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Géométrie algorithmique - examen 9, Examens de Géométrie Algorithmique

Géométrie algorithmique - examen 9. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: la structure d’anneau unitaire, la loi de composition interne dans C, la restriction de la loi.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 04/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

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Ne manques pas les parties importantes!

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[Baccalauréat C Lyon septembre 1977 \
EXER CIC E 1 3 POINTS
Soit fla fonction de Rdans Rdéfinie par :
f(x)=x(1Log |x|).
1. Étudier ses variations.
2. Construfire sa courbe représentative dans un plan rapporté à un repère ortho-
normé.
3. Calculer l’aire de la partie de R×Rdéfinie par
½16x6e
06y6f(x)
e étant la base des logarithmes népériens.
EXER CIC E 2 3 POINTS
Un plan affine euclidienor ientéest rapporté à un repère orthonormé direct ³O,
ı,
´.
On considère, l’application fqui, à tout point M(x;y), fait correspondre le point
M¡x;y¢défini par :
½x=xyp3+p3
y=xp3+y+p3.
Démontrer que fest une similitude et déterminer les éléments caractéristiques de
f.
PROB LÈM E 12 P OIN TS
Les parties B et C sont indépendantes l’une de l’autre.
Soit Ml’ensemble des matrices carrées d’ordre 2 à coefficients réels muni de sa
structure d’espace vectoriel sur Ret de sa structure d’anneau unitaire.
Partie A
1. On considère la matrice J=µ1 1
11. Calculer son carré.
2. On désigne par I la matrice µ1 0
0 1et on considère l’ensemble Fdes matrices
de la forme A=αI+βJ αet βsont des nombres réels.
3. a. Montrer que Fest un sous-espace vectoriel de M, et que (I, J) est une
base de F.
b. Montrer que Fest stable pour la multiplication dans M, et en déduire
que Fest un anneau commutatif et unitaire. Cet anneau est-il un cor ps?
Partie B
On appelle ψl’application de Fdans Cqui, à toute matrice A=αI+βJde F, associe
le nombre complexe z=α+βi.
1. a. Montrer que ψest un isomorphisme de (F,+) sur (C,+).
b. L’application ψest-elle un isomorphisme de (F,×) sur (C,×) ?
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[ Baccalauréat C Lyon septembre 1977 \

EXERCICE 1 3 POINTS

Soit f la fonction de R dans R définie par :

f ( x ) = x (1 − Log | x |).

1. Étudier ses variations. 2. Construfire sa courbe représentative dans un plan rapporté à un repère ortho- normé. 3. Calculer l’aire de la partie de R × R définie par {

1 6 x 6 e

0 6 y 6 f ( x )

e étant la base des logarithmes népériens.

EXERCICE 2 3 POINTS

Un plan affine euclidien orienté est rapporté à un repère orthonormé direct

O,

ı ,

On considère, l’application f qui, à tout point M ( x ; y ), fait correspondre le point M ′^

x ′^ ; y

défini par : { x ′^ = xy

p 3 +

p 3 y ′^ = x

p 3 + y +

p

Démontrer que f est une similitude et déterminer les éléments caractéristiques de f.

PROBLÈME 12 POINTS

Les parties B et C sont indépendantes l’une de l’autre.

Soit M l’ensemble des matrices carrées d’ordre 2 à coefficients réels muni de sa structure d’espace vectoriel sur R et de sa structure d’anneau unitaire.

Partie A

1. On considère la matrice J =

. Calculer son carré. 2. On désigne par I la matrice

et on considère l’ensemble F des matrices de la forme A = α I + βJα et β sont des nombres réels.

3. a. Montrer que F est un sous-espace vectoriel de M , et que (I, J ) est une base de F. b. Montrer que F est stable pour la multiplication dans M , et en déduire que F est un anneau commutatif et unitaire. Cet anneau est-il un corps?

Partie B

On appelle ψ l’application de F dans C qui, à toute matrice A = α I+ βJ de F , associe le nombre complexe z = α + β i.

1. a. Montrer que ψ est un isomorphisme de ( F , +) sur (C, +). b. L’application ψ est-elle un isomorphisme de ( F , ×) sur (C, ×)?

Le baccalauréat de 1978 A. P. M. E. P.

2. Aux deux nombres complexes z = α + i β et z ′^ = α ′^ + i β ′, l’application ψ −^1 fait correspondre les deux matrices A = α I + βJ et A ′^ = α ′I + β ′^ J. On considère la loi de composition interne dans C, notée ⋆ et définie par

zz ′^ = ψ

A × A ′

a. Exprimer ( α + i β ) ⋆ ( α ′^ + i β ′). b. Quelle est la restriction de la loi ⋆ à R? c. Quelle est la restriction de la loi ⋆ à l’ensemble des imaginaires purs?

3. Etant donné un nombre complexe z , on note z (0)^ = 1, z (1)^ = z et z ( n )^ = z ( n −1)⋆ z pour tout entier naturel non nul n. a. Calculer i(2)^ puis i( n )^ pour n > 2.

En posant z = α + i β , démontrer que z ( n )^ = αn^ + nαn −^1 β i pour n > 1.

b. Résoudre dans C les équations :

z (2)^ = 1 ; z (3)^ = 1 ; z ( n )^ = 1 ; z (2)^ − z − i = 0.

4. Dans le plan complexe, on considère le point M 1 d’affixe z 1 =

i et les points M 2 , M 3 , ··· , Mn d’affixes respectives z 2 = z^21 , z 3 = z^31 , zn = zn 1. Calculer les coordonnées xn et yn du point Mn , puis les limites respectives des suites ( xn ) n ∈N et

yn

n ∈N. Partie C

Soit P le plan vectoriel euclidien orienté de base orthonormée directe

ı ,

et soit f l’endomorphisme de P de matrice A = α I + βJ et soit ϕ l’endomorphisme de ma- trice J.

1. a. À quelle condition f est-il un automorphisme de P? b. Quel est le noyau de ϕ? Quelle est l’image de ϕ? 2. a. Soit ρ la rotation vectorielle de P dont la mesure (élément de R/2 π Z) admet pour représentant π 4

On considère les vecteurs

i 1 = ρ

ı

et

j 1 = ρ

qui forment donc une base

i 1 ,

j 1

orthonormée directe. Exprimer

i 1 et

j 1 en fonction de

ı et de

b. Démontrer que la matrice de f dans cette nouvelle base est

α 0 − 2 β α

En déduire la matrice de ϕ dans la base

i 1 ,

j 1

. Soit

V = x

i 1 + y

j 1.

Quelles sont les composantes du vecteur ϕ

V

dans la base

i 1 ,

j 1

c. Démontrer qu’il existe une homothétie vectorielle h , une rotation vecto- rielle r et un projecteur p tels que ϕ = hrp.

Lyon 2 septembre 1977