la maintenance industrielle, Study notes of Business

La maintenance industrielle englobe un ensemble d'activités visant à assurer le bon fonctionnement des équipements industriels. Cela inclut la maintenance préventive, qui consiste en des inspections et des ajustements planifiés pour prévenir les pannes, ainsi que la maintenance corrective pour réparer rapidement les problèmes. La maintenance prédictive et conditionnelle utilise des technologies de surveillance pour prédire et planifier les interventions de maintenance, tandis que la gestion des pièces de rechange assure la disponibilité des pièces critiques. Les techniciens doivent être formés aux dernières technologies et logiciels de gestion de la maintenance pour assurer une exécution efficace et documentée de ces activités. En résumé, la maintenance industrielle est cruciale pour assurer la fiabilité et la disponibilité continue des équipements industriels.

Typology: Study notes

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MAINTENANCE INDUSTRIELLE(1)
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MAINTENANCE INDUSTRIELLE(1)

Unité : Maintenance Industrielle Titre du Cours : Organisation et Méthode de maintenance Code : Crédit : 3 Classe : Semestre : 6 Matière Maintenance Industrielle Volume Horaire : 36 H CT: 24 TD: 12 TP: Objectifs :

  • Acquérir les rudiments de l’organisation et les méthodes de maintenance
  • Savoir organiser des travaux de maintenance Pré requis: CONTENU : I. Organisation de la maintenance en entreprise
  1. Concepts de la maintenance,
  2. Les fonctions du service,
  3. Ses besoins
  4. Définition d’un service de méthode de maintenance en fonction de la structure de l’usine,
  5. Fonctionnement interne du service,
  6. Les autres services travaillant en liaison avec les méthodes (bureau d’études, ordonnancement, fabrication, achat),
  7. Circulation de l’information,
  8. Assurance qualité (norme, certification) II. Les méthodes de maintenance
  9. Les différents types de maintenance
  10. Etude et préparation des travaux de maintenance, travaux neufs
  11. Aspects financiers 4. Les formes particulières de maintenance (T.P.M., …) Bibliographie
  • BTE, Maîtrise et gestion de la maintenance , BTE, 1992, vol. 2
  • MONCHY François, La Fonction maintenance. Formation à la gestion de la maintenance industrielle, Masson, 1996, vol. 1
  • Monchy François, Maintenance : Méthodes et organisations , Dunod 2000.

Cette définition de la maintenance fait donc apparaître 4 notions :  Maintenir qui suppose un suivi et une surveillance ;  Rétablir qui sous-entend l’idée d’une correction de défaut ;  Etat qui précise le niveau de compétences et les objectifs attendus de la maintenance ;  Coût optimal qui conditionne l’ensemble des opérations dans un souci d’efficacité économique ; Le rôle de la fonction maintenance dans une entreprise (quelque soit son type et son secteur d’activité) est donc de garantir la plus grande disponibilité des équipements au meilleur rendement tout en respectant le budget alloué. Il existe entre la médecine et la maintenance une analogie mise en évidence ci-dessous.

2. Maintenance et entretien Pendant longtemps, on avait confondu maintenance et entretien ou bien on a confiné la maintenance à l’entretien, bien que ces deux notions soient très différentes comme le montre le tableau suivant

L’entretien est l’ensemble des réparations ou des dépannages, faits après défaillance ou encore les travaux qui sont faits de façon systématique, généralement chaque année, pour prendre soin des équipements tels que les graissages, les nettoyages, les lubrifications, les remplacements, etc. Le cloisonnement, dont il est question dans le tableau précédent (voir tableau 1.2), provient du fait qu’aucun travail d’entretien n’était confié aux exploitants et que peu ou pas de concertation n’était faite avec ces derniers, de même qu’aucune collaboration n’était assurée avec les autres départements de l’entreprise. L’entretien est aussi statique en ce sens qu’il n’y a pas de remise en cause des périodicités d’intervention, de recherche de causes de défaillance et encore moins de propositions de solutions d’amélioration. La maintenance, en revanche, est dynamique car elle recherche les solutions adéquates pour mieux atteindre les objectifs fixés. Elle permet de maîtriser les équipements et ne subit pas la loi de ces derniers. En maintenance, il y a aussi une recherche continuelle de l’optimum par, en particulier, une meilleure planification et préparation des travaux, par une amélioration des équipements et par un choix judicieux de la politique de maintenance à appliquer dans chaque cas. Cela rentre dans le cadre du management de la maintenance évoqué plus haut, dont la définition est ci- après, qui fixe les objectifs, la stratégie et les moyens à mettre en œuvre pour une maintenance efficiente donc qui remplit les fonctions requises, atteint les objectifs mais au moindre coût global.

