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riassunto La princesse de Clèves, Sintesi del corso di Letteratura Francese

riassunto del libro La princesse de clèves

Tipologia: Sintesi del corso

2020/2021

Caricato il 27/11/2023

agneseboro99
agneseboro99 🇮🇹

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La Princesse de Clèves (1678)
Résumé analytique
PREMIERE PARTIE : Présentation de la Cour de Henri II, et sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse
de Valentinois. Description de cette dame, qui se caractérise par son âge et sa dissimulation, et
agréments de cette Cour. Description hyperbolique des princes et princesses. Perfection du duc de
Nemours, qui a plusieurs amours mais ne laisse pas deviner qui il aime vraiment. Les jeux de pouvoir à
la Cour : sa galanterie cache ses dangers. Le maréchal de Saint-André. Les mariages d’alliance, le goût
d’Elisabeth d’Angleterre pour le duc de Nemours. « Il parut alors une beauté à la Cour »… Apparition
de Mlle de Chartres, que sa mère instruit des galanteries pour l’inviter à respecter la vertu. Le prince
de Clèves la rencontre chez un Italien. Il en tombe amoureux. Chez Madame, on s’interroge sur
l’identité de cette jeune fille. Mlle de Chartres est présentée à la Cour. Amour du chevalier de Guise et
du prince de Clèves. « L’ambition et la galanterie étaient l’âme de cette Cour » : « on était toujours
occupé des plaisirs ou des intrigues ». Les différentes cabales, et leur danger. Le chevalier de Guise ne
peut prétendre à la main de Mlle de Chartres, à cause de son frère, le cardinal de Lorraine, ennemi du
vidame de Chartres. Le duc de Nevers, père du prince de Clèves, s’oppose à son amour de même. Mme
de Chartres envisage d’unir sa fille à M. de Montpensier. Mais le projet échoue à cause de la duchesse
de Valentinois, et malgré l’aide de la reine dauphine. Malheurs de la reine et de la reine dauphine.
Mort du duc de Nevers : le prince de Clèves peut épouser Mlle de Chartres. Elle n’a aucune inclination
pour lui, ce dont il se plaint. Retour du chevalier de Guise, qui ne touche pas plus le cœur de Mlle de
Chartres. M. de Clèves « n’était pas entièrement heureux » après le mariage, car sa femme ne l’aime
pas, « quoiqu’elle vécût parfaitement bien avec lui ». Les projets de mariage du duc de Nemours en
Angleterre. Il arrive à Paris pour les fiançailles du duc de Lorraine et Madame Claude de France,
seconde fille du roi. Rencontre du duc de Nemours et de la princesse de Clèves, qui dansent ; ils sont
présentés, leur admiration réciproque. Inclination du duc pour la princesse, et inversement : Mme de
Chartres et le chevalier de Guise s’en doutent. « il fit en peu de temps une grande impression dans son
cœur ». Mme de Chartres parle à sa fille des haines de Cour, et lui raconte l’histoire de la duchesse de
Valentinois, Diane de Poitiers. Passion du duc de Nemours pour Mme de Clèves. Le duc cache sa
passion, et Mme de Clèves pense faire de même, mais sa mère s’en doute. M. de Nemours soutient
qu’il préfèrerait que sa maîtresse n’aille pas au bal. La princesse de Clèves en comprend l’implicite, et
décide de ne pas aller au bal. Elle prétexte une maladie. Sa mère comprend le lendemain. Les accords
de paix de Cateau-Cambrésis. Mme de Chartres laisse entendre à sa fille que le duc de Nemours a une
affaire galante avec la reine dauphine. Jalousie de la princesse de Clèves, qui comprend son amour. On
parle du duc de Nemours, qui ne voit plus ses maîtresses. La reine dauphine détrompe la princesse :
ce n’est pas pour elle. Maladie de Mme de Chartres. Visites du duc de Nemours. Sur son lit de mort,
Mme de Chartres engage sa fille à résister à son inclination pour M. de Nemours, et à fuir la Cour ; elle
ne voudrait pas la « voir tomber comme les autres femmes ». Mort de Mme de Chartres. Le prince de
Clèves emmène sa femme à la campagne. Elle refuse de voir le duc de Nemours. M. de Clèves va à
Paris, en revient. Il a été retenu par la mort de Mme de Tournon, « qui paraissait avoir autant de
sagesse que de mérite ». Mais le prince apprend à sa femme qu’elle aimait Sancerre et d’Estouteville
en même temps.
DEUXIEME PARTIE. Histoire de Sancerre et de Mme de Tournon. Retour de Mme de Clèves à la Cour.
Elle se sent tranquille sur ses sentiments, et apprend que le duc de Nemours est très amoureux : il
repousse finalement la couronne anglaise, paraît changé, et n’est certainement pas d’intelligence avec
celle qu’il aime. Trouble de Mme de Clèves, que le duc de Nemours cache ainsi son amour pour elle.
Mariages annoncés d’Elisabeth de France (Madame, fille du Roi) et du roi d’Espagne ; de Madame,
sœur du roi et de M. de Savoie. Visite du duc de Nemours à Mme de Clèves ; il lui tient un discours
masqué : « Le discours de monsieur de Nemours lui plaisait et l’offensait quasi également ». Arrivée
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La Princesse de Clèves (1678)

