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Aufbau einer Argumentation mit französischen Aufforderungen
Art: Transkriptionen
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Alors que les jeunes adultes européens font l'objet de nombreuses accusations de désenchantement pour la politique^1 de la part des baby-boomers^2 , nous essayons de voir ce qu'il en est vraiment. Les jeunes Européens d'aujourd'hui, - la génération Z^3 - manquent-ils vraiment d'intérêt pour la politique ou est-ce la désaffection du politique^4 qui est responsable du manque d'intérêt des jeunes adultes pour la politique? De quelle manière s'engagent-ils en politique aujourd’hui? L’analyse des abstentionnistes est bien présentée sur les graphiques « Chaîne d’informations du Sénat » publié en juin 2021 sur Public sénat (doc.1)^5 et sur « Les jeunes se sentent oubliés » publié par Le Parisien en février 2022 (doc. 2 ). La situation actuelle est décrite dans les articles journalistiques de P. Loncle « Les jeunes et le politique : au-delà̀ du vote, des formes d’engagement multiples » sur La tribune le 29/03/ 2022 (doc.3) et « Service civique, un succès citoyen » publié en mars 2019 sur France Info (doc.4) : De plus dans le livre de Jacques Ion « S'engager dans une société́ d'individus » publié en 2012 , l’extrait se trouve sur la page 214 (doc.5). La manière comment les jeunes adolescents se présentent aujourd’hui dans la politique est décrit par S. de Tarlé dans l’article journalistique « A la Nuit Debout, la jeunesse s’est conscientisée » publié le 04/04/2016 sur le Figaro (doc.6) et est montré sur le graphique « Les réseaux sociaux, terrain incontournable de l’engagement politique des jeunes » publié sur Buzzles.org le 31/01/2021 (doc.7) et sur la capture d’écran du 15/ 07 / 2022 réalisée sur https://eci.fridaysforfuture.org/de (doc.8). On commencera avec la description de la politique - comme elle est maintenant - et avec la problématique si la politique n’est pas assez attractive pour la jeunesse, puis on reviendra sur la réponse de la question posée et ces causes, enfin on essayera de définir la manière politique dont les jeunes s’exprime aujourd’hui. (^1) En Allemand, il y a le mot Politikverdrossenheit qui est essayé de traduire comme désaffection pour la politique. (^2) La génération du baby-boom comprend toutes les personnes nées entre 1946 et 1964 ceux qui représentent la politique d’aujourd’hui. (^3) Cette génération désigne les jeunes nés entre 1995 et 2010 et sera utilisé dans cette synthèse comme mot clé. (^4) Le contraire de la Politikverdrossenheit est le mot Politikerverdrossenheit qui est traduit comme désaffection du politique ou la lassitude des politiciens – je n’étais pas sûre quel mot je pourrais utiliser. La référence est faite si les traductions de ces mots ne sont pas assez claires. (^5) Je ferai une autre numérisation des documents. En plus, j’utilise plus de documents que vous nous avez donné pour le devoir précédent.
