Docsity
Docsity

Prepara i tuoi esami
Prepara i tuoi esami

Studia grazie alle numerose risorse presenti su Docsity


Ottieni i punti per scaricare
Ottieni i punti per scaricare

Guadagna punti aiutando altri studenti oppure acquistali con un piano Premium


Guide e consigli
Guide e consigli


francese test ingresso, Tesi di laurea di Lingua Francese

francese test ingresso domande

Tipologia: Tesi di laurea

2024/2025

Caricato il 14/11/2025

daria-cappello-1
daria-cappello-1 🇮🇹

5

(1)

9 documenti

1 / 10

Toggle sidebar

Questa pagina non è visibile nell’anteprima

Non perderti parti importanti!

bg1
C’est/Il est
- On utilise c’est pour:
1. Pour identifier ou présenter une chose ou une personne (C’est +
déterminant + nom commun) C’est mon ami/C’est un musicien très
connu ou (C’est + nom propre) C’est Marie/Ce sont Paul et Marie
2. Pour annoncer l’arrivée d’une personne (C’est + pronom tonique)
C’est moi/C’est nous
3. Pour indiquer une date C’est mercredi/C’est le 18 avril
4. Pour préciser un lieu, un moment C’est ici/C’est demain qu’il arrive
5. Pour faire un commentaire sur une chose ou une situation, exprimer une
opinion (C’est + adjectif masculin/c’est + adverbe) Les gâteaux,
c’est bon
- On utilise il est:
1. Pour caractériser une chose ou une personne (Il/elle est ou Ils/elles sont
+ adjectif) Elle est belle, cette rose/Elle est belge/Il est professeur
2. Pour indiquer l’heure Il est midi/Il est 14h
3. Pour faire référence à une personne ou une chose citée précédemment (Il
est + adjectif/Il est + adverbe) J’aime beaucoup ce chanteur. En plus,
il est très beau
4. Pour exprimer une opinion impersonnelle (Il est + adjectif + de +
infinitif) Il est fatiguant de travailler/Il est difficile de trouver un travail
aujourd’hui
La construction hypothétique
1. L’hypothèse sur le futur
Pour parler d’une hypothèse sur le futur. Cette hypothèse sur le futur
exprime une incertitude mais une possibilité de réalisation si +
présent/futur simple (Si les enfants sortent plus tard de l’école, on
viendra les chercher)
2. L’hypothèse sur le présent
Pour parler d’une hypothèse sur le présent. Cette hypothèse est une
imagination0; on imagine quelque chose qui n’existe pas si +
imparfait/conditionnel présent (Si les enfants sortaient plus tard de
l’école, on viendrait les chercher)
3. L’hypothèse sur le passé
Pour parler d’une hypothèse sur le passé. Cette hypothèse exprime le plus
souvent le regret, une chose qui est finie, une situation qui ne peut pas
revenir en arrière si + plus que parfait/conditionnel passé (Si les
enfants étaient sortis plus tard de l’école, on serait venus les
chercher)
Les verbes auxiliaires être et avoir
-Être sert à conjuguer0:
1. Les verbes passifs dans tous leurs temps (il est aimé, il était aimé etc..)
pf3
pf4
pf5
pf8
pf9
pfa

Anteprima parziale del testo

Scarica francese test ingresso e più Tesi di laurea in PDF di Lingua Francese solo su Docsity!