Résumé analytique

PREMIERE PARTIE : Présentation de la Cour de Henri II, et sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois. Description de cette dame, qui se caractérise par son âge et sa dissimulation, et agréments de cette Cour. Description hyperbolique des princes et princesses. Perfection du duc de Nemours, qui a plusieurs amours mais ne laisse pas deviner qui il aime vraiment. Les jeux de pouvoir à la Cour : sa galanterie cache ses dangers. Le maréchal de Saint-André. Les mariages d’alliance, le goût d’Elisabeth d’Angleterre pour le duc de Nemours. « Il parut alors une beauté à la Cour »… Apparition de Mlle de Chartres, que sa mère instruit des galanteries pour l’inviter à respecter la vertu. Le prince de Clèves la rencontre chez un Italien. Il en tombe amoureux. Chez Madame, on s’interroge sur l’identité de cette jeune fille. Mlle de Chartres est présentée à la Cour. Amour du chevalier de Guise et du prince de Clèves. « L’ambition et la galanterie étaient l’âme de cette Cour » : « on était toujours occupé des plaisirs ou des intrigues ». Les différentes cabales, et leur danger. Le chevalier de Guise ne peut prétendre à la main de Mlle de Chartres, à cause de son frère, le cardinal de Lorraine, ennemi du vidame de Chartres. Le duc de Nevers, père du prince de Clèves, s’oppose à son amour de même. Mme de Chartres envisage d’unir sa fille à M. de Montpensier. Mais le projet échoue à cause de la duchesse de Valentinois, et malgré l’aide de la reine dauphine. Malheurs de la reine et de la reine dauphine. Mort du duc de Nevers : le prince de Clèves peut épouser Mlle de Chartres. Elle n’a aucune inclination pour lui, ce dont il se plaint. Retour du chevalier de Guise, qui ne touche pas plus le cœur de Mlle de Chartres. M. de Clèves « n’était pas entièrement heureux » après le mariage, car sa femme ne l’aime pas, « quoiqu’elle vécût parfaitement bien avec lui ». Les projets de mariage du duc de Nemours en Angleterre. Il arrive à Paris pour les fiançailles du duc de Lorraine et Madame Claude de France, seconde fille du roi. Rencontre du duc de Nemours et de la princesse de Clèves, qui dansent ; ils sont présentés, leur admiration réciproque. Inclination du duc pour la princesse, et inversement : Mme de Chartres et le chevalier de Guise s’en doutent. « il fit en peu de temps une grande impression dans son cœur ». Mme de Chartres parle à sa fille des haines de Cour, et lui raconte l’histoire de la duchesse de Valentinois, Diane de Poitiers. Passion du duc de Nemours pour Mme de Clèves. Le duc cache sa passion, et Mme de Clèves pense faire de même, mais sa mère s’en doute. M. de Nemours soutient qu’il préfèrerait que sa maîtresse n’aille pas au bal. La princesse de Clèves en comprend l’implicite, et décide de ne pas aller au bal. Elle prétexte une maladie. Sa mère comprend le lendemain. Les accords de paix de Cateau-Cambrésis. Mme de Chartres laisse entendre à sa fille que le duc de Nemours a une affaire galante avec la reine dauphine. Jalousie de la princesse de Clèves, qui comprend son amour. On parle du duc de Nemours, qui ne voit plus ses maîtresses. La reine dauphine détrompe la princesse : ce n’est pas pour elle. Maladie de Mme de Chartres. Visites du duc de Nemours. Sur son lit de mort, Mme de Chartres engage sa fille à résister à son inclination pour M. de Nemours, et à fuir la Cour ; elle ne voudrait pas la « voir tomber comme les autres femmes ». Mort de Mme de Chartres. Le prince de Clèves emmène sa femme à la campagne. Elle refuse de voir le duc de Nemours. M. de Clèves va à Paris, en revient. Il a été retenu par la mort de Mme de Tournon, « qui paraissait avoir autant de sagesse que de mérite ». Mais le prince apprend à sa femme qu’elle aimait Sancerre et d’Estouteville en même temps. DEUXIEME PARTIE. Histoire de Sancerre et de Mme de Tournon. Retour de Mme de Clèves à la Cour. Elle se sent tranquille sur ses sentiments, et apprend que le duc de Nemours est très amoureux : il repousse finalement la couronne anglaise, paraît changé, et n’est certainement pas d’intelligence avec celle qu’il aime. Trouble de Mme de Clèves, que le duc de Nemours cache ainsi son amour pour elle. Mariages annoncés d’Elisabeth de France (Madame, fille du Roi) et du roi d’Espagne ; de Madame, sœur du roi et de M. de Savoie. Visite du duc de Nemours à Mme de Clèves ; il lui tient un discours masqué : « Le discours de monsieur de Nemours lui plaisait et l’offensait quasi également ». Arrivée

