Notes sur L'accession au statut d'État membre de l'UE - Droit communautaire, Notes de Droit de l'Union européenne
Violette_Toulouse
Violette_Toulouse7 January 2014

Notes sur L'accession au statut d'État membre de l'UE - Droit communautaire, Notes de Droit de l'Union européenne

PDF (229.2 KB)
5 pages
475Numéro de visites
Description
Notes sur L'accession au statut d'État membre de l'UE - les États Les principaux thèmes abordés sont les suivants: - L'accession au statut d'État membre de l'UE --L'évolution du nombre d'États membres --- Cartographie de...
20points
Points de téléchargement necessaire pour télécharger
ce document
Télécharger le document
Aperçu3 pages / 5
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Aperçu avant impression terminé
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Aperçu avant impression terminé
Chercher dans l'extrait du document

Chapitre 2 : les États

 

A l'origine 6 États membres. Augmentation jusqu'à 27 actuellement. 

 

Section 1 : L'accession au statut d'État membre de l'UE. 

 

§1 – L'évolution du nombre d'États membres. 

 

A – Cartographie de l'Union. 

 

INSERER UNE CARTE 

 

27 États membres : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre (partie grecque),  Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie,  Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays‐Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie,  Royaume‐uni, Slovaquie, Slovénie, Suède ==> 500 millions d'habitants. 

3ème espace le + peuplé au monde, après la Chine et l'Inde, 7ème espace au monde par sa  superficie, 1er espace au monde au niveau des richesses. 

16 ont l'euro pour monnaie. 

La Suisse a transposé la quasi‐intégralité du droit de l'Union dans sa législation nationale. 

 

B – Les élargissements successifs 

 

Le nombre d’Etats s’étoffe dès 1973. Les Etats sont très hétérogènes, mais ils finissent tout  de même par avoir des points communs. Cela a pu poser des problèmes sur le plan  institutionnel. Nécessité de restructurer les institutions. 

 

docsity.com

1 – Le passage d’une Europe des 6 à 15 

 

a – Le premier élargissement des communautés : l’adhésion du Royaume‐Uni, du  Danemark et de l’Irlande. 

 

De Gaulle opposé à l’adhésion de Royaume‐Uni (concurrence face à la puissance  française). Négociations reprennent avec VGE (pour faire face à la remontée en puissance  de l’Allemagne). 

 

 Royaume‐Uni : l’opinion publique est assez hésitante. Le vote est adopté à la  Chambre des Communes. 

 Danemark, Norvège : opinions publiques dubitatives, traditions d’indépendance. Se  méfient d’un modèle qui ne soit pas intergouvernemental. 

Référendum positif au Danemark, mais les Norvégiens disent non en 1972 (quotas de  pêche et partage des eaux territoriales). 

 Irlande : très intensément favorables à l’Europe  opportunité pour se développer  économiquement (marché commun, PAC, aides régionales), manière de relativiser  leur dépendance à l’égard du Royaume‐Uni. Votent oui à 81% en 1972. 

 Ces 3 Etats deviennent officiellement membres des Communautés le 1er janvier  1973. 

 

b – L’élargissement vers le sud : l’adhésion de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal. 

 

Nombreux points communs : chute d’un régime autoritaire qui va permettre leur adhésion  aux Communautés (régimes des Colonels en 1974, mort de Franco en 1975, chute de  Salazar en 1974)  Exigence de démocratie. L’adhésion à l’Europe aide à stabiliser les  nouvelles démocraties. 

 

 Grèce : fait une demande en 1975. Perçue très favorablement car Grèce considérée  comme un des berceaux de l’Europe + image très positive (résistance aux Italiens  pendant la guerre) 

docsity.com

LIRE la mandoline du capitaine... 

Traité signé en 1979, entre en vigueur le 1er janvier 1981. 

C’est l’Etat qui a le moins bénéficié du marché commun. 

 Portugal et Espagne : négociations entamées en 1978 et 1979. 1er janvier 1986 :  membres des communautés. 

Négociations difficiles : craintes d’un coût important pour la Communauté, car  économies essentiellement rurales (PAC), ainsi que les politiques régionales. Crainte  d’un afflux massif d’immigrés, et concurrence agricole pour la France car prix bas de la  main d’œuvre (guerre des fraises). 

Connaissent une très grande croissance économique, surtout de l’Espagne. Pas  d’immigration massive, grâce au développement économique. 