Plus les électeurs sont jeunes, plus l’abstention est forte. On voit que l’abstention la plus élevée se manifeste chez les adultes jeunes de 18 à 24 ans. C’est aussi ce que le diagramme du document 1 montre, mais aussi les élections régionales de 2021 en France où 66% des jeunes considèrent que les responsables politiques se préoccupent peu ou pas du tout des problèmes de la jeunesse, montré dans le document 2. Comme chez les Français en 2021, il y a un grand désintérêt chez les jeunes adultes espagnoles en 2011 qui se manifeste aussi par une abstention très forte, même plus forte que chez le reste de la population. Donc, « les jeunes français – comme l’ensemble des jeunes européens - tendent à s’abstenir toujours d’avantage de voter » dit le document 3. C’est alors une attitude qui semble se renforcer au fil des décennies. En revanche, la jeunesse n’est pas non plus d’accord avec la politique. Comme on voit dans le document 6 qui parle des jeunes adultes de 18 ans qui manifestent pour continuer la lutte contre la loi El Khoumri ce qui montre que la génération Z a une vraie conscience politique et développent des formes d’engagement multiples. Ainsi, on aperçoit que le désintérêt’ est très fort à la jeunesse, mais aussi que le désintérêt de la politique vis-à-vis de la jeunesse est fort, donc où est le problème en fait? La jeunesse ne se sent pas représentée par la politique et n’y a pas accès. La politique n’est pas représentative de la jeunesse et comme nous l’avons déjà mentionné, la jeunesse en Espagne se sent déjà abandonné depuis longtemps par la politique. Le désintérêt se répandre en Espagne en 2011 déjà parce que la jeunesse espagnole se sentait abandonné des personnes politiques.^6 Donc, il y a une manière d’exprimer sont insatisfaits avec la politique par l’abstention du côté de la jeunesse D’ailleurs la politique ne se sent pas responsables de la jeunesse selon les jeunes parce qu’ils ne préoccupent pas de leurs problèmes. C’est vu dans le document 6 où le problème est vu comme « un mouvement citoyen qui émerge ». Pour les jeunes de 18 ans, il est donc nécessaire de s’investir parce que c’est une contestation du gouvernement. En outre, selon les jeunes, les partis sont corrompus et ne luttent pas efficacement contre les problèmes qu’ils – les jeunes - ont. Il y avait par exemple la crise économique en Espagne où (^6) « La jeunesse espagnole est capable de s’organiser seule sans parti ni syndicat » publié dans Le Monde en Mai
comme la crise climatique. Cela va main dans la main avec les réseaux sociaux parce que là, on peut la partager le meilleur. Pour conclure, dans la politique le problème que les jeunes se sentent abandonnés, que la politique n’essaie pas vraiment résoudre leurs problèmes et qu’elle est corrompus existe depuis une décennie. Par conséquences, la jeunesse l’abstention se répand main dans la main avec la colère. C’est pourquoi il fallait un nouveau porte-voix pour donner à la jeunesse un nouvel endroit pour exprimer sa voix qui est en fait toujours politique. Cette nouvelle génération a grandi avec les médias sociaux et de ce fait, la politique devrait prendre en considération cette plateforme et les revendications qui y sont exprimées. Malheureusement, de nombreux jeunes ne sont pas du tout entendus par les partis. Dans le débat sur le droit de vote à partir de 16 ans, on entend souvent dire : ils n'en veulent pas, ils n'ont pas envie de faire de la politique. Je pense qu'il y a une lassitude des jeunes^7 dans les milieux politiques, on ne s'intéresse pas à la participation des jeunes au dialogue. A bien des égards, oui, mais lorsqu'il s'agit de reconnaître et d'accorder des droits substantiels aux jeunes, on dit alors : "Désolé, je ne préfère pas". Il ne nous reste que très peu de temps pour stopper la crise climatique. C'est alors que Fridays for Future a commencé et que les gens ont dit : "Viens, on va descendre dans la rue" - et les jeunes ont alors un très fort sentiment de devoir, qu'il faut être là et qu'il faut le faire, parce que sinon rien ne se passe. Mais le travail parlementaire n'est pas pour tout le monde. En revanche, la protestation dans la rue est essentielle pour notre démocratie et aussi essentielle si les jeunes veulent arrêter la crise climatique. Souvent, on ne voit pas comment la politique est faite pour les gens, et surtout pas pour les jeunes. La relation entre les partis établis et les jeunes n'existe tout simplement pas. Je pense que les jeunes sont sous-estimés. Ils sont plus politiques, mais ce n'est pas toujours visible. Les jeunes font les choses différemment que leurs aînés. Beaucoup participent aux protestations et aux discussions politiques en ligne. Peu d'entre eux sont attirés par un parti, car au niveau national en Allemagne, ils ne sont que trois pour cent. Les jeunes sont impatients et veulent voir des résultats rapidement, car il en va de leur avenir. Cela leur manque en (^7) Un néologisme du mot Jugendverdrossenheit au contraire de Politik- und Politikerverdrossenheit pour accentuer que le problème n’est pas chez les jeunes adultes mais chez la politique.
politique et c'est pourquoi ils manifestent dans la rue, lancent des pétitions en ligne ou introduisent des hashtags qui deviennent viraux à travers le monde entier, car ils savent que la crise climatique et la justice n'attendent pas. C'est le sentiment d'injustice qui motive les jeunes et la volonté de changer les choses.