3. Objectifs de la maintenance (norme FD X 60-000) Selon la politique de maintenance de l'entreprise, les objectifs de la maintenance seront :

  • la disponibilité et la durée de vie du bien ;
  • la sécurité des hommes et des biens ;
  • la qualité des produits ;
  • la protection de l’environnement ;

a. Niveau 1 Ce sont des actions simples nécessaires à l’exploitation et réalisées sur des éléments facilement accessibles en toute sécurité à l’aide d’équipements de soutien intégrés au bien. A titre d’exemple et pour fixer les grandeurs : compléments de carburant ou de fluides, graissage sur bornes externes, remplacement de consommables ou accessoires (lampe, pile, etc..), relevés d’indicateurs (pression, température, etc..). C’est le plus souvent l’opérateur ou l’exploitant du bien qui effectue la maintenance de niveau 1 : il est en effet inutile d’appeler un technicien de maintenance pour effectuer ce travail (cf automaintenance). b. Niveau 2 Ce sont des actions qui nécessitent des procédures simples et des équipements de soutien (intégrés ou non au bien) d’utilisation et de mise en œuvre simple. On trouvera par exemple les contrôles de performance, certains réglages, les dépannages simples, les réparations par échange standard (à condition qu’il soit facile à réaliser). Ce type d’intervention doit être réalisé par du personnel habilité selon des procédures détaillées et des équipements de soutien définis dans les instructions de maintenance. Exemples : nettoyage ou remplacement d’un filtre à air, vidange d’un carter d’huile, graissage de transmissions, réparation d’un système d’éclairage au néon, etc. c. Niveau 3 Ce sont des actions qui nécessitent des procédures complexes et des équipements de soutien d’utilisation ou de mise en œuvre complexes. On trouve les opérations de réglages et de contrôles généraux (réétalonnage d'un pH-mètre sur un système de contrôle de l'acidité d'une cuve de traitement chimique par exemple), les réalignements d’arbres, les opérations de maintenance systématique délicates, les réparations par échanges de sous-ensembles ou de composants (électronique, mécanique, thermique, etc..). Ces opérations délicates doivent être réalisées par des techniciens qualifiés, à l’aide de procédures détaillées et des équipements de soutien définis dans les instructions de maintenance. d. Niveau 4 Ce sont des opérations dont les procédures impliquent la maîtrise d’une technique ou d’une technologie particulière et la mise en œuvre d’équipements de soutien spécialisés. Ce sont toutes les opérations de maintenance corrective et préventive à l’exception de la rénovation et de la reconstruction : réparations par échanges de sous-ensembles ou de composants (révision

d’un compresseur d’air par exemple), réparations spécialisées (démontage, réparation, remontage d’un treuil de levage, remplacement d’une armoire électrique, etc..), vérification des appareils de mesure, contrôle de la transmission de données sur un réseau, etc.. Ces interventions doivent être réalisées par un technicien ou une équipe spécialisée à l’aide de toutes les instructions de maintenance générales ou particulières. e. Niveau 5 Ce sont des opérations dont les procédures impliquent un savoir-faire faisant appel à des techniques ou technologies particulières, des processus et des équipements de soutien industriels. Ce niveau recouvre donc toutes les opérations de réfection, rénovation ou reconstruction. Par exemple : remise en conformité électrique d’un immeuble, modernisation d’une ligne de production, remise en conformité électrique etc.. Elles sont en règle générale réalisées par le constructeur ou par une société spécialisée avec des équipements de soutien définis par le constructeur. Le tableau 6 résume les caractéristiques de ces cinq niveaux de maintenance. Compétence Lieu Outillage Instructions Pièces de rechange Essais Contrôles 1 Non professionnelle sur place sans Instructions d’utilisation stock faible visuels 2 Technicien habilité sur place portable défini par les instructions de maintenance Instructions de maintenance disponibles et à proximité visuels 3 Technicien spécialisé sur place ou atelier maintenance spécifique prévu dans les instructions de maintenance. Appareils de mesure et de réglage. Instructions de maintenance approvisionnées par le magasin bancs équipés 4 Equipe très spécialisée atelier spécialisé Général Bancs d'essais et de contrôle des équipements Instructions générales et spécifiques approvisionnées par le magasin bancs de mesures, étalon de travail 5 Constructeur extérieur ou atelier central défini par le constructeur Instructions du constructeur approvisionnées par l’extérieur protocole à établir entre constructeur et utilisateur Tableau 6 : Les cinq niveaux de maintenance

