Notes sur le développement industriel des produits de santé - 2° partie, Notes de Chimie Pharmaceutique
Melissa_s
Melissa_s

Notes sur le développement industriel des produits de santé - 2° partie, Notes de Chimie Pharmaceutique

16 pages
417Numéro de visites
Description
Notes de chimie sur le développement industriel des produits de santé. Technologies de la formulation et contrôles - 25° partie. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: derme, Les fonctions du derme, lipogénèse....
20 points
Points de téléchargement necessaire pour télécharger
ce document
Télécharger le document
Aperçu3 pages / 16
Ceci c'est un aperçu avant impression
3 pages affichées sur 16 total
Ceci c'est un aperçu avant impression
3 pages affichées sur 16 total
Ceci c'est un aperçu avant impression
3 pages affichées sur 16 total
Ceci c'est un aperçu avant impression
3 pages affichées sur 16 total

 La kératine épidermique formée au cours de ce processus est une kératine molle, qui se présente sous la forme de faisceaux de fibres.

 Les tonofilaments qui apparaissent dans le stratum spinosum ont une structure intermédiaire et sont considérés comme les précurseurs de la kératine.

 Au cours de la différenciation, ils se regroupent en faisceaux (tonofibrilles), qui constitueront les fibres de kératine dans le cornéocyte.

 Les kératines sont des protéines fibreuses hélicoïdales formées de chaines d’acides aminés riches en soufre (cystine et cystéine) mais de composition différente dans l’épiderme, dans le poil et dans les ongles, ce qui leur confère des caractéristiques physicochimiques spécifiques, tout en présentant une propriété commune : une très grande résistance aux agressions diverses.

23/01/2014 Iness GABSI 17

 Dans la couche basale, on trouve des cellules dendritiques particulières : les mélanocytes, responsables de la pigmentation de la peau.

 Les mélanocytes insinuent leurs dendrites entre les kératinocytes et leur transmettent des organites spécifiques (mélanosomes), où s’effectue la synthèse de la mélanine.

 On compte généralement 1 mélanocyte pour 36 kératinocytes et l’ensemble constitue une unité mélanocytaire.

 Les mélanocytes, relativement peu nombreux, représentent environ 13% de la population cellulaire de l’épiderme, et ne se reproduisent que très lentement (chapitre produits solaires).

23/01/2014 Iness GABSI 18

 Dans l’épiderme, on trouve également des cellules de LANGERHANS qui assurent la défense immunologique de la peau en déclenchant une réponse immunitaire de type cellulaire.

 Elles représentent environ 2 à 4% de la population cellulaire totale.

 Enfin, les cellules de MERCKEL, peu nombreuses, ne représentent que 1% des cellules épidermiques. Ce sont des récepteurs sensitifs.

 Elles sont localisées dans la couche basale et leurs prolongements cytoplasmiques s’infiltrent entre les kératinocytes.

 Elles sont plus nombreuses sur les lèvres, les paumes et les extrémités des doigts.

 Elles enregistrent les stimuli vibratoires qu’elles transmettent à la terminaison nerveuse avec laquelle elles sont en rapport.23/01/2014 Iness GABSI 19

Remarque : L’épiderme est dépourvu de vascularisation mais des études récentes ont montré qu’il n’était pas dépourvu d’innervation, des terminaisons nerveuses en provenance du derme s’insinuant dans l’épiderme.

 L’épiderme a surtout un rôle de protection, mais son importance du point de vue esthétique est considérable.

23/01/2014 Iness GABSI 20

L’adhérence entre le derme et l’épiderme est réalisée grâce à la jonction dermoépidermique.

 Cette couche mince située sous la couche basale est constituée de la membrane basale et de plusieurs couches de substances telles que glycoprotéines, collagène de type IV, fibronectine.

 L’ensemble couche basale-jonction dermoépidermique a une structure ondulée caractéristique des peaux jeunes.

 Au cours du vieillissement, cette structure s’aplatit et la peau se distend

23/01/2014 Iness GABSI 21

Le derme a une épaisseur variant de 500 µm à 1 mm.

