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Ricapitolazione generale del secondo anno per ripetizione e preparazione ad esame orale
Tipologia: Sintesi del corso
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Les discours, quand ils sont des unités transphrastiques (souvent) sont soumis à des règles d’organisation. Celle-ci opèrent à deux niveaux:
LES SÉQUENCES TEXTUELLE (analyse séquentielle; point 2)
On constate que les textes sont généralement hétérogènes: se caractérise par la combinaison de plusieurs types imbriqués.
J.-M. Adams développe une analyse en séquences textuelles. La structure d’un texte se caractérise par une combinaison de 5 séquences.
Les séquences textuelles sont en rapport direct avec les types de textes. On n’appelle pas cela les types de textes, mais les types de séquences.
1. Narrative : Une histoire racontée par un narrateur. Elle contient:
-> Une situation d’action où le protagoniste vit des aventures (récit, histoire, nouvelle, roman etc…)
2. Descriptive : Contenant une description. Elle sert à illustrer, à faire voir quelque chose. Cette séquence est reconnaissable par sa prédominance aux verbes attributifs et sur l’utilisation de l’imparfait. Dans la séquence descriptive , on trouvera
-> Description d’un personnages dans un texte narratif
3. Argumentative : Construite autour d’une argumentation dont l’auteur défend son point de vue:
-> Éditorial dans le journal
4. Explicative : Cette séquence cherche à faire comprendre ou expliquer un phénomène. Elle répond souvent aux questions pourquoi et comment. Cette séquence se divise en trois parties:
-> Encyclopédie
5. Dialogale : Une séquence où l’on trouve un dialogue ou une conversation. Cette séquence rapporte le discours libre ou la parole de l’individu. On la trouve dans de texte et elle est encadrée par des guillemets et des tirets.
-> pièce de théâtre
Dans un texte on peut plusieurs de ces types séquences, mais il y a toujours une SÉQUENCE DOMINANTE qui forme le texte. Les autres séquences sont les SÉQUENCES SECONDAIRES.
Vladimir Propp
Les fonctions des personnages dans l’ordre dicté par les contes eux-mêmes. Ils se subdivisent en plusieurs groupes. Entre ces groupes et sa définition, il existe le même rapport qu’entre les espèces et genres.
Le travail fondamental consiste à isoler les genres. L’étude des espèces ne peut se subdiviser en variétés.
Le nombre des fonctions est très limité: on ne peut isoler que 31. L’action de tous les contes de nos corpus se déroule dans les limites de ces fonctions. Chaque fonction découle de celle précédente. Aucune fonction n’en exclut une autre. Elles appartiennent toutes à un même axe, et non à plusieurs.
Certaines fonctions sont assemblées par couples. Pour chaque conte il apparaît comme une unité de mesure: on peut appliquer les contes à ce schéma pour les définir. Si l’on y applique à différent. Le problème de la ressemblance des contes entre eux, et celui des sujets et des variantes, peuvent recevoir ainsi une solution nouvelle.
(Libri)
Le folkloriste russe, Vladimir Propp, a étudié et analysé un grand nombre de contes populaires russes, dérivés du même royaume indo-européen que les contes français. Il en conclut que les parties constitutives des contes sont toujours les mêmes. Si les noms des personnages
Si les noms des personnages sont toujours différents ainsi que l’endroit où il se déroule l’histoire, les actions des protagonistes restent inchangeables. Le moyen par lequel une fonction se réalise peut changer.
-> La question de savoir ce que font les personnages est importante; -> qui fait les choses et comment il le fait sont des question qui ne se pose qu’accessoirement
Propp désigne les fonctions par les signes mathématiques “Ayant ces signes à dispositions chaque peut produire le schéma originaire des histoire identiquement”
Propp montre que certaines fonction peuvent être accomplies seulement par une certaine catégorie de personnages et jamais par une autre ( sphère d’action spécifique ).
L’ensemble des fonctions se répartissent entre sept catégories de personnages abstraits:
1. Agresseur ou le méchant : qui produit le méfait 2. Donateur : qui confie l’auxiliaire magique (symbolique ou matériel) 3. Auxiliaire : qui peut être =
Propp donne la définition suivante du point de vue morphologique, tout développement partant d‘un méfait ou d’un manque, et passant par toutes les fonctions intermédiaires pour aboutir au mariage ou à d’autres fonctions utilisées comme dénouement.
ANALYSE ACTANTIELLE (Greimas)
Avec le début des années 1960 (structuralisme), le modèle Propp aura une énorme influence sur les recherches en narratologie. En détachant dimension temporelle et intrigue, Propp a ouvert la voie à une analyse structurale du conte.
Dériver de la “structure de la surface” des récits à partir d’une structure sémantique (atemporelle)
Greimas s’est inspiré du modèle de Propp pour construire un schéma actantiel (1996) qui reprend les sept personnages de Propp en six “pôles actantiels”:
Exemple: Batman
Nous sommes des créatures à la recherche de modèles, créatrices de sens, qui projettent leurs besoins narratifs sur le monde. Les histoires stimulent la production de cortisol (attention) et d’ocytocine (connexion). L’ Homo Sapiens est, donc, un animal narrateur qui pense en histoire plutôt qu’en chiffre ou en graphiques.
Le storytelling est considéré comme une panacée. Il constitue une réponse à la crise du sens dans les organisations et un outil de propagande de la diplomatie publique, un mécanisme d’immersion et l’instrument du profilage des individus, une technique de visualisation de l’information et une arme redoutable de désinformation…
NewYorker, 10 et 17 juillet 2023
Il y a de la narration partout (Instagram, mangas, BDs, séries, etc…).