Niveau x Nature de l'intervention Compétence de l'intervenant Lieu de l'interventio n Outillage nécessaire à l'intervention Stock des pièces de rechange 1 e

  • REGLAGE SIMPLES prévus par le constructeur au moyen d'éléments accessibles sans aucun démontage ou ouverture d'équipement.
  • ECHANGE d'éléments consommables accessibles en toute sécurité (voyants, certains fusibles…) Exploitant du bien Sur place Instructions d'utilisation sans outillage Très faible en pièces consommables 2 e
  • DEPANNAGE par échange standard des éléments prévus à cet effet.
  • OPERATION MINEURES de maintenance préventive (graissage, contrôle de bon fonctionnement…) Technicien habilité de qualification (pouvant travailler en sécurité sur une machine présentant certains risques potentiels) Sur place Instructions d'utilisation. Outillage portable défini par les instructions de maintenance. Pièces de rechange nécessaire transportables sans délai et à proximité du lieu d'exploitation 3 e
  • IDENTIFICATION et DIAGNOSTIC des pannes
  • REPARATIONS par échange de composants ou éléments fonctionnels
  • REPARATIONS mécaniques mineures.
  • Toutes opérations courantes de maintenance préventive (réglage général, réalignement…) Technicien spécialisé Sur place ou Local de maintenance Outillage prévu dans les instructions de maintenance. Appareils de mesure et de réglage. Bancs d'essais et de contrôle des équipements Pièces approvisionnée s par le magasin 4 e
  • Tous les travaux importants de maintenance corrective ou préventive à l'exception de la rénovation et de la reconstruction.
  • REGLAGE des appareils de mesure utilisés pour la maintenance. Equipe comprenant un encadrement très spécialisé Atelier spécialisé Outillage général. Bancs de mesure et étalons. Toute documentation .

I- Place du service maintenance dans l’entreprise Les installations, les équipements, tendent à se détériorer dans le temps sous l'action de causes multiples : usures, déformations dues au fonctionnement, action des agents corrosifs (agents chimiques, atmosphériques, etc.). Ces détériorations peuvent provoquer l'arrêt de fonctionnement (panne); diminuer les capacités de production; mettre en péril la sécurité des personnes; provoquer des rebuts ou diminuer la qualité; augmenter les coûts de fonctionnement (augmentation de la consommation d'énergie, etc.); diminuer la valeur marchande de ces moyens. Dans tous les cas ces détériorations engendrent des coûts directs ou indirects supplémentaires. Le service maintenance, comme le service de sécurité, devient une interface entre toutes les entités qui composent l'entreprise. La fabrication ou production L'objectif de la fabrication et pour la maintenance étant en fin de compte le même, c.à.d. réaliser une production au moindre coût dans de bonnes conditions de qualité et de sécurité, il est nécessaire, pour permettre des relations assurant un pouvoir de décision équivalent entre ces deux services de les placer au même niveau hiérarchique. Le service maintenance est le partenaire privilégié de la fabrication. En effet, la maintenance joue un rôle extrêmement important dans le processus de fabrication en ce sens qu'elle est:  garante de l'outil de production,  une des conditions sine qua non pour obtenir un produit fini de qualité,  déterminante pour la limitation des pertes de temps,  la condition de la productivité et du rendement,  le conseiller de la fabrication sur le choix ou la méthode de production à prendre,  amie et ennemi de la fabrication. Service "achats" Le responsable de ce service est chargé :  de la préparation des opérations d'achat: (assurer la prospection des fournisseurs et prestataires de service, tenir les carnets de commandes, émettre les bons d'achats ou toute correspondance en tenant lieu, transmettre les bons d'achats et assimilés aux fournisseurs)  du suivi de l'exécution des commandes: (relancer les fournisseurs pour les commandes non exécutées dans le délai, traiter les réceptions non conformes, réceptionner les achats ou, en rapport avec le chef de maintenance ou de fabrication les commandes, récapituler les réceptions dans le cahier des approvisionnements);  du suivi des opérations de transit: (préparer l'ouverture du dossier de transit, procéder au dispatching des documents, vérifier la conformité des factures, …).