C’est/Il est

  • On utilise c’est pour: 1. Pour identifier ou présenter une chose ou une personne (C’est + déterminant + nom commun)  C’est mon ami/C’est un musicien très connu ou (C’est + nom propre)  C’est Marie/Ce sont Paul et Marie 2. Pour annoncer l’arrivée d’une personne (C’est + pronom tonique)  C’est moi/C’est nous 3. Pour indiquer une date  C’est mercredi/C’est le 18 avril 4. Pour préciser un lieu, un moment  C’est ici/C’est demain qu’il arrive 5. Pour faire un commentaire sur une chose ou une situation, exprimer une opinion (C’est + adjectif masculin/c’est + adverbe)  Les gâteaux, c’est bon
  • On utilise il est: 1. Pour caractériser une chose ou une personne (Il/elle est ou Ils/elles sont + adjectif)  Elle est belle, cette rose/Elle est belge/Il est professeur 2. Pour indiquer l’heure  Il est midi/Il est 14h 3. Pour faire référence à une personne ou une chose citée précédemment (Il est + adjectif/Il est + adverbe)  J’aime beaucoup ce chanteur. En plus, il est très beau 4. Pour exprimer une opinion impersonnelle (Il est + adjectif + de + infinitif)  Il est fatiguant de travailler/Il est difficile de trouver un travail aujourd’hui  **La construction hypothétique
  1. L’hypothèse sur le futur** Pour parler d’une hypothèse sur le futur. Cette hypothèse sur le futur exprime une incertitude mais une possibilité de réalisation  si + présent/futur simple (Si les enfants sortent plus tard de l’école, on **viendra les chercher)
  2. L’hypothèse sur le présent** Pour parler d’une hypothèse sur le présent. Cette hypothèse est une imagination ; on imagine quelque chose qui n’existe pas  si + imparfait/conditionnel présent (Si les enfants sortaient plus tard de **l’école, on viendrait les chercher)
  3. L’hypothèse sur le passé** Pour parler d’une hypothèse sur le passé. Cette hypothèse exprime le plus souvent le regret, une chose qui est finie, une situation qui ne peut pas revenir en arrière  si + plus que parfait/conditionnel passé (Si les enfants étaient sortis plus tard de l’école, on serait venus les chercher)Les verbes auxiliaires être et avoir
  • Être sert à conjuguer : 1. Les verbes passifs dans tous leurs temps (il est aimé, il était aimé etc..)

2. Les temps composées des verbes pronominaux (Je me suis blessé..) 3. Les temps composés de quelques verbes intransitifs exprimant, pour la plupart, un mouvement ou un changement d’état (aller, décéder, devenir, mourir, naître, partir, rester, sortir, retourner etc ..). Le participe de ces verbes intransitifs est variable (il est tombé en démence / Elle est arrivée en bonne santé) 4. Les temps composés de certains verbes impersonnels (Il est utile que vous écriviez)

  • Avoir sert à conjuguer : 1. Lui-même dans les temps composés (J’ai eu, j’avais eu, j’aurais eu etc…) 2. Les temps composés du verbe être (J’ai été, j’avais été etc…) 3. Les temps composés des verbes actifs (Comme j’ai aimé la chasse) 4. Les temps composés de tous les verbes intransitifs dont le participe est invariable (J’ai dormi, j’ai marché etc…) 5. Les temps composés d’un grand nombre de verbes impersonnels (Il a plu, il a fallu, il a neigé etc…)
  • La plupart des verbes se conjuguent avec l’auxiliaire avoir. Certains verbes de déplacement se conjuguent avec l’auxiliaire être. En général, si, dans une phrase donnée, un verbe a un COD ou un COI, son auxiliaire pour les temps composés dans cette phrase est avoir , sauf s’il s’agit d’un verbe pronominal ou d’une structure particulière où le sujet est un pronom neutre - REMARQUE! Avec l’auxiliaire avoir , le participe passé ne s’accorde pas avec le sujet, sauf si le COD est placé avant le verbe. Le participe passé s’accorde donc avec le COD. Avec l’auxiliaire être , le participe passé s’accorde toujours avec le sujet  **La voix passive
  1. Formation :**
  • La forme passive se construit avec le verbe être + participe passé du verbe. (Ce roman est écrit par Amélie Nothomb)
  • Le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet (Une piscine sera construite dans deux ans)
  • Le verbe être peut-être conjugué à tous les temps, tout dépend si l’on parle du passé, du présent ou du futur (Le livre est lu, le livre a été lu, le livre était lu, le livre sera lu) 2. Emploi
  • La forme passive s’emploie pour mettre en valeur l’objet directe de l’action. Dans la forme passive, il peut être introduit par la préposition par (complément d’agent)  Les livres sont lus par les enfants - Quand le sujet de la phrase active est représenté par le pronom impersonnel on, il n’y a pas de complément d’agent (Des livres sont lus)  L’accord du participe passé