1. LE NARRATIVE TURN
Historiquement, le narrative turn ( tournant narratif ) s’est d’abord opéré sur les campus des États-Unis dans les années 1980, dans la foulée du succès des auteurs de la French Theory dont un des thèmes de prédilection était l’analyse structurelle du récit littéraire.
Le concept du récit est sorti du lit de la littérature et il répand en tous sens ses fictions. Il est, de conséquence, à divers d’un domaine à l’autre.
DIFFÉRENTS DOMAINE LIÉS À LA NARRATOLOGIE
A. NARRATOLOGIE COGNITIVE
Étude des processus cognitifs impliqués dans la productions et la réception des récits.
B. NARRATOLOGIE MÉDIATIQUE
Étude des spécificités narratives des différents médias (cinéma, télévision, jeux vidéos, etc…)
C. NARRATOLOGIE TRANSMÉDIATIQUE
Étude des récits qui se déploient sur plusieurs supports et plateformes
- liens avec les études culturelles, les nouvelles technologie
A. En psychologie
Dans les années 40’, l’idée émerge qu’une entreprise pouvait centrer une forte identité ou une “conscience d’entreprise” autour de sa marque.
À la moitié des années 80’, les théoriciens du management développèrent l’idée que les grande entreprises devaient produire principalmente des marques (non des products).
Au cours des 10 à 20 dernières années, une évolution supplémentaire s’est produite de l’image de marque (brand image) à celle de l’histoire de la marque (brand story).
-> La MARQUE DOIT ÊTRE UN RÉCIT
Il est possible de communiquer en redonnant du sens, l'émotionnel et le plaisir au centre des échanges, en insufflant motivation et inspiration à son auditoire. Il suffit de raconter une histoire.
Conclusion:
Jean-Marc Guscetti présente en détail le savoir-faire fascinant du storytelling: une technique consistant à raconter une histoire en lien a even une activité, un produit, une idée ou un service, dans le but de faire passer un message, convaincre ou encore inspirer.
Le storytelling est couramment utilisé dans les pays anglo-saxons, et de manière croissante en Europe (dans la communication,la formation et le coaching, ou encore du management).
Il y a des exemples mais ce serait mieux utiliser les idées personnelles
Dans le livre Seduced by Story: the Use and abuse of Narrative , de Peter Brooks (2022), il décrit le sentiment terrifiant d’avorio troppo bien réussi (che significa non lo so, sembra che nel libro si parla di come lo storytelling sia cosi efficace da essere usato in politica e dunque come manipolazione di massa - ergo va paura- interpretazione mia non prendetelo per universalmente vero)
George W. Bush, en janvier 2001, fit un éloge des “histoires qui expliquent vraiment ce que l’Amérique peut et doit être” et prononcer une dizaine de fois le mot story dans un
discours de quelques minutes, démontrant une compréhension du monde purement narrative. Le discours de Bush constituait “une prime de contrôle narrative de la réalité” qui allait se déployer pendant ses deux mandats qui a conduit les Etats-Unis aux pores impasses militaires de son histoire en Afghanistan et en Irak.
En réalité, “narratif” est un mot à la mode pour dire: “versions des faits”. Le monde en politique, c’est la victoire d’une interprétation du monde sur une autre ou la victoire d’une constellation de Valeria sur une autre: une version de la réalité, pas la réalité. C’est le narratif; la manière dont on va faire le récit de la réalité,
Pour Conclure:
Dans l’article Not the same old story (2001), Lynn Smith, éditorialiste au The Los Angeles Times, souligne le caractère inédit du phénomène du storytelling :
● Litote: une figure de style qui consiste à dire moins pour suggérer plus. Souvent utilisées pour atténuer un propos ou pour exprimer une idée avec subtilité.
Exemples :
● Tapinose:
Procédé ironique qui consiste à exprimer une idée péjorative au moyen d’une constatation neutre qui n’engage à rien.
-> une litote satirique
Exemple: Il ne casse pas trois pattes à un canard! (Il n’est pas très intelligent)
2. ADOUCISSEMENT QUALITATIF
● Antiphrase: utiliser un mot, une expression ou une phrase dans le sens contraire à sa signification habituelle ou véritable. Une contre-vérité.
Exemple : “C’est malin” (C’est idiot)
● Circolocution: détour de la langue pour adoucir ou masquer la réalité.
Un moyen de s’exprimer par des moyens détournés quand on ne trouve pas les mots ou quand on ne veut pas aborder directement le sujet pour une raison ou une autre.
Ex: J’ai tant à faire que je n’aurais pas une minute à moi aujourd’hui. (Je n’est pas le temps de parler avec vous).
● Euphémisme: du grec εθ “bien” et Φέμι “dire”, permet d’éviter la brutalité ou ● le caractère déplaisant d’un énoncé, en présentant une expression édulcorée, moins choquante, plus agréable.
Ex:
● Périphrase: du latin periphrasis , repos du grec περιπηραις; exprimer par circulation, mettre dans l’esprit, faire comprendre, expliquer, énoncer…
Exprimer par un groupe de mots une notion qu’un seul mot pourrait désigner
Ex : La grosse pomme
● Prétérition: feindre de ne pas vouloir dire ce que néanmoins on dit très clairement.
Exemple:
Pour ne pas vous offenser, je ne vais pas vous dire que je suis très mécontent de vous et que j'estime que vous n'avez pas assez travaillé. Non, ceci je ne vous le dirai pas.
L’argumentation, distincte de la simple conversation, est un échange d'idées visant à convaincre ou à progresser dans la compréhension d’une question.
Un argument est un raisonnement dirigé vers une conclusion, constitué de prémisses et d’une conclusion. La validité dépend de la logique et de la qualité des prémisses.