Statistiques - Travaux pratiques 13, Exercices de Informatique et analyse de données statistiques
Emmanuel_89
Emmanuel_8929 May 2014

Statistiques - Travaux pratiques 13, Exercices de Informatique et analyse de données statistiques

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Statistiques - Travaux pratiques 13 Les principaux thèmes abordés sont les suivants: la fonction f définie et dérivable sur l’intervalle, le tableau de variation de f sur l’intervalle.
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Terminale S

Terminale S novembre 2012

Nouvelle-Calédonie

1. Exercice 1 (6 points)

Partie A

On considère la fonction f définie et dérivable sur l’intervalle  0 ;  par    5ln 3f x x x   .

1. a. On appelle f  la fonction dérivée de la fonction f sur  0 ;  . Calculer  f x et étudier son signe sur

 0 ;  .

b. Donner, dans un tableau, les variations de f sur l’intervalle  0 ;  .

c. Montrer que, pour tout x strictement positif on a   ln 3

5 1 5ln 1 x

f x x x x

              

.

d. En déduire la limite de f en  .

e. Compléter le tableau de variation de f sur l’intervalle  0 ;  .

2. a. Montrer que l’équation   0f x  admet une unique solution dans l’intervalle  0 ;  . On notera  cette

solution.

b. Après avoir vérifié que  appartient à l’intervalle [14 ; 15], donner une valeur approchée de  à 10–2 près.

c. En déduire le signe de f sur l’intervalle  0 ;  .

Partie B

Soit  nu la suite définie par   0

1

4

5ln 3n n

u

u u

 

  pour tout entier naturel 0n .

On considère la fonction g définie sur l’intervalle  0 ;  par    5ln 3g x x  .

On a tracé ci-dessous dans un repère orthonormé la droite D d’équation y = x et la courbe C, courbe représentative de la fonction g.

1. a. Construire sur l’axe des abscisses de la figure les termes u0, u1, u2 de la suite  nu en utilisant la droite et la

courbe données et en laissant apparents les traits de construction.

b. Formuler une conjecture sur le sens de variations de la suite  nu .

2. a. Étudier le sens de variations de la fonction g sur l’intervalle  0 ;  .

b. Vérifier que  g   où  est défini dans la partie A question 2. a.

c. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a 0 nu   .

d. Démontrer alors la conjecture émise à la question 1. b. de la partie B.

e. En utilisant la question 2. a. de la partie A, justifier que lim n n

u  

 .

3. On considère l’algorithme suivant :

u prend la valeur 4

Répéter Tant que u − 14,2 < 0

u prend la valeur de 5ln(u + 3)

Fin du Tant que

Afficher u

a. Justifier que cet algorithme se termine.

b. Donner la valeur que cet algorithme affiche (on arrondira à 5 décimales).

2. Exercice 2 (4 points)

Dans cet exercice les deux parties peuvent être traitées indépendamment. Tous les résultats seront donnés sous la forme de fractions.

On dispose d’une urne U contenant trois boules blanches et deux boules rouges indiscernables au toucher.

Partie A

On considère l’expérience suivante : on tire successivement trois fois de suite une boule de l’urne U, en remettant à chaque fois la boule dans l’urne.

On appelle X le nombre de fois où on a obtenu une boule rouge.

1. Justifier que X suit une loi binomiale dont on précisera les paramètres.

2. Calculer la probabilité d’avoir obtenu exactement une fois une boule rouge.

3. Déterminer l’espérance mathématique de X et interpréter ce résultat.

Partie B

On procède maintenant à une nouvelle expérience :

- on tire une boule de l’urne U. Si elle est rouge on s’arrête, sinon on la remet dans l’urne et on tire une boule à nouveau ;

- si cette deuxième boule est rouge, on s’arrête, sinon on la remet dans l’urne et on tire une boule pour la troisième fois.

1. Traduire la situation par un arbre pondéré de probabilités.

2. On appelle Y le nombre de boules rouges obtenues lors d’une expérience. La variable aléatoire Y prend donc la valeur 1 si la dernière boule est rouge et 0 sinon.

Déterminer la loi de probabilité de Y et son espérance mathématique.

3. On appelle N le nombre de tirages effectués lors d’une expérience. Déterminer la loi de probabilité de N et son espérance mathématique.

4. On appelle proportion moyenne de boules rouges le rapport de l’espérance du nombre de boules rouges obtenues sur l’espérance du nombre de tirages.

Montrer que la proportion moyenne de boules rouges dans l’expérience est la même que la proportion de boules rouges dans l’urne.