3. La forme pronominale il régit l’accord du verbe en personne et en nombre (il est arrivé trois inconnus / Ils sont arrivés trois inconnus) - Construction :  Les constructions impersonnelles dans lesquelles le verbe est essentiellement impersonnel. Certains verbes ne s’emploient qu’à la forme impersonnelle et ne peuvent pas avoir de sujet référentiel. D’où l’appellation « verbes impersonnels » : 1. Les verbes décrivant les phénomènes météorologiques (pleuvoir, neiger, venter, geler…) 2. Quelques verbes simples et certaines locutions verbales ne s’emploient qu’à la forme pronominale (Il faut une heure pour se rendre à cet endroit / Il s’agit d’une question très importante / Il fait un temps magnifique…)

  • Les constructions impersonnelles où le verbe admet la double construction personnelle et impersonnelle (Il est arrivé trois inconnus en votre absence / Trois inconnus sont arrivés en votre absence)
  • Comme plusieurs grammaires l’ont souligné, seuls certains verbes ou certains types de verbes peuvent donner lieu à une construction impersonnelle 1. À la voix active, seuls certains verbes intransitifs peuvent donner lieu à une construction impersonnelle (Un vent chaud soufflait dans le désert / Il soufflait un vent chaud dans le désert) 2. À la voix active, les verbes transitifs sont exclus dans la construction impersonnelle (Des filles mangent des pommes / Il mange des filles des pommes / Il mange des pommes des filles)
  • Tous les verbes passifs peuvent avoir un emploi impersonnel (Des millions de disques ont été vendus /Il a été vendu des millions de disques)
  • Tous les verbes pronominaux moyens peuvent apparaître dans une construction impersonnelle (Beaucoup de fleurs se vendent le dimanche / Il se vend beaucoup de fleurs le dimanche)  L’adverbe
  • L’adverbe peut être simple ou complexe. Lorsqu’il est simple, il est formé d’un seul mot (ainsi, hier, très, non, oui, lentement…). Lorsqu’il est complexe (ou composé), il est formé de deux ou plusieurs mots (tout à coup, en effet, sans doute, à peu près, pas du tout…)
  • En règle générale, un adverbe peut être formé à partir du féminin d’un adjectif se terminant par une consonne auquel on ajoute le suffixe -ment (grand - grande - grandement / judicieux – judicieuse – judicieusement / malheureux – malheureuse – malheureusement / naïf – naïve - naïvement)
  • Des règles particulières réagissent aussi la formation de certains adverbes en -ment : 1. Lorsqu’un adjectif se termine par -e, -é, -i, -u , on peut simplement y ajouter le suffixe -ment pour former un adverbe (autre – autrement / passionné – passionnément / poli – poliment / absolu – absolument) 2. Pour certains adjectifs au féminin ou se terminant par -e , il arrive qu’on ajoute un accent aigu au -e final avant d’ajouter le suffixe -ment

(profonde – profondément / énorme – énormément / uniforme – uniformément)

3. Dans le cas où un adjectif au masculin se termine par -ant , on efface cette terminaison et on la remplace par le suffixe -amment (abondant – abondamment / suffisant – suffisamment / puissant – puissamment) 4. Dans le cas où un adjectif au masculin se termine par -ent , on efface cette terminaison et on la remplace par le suffixe -emment (évident – évidemment / pertinent – pertinemment / innocent – innocemment) - REMARQUE! Les adjectifs lent et présent ne suivent pas cette règle particulière. Ils suivent plutôt la règle générale (Lentement et présentement)