La maintenance est de plus en plus concernée par la qualité des produits, qui passe par la qualité des machines. La TPM (Total Productive Maintenance) japonaise montre l’intérêt qu’il y a à confier à des conducteurs de machines les actions de maintenance de 1 er et 2 e niveaux. Dans la même logique, le TRS (taux de rendement synthétique) est un indicateur de gestion qui prend en compte à la fois des performances de production et de maintenance. II- Organisation géographique du service maintenance : Deux types d'organisation peuvent être mis en place selon la spécificité et la taille de l'entreprise : Un service maintenance centralisé (atelier central) Des services maintenance décentralisés à proximité de chaque secteur d'activité.

  • Tendance 1 : La centralisation où toute la maintenance est assurée par un service. D’où les avantages sont : Standardisation des méthodes, des procédures et des moyens de communication. Possibilité d’investir dans du matériel onéreux grâce au regroupement. Vision globale de l’état du parc du matériel à gérer. Gestion plus aisée et plus souple des moyens en personnels. Rationalisation des moyens matériels et optimisation de leur usage (amortissement plus rapide). Diminution des quantités de pièces de rechange disponibles. Communication simplifiée avec les autres services grâce à sa situation centralisée. une meilleure maîtrise des coûts (budget, suivi, imputation), un suivi homogène des matériels et de leurs défaillances,

Les principes suivants reposent sur l'hypothèse d'une usine à procès continu et avec un degré d'automatisation moyen, se trouvant tout près d'un centre industriel. Exemple d'organigramme : Direction usine Département f abrication Département maintenance Département du personnel Département administratif Département commercial

1. Autres organigrammes Pour organiser un service de maintenance, il est conseillé d'utiliser comme base un organigramme- type qui détermine la structure idéale d'un service de maintenance et dans lequel les différentes cases représentent les fonctions principales à assurer. Cet organigramme n'est pas universel; il devra être adapté en fonction de l'importance de l'usine, de son implantation géographique, des conditions d'exploitation et de l'environnement. Le principe est de l'adapter ou de le modifier en fonction de l'expérience vécue, après des temps d'essai et de réflexion suffisants afin que les différents services concernés soient convaincus que l'adaptation apportera l'amélioration. Pour fixer les idées, un organigramme-type est représenté ci-dessous.

DIR M BTM ELEC MEC CR ATC GS EG DIR M BTM MEC ELEC EG : : : : : Directeur de Maintenance Bureau Technique de Maintenance Serv ice Mécanique Serv ice Electrique Entretien Général CR ATC GS : : : Serv ice Contrôle et Régulations Ateliers Centraux Gestion des Stocks de pièces de rechange et magasins L'organigramme de base comporte 7 services centralisés, dont 1 en staff et 6 en ligne, chacun sous la responsabilité d'un chef de service. Ce sont les fonctions principales qui doivent être assumées par la maintenance, c'est-à-dire :

