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Exercitation – sciences mathèmatiques 1, Exercices de Techniques de calcul

Exercitation de sciences mathématique 1 Les principaux thèmes abordés sont les suivants: la fonction de répartition de Y, les racines dans C de l’équation.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 07/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

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bg1
[Baccalauréat C Aix-Marseille septembre 1980 \
EXER CIC E 1
On considère un cubique dont les faces portent les nombres (2), (2), 1, 1, 1, a.
Chaque face a la même probabilité d’apparition.
1. On désigne par X la variable aléatoire qui à chaque lancer du fait corres-
pondre le nombre apparu. Donner la loi de probabilité pde X, suivant les va-
leurs de a. Déterminer l’espérance mathématique de X; pour quelle valeur de
aest-elle nulle ?
2. Dans cette question on suppose que a=1 ; on lance le trois fois de suite et
on désigne par Y la variable aléatoire qui à chaque épreuve fait correspondre
la somme des trois nombres apparus. Déterminer la loi de probabilité qde Y.
Déterminer la fonction de répartition de Y.
EXER CIC E 2
Soit z0,z1,z2les racines dans Cde l’équation g(z)=0 avec
g(z)=z310iz24(3 4i)z+40(4 +3i).
1. Sachant que z0est imaginaire pur (z0=iex, exR), déterminer f(z) telle que
(zz0)f(z)=g(z).
En déduire le calcul de z1et z2(on notera z1celle des racines qui a sa partie
réelle positive).
2. On désigne par M1,M2et M3les images respectives dans le plan complexe de
z0,z1et z2.
a. Déterminer l’affixe de l’isobarycentre du triangle M0M1M2.
b. Déterminer les éléments caractéristiques de la similitude directe Squi
laisse M0invariant et telle que M2=S(M1).
PROB LÈM E
Partie A
On rapelle que l’ensemble M2des matrices carrées d’ordre 2 à coefficients réels,
muni de l’addition et de la multiplication par un réel est un espace vectoriel sur
R, le même ensemble muni de l’addition et de la multiplication des matrices est un
anneau unitaire ; on notera e et 1 respectivement la matrice nulle et la matrice unité.
1. Étant donné l’élément A = µ1 3
02de M2, on considère l’ensemble
E=©M/MM2,(a,b)R2,M=aA+bI.ª
a. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de M2dont une base est
(A, I).
b. Vérifier que A2= A+2I ; en déduire que la multiplication est une loi
de composition interne dans E et que E muni de l’addition et de la mul-
tiplication des matrices est un anneau commutatif unitaire, que A est
inversible et que A1appartient à E.
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[ Baccalauréat C Aix-Marseille septembre 1980 \

EXERCICE 1

On considère un dé cubique dont les faces portent les nombres (−2), (−2), 1, 1, 1, a. Chaque face a la même probabilité d’apparition.

1. On désigne par X la variable aléatoire qui à chaque lancer du dé fait corres- pondre le nombre apparu. Donner la loi de probabilité p de X, suivant les va- leurs de a. Déterminer l’espérance mathématique de X ; pour quelle valeur de a est-elle nulle? 2. Dans cette question on suppose que a = 1 ; on lance le dé trois fois de suite et on désigne par Y la variable aléatoire qui à chaque épreuve fait correspondre la somme des trois nombres apparus. Déterminer la loi de probabilité q de Y. Déterminer la fonction de répartition de Y.

EXERCICE 2

Soit z 0 , z 1 , z 2 les racines dans C de l’équation g ( z ) = 0 avec

g ( z ) = z^3 − 10i z^2 − 4(3 − 4i) z + 40(4 + 3i).