  • Ce n’est pas parce qu’un mot se termine par le suffixe -ment qu’il s’agit nécessairement d’un adverbe. Pour distinguer un adverbe d’un nom nous pouvons utiliser la manipulation syntaxique du remplacement. Un mot est un nom s’il peut être remplacé par un autre mot. Un mot est un adverbe s’il peut être remplacé par un autre adverbe
  • Certains adjectifs sont employés comme adverbes (un adjectif est un mot variable, alors qu’un adverbe est invariable)  (Ces pâtisseries sentent tellement bon  dans ce cas ce mot est invariable, donc il est un adverbe) (Ces pâtisseries sont bonnes  dans ce cas ce mot est variable, donc il est un adjectif)  Le participe présent
  • Le participe présent est formé : 1. Du radical de la première personne du pluriel de l’indicatif présent 2. De la terminaison - ant (nous regardons – regardant)
  • Certains participes présents se forment autrement : 1. Avoir (nous avons – ayant) 2. Être (nous sommes – étant)
  • Le participe présent exprime généralement une action se déroulant en même temps que l’action décrite par le verbe principal de la phrase (J’ai vu faisant son travail de fin de session)
  • Certains adjectifs se terminent aussi par - ant. Il ne faut donc pas les confondre avec le participe présent. Si on peut encadrer le mot par ne…pas, il s’agit d’un verbe au participe présent. Sinon, c’est un adjectif. Si on peut remplacer le mot par sa forme au féminin, il s’agit d’un adjectif. Sinon, c’est un verbe au participe présent
  • Le participe présent peut être utilisé comme verbe (et il a une fonction relative)  (Le tableau précédant le chapitre)
  • Le participe présent est utilisé comme adjectif s’il est suivi par êtreLe gérondif
  • On emploi le gérondif quand le sujet de 2 verbes est le même et pour exprimer :

6. Prépositions et locutions prépositionnelles (afin de, au lieu de, avant de, sans)  (Pour devenir si bons, les professionnels se sont entrainés pendant des années)

  • L’infinitif se rapporte au complément d’objet avec : 1. Verbes avec complément d’objet direct (aider qn à, amener qn à, convaincre qn de, dissuader qn de, encourager qn à, forcer qn à, inciter qn à, inviter qn à, persuader qn de, prier qn de)  (La cliente prie le vendeur de la conseiller)
  • L’infinitif se rapporte à une tournure impersonnelle  des adjectif (avec ce, cela, il dans le sens on) sont couramment employés à la forme impersonnelle. Lorsque l’infinitif est complément de ces adjectifs, il est introduit par la préposition à. On utilise la préposition de quand l’infinitif est lui-même suivi d’un complément (absurde de, compliqué de/a, courageux de, désagréable de, difficile à/de, égoïste de, équitable de, facile de/à, impossible de/à, intelligent de, malpoli de, triste de/à)  (C’est impossible à accomplir / Il est presque impossible de jouer comme un pro)  L’expression de la quantité
  • Pour exprimer la quantité en français, on utilise parfois des adverbes (peu, beaucoup, assez), des nombres (un, deux, trois…) ou des déterminants partitifs (du, de la, de l’, des)
  • Pour exprimer une quantité indéterminée, nous utilisons : du, de la, des (J’achète du pain, J’achète de la viande, J’achète des fruits)
  • Pour exprimer une quantité déterminée, nous utilisons de qui remplace du, de la, des (Je voudrais un peu de sucre / Tu veux une tranche de viande? / Je prends un kilo de saucisses)
  • Dans une phrase négative où on exprime une quantité indéterminée, nous utilisons de qui remplace du, de la, des (Je mange du chocolat – Je ne mange pas de chocolat)  Les pronoms interrogatifs
  • Les pronoms interrogatifs servent à interroger sur l’identité d’une personne ou d’une chose, sur la nature d’une action. Ils peuvent être employés dans les interrogatives directes ou indirectes (Qui a fait ça? – Dis-moi qui a fait ça / À quoi tu penses? – Je me demande à quoi tu penses)
  • Certains pronoms interrogatifs peuvent être suivis d'un complément. Ils prennent alors une nuance partitive (Laquelle d’entre vous se portera volontaire? / Qui de nous deux est le plus courageux ?)
  • Il y a 3 formes de pronoms interrogatifs : 1. Les formes simples (que, qui, quoi)  ces pronoms sont invariables en genre et en nombre. On emploie l’un ou l’autre pronom interrogatif selon la fonction du pronom dans la phrase et la nature de l’antécédent (animé ou inanimé). Sujet (qui  animé), COD (qui  animé / que, quoi  inanimé), attribut (qui, que  animé / que  inanimé), complément prépositionnel (préposition + qui  animé / préposition + quoi  inanimé)