de M. de Clèves. La princesse comprend qu’elle ne peut être indifférente à sa présence : elle résout de ne plus le voir. M. de Nemours trouve des prétextes pour fuir la Cour où il ne peut la voir. Maladie de M. de Clèves ; le duc en profite pour voir la princesse, qui ne veut plus voir du monde ensuite. Son mari s’en aperçoit. Sa femme retourne chez la reine dauphine, où l’on parle des horoscopes. On a prédit au roi qu’il serait tué en duel. Le duc de Nemours tient à Mme de Clèves un discours qu’elle seule comprend ; il sent son amour pour lui, de même que le chevalier de Guise le voit. Mme de Clèves veut savoir si Elisabeth d’Angleterre est belle ; elle est la fille d’Anne de Boulen : la reine dauphine raconte cette histoire à la princesse. On fait les portraits des dames de la Cour. La reine dauphine vient chez Mme de Clèves, où est aussi le duc de Nemours. On apporte un petit portrait pour comparer celui qu’on est en train de faire de Mme de Clèves. Le duc de Nemours le vole, elle le voit mais ne dit rien. M. de Clèves plaisante sur la perte du portrait et l’existence d’un amant. Trouble et remords de sa femme, son embarras : elle ne veut pas tomber dans la galanterie. Signature de la paix. Les mariages doivent se faire. Le roi prépare un tournoi. C’est le duc d’Albe qui vient au nom du roi d’Espagne. Pendant le jeu de paume, on trouve une lettre qu’on croit tombée de la poche de Nemours. Un cheval met à bas le duc de Nemours ; inquiétude de la princesse de Clèves. Le chevalier de Guise s’en rend compte, et le lui dit. Joie du duc de Nemours, qui s’en est aperçu également. Douleur de Mme de Clèves de ne pouvoir cacher ses sentiments. La reine dauphine confie la lettre de Nemours à Mme de Clèves. Elle la lit avec impatience et trouble. C’est la lettre d’une femme trompée par son amant, et qui veut s’en venger, en feignant de ne plus l’aimer ; il revient alors vers elle, et elle ne l’aime plus, et ne veut plus le voir. Madame de Clèves ressent de la jalousie, elle s’afflige et ressent du remord et de la douleur. Le vidame de Chartres, qui a perdu sa lettre, en est très inquiet. Chastelart lui dit qu’elle est chez la reine dauphine. Le vidame va voir le duc de Nemours ; il aimerait qu’il prétende que la lettre est la sienne, car elle pourrait nuire à sa maîtresse, très haut placée. Le vidame de Chartres lui raconte son histoire. TROISIEME PARTIE. Suite de l’histoire du vidame. Monsieur de Nemours reconnaît le danger où est le vidame : « il faut avouer que vous le méritez ». Le vidame apprend au duc qu’on croit la lettre tombée de sa poche, et lui donne un billet qui prouve que la lettre est bien à lui, afin de détromper sa maîtresse. Il se présente chez Mme de Clèves, qui ne veut pas le voir ; il va chez son mari et lui explique la gravité de la situation. Il l’amène et le laisse seul chez sa femme. Aigreur de Mme de Clèves, qui fait plaisir au duc. Il lui raconte l’histoire, lui montre le billet : elle perd sa froideur. La reine dauphine la fait venir chez elle. La reine a exigé de voir la lettre, et la reine dauphine la redemande à Mme de Clèves : embarras de celle-ci : elle l’a rendue à M. de Nemours. Reproches de la reine dauphine : « il n’y a que vous de femme au monde qui fasse confidence à son mari de toutes les choses qu’elle sait ». La reine dauphine demande à Mme de Clèves de refaire écrire la lettre d’une main inconnue. Elle fait demander M. de Nemours par son mari. Ils réécrivent la lettre, dans la joie et la gaité. Elle échoue, et la reine rompt avec le vidame et hait encore plus la reine dauphine. Retour de Mme de Clèves sur elle-même : elle voit la jalousie dans laquelle elle a été, son intelligence avec M. de Nemours, doute qu’il puisse être fidèle longtemps. « Je suis vaincue et surmontée par une inclination qui m’entraîne malgré moi ». Elle a conscience qu’elle ne peut lutter contre sa passion, et obtient de son mari de partir à la campagne, à Coulommiers. Le duc de Nemours va chez sa sœur, la duchesse de Mercoeur, près de Coulommiers. Il se perd et arrive dans un pavillon, où il voit M. et Mme de Clèves. Le duc se cache dans l’un des cabinets et entend leur conversation. Embarras de la princesse quand son mari s’afflige de son goût et de la cause de la retraite. Il la presse de parler : elle dit qu’il y a du danger à rester à la Cour, et fait un aveu « en se jetant à ses genoux » : « je vais vous faire un aveu que l’on n’a jamais fait son mari ». Douleur du prince, mais admiration et respect pour sa femme. Il veut savoir qui elle aime, elle refuse de le dire. Jalousie du mari et du duc de Nemours, qui l’a entendu. Le prince de Clèves pense qu’elle a donné son portrait à son amant ; elle le détrompe. On vient chercher le prince de Clèves. Elle songe à l’aveu qu’elle vient de faire, et « le calme revint dans son esprit ». Le duc a compris, à la mention du portrait, que c’était pour lui que l’aveu avait été fait. Mais il en parle sous d’autres noms au vidame, et le vidame comprend qu’il parle de lui. Douleur de M. de Clèves, qui voudrait savoir qui aime sa femme. Le roi confie la tâche au couple de Clèves de conduire Madame en Espagne. La

