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Appunti su Albert Camus, vita e pensiero + riassunto l'étranger
Tipologia: Appunti
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Albert Camus naît le 7 novembre en 1913 en Algérie. Il grandit sans avoir connu son père, mort durant la Première Guerre Mondiale. Après l'obtention de sa licence de philosophie, il devient journaliste engagé et commence à travailler pour des jornaux locaux. Il a ensuite déménagé à Paris ou il se dedie à l’écriture d’article pour le journal “Combat” en prennant partie à la Résistance pendant la seconde guerre mondiale. Il est notamment connu pour ses idées humanistes fondées sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. En 1942, il publie son premier roman, L'Etranger, qui appartient à son cycle sur l'absurde. Durant cette période, il rencontre Sartre avec qui il développe la philosophie de l'existentialisme et de l'absurde. Il met également à son profit l'écriture pour diffuser ses idées et sa philosophie: le roman symbolique et les œuvres théâtrales y contribuent, notamment "La Peste" (publié en 1947). Il est prix Nobel de littérature en 1957 mais malheureusement Il meurt 3 ans après dans un accident de voiture. L’absurde et la révolte Lorsqu’on parle de la production litteraire de Camus on a l’habitude de la classer en deux cycles: celui de l’absurde dont font partie L'Etranger (un roman), Le Mythe de Sisyphe (un essai) et Caligua (une pièce de théâtre, et celui de la révolte qui comprend La Peste (roman) et l’Homme Révolté (essai). Le pèriode de l’absurde est caracterisée par la prise de conscience du caractère machinal de l’existence et de la certitude de la mort à venir au bout d’une vie où le temps succéde inexorablement. L’absurde naît de l’étrangeté du monde qui existe sans les hommes et qu’il ne peut comprendre et auquel il est incapable de donner un sens. Dans le cycle de la révolte il propose un moyen pour faire face à l’absurdité de la vie. Ce concept est développé par Camus dans l’Homme révolté en 1951, ce qu’il faut faire pour lui c’est dépasser l’absurde avec des moyens purement humains, sans chercher le secours d’une quelconque transcendance (par exemple la religion). En effet selon sa pensée, c’est uniquement avec la solidarité entre les hommes que le dépassement de l’absurde devient possible. Cela est bien visibile dans “La Peste” où le docteur Rieux est l’exemple de l’homme révolté qui a compris l’importance de la collectivité, car en effet à la fin du roman on comprend que la fin de l’épidémie n’est arrivée que grâce à la collaboration de tous les personnages. (La peste dont il est question dans les lignes de Camus est une terrible épidémie, bien-sûr, mais elle serait aussi une allégorie du nazisme, la « peste brune », qui asservit l'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu'Albert Camus rédigeait son texte. Les personnages du livre qui combattent la propagation de la peste dans leur ville – Oran, en Algérie française –, deviennent une allégorie de la Résistance au nazisme. Une allégorie qu'avait confirmé son auteur lui-même.) L’Étranger L’Étranger raconte l’histoire d’un homme, Meursault, se retrouvant jugé et condamné pour le meurtre d’un arabe. Ce personnage principal, qui semble détaché du monde qui l'entoure, après avoir commis cet acte irréparable et lors de son procès, reste étranger à la société dans laquelle il vit, un incompris. Le récit commence le jour de la mort de la mère de Meursault. Il reçoit un télégramme de l’asile de vieillards de Marengo lui annonçant la mort de sa mère. Quand l’enterrement de sa mère a lieu, il fait une chaleur accablante. Il ne pleure même pas et est même soulagé à son retour à Alger, comme si le décès de sa mère ne lui avait provoqué aucune émotion. Le lendemain de l’enterrement, Meursault décide d’aller se baigner au port d’Alger. C’est là qu’il rencontre Marie, une ancienne collègue de travail avec laquelle il commence une relation. La couple Meursault et Marie propose à Raymond (voisin de Meursault), de passer une journée au bord de la mer et de rendre visite à Masson, un ami à eux. Meursault, Raymond et Masson vont se promener sur la plage. Soudain, une bagarre éclate entre Raymond et Masson et deux “arabes” situés sur le bord de mer. Raymond est blessé au couteau. Il part se faire soigner chez un médecin. Meursault éprouve le besoin de revenir se promener sur la plage et c’est ici qu’il rencontre l’un des arabes qui en le voyant avancer tire son couteau, Meursault se sent dans un état de semi-conscience. Accablé par la chaleur torride et aveuglé par le reflet du soleil sur la lame du couteau de l’arabe, il sort son revolver et tire 5 coups sur
l’homme qui s’effondre. C’est exactement à ce stade du roman que l’absurdité du roman est encore plus évidente. En fait, après avoir commis le meurtre, Meurseult ne se soucie pas de ce qu’il a fait mais des conséquences que cela aura sur sa routine que maintenant, à cause du meurtre et du procès à venir, il sera obligé de changer. Le procès a lieu en juin, un an plus tard et c’est ici qu’on apprend que Meursault n’a pas pleuré le jour de l’enterrement de sa mère, ce qui confirme sa condamnation. En attendant son exécution, il reste dans sa cellule. Un jour, quand l’aumônier lui rend visite contre sa volonté, Meursault se met dans une colère noire et commence à insulter l’homme d’église. Après que ce dernier soit parti, Meursault retrouve son calme et éprouve pour la première fois une sensation de bien être qu’il n’avait pas ressenti depuis longtemps. Il souhaite qu’un grand nombre de spectateurs l’accueille avec des cris de haine le jour de son exécution, afin d’apaiser sa solitude. Le concept de l’absurde dans le roman est incarné par le protagoniste lui-même qui se montre absolument indifférent face à tout événement de sa vie (que ce soit sa relation ou la mort de sa mère) et c’est cette même indifférence qui le conduit à être condamné. De plus aussi la fin du roman met en évidence l’absurdité de la vie car Meurseult qui n’a jamais donné de la vraie valeur aux rapports avec les autres, avant de mourir en cherche un même si c’est dans un sentiment de haine. Pour conclure, Albert Camus choisi l'adjectif « Étranger » pour définir tout le roman. Le personnage est un étranger dans l'histoire qui ne ressent rien tout au long du récit. Son comportement surprend le lecteur et il est souvent exagéré.