 On distingue le derme papillaire, le plus proche de la jonction épidermique, et le derme réticulaire, plus profond, qui représente environ 80% de l’épaisseur totale du derme. Tous deux sont des tissus conjonctifs.

23/01/2014 Iness GABSI 22

 Ils sont constitués par : -Des protéines synthétisées par les fibroblastes ou

fibrocytes. En particulier le collagène, macromolécule assemblée en fibres conférant à la peau sa résistance, et l’élastine, macromolécule qui s’organise en faisceaux, essentiellement localisée dans les couches superficielles du derme (couche papillaire). L’élastine est responsable de l’élasticité de la peau.

 Les fibres oxytalanes sont des fibres d’élastines particulières.

 Elles sont situées transversalement par rapport aux fibres d’élastine proprement dites. Elles sont très fragiles et disparaissent les premières au cours du vieillissement.

23/01/2014 Iness GABSI 23

 Elles sont localisées principalement dans le même papillaire, de même que les fibres de réticuline, qui sont des fibres de collagène très fines.

 Le derme réticulaire renferme principalement des fibres de collagène et des protéoglycanes:

23/01/2014 Iness GABSI 24

Un gel de proteoglycane dans lequel sont noyées les proteines citées plus haut.

 Les protéoglycanes sont formées d’une protéine porteuse associée à des glycosaminoglycanes (parmi lesquels l’acide hyaluronique capable de fixer l’eau) mais aussi à quelques molécules sulfatées.

 Elles captent les molécules d’eau et constituent un gel, réservoir d’eau pour la peau

 Des cellules qui sont principalement des fibrocytes ou fibroblates, cellules fusiformes qui synthétisent protéines et protéoglycanes.

 Outre les fibroblastes, cellules résidentes, il s’y trouve des cellules migratrices, macrophages, lymphocytes, granulocytes éosinophiles

23/01/2014 Iness GABSI 25

23/01/2014 Iness GABSI 26

STRUCTURE SCHEMATIQUE D’UNE MACROMOLECULE DE PROTEOGLYCANE

 Les fonctions du derme sont :  d’assurer le maintien des propriétés

mécaniques de la peau,  de servir de réservoir d’eau par l’intermédiaire

du gel de protéoglycane

23/01/2014 Iness GABSI 27

1.4.1.Structure Il n’existe pas de solution de continuité derme- hypoderme.

On observe seulement un changement progressif dans la nature du tissu conjonctif. L’hypoderme est un tissu conjonctif lâche, qui possède la même structure que le derme mais on y trouve surtout du collagène et un gel de protéoglycane

 . Il est, de plus, chargé en adipocytes (cellules graisseuses) sous forme d’amas qui stockent les triglycérides.

23/01/2014 Iness GABSI 28

23/01/2014 Iness GABSI 29

Les cellules adipeuses confèrent à l’hypoderme un pouvoir isolant et constituent une réserve d’énergie.

Formation de l’adipocyte

 La formation des triglycérides s’opère à partir du glucose et des acides gras circulant qui sont transformés dans les adipocytes.

 Les acides gras provenant des triglycérides alimentaires sont transférés directement à travers la membrane plasmique de la cellule adipeuse grâce à des protéines de transport.

 Par ailleurs, la pénétration du glucose dans les adipocytes est facilitée par deux transporteurs GLUT-1 et GLUT-4, ce dernier étant activé par l’insuline.

23/01/2014 Iness GABSI 30

 Elle consiste en une hydrolyse des triacylglycérols en acides gras libres (AGL) et glycérol grâce à une triglycéride lipase hormonosensible phosphorylée (HSL).

23/01/2014 Iness GABSI 31

 La vascularisation, lymphatique et artérioveineuse, parcourt l’hypoderme, le derme et s’arrète en dessous de la jonction dermoépidermique.

 L’épiderme n’est donc pas irrigué directement mais reçoit ses nutriments par diffusion à partir du derme.

23/01/2014 Iness GABSI 32

Aucun commentaire n'a été pas fait
Ceci c'est un aperçu avant impression
3 pages affichées sur 16 total