  • le bureau technique de maintenance, placé en staff;
  • le service mécanique;
  • le service électrique;
  • le service contrôle et régulations;
  • les ateliers centraux;
  • la gestion des stocks de pièces de rechange;
  • l'entretien général. Organigramme d’usine de faible dimension
  • Réduire les temps d’intervention (réduction du coût direct),
  • Réduire le stock de pièces nécessaires,
  • Répondre aux besoins des utilisateurs (qualité des prestations),
  • Améliorer les conditions de travail et de sécurité, utiliser au mieux les compétences. Règles de préparation du travail :
  • Vérification préalable de la nature du travail demandé,
  • Visite sur place avec analyse de la sécurité, des outillages exigés et des moyens de manutention nécessaire,
  • Etude de la documentation et des instructions de maintenance du matériel concerné,
  • Choix de priorité (rapidité, coût, précision),
  • Définition du mode opératoire. b- Fonction Ordonnancement : La fonction Ordonnancement permet l’intervention optimale, à l’heure H et avec tous les moyens nécessaires : personnel, outillage, préparation, dossier technique, consignes de sécurité, moyens spéciaux (appareils de levage, échafaudage, etc..), pièces de rechange. Elle permet également :
  • De faire la comparaison entre les besoins et les moyens,
  • De prendre en compte les délais d’approvisionnement et de mise à disposition (pièces de rechange, outillages spéciaux, etc..,
  • De prendre en compte les servitudes (arrêt de fabrication, sécurité, etc..),
  • De prendre en compte les capacités de charge du personnel de maintenance et donc de faire appel à la sous-traitance si nécessaire.
  • Moyens pour réaliser l’ordonnancement :
  • répertoire d’enregistrement et de suivi des travaux,
  • dispositif d’enclenchement et de suivi de la maintenance préventive,
  • analyse de la charge prévisionnelle (outil de gestion des moyens de maintenance destiné à réduire les coûts en optimisant les effectifs en nombre et en spécialité, en définissant la meilleure adéquation besoins - moyens, en prévoyant au besoin la sous-traitance),
  • fichier stock des pièces de rechange,
  • dispositif de déclenchement et de suivi des approvisionnements. c- Fonction réalisation :
  1. Elle correspond au court terme et concerne tout le personnel opérationnel de maintenance.

Des équipes polyvalentes (EP) sont attachées à un équipement dont elles ont une parfaite connaissance ; elles sont sous la responsabilité du responsable maintenance pour les raisons suivantes :

  • Coordination des travaux,
  • Cohérence de la politique maintenance, suivi centralisé du matériel,
  • Procédures standardisées permettant la circulation de l’information,
  • Echanges inter-équipes facilités.
  1. Elles sont pluritechniques et de composition adaptée au matériel. Par exemple, un chef d’équipe, un électricien, un mécanicien, un hydraulicien et un tuyauteur. La dualité « service électricité » - « service mécanique », comme on la rencontre encore trop souvent, est totalement inadaptée à des équipements pluritechniques. Elle pose également des problèmes de responsabilité et de coordination.
  2. On peut se demander s’il faut centraliser ou décentraliser certaines opérations de maintenance. NB : Fonction ordonnancement : c’est la fonction de l’entreprise chargée de gérer les temps d’activités. Elle occupe une position chronologique dans le déroulement d’une intervention entre les méthodes et la réalisation. La fonction méthode affecte une durée de travail pour une tâche : c’est le temps alloué La fonction ordonnancement planifie cette tâche, c’est à dire l’heure H du jour J où elle doit débuter La fonction réalisation , au moment choisi par l’ordonnancement, suivant les prescriptions des méthodes, la met en oeuvre  Diagramme de Gantt : c’est une forme graphique visualisant la succession des tâches, chaque durée de tâche étant représentée par une barre dont la longueur est à l’échelle des temps. PLANIFICATION PAR DIAGRAMME DE GANTT Un projet comporte un nombre de tâches plus ou moins grand à réaliser dans les délais impartis et selon un agencement bien déterminé. Le diagramme de GANTT est un outil permettant de planifier le projet et de rendre plus simple le suivi de son avancement. Le diagramme de GANTT est un planning présentant une liste de tâches en colonne et en abscisse l'échelle de temps retenue. La mise en oeuvre de technique de planification nécessite que les tâches soient identifiées, quantifiées en terme de délais, de charges ou de ressources et que la logique de l'ensemble des tâches ait été analysée Afin de mener à bien la réalisation de cet outil, il faut donc procéder comme suit :