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Cet article présente une analyse comparative entre deux tableaux majeurs de la Renaissance italienne : L'Ascension du Christ de Pérugin et La Transfiguration de Raphaël. Ces œuvres, réalisées entre 1495 et 1498 pour Pérugin et entre 1518 et 1520 pour Raphaël, sont conservées respectivement au musée des beaux-arts de Lyon et à la Pinacothèque vaticane. Les tableaux, représentant des scènes bibliques, utilisent une composition symétrique et une palette vive et brillante. Pérugin utilise une composition verticale centrale et trois plains presque non communicants, tandis que Raphaël représente les deux scènes bibliques dans une composition sereine et plaisante. Les figures sont idéalisées et suivent un canon classique de beauté.
Typology: Papers
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Alessandra Ghiazza 14.05. Analyse comparative : « L'Ascension du Christ », Le Pérugin et « La Transfiguration », Raphaël » La première ouvre « L'Ascension du Christ » composé par deux tableaux il été exécutés entre 1495 et le 1498 par l’artiste Le Pérugin (Pietro Vannucci) sous la commission de l’abbé Lattanzio di Giuliano de Florence en pleine renaissance italienne. Les deux tableaux restants sont conservés au muséum des beaux-arts à Lyon et ils faisaient partie au début d’un polyptyque composé par quinze panneaux. La deuxième ouvre « La Transfiguration » est le dernier tableau peint par Raphaël en haute renaissance, commencé en 1518 et terminé par son élevé Giulio Romano en 1520 après la mort du génie Raphaël ; l’ouvre est conserve dans la Pinacothèque vaticane à Rome. Les deux tableaux sont réalisés dans la renaissance et représentent des scènes bibliques. Pérugin dans ses deux tableaux a travaillé à l’huile sur bois transposée sur toile ; il a utilisé un axe vertical central symétrique composé par les trois figures centrales et une composition qui est établi sur trois plains presque non communicants. Dans la partie supérieure de L'Ascension, réalisé sur un panneau d’une forme demi-circulaire, on trouve Dieu entouré par des anges qui qui bénit Jésus. Sur l'autre pièce -tableau- plus grand et de forme rectangulaire, on trouve les deux autres plaines dans laquelle sur la partie supérieure le Christ s'élève dans une mandorle de têtes de séraphins encadrées de leurs triples paires d'ailes et une ligne supérieure d'anges musiciens surmonte deux anges tenant d'une main la mandorle, chacun de leur côté. En bas le plaine « terrestre » avec la Vierge, les douze apôtres et Saint Paul qui assistent à l’ascension de Jésus. À droite de la vierge, on peut reconnaître Saint Piuerre, qui détient les clés du paradis ; à gauche est représenté Saint Paul avec un livre et l’épée : symbole de la vocation militaire initiale du saint ainsi que représentant de sa mort par décapitation ; les autres apôtres sur les côtés ne sont pas encore indentifiables. Les trois plaines sont connectées avec les regardes entre les personnages qui créent un liant. En arrière-plan le paysage qui traîne le regard au loin est minutieusement peint selon les règles de la perspective atmosphérique, avec des plants et des collines qui évoquent la campagne italienne. Avec une admirable précision du détail l’artiste a représenté le passage biblique de l’ascension utilisant une composition sereine et plaisante où le dessin est clair et bien défini, les lignes liantes, les couleurs vives, brillantes, doucement mélangé. L’ouvre de Raphaël « La Transfiguration » est créé en haute renaissance et on peut trouver la représentation des deux scènes bibliquesligo-
Vangeli e atti degli apostoli 3 piani d’istinti : terra = vergine maria + 12 apostoli e San Paolo : assistono all’ascensione di Gesu Cristo Dans « La Transfiguration » peint par Raphaël et en final, après la mort du maître, par son élevé Giulio Romano, Anges = angeli Dans les treize personnages entourant la Vierge on peut détailler les douze apôtres, et saint Paul avec son épée de soldat romain, qui ne peut regarder l'Ascension n'ayant pas présent à l'événement. a scena che ammiriamo nel museo di Lione si sviluppa attorno a un asse principale, verticale, attorno cui, simmetricamente, sono disposti angeli e apostoli immersi nel paesaggio. In lontananza si riconosce il profilo di una città fortificata sulla riva di un fiume che attraversa una valle circondata da montagne. Terra e cielo, cui la prospettiva aerea conferisce diverse sfumature di azzurro, si compenetrano attraverso l’intreccio dei gesti e degli sguardi dolcissimi tra Maria, Cristo e il Padreterno. La grazia e la pacatezza delle posture di tutti gli astanti, tra cui non poteva mancare San Paolo, pilastro della chiesa primitiva, il disegno chiaro ed elegante, i colori brillanti ma delicatamente sfumati, sono gli ingredienti della serenità che questa composizione sprigiona, senza privarla della solennità che un evento straordinario come questo richiede. Le figure, come il paesaggio, che in nulla sembra corrispondere al monte degli Ulivi, non sono qui ritratte dal vero, piuttosto idealizzate, seguendo un canone classico e classicheggiante di bellezza. En arrière-plan, le paysage parsemé de frêles arbrisseaux s'étale avec une série de monts et collines qui se dégradent dans le lointain selon les règles de la perspective atmosphérique. Le dessin est clair et bien défini, les lignes liantes, la composition sereine et plaisante. Les figures possèdent une idéalisation parfaite. Elles ne sont pas issues de l'étude du naturel mais plutôt de l'esthétique classique qui a été à la base des développements artistiques du xvie siècle.
guérir. Le Christ, redescendant du mont Thabor où venait d'avoir lieu sa Transfiguration, guérira l'enfant démoniaque d'une seule parole (cf. Matthieu 17, 14-21)^1 On y retrouve le trio de Jésus entouré de Moïse et d'Élie, avec à leurs pieds, les disciples endormis trop empêtrés dans leur nature terrestre pour comprendre pleinement la signification de la rencontre. Il faudra l'arrivée d'une nuée et l'intervention d'une voix qui en sort qui leur confirme la nature du Christ pour les éclairer.