3. Exercice 3 (5 points)

Partie A : restitution organisée de connaissances

On suppose connu le résultat suivant : soit a un réel et (E0) l’équation différentielle de fonction inconnue y de

variable réelle, dérivable et de fonction dérivée y’ : 'y ay .

Les solutions de (E0) sont les fonctions de la forme axx Ce , où C est une constante réelle.

On considère a et b deux réels, avec a non nul.

Démontrer que les solutions de l’équation différentielle de fonction inconnue y de variable réelle, dérivable de

fonction dérivée y’ : y’ = ay +b (E) sont les fonctions de la forme ax b

x Ce a

  , où C est une constante réelle.

Partie B

Pour chacune des trois affirmations suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et justifier la réponse :

Affirmation 1 : si une fonction f définie sur l’ensemble

des nombres réels  est solution de l’équation y’+3y = 6 alors la courbe représentant f admet une asymptote horizontale en  .

Affirmation 2 : si une fonction f définie sur

l’ensemble des nombres réels  est solution de

l’équation y’ = y alors pour tous réels  et  ,

     f f f      .

3. La courbe d’une fonction solution de l’équation différentielle y’ = –2y coupe l’axe des ordonnées au

point d’ordonnée 3

2 (voir figure ci-contre).

Affirmation 3 : l’aire, en unité d’aire, du domaine délimité par l’axe des abscisses, la courbe et les droites

d’équations respectives x = 0 et x = ln(3), est 3

2 .

4. Exercice 4 (5 points, non spécialistes)

Dans cet exercice les deux parties peuvent être traitées indépendamment.

Dans le plan complexe rapporté au repère orthonormal direct ( ; , )O u v , on appelle A le point d’affixe 1 et  le cercle

de centre A et de rayon 1.

La figure sera réalisée sur une feuille de papier millimétré avec 4 cmpour unité graphique.

Partie A

On considère l’équation (E) : 2 2 2 0z z   , où z est un nombre complexe. On appelle z1 et z2 les solutions de (E).

1. Résoudre l’équation (E) dans l’ensemble des nombres complexes .

2. On appelle M1 et M2 les points d’affixes respectives z1 et z2 dans le repère ( ; , )O u v . Montrer que M1 et M2

appartiennent au cercle .

Partie B

On considère l’application f du plan complexe qui à tout point M d’affixe z distinct de A associe le point M’ d’affixe z

définie par 2 1

' 2 2

z z

z

 

 .

1. Placer le point A et tracer le cercle  sur une figure que l’on complètera au fur et à mesure.

2. Montrer que pour tout complexe z distinct de 1 on a    1

' 1 1 2

z z   .

Montrer que pour tout point M distinct de A on a :

     

1 '

2

'

; ; ' 0 2

AM AM

M A

u AM u AM k

  

 

   

, où k est un entier relatif.

4. On considère le point P d’affixe 41 i

Pz e

  . Construire le point P.

5. En utilisant la question 3, expliquer comment construire le point P’, image de P par f, et réaliser cette construction.

6. Soit un point M appartenant à la droite D d’équation 3

4 x  . Soit M’ son image par f.

a. Montrer que le point M’ appartient au cercle ’ de centre O de rayon 1.

b. Tout point de ‘ a-t-il un antécédent par f ?

5. Exercice 4 (5 points, spécialistes)

Les deux parties sont indépendantes.

Partie A

On considère deux carrés directs ABCD et DCEF de côté 1. Le point I est milieu de [BC] et le point J est milieu de [EFJ (voir figure ci-dessous).

1. On considère la rotation r de centre D qui transforme A en C. Justifier que r(I) = J.

2. Justifier que r est l’unique similitude directe qui transforme A en C et I en J.

3. On appelle s la similitude directe qui transforme A en I et C en J.

On se place dans le repère  A ; AB, AD .

a. Donner les affixes des points A, C, I et J.

b. Montrer que l’écriture complexe de s est 1 1

' 1 2 2

z i z i         

.

c. Montrer que le point D est le centre de s.

Partie B

Dans le plan complexe rapporté au repère orthonormé direct

( ; , )O u v , on considère trois points M, N, P distincts entre eux et

distincts du pointO. On appelle m, n, p leurs affixes respectives.

On définit la similitude directe s1 qui transforme O en M et N en P et la similitude directe s2 qui transforme O en N et M en P.

1. Montrer que l’écriture complexe de s1 est ' p m

z z m n

   .

On admet que l’écriture complexe de s2 est ' p n

z z n m

   .

2. a. Montrer que si OMPN est un parallélogramme alors s1 et s2 sont des translations.

b. On suppose que OMPN n’est pas un parallélogramme. Justifier que s1 et s2 ont chacune un centre, et montrer que ces deux points sont confondus.

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