La Théorie des Organisations, Autres de Principes de Management. Université Robert Schuman (Strasbourg III)
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charles-georg5 novembre 2017

La Théorie des Organisations, Autres de Principes de Management. Université Robert Schuman (Strasbourg III)

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MODULE MRH1: MANAGEMENT

I. GENERALE : DEFINITION ET DELIMITATION DU CONCEPT DE MANAGEMENT

• Ce sont 2 notions étroitement associées, en pratique et en théorie.

• De la qualité du management vont dépendre le degré de réalisation des objectifs de l’organisation et sa performance.

• Il est donc essentiel de définir l’espace organisationnel avant d’étudier le concept de management.

A.

1. Notion d’organisation

Le mot “organisation” est ambivalent. Il désigne tout à la fois :


- Une entité créée pour conduire une action collective (par ex : une entreprise, une association, un hôpital, un parti politique...)


- La façon selon laquelle cette entité est agencée (notamment: la définition et la répartition des tâches entre les acteurs participant a l’action collective).


L’organisation regroupe un certain nombre de personnes interdépendantes qui travaillent ensemble pour atteindre des buts communs. Le management en est l’organe moteur.


Elle peut être regardée comme un rassemblement de ressources humaines, matérielles, de travail et de capital, influencées par une diversité de contraintes et d’opportunités, internes et externes.
Les définitions du mot organisation sont nombreuses et varient en fonction du cadre théorique dans lequel on se place.

1. Notion d’organisation

Dans leur tentative de définir les organisations, les théoriciens ont mis l’accent successivement sur différents aspects des relations entre l’individu et sa tâche.
Dans un 1er temps, l’accent a été mis sur les rapports entre l’Homme et les conditions physiques et administratives de son travail.
Puis, l’accent a été mis sur les relations des Hommes au travail entre eux.

Une approche + récente met l’accent sur les rapports socio-économiques établis entre les travailleurs, les organisations et le milieu extérieur.


H. Mintzberg la situe comme : « un ensemble de personnes entreprenant une action collective à la poursuite d’une action commune ».

M. Crozier propose quant à lui un « ensemble constitué en vue d’atteindre un but clairement défini, et ayant à sa disposition toute une série de procédés et de contrôles contraignants, permettant d’assurer la subordination de tous ces moyens, y compris des ressources humaines, à l’accomplissement de ce but et impliquant la nécessité d’unir les efforts d’un individu à celui des autres ».

Les années 1900-1930

• Séparation entre la conception

(méthodes), la coordination

(personnel d’encadrement) et

l’exécution (ouvriers)

) • Spécialisation, parcellisation

des tâches, individualisation

des postes de travail, prime à

la productivité, temps

imposé pour augmenter les

cadences

• Domination du pouvoir

technique

• Centralisation et contrôle

• Les individus sont des réserves d’énergies interchangeables

• Loyauté

• Révolution industrielle

• Fabrication en masse de biens

de consommation, à moindre

coût

• Industrialisation de la production

en termes de procédés

technologiques et de machines

• Optimisation de la

productivité

• Exemple FORD

Contexte Eco/Social Entreprise

Les années 1900-1930

La Division et l’organisation

scientifique du travail OST :

(1856- 1915)

• La nature de l’homme :

• Isolé, individualiste

• En concurrence avec les autres

• Egoïste et paresseux

• Motivé par l’argent

• Déterminé par son hérédité

• Réagissant de façon mécanique

• Flânerie systématique

• Le travail :

• Est contre nature

• Est un devoir divin

• Emergence du service du personnel de gestion quantitative

• Logique de poste

• Administration du personnel:

• Paie

• Absence

• Horaires

• Services intérêt collectif :

• Logement

• Ecoles

• Loisirs

• Mode Domination/Obéissance

:

• Développement du droit social avec la poussée du mouvement syndical

Idées dominantes Modèles de référence Fonction RH

13

L’ECOLE CLASSIQUE DU MANAGEMENT

Le Management Scientifique (Taylor – Ford - Gilbreth - Gantt)

La théorie Administrative (Fayol – Weber)

S ’intéressent au Management = moyen d’augmenter la productivité ouvrière

S’intéressent à l’organisation globale de l’entreprise = moyen de la rendre plus efficace

« Échouer c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente.» « Ce n’est pas l’employeur qui paie les salaires, mais le client.» « Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. » « Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » « Les bonnes idées valent cher mais les gens qui les font fonctionner n’ont pas de prix. » « A celui qui voit loin, il n’est rien d’impossible. » « Rien n’est particulièrement difficile si on le subdivise en petites tâches. » « N’accuse pas le puits d’être trop profond ; c’est ta corde qui est trop courte. »

HENRI FAYOL (1841 – 1925) Que lui doit on ?

 Il propose alors de définir le management comme un ensemble universel de fonctions : prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler. »

 Il énumèrera par la suite 14 principes de management, qui représenteront selon lui, une sorte de vérités fondamentales ou universelles dans le domaine du management

 Fayol distingue le management des autres fonctions courantes de la conduite des affaires, telles que la comptabilité la gestion financière, la production ou la distribution.

 Il s’agit selon lui d’une activité commune à l’ensemble des Entreprises.

HENRI FAYOL (1841 – 1925) Les 14 principes de management

1. Division du travail : Spécialisation des ouvriers à leurs postes

2. Autorité : Les managers doivent pouvoir donner des ordres et être en même temps responsables

3. Discipline : Les employés et ouvriers doivent respecter les règles de l’entreprise et être sanctionnés le cas échéant

4. Unité de commandement : N’avoir d’autorité que d’un seul chef

5. Unité de direction : Il ne doit y avoir qu’un seul chef et un seul programme pour un ensemble d’opérations ayant un même but

6. Subordination des intérêts individuels à l’intérêt général

7. Rémunération : Salaire juste en contrepartie de leurs services

23

HENRI FAYOL (1841 – 1925) Les 14 principes de management

8. Centralisation : Consiste à trouver pour chaque situation le niveau de centralisation optimal

9. Hiérarchie : Chaine de commandement ou d’autorité

10. Ordre : Chaque chose et chaque personne doit se trouver à la bonne place et au bon moment

11. Equité : Les managers doivent se montrer justes devant leurs subordonnés

12. Stabilité du personnel : Une rotation élevée est une cause d’inefficacité

13. Initiative

14. Union du personnel : Notion de travail d’équipe et d’harmonie relationnelle

24

La bureaucratie est un fonctionnement standardisé de la gestion non péjoratif. Elle est fondée sur : - une stricte définition des objectifs, des tâches de l’autorité de chacun. - une structure hiérarchique qui contrôle tout. - un ensemble cohérent de règles applicables à chaque cas ( = fonctionnement mécanique). - des relations réduites impersonnelles entre les fonctions et non entre les personnes ( = relation de travail uniquement). - un emploi qui dépend de qualifications professionnelles d’un salarié, et existence de possibilités d'avancement

Selon lui il existe 3 types d’organisation :. - L’autorité charismatique est fondée sur les qualités personnelles du leader (Ex: Henry Ford, Marcel Dassault, Francis Bouygues, Bill Gates). - L’autorité traditionnelle résulte du statut social dont a hérité le leader. - L’autorité résultant de l’organisation bureaucratique rationnelle légale (repose sur des dispositions juridiques formalisées).

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