 

 

c – L’Europe à 15 

 

Au début des années 1990, 5 Etats font une demande d’adhésion : Autriche, Finlande,  Suède, Norvège, Suisse. 

Suite à un référendum de 1994, la Norvège rejette une nouvelle fois son adhésion à  l’Europe. 

Les Suisses retirent leur candidature assez rapidement. 

1er janvier 1995 : l’Autriche, la Finlande et la Suède entrent dans l’UE. 

 

2 – De l’Europe des 15 à l’Europe des 27. 

 

Sous les régimes communistes, l’Europe servait de référence à de nombreux dissidents.  Europe injustement séparée par le rideau de fer  devoir historique de réunification. 

Les candidatures se succèdent rapidement : Hongrie en 1994 jusqu’à la Slovénie en 1996.  Ces candidatures se sont ajoutées à celles de 2 îles : Malte et Chypre. 

docsity.com

On craint une vague d’immigration rapide, et un élargissement trop rapide rendrait la prise  de décisions trop complexe. 

Les négociations ne sont pas simples, car ces Etats estiment qu’ils doivent être traités  comme les autres, les Etats de l’ouest n’ont pas envie de payer pour ceux de l’Est. On exige  de ces Etats des adaptations économiques, institutionnelles et politiques. 

Entrée dans l’Union le 1er janvier 2004 : Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République  tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie, Chypre (partie sud), Malte. 

Retard de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie car difficultés à adapter leurs  institutions, et à respecter les droits fondamentaux. Elles entreront dans l’Union le 1er  janvier 2007. 

 

Avant la crise, ces Etats connaissaient des taux de croissance assez importants (entre 3 et  7%). Stabilisation de la démocratie dans ces Etats, progression des droits fondamentaux.  Pas de vagues d’immigration de l’est vers l’ouest. 

 

3 – Les Etats candidats 

 

Les candidats officiels ont fait leur demande qui a été validée par les instances de l’UE :  Turquie, Croatie, ancienne république yougoslave de Macédoine. 

 

Les candidats potentiels, n’ont pas encore engagé officiellement les négociations : Albanie,  Bosnie‐Herzégovine, Kosovo, Serbie. 

 

 Turquie : elle avait signé avec la CEE un traité d’association en 1963, qui prévoyait  notamment l’adhésion de la Turquie après une période de 30 ans. Elle dépose une  demande officielle d’adhésion en 1987, mais le Conseil européen ne la retient pas. 

Conseil européen d’Helsinki des 10 et 11 décembre 1999 : accord à la Turquie du statut  de candidat officiel. Procédures de pré‐adhésion (aides à l’adhésion), mais on n’ouvre  pas pour autant les négociations. Les choses n’ont pas évolué depuis, on n’a toujours  pas ouvert de réelles négociations. 

 

docsity.com

Arguments contre l’adhésion de la Turquie : 

 Question religieuse : Turquie musulmane, alors que l’Europe est chrétienne en très  grande majorité. 

 Caractère européen : historiquement la Turquie est européenne, diplomatiquement  elle a toujours eu des liens avec l’Europe, géographiquement seule une partie  mineure de la Turquie est en Europe. 

 Population très importante : modification du fonctionnement des institutions,  déséquilibre des pouvoirs. 80 millions d’habitants (population non récessive,  contrairement au reste de l’Europe). Au Conseil, chaque Etat possède une voix. Il  faudra négocier un nouvel équilibre. 

 Turquie très attentiste par rapport aux Etats‐Unis.   Non‐respect de la démocratie, des droits fondamentaux et des minorités.   Construction européenne basée sur la reconnaissance des fautes historiques, 

logique de pardon, refus des nationalismes exacerbés. 

 

Arguments pour l’adhésion de la Turquie : 

 Atout géostratégique : accès à la mer noire, sur l’Orient, ressources pétrolières  importantes. 

Valeur symbolique : religion musulmane compatible avec les valeurs de la démocratie. 

docsity.com

commentaires (0)
Aucun commentaire n'a été pas fait
Écrire ton premier commentaire
Ceci c'est un aperçu avant impression
Chercher dans l'extrait du document
Docsity n'est pas optimisée pour le navigateur que vous utilisez. Passez à Google Chrome, Firefox, Internet Explorer ou Safari 9+! Téléchargez Google Chrome