l’aveu qu’elle avait fait à son mari : elle lui a pardonné et lui avoue ses sentiments, parce que sa conduite n’est pas guidée par eux : « je suivrai les règles austères que mon devoir m’impose ». Le duc pour elle est responsable de la mort de son mari. Le duc se désespère et la trouve la femme du monde la plus aimable. Elle lui avoue ses sentiments, mais pense que la constance du duc n’est venue que de son refus, et qu’elle s’expose à son inconstance si elle cède. Elle ne veut pas tomber dans les affres du mariage. Il lui montre l’impossibilité de s’opposer aux passions, mais elle veut rester en repos, ce qui implique de ne plus se voir. Il ne voit plus d’obstacle, mais elle part, l’assurant de son amour éternel. Le duc pense qu’elle changera de disposition, et suit le roi. Madame de Clèves s’interroge sur leurs aveux, et sur l’opposition entre devoir et bonheur (introspection). Elle dit au vidame qu’elle n’épousera pas le duc, et elle ne répond pas aux lettres s’il en est question. La Cour accompagne la reine d’Espagne. Madame de Clèves songe : « Les raisons qu’elle avait de ne point épouser monsieur de Nemours lui paraissaient fortes du côté de son devoir, et insurmontables du côté de son repos ». Elle part dans ses terres des Pyrénées. M. de Nemours se désespère ; elle tombe très malade, et guérit ; la vue de la mort a affaibli sa passion. Elle se retire dans une maison religieuse, et personne ne peut l’en tirer. Le duc va la voir, mais elle refuse de le voir ; les années et l’absence estompent la passion du duc. Elle passe sa vie au couvent ou chez elle ; « et sa vie, qui fut assez courte, laissa des exemples de vertu inimitables ».