2. Les formes renforcées (qui est-ce qui, qui est-ce que, qu’est-ce qui, qu’est- ce que…). Sujet (qui est-ce qui  animé / qu’est-ce qui  inanimé), Complément prépositionnel (à/de qui est-ce que  animé / à/de quoi est-ce que  inanimé), autres fonctions (qui est-ce que  animé / qu’est-ce que  inanimé) 3. Les formes composées (lequel, duquel, auquel…) Pronoms interrogatifs simples

  • Dans une interrogative directe que devient ce que (Que dis-tu? - Je ne comprends pas ce que tu dis)
  • Quoi représente un inanimé derrière une préposition (À quoi penses-tu? – J’ignore de quoi ils ont parlé). Il représente aussi un inanimé en fonction COD lorsqu’il est placé après le verbe, dans la langue relâchée (Vous voulez quoi ?)
  • Pour les inanimés en fonction sujet, il n’existe pas de forme simple. On emploie la forme renforcée qu’est-ce qui (Qu’est-ce qui ne va pas ?)
  • Tous les pronoms interrogatifs simples sont aussi des pronoms relatifs Pronoms interrogatifs renforcées
  • Dans une interrogative directe qu'est-ce qui devient ce qui (Qu’est-ce qui t’empêche d’accepter? – Je me demande ce qui t’empêche d’accepter) - Quoi est-ce que interroge sur un inanimé précédé d'une préposition (À quoi est-ce que tu penses ?)
  • Dans une interrogative indirecte, qu'est-ce que devient ce que (Qu’est-ce que tu dis? – Je ne comprends pas ce que tu dis)
  • Ces pronoms interrogatifs renforcés sont invariables en genre et en nombre. Pronoms interrogatifs composés
  • Le pronom interrogatif lequel est composé à partir de l'article le et du déterminant interrogatif quel. Pronom représentant, il s'emploie uniquement pour interroger sur des êtres ou des choses dont on a déjà parlé, ou dont on va parler (De ces deux modèles, lequel préfères-tu? – Lequel de ces deux modèles préfères-tu ?). Lequel varie en genre et en nombre
  • Précédés de la préposition à, lequel, lesquels et lesquelles se contractent en auquel, auxquels et auxquelles. Précédés de la préposition de, ils se contractent en duquel, desquels et desquelles
  • Laquelle ne se contracte pas
  • Lequel, auquel, duquel peuvent être aussi pronoms relatifs et déterminants relatifs (C’est la maison dans laquelle je vis / Elle a écrit un roman historique, lequel roman s’est vendu à des milliers d’exemplaires)  Les pronoms indéfinis
  • Les pronoms indéfinis désignent des êtres ou des choses dont on ne précise pas l'identité ou le nombre
  • Les pronoms indéfinis peuvent exprimer : 1. Une quantité nulle (aucun, nul, pas un seul, personne, rien)