Partie A : Exploitation de l'expérience réalisée dans la boîte de Pétri (1), Exercises of Materials Physics

Partie A : Exploitation de l'expérience réalisée dans la boîte de Pétri (1)

Typology: Exercises

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Des Matériaux (3me édition) Corrigé des exercices
© Jean-Paul Baïlon Presses internationales Polytechnique
Chapitre 1 Méthodes de caractérisation des matériaux
EXERCICE 1-1
Révision (questions vrai-faux)
Dites si les énoncés ci-dessous sont vrais ou faux.
Énoncé
VRAI
FAUX
1)
Une contrainte est le rapport d’une surface “S” à une force “F”.
2)
Si une longueur initiale L, égale à 200 mm, subit un allongement L de
24 mm, la déformation est égale à 1,2 %.
3)
Le cisaillement est produit par la composante de la contrainte normale
au plan de cisaillement.
4)
Le module d’Young E d’un matériau est égal au rapport de la contrainte
de traction à la déformation principale dans le domaine élastique.
5)
Le module de Coulomb (ou de cisaillement) G est égal au rapport du
cisaillement à la cission dans le domaine élastique.
6)
Le module d’Young E et le module de Coulomb (ou de cisaillement) G
d’un matériau sont deux grandeurs totalement indépendantes l’une de
l’autre.
7)
Pour un solide soumis à une traction simple, le coefficient de Poisson
est la valeur absolue du rapport de la déformation transversale (x ou
y) à la déformation principale de traction (y).
8)
La limite proportionnelle d’élasticité Re est une grandeur que l’on définit
sans ambiguïté sur une courbe de traction.
9)
À sa limite conventionnelle d’élasticité Re0,2, un matériau a subi une
déformation élastique réversible égale à 0,2 %.
10)
La striction observée dans les matériaux ductiles en limite lemploi en
compression.
11)
Quand un matériau manifeste un comportement élastique linéaire, la
contrainte est proportionnelle à la déformation .
12)
Dans le domaine de déformation plastique, la déformation est
directement proportionnelle à la contrainte , c’est-à-dire que = k,
où k est une constante de proportionnalité.
13)
Dans le domaine de déformation élastique, la déformation du matériau
est irréversible.
14)
Dans le domaine de déformation plastique homogène, la section de
l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.
15)
Dans le domaine de déformation plastique inhomogène, la section de
l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.
16)
Définie sur la courbe de traction d’un matériau, la résistance à la
traction Rm du matériau est toujours égale à la contrainte pour laquelle
se produit la rupture de l’éprouvette de traction.
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Des Matériaux (3è me^ édition) Corrigé des exercices © Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique

Chapitre 1 – Méthodes de caractérisation des matériaux

EXERCICE 1 - 1

Révision (questions vrai-faux) Dites si les énoncés ci-dessous sont vrais ou faux. Énoncé VRAI FAUX

1 ) Une contrainte  est le rapport d’une surface “S” à une force “F”.  

2 ) (^) Si une longueur initiale L, égale à 200 mm, subit un allongement L de 24 mm, la déformation “ est égale à 1,2 %.

3 ) Le cisaillement  est produit par la composante de la contrainte normale

au plan de cisaillement.

4 ) Le module d’Young E d’un matériau est égal au rapport de la contrainte

de traction  à la déformation principale  dans le domaine élastique.

5 ) Le module de Coulomb (ou de cisaillement) G est égal au rapport du

cisaillement  à la cission  dans le domaine élastique.

6 ) Le module d’Young E et le module de Coulomb (ou de cisaillement) G d’un matériau sont deux grandeurs totalement indépendantes l’une de l’autre.

7 ) Pour un solide soumis à une traction simple, le coefficient de Poisson 

est la valeur absolue du rapport de la déformation transversale (x ou

y) à la déformation principale de traction (y).

8 ) La limite proportionnelle d’élasticité Re est une grandeur que l’on définit sans ambiguïté sur une courbe de traction.

9 ) À sa limite conventionnelle d’élasticité Re0,2, un matériau a subi une déformation élastique réversible égale à 0,2 %.

10 ) La striction observée dans les matériaux ductiles en limite l’emploi en compression.

11 ) Quand un matériau manifeste un comportement élastique linéaire, la

contrainte  est proportionnelle à la déformation .

12 ) Dans le domaine de déformation plastique, la déformation  est

directement proportionnelle à la contrainte , c’est-à-dire que  = k,

où k est une constante de proportionnalité.

13 ) Dans le domaine de déformation élastique, la déformation du matériau est irréversible.

14 ) Dans le domaine de déformation plastique homogène, la section de l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.

15 ) Dans le domaine de déformation plastique inhomogène, la section de l’éprouvette de traction reste constante tout le long de l’éprouvette.

16 ) Définie sur la courbe de traction d’un matériau, la résistance à la traction Rm du matériau est toujours égale à la contrainte pour laquelle se produit la rupture de l’éprouvette de traction.

Des Matériaux (3è me^ édition) Corrigé des exercices © Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique 17 ) Pour toute valeur de la contrainte, la déformation totale d’une éprouvette de traction est la somme d’une déformation élastique et d’une déformation plastique.

18 ) La surface sous la courbe de traction est égale à l’énergie par unité de volume dépensée pour déformer le matériau jusqu’à sa rupture.

19 ) Pour une valeur donnée de la déformation, l’énergie par unité de volume de matériau est la somme d’une énergie élastique et d’une énergie de déformation plastique.

20 ) À la rupture, le matériau restitue (libère) son énergie de déformation plastique accumulée.

21 ) L’énergie de déformation élastique accumulée est toujours restituable si la contrainte appliquée est supprimée.

22 ) L’essai de flexion est principalement utilisé pour caractériser les propriétés mécaniques des matériaux fragiles.

23 ) La microscopie optique permet d’obtenir des images ayant un pouvoir (limite) de résolution de l’ordre de 2 nm.

24 ) En microscopie électronique à balayage, les électrons primaires tombant sur l’échantillon sont directement utilisés former l’image apparaissant sur l’écran cathodique du microscope.

25 ) En microscopie électronique à balayage, la limite de résolution spatiale des images en électrons rétrodiffusés est de l’ordre de grandeur du diamètre du faisceau d’électrons primaires balayant l’échantillon.

26 ) En microscopie électronique à transmission, le contraste des images peut être dû à la différence d’absorption des électrons par les différentes régions de l’échantillon.