- Les histoires enchâssées : Inspirées du Décaméron ou de l’ Heptaméton , des histoires tragiques du siècle. 1) Madame de Chartres à sa fille : Liaison de Diane de Poitiers avec François Ier alors que le roi est responsable de la mort du père de la duchesse. Elle devient aussi la maîtresse du fils. Haine des deux maîtresses de François Ier, Diane de Poitiers et Mme d’Etampes. Lutte de pouvoir entre le duc d’Orléans et le dauphin, le futur Henri II. Mort de François Ier ; Victoire de la duchesse de Valentinois, qui fait chasser sa rivale. Elle donne ensuite au roi des sujets de jalousie. = Ravages de l’amour et ses conséquences désastreuses.

  1. M. de Clèves raconte à sa femme la dispute entre le roi et la duchesse de Valentinois à propos de Brissac, son rival, à qui elle a donné une bague offerte par le roi. Le prince de Clèves avait raconté l’histoire à Sancerre comme un secret, et Mme de Tournon la répète : le prince comprend qu’ils sont liés. Elle dissimule et paraît très affligée par la mort de son mari, alors qu’elle ne l’est pas. Son amour pour Sancerre semble refroidir, elle repousse l’idée du mariage. Le prince conseille Sancerre : il préférerait que sa maîtresse lui avouât son amour pour un autre, et alors il ne saurait s’aigrir de sa sincérité. « Ces paroles firent rougir madame de Clèves, et elle y trouva un certain rapport avec l’état où elle était, qui la surprit et qui lui donna un trouble dont elle fut longtemps à se remettre ». Sancerre part pendant trois mois et est rentré la veille de la mort de sa maîtresse. Malheur de Sancerre, qui redouble ensuite : il a appris son infidélité par son ami Estouteville, qui est venu s’affliger de la perte de sa maîtresse, qui lui avait promis le mariage : il en donne des preuves à Sancerre. Douleur de celui- ci. Conclusion de M. de Clèves sur la dissimulation de cette femme. = la galanterie conduit à la dissimulation et à la perte de soi.
  2. La reine dauphine à la princesse de Clèves. Anne de Boulen était aimée du roi d’Angleterre Henri VIII, qui divorce d’avec sa première femme. Liaison d’Anne de Boulen et du roi, qui rencontre François Ier. Passion de 9 ans. Pour l’épouser, Henri VIII, à qui Rome ne veut accorder le divorce, se proclame chef de la religion réformé. Mais après avoir épousé Anne de Boulen, il est jaloux, fait arrêter ceux qu’ils croient ses amants et confidents, et leur fait couper la tête. « Il eut ensuite plusieurs femmes, qu’il répudia ou qu’il fit mourir » = les ravages de la jalousie.
  3. Histoire du vidame de Chartres au duc de Nemours , que le duc répètera à Mme de Clèves. La reine a confiance dans le vidame ; réflexion sur la nécessité de se confier à quelqu’un qui garde le secret. La reine lui tend un piège pour savoir s’il est amoureux ; il est lié avec Mme de Thémines et une autre femme de moindre importance. La reine lui propose sa confiance et lui donne deux jours pour se déterminer. Il assure à la reine qu’il n’a pas de liaison. Depuis ce jour, il jouit de son entière confiance. Mais Mme de Thémines est froid avec lui, il est devient jaloux, et la reine s’en doute ; mais Mme de Thémines rompt avec lui et lui envoie la lettre qu’il a perdue. Il est devenu amoureux de Mme de Martigues, qui va souvent chez la reine dauphine, où il est aussi souvent : la reine hait sa belle-fille, et

croit être trompée pour elle. Danger et malheur pour le vidame si on lit cette lettre. Le personnage de séducteur du vidame de Chartres, l’oncle de la princesse, témoigne de la dégradation des idéaux. = avertissement contre le fait d’aimer un homme à galanterie