1. Sachant que z 0 est imaginaire pur ( z 0 = ie x^ , e x^ ∈ R), déterminer f ( z ) telle que ( zz 0 ) f ( z ) = g ( z ). En déduire le calcul de z 1 et z 2 (on notera z 1 celle des racines qui a sa partie réelle positive). 2. On désigne par M 1 , M 2 et M 3 les images respectives dans le plan complexe de z 0 , z 1 et z 2. a. Déterminer l’affixe de l’isobarycentre du triangle M 0 M 1 M 2. b. Déterminer les éléments caractéristiques de la similitude directe S qui laisse M 0 invariant et telle que M 2 = S ( M 1 ).

PROBLÈME

Partie A

On rapelle que l’ensemble M 2 des matrices carrées d’ordre 2 à coefficients réels, muni de l’addition et de la multiplication par un réel est un espace vectoriel sur R, le même ensemble muni de l’addition et de la multiplication des matrices est un anneau unitaire ; on notera e et 1 respectivement la matrice nulle et la matrice unité.

1. Étant donné l’élément A =

de M 2 , on considère l’ensemble

E =

M / M ∈ M 2 , ∃( a , b ) ∈ R^2 , M = a A + b I.

a. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de M 2 dont une base est (A, I). b. Vérifier que A^2 = −A + 2I ; en déduire que la multiplication est une loi de composition interne dans E et que E muni de l’addition et de la mul- tiplication des matrices est un anneau commutatif unitaire, que A est inversible et que A−^1 appartient à E.

Le baccalauréat de 1981 A. P. M. E. P.

2. a. Vérifier que dans E l’équation X 2 = X admet quatre solutions, la matrice nulle θ , la matrice unité I, et deux autres matrices P et Q que l’on expri- mera dans la base (A, I). On désignera par P celle qui est de la forme k (A - I), k ∈ R. Vérifier que PQ = QP = θ et que P + Q = I. Déterminer les coefficients des matrices P et Q. b. Démontrer que (P, Q) est une base de E. Comment s’expriment I, A, le produit des matrices M = α P + β Q et M’ = α ′P + β ′Q, la matrice M n^ dans cette base. c. Démontrer que M = α P + β Q est inversible si, et seulement si, αβ 6 = 0. Exprimer alors M−^1 dans la base (P, Q). 3. Démontrer que dans E l’équation X^2 = I admet quatre solutions I, −I et deux autres solutions S et −S que l’on exprimera dans la base (P, Q). Déterminer les coefficients des matrices S et −S. 4. Soit π un plan vectoriel muni d’une base

ı ,

et soit g l’endomorphisme

de π dont la matrice dans cette base, est G =

P +

Q.

V 0 étant un élément de π et, ∀ k ∈ N,

Vk + 1 = g

Vk

, on pose

−−→ Wk =

∑^ n k = 0

Vk.

Calculer les coordonnées un et vn de

Wn en fonction de x 0 et y 0 , coordonnées de

V 0 , et de n. Quelles sont les limites de un et vn lorsque n tend vers l’infini.

Partie B

On rappelle que l’ensemble F des applications de R vers R muni de l’addition et de la multiplication par un réel est un espace vectoriel de R. On considère les deux éléments de F , u et v définis par

x ∈ R, u ( x ) = e−^

x (^2) , v ( x ) = − x e−^ x (^2).

1. On considère l’ensemble

E =

f ∈ F , ∃( α , β ) ∈ R^2 , f = αu + βv

a. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de F dont une base est ( u , v ). b. On note d et l les applications définies par

f ∈ E , d ( f ) = f ′^ fonction dérivée l ( f ) = f ′^ + βv si f = αu + βv. Montrer que d et l sont des endomorphismes de E , dont on déterminera les matrices respectives D et L dans la base ( u , v ).

Vérifier que L =

· D. En déduire D −^1 , puis que tout élément de E admet une primitive dans E.

2. a. Étudier les variations de la fonction f , élément de E définie par

x ∈ R, f ( x ) = (1 − x )e−^

x (^2).

Tracer sa courbe représentative dans un plan affine euclidien P rapporté à un repère orthonormé

O,

ı ,

Aix-Marseille 2 septembre 1980