Notes sur la méthode d'exposition concernant le thème des Libertés Publiques, Notes de Droit
Violette_Toulouse
Violette_Toulouse7 January 2014

Notes sur la méthode d'exposition concernant le thème des Libertés Publiques, Notes de Droit

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Notes du droit publique sur la méthode d'exposition concernant le thème des Libertés Publiques les arguments les plus importants sont: les définitions; Coupure méthodologie de la note de synthèse; Notes à faire; Exposé ...
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Libertés Publiques TD 02 

vendredi 18 février 2011 

 

Reprise de la fin des définitions du TD 01 ! 

Il y a d’autres définitions des libertés publiques qui vont être beaucoup plus restrictive : Jean LE  BRETON : concerne que les libertés autonomie, il n’inclut pas les libertés politiques qu’il nomme  liberté participation. 

Autre courant doctrinal limitant les libertés publiques limitant celles‐ci aux droits fondamentaux de  1er rang. Quant au positivisme juridique la liberté publique n’est que ce qui est explicitement défini  par la loi a un moment donné. Dangereux, le sociologique va y intégrer les réalités sociales, les  valeurs etc. 

NB : voir positivisme juridique et sociologique. 

Toutes ces définitions peuvent recouvrir des champs assez différents : extensive ou non. Cela montre  qu’il n’y a pas de définition de liberté publique, c’est à chacun de les redéfinir ; chaque auteur a sa  définition. 

On peut aborder des notions connexes : celle de droit de l’Homme. Autant celle de liberté publique  est assez floue, on l’utilise en droit français, autant des notions comme celle des droits de l’Homme  sont plus simple : c’est le concept philosophique qui se rapporte à ces libertés ! Floue quand même  au sens qu’elle n’aura pas forcément de contexte juridique : c’est tous ces droits et libertés prises  sous l’angle de la philosophie. On n’a pas besoin d’une définition juridique ni d’une cadre juridique  pour qu’un droit de l’Homme existe, contrairement a une liberté publique à priori établie  uniquement dans ce cadre. 

La notion de droit fondamental est plus récente et plus large que celle de liberté publique. C’est aussi  la notion qui va être utilisée sur un plan international. Notion plus générique. Notion apparue après  la 2e GM, apparue tardivement en droit français : 22 janvier 1990 dans la jurisprudence du Conseil  Constitutionnel (décision, 1er à en parler). Olivier DORD va y inclure y compris des droits comme la  sécurité juridique, ou le droit à un procès équitable : notions qui ne sont pas dans les libertés  publiques mais plus dans les articles de la CEDH. Pour lui c’est une explication de pourquoi ce  nouveau vocable : on va parler de choses plus large. On est toujours sur un type de protection très,  très lourd ! Niveau constitutionnel ET même au niveau international : contre pouvoir exécutif autant  que législatif, et au niveau du juge : administratif autant que judiciaire (rentrent en ligne de compte  également des juges internationaux). Vocable contesté aussi : considéré comme une notion trop  large : ça finit par ne plus rien dire … Chacun son point de vue. On a reproché à ce terme de ne pas  être employé par le Conseil d’Etat dans sa jurisprudence … Pas encore … 

On peut mettre en opposition que tous ces droits qu’on a listé, qu’on va étudier, qu’ils ont un certain  nombre de relations entre eux : 

D’une part un jeu intéressant entre liberté‐droit (socle de prérogative reconnu à l’inconnu,  configuration de base, mais socle très théorique) et liberté‐moyen (droit secondaire, destiné 

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d’avantage à protéger le 1er socle, en continuité, prolongement de protection plutôt que socle en eux  même) ! Exemple : liberté d’expression, va être plus concrètement mise en œuvre et protégée par la  liberté de réunion, de presse, d’association, de religion … 

Ce sont tous des droits qu’on estime nécessaire à l’épanouissement de l’individu ! 

Autre jeu de relation entre ces droits : 

Jeu d’opposition : un certain nombre de liberté qui peuvent rentrer en conflit car appartenant à des  individus différents. Exemple : les droits de propriété vont pouvoir s’opposer à tous les droits sociaux  reconnus aux locataires. Encore plus parlant : le droit d’expression (et celui de faire son travail de  journaliste) s’opposant au droit à la vie privée (de la personne sur laquelle il va enquêter). 

 

Ce qui ressort de ces définitions (hormis le flou) : c’est l’incapacité de dresser une liste de ce que l’on  met derrière ces notions. Certains auteur ont cherché à faire des catégorisations de ces droits : ça  c’est propre à chaque auteur, certaines plus parlantes que d’autres, relativement difficile et toujours  plus ou moins contestable. 

