pu la retrouver. Le « gerundio » italien peut être traduit par d’autres constructions en français, selon la valeur exprimée par l’énoncé :

Valeur causale : participe présent ou comme + indicatif : Desiderando parlargli, l’ho aspettato : Désirant/ comme je désirais lui parler, je l’ai attendu.

Mais :

 Si le sujet de la proposition participiale est différent de celui de la principale et qu’il n’est pas exprimé en italien, il faut le traduire par : comme + sujet + verbe conjugué : essendo stato assente, la sua relazione non è stata letta : comme il avait été absent, son rapport n’a pas été lu.

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 En particulier lorsqu’il s’agit de formes impersonnelles : piovendo a dirotto, non siamo usciti. Comme il pleuvait à verse, nous ne sommes pas sortis.

Valeur consécutive : participe présent, toujours en deuxième position, éventuellement suivi de ainsi :le bateau s’éloigna, dévoilant le paysage de la côte.

Valeur hypothétique irréelle : si + imparfait de l’indicatif : Si tu voulais, tu pourrais acheter un petit appartement.

Si le verbe est à la forme négative ou composée on utilise le participe. Ex. Ne voyant pas ton frère, je me suis inquiétée. Ayant fini ses devoirs, il sortit. - Pour traduire le « gerundio passato » ou le « participio passato » en construction absolue, il faut choisir entre :

1. La forme composée du participe présent (si le gerundio italien a une valeur causale ou temporelle) : Ayant salué les spectateurs, il quitta la scène.

2. après + la forme composée de l’infinitif : Il quitta la scène après avoir salué les spectateurs

3. une fois + substantif + participe passé accordé (si la valeur est temporelle) : Nous partirons à l’étranger, une fois les fêtes passées. Traduction de « stare + gerundio » Pour traduire stare + gerundio il faut choisir entre :

être en train de + infinitif qui exprime le déroulement d’une action (aspect duratif) : il était en train de lire.

Le verbe conjugué s’il indique une action momentanée, ponctuelle (sortir, partir) et une transformation (grandir, maigrir) : -Que fais-tu ? - Je sors.

Apprendre par cœur les expressions à la page 73 (3.3.4.) du Côte à Côte et faire toutes les phrases (p. 69-73 ).

Syntaxe : le gérondif

1. Essendo assente il professore, la lezione è stata rimandata.

2. Non sapendo cosa fare, il bambino uscì in strada.

3. Piogge torrenziali si sono abbattute sul nord del paese provocando così inondazioni.

4. Hai tanti libri e volendo me ne potresti prestare uno.

5. Trattandosi di lui non ci credo.

6. Pur conoscendolo non mi aspettavo questa sua reazione.

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7. Viaggiando si impara ad adattarsi alle situazioni più difficili.

8. E’ uscita sbattendo la porta.

9. Mi sono rotta una gamba giocando a tennis.

10. Hanno perso tempo nel decidere l’itinerario, così non hanno potuto approfittare delle offerte.

11. Nel prenotare l’albergo, non dimenticate di informarvi sulla possibilità di portare con voi i

vostri animali domestici.

12. Pagando un piccolo supplemento, nel week-end potete trasportare la vostra bicicletta sul treno.

13. Prendendo l’abbonamento settimanale, risparmierete il 25%.

14. Prenotando i viaggio last minute, si possono ottenere forti sconti.

15. Spostandovi in treno, eviterete lo stress del traffico

16. Pur essendo situato in una valle incantevole, questo paesino non è ancora meta di molti turisti.

17. Pur avendo la laurea, spesso i giovani faticano a trovare un lavoro

18. Essendo malato, non potrà partecipare alla riunione di domani.

19. Abitando lontano, sono costretto a fare il pendolare tutti i giorni per andare al lavoro.

20. Programmando con molto anticipo le vacanze, riusciamo sempre a trovare posto e ad andare

dove vogliamo.

21. Dovendo fare un’escursione, sarebbe meglio far controllare la vostra attrezzatura.

22. Essendo molto tardi, hanno deciso che è più prudente prendere un taxi.

23. Uscendo dal museo, vi consigliamo di andare a visitare la cattedrale.

24. Se n’è andato in Australia a cercare fortuna, lasciando la moglie da sola con i bambini

25. Comprando una casa al mare, potreste andare in vacanza quando volete

26. Essendo partiti i suoi genitori, Julien ha invitato per cena tutti i suoi amici.

27. Avendo fatto uno stage in un albergo, so già come svolgere questo lavoro.

28. I bambini stanno giocando in giardino, mentre la nonna sta guardando un documentario in

televisione.

29. I prezzi delle macchine fotografiche digitali si stanno abbassando velocemente.

30. Sono tre anni che stiamo cercando un appartamento, ma quelli che abbiamo visitato non ci

piacciono.

31.Va dicendo che ha trovato un fidanzato ricchissimo, ma non credo proprio che sia vero!

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