Jacques FIALAIRE distingue 4 types : 

‐ Droit de la personne, 1ère génération, fortement protégés, garanti contre l’Etat face à la  puissance publique 

‐ Libertés intellectuelles et relationnelles  ‐ Droits économiques et sociaux, recouvre la 2e génération : les droits‐créances (droit où 

l’individu à l’Etat comme débiteur face à lui).  ‐ Libertés économiques, moins fortement garanties que toutes les autres libertés individuelles 

puisqu’elles ont cette dimension économiques. 

Fin sur la définition ! Conclusion, poser toujours les définitions quand on parle de quelque chose. 

Coupure méthodologie de la note de synthèse ! 

Il faut rester totalement objectif et il ne faut pas apporter de connaissances ! Elles ne servent qu’à  organiser et d’aller plus vite : repérer dans les textes et organiser les idées. Pas d’apport extérieur  lorsqu’on construit la synthèse. 

Il y a quelques pièges : il ne faut pas donner la priorité à un article extrêmement partisan ou très peu  sur scientifiquement par rapport à d’autres articles. Il faut resituer les documents par rapport à leur  intérêt propre dans le corps de texte et par rapport à notre critique. Il ne faut pas dépasser 6 pages. 

Ne pas dire : moi je pense ça. Dire il découle des articles que ! Il faut trouver ce qu’il faut conseiller,  pas ce que l’on conseillerait. Il ne faut pas enchainer les résumés de textes : il faut en sortir la  substance, les points forts, les arguments. Les citations peuvent être bienvenues. 

Concernant les plans : plusieurs documents dans le fascicule de TD 01, tiré d’un bouquin avec exos  corrigés. Ce que l’on appuie, comment on présente, etc. peut mettre en avant notre façon de pensée  qui influera un peu. Dans une note il faut absolument une conclusion, l’introduction étant en 3 

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parties (sans présentation des documents normalement, mais on fera une introduction minimale de  chacun d’eux). Voir fascicule TD 01. 

Note à faire sur le fascicule 3 ! 

Séance 2. 

On aborde les droits de 1ère génération, la période des déclarations. 

On parle de générations car elles ont une réalité chronologique : exemple avec le mouvement des  déclarations et les 1ers droits (18e) ; les droits économiques et sociaux de la 2e génération (après la 2e  GM : préambule de 46). 

Contexte : 

18e : Siècle des Lumières, philosophe réfléchissant à l’Homme etc. La Renaissance est passée par là et  à déjà ouvert toute une réflexion sur l’Homme et sa place. On connait durant ce siècle des profondes  mutations sur les plans politiques économiques et religieux : on a une convergence : contexte tout à  fait propice à ce que s’enclenche un mouvement de déclaration. 

Mutation profonde : après les guerres on arrive à un compromis, acceptation des autres religions ;  sur le plan économique : bourgeoisie émergeante dans le tiers Etat, poids économique : en  opposition avec la noblesse s’ancrant encore sur de vieux acquis (parfois même dans le droit) alors  qu’elle n’aide pas beaucoup à la prospérité du royaume. Cela va ressortir de l’ensemble du Tiers‐Etat  mais la bourgeoisie a pour elle la puissance économique, elle aspire à avoir une partie de l’exercice  du pouvoir. On voit donc poindre une liberté de pensée, pacification des esprits sur le plan religieux,  développement économique, une « grogne » montante sur le plan politique. 

Le 18e c’est, constat sociologique, un siècle où l’on aime les grandes proclamations à portée  universelle et générale. A ce siècle là il y a une conjonction de ce qui se passe aux Etats Unis  (déclaration d’indépendance et des droits fédérale et fédérées : mouvement américain des  déclarations) et la portée de celle de France de 1789. 

Exposé sur la controverse entre JELLINEK et BOUTMY. 

J. allemand, DDHC : copie revue et corrigé des déclarations américaines. B. français : création propre  aux députés français. Vu le contexte historique de 1902 … Fr‐All : combat de nationalisme. 

THOMANN : J. a dit qu’il y avait une certitude inébranlable, les principes de 1789 sont ceux de 1776.  Reconnaissance de l’inspiration américaine, mais veulent la dépasser. T. trouve que c’est excessif ce  que J dit. Au final vu la difficulté de défendre une thèse (l’une ou l’autre) on peut se demander si  c’est possible d’attribuer la paternité. J et B font des oublis chacun de leur côté. B : Lumières divisées  en 2 camps. 

Jus naturalisme : le droit est régit par des règles naturelles de justice. Donc il faut les respecter. N’est  droit que ce qui est juste. Idée de moralité. S’oppose au positivisme : le droit est conçu comme un  ensemble de règles obligatoires. THOMANN : 3 critiques : le rejet de toute influence extérieure (on  ne peut nier l’influence américaine, ou genevoise, genre LAFAYETTE revenu des USA) ; Boutmy oublie  la division Lumières ; Influence intéressante de Rousseau. 

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