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Sintesi Imbert Anno 2, Sintesi del corso di Linguistica Francese

Ricapitolazione generale del secondo anno per ripetizione e preparazione ad esame orale

Tipologia: Sintesi del corso

2024/2025

Caricato il 11/11/2025

matilde-chinali-2
matilde-chinali-2 🇮🇹

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ΑNALYSE DU DISCOURS
Imbert
Les discours, quand ils sont des unités transphrastiques (souvent) sont soumis à des
règles d’organisation. Celle-ci opèrent à deux niveaux:
1. Les règles qui gouvernent les genres de discours dans un groupe social
déterminé (consultation médicale, talk-show, roman, thèse de doctorat etc…)
2. Les règles, transversales aux genres, qui gouvernent un récit, un dialogue, une
argumentation, une explication …
LES SÉQUENCES TEXTUELLE (analyse séquentielle; point 2)
On constate que les textes sont généralement hétérogènes: se caractérise par la
combinaison de plusieurs types imbriqués.
J.-M. Adams développe une analyse en séquences textuelles. La structure d’un texte
se caractérise par une combinaison de 5 séquences.
Les séquences textuelles sont en rapport direct avec les types de textes. On n’appelle pas
cela les types de textes, mais les types de séquences.
1. Narrative : Une histoire racontée par un narrateur. Elle contient:
- une situation initiale
- un élément déclencheur
- des péripéties
- un dénouement
- une situation finale
-> Une situation d’action où le protagoniste vit des aventures (récit, histoire, nouvelle,
roman etc…)
2. Descriptive : Contenant une description. Elle sert à illustrer, à faire voir
quelque chose. Cette séquence est reconnaissable par sa prédominance aux
verbes attributifs et sur l’utilisation de l’imparfait. Dans la séquence
descriptive , on trouvera
- description du sujet
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ΑNALYSE DU DISCOURS

Imbert

Les discours, quand ils sont des unités transphrastiques (souvent) sont soumis à des règles d’organisation. Celle-ci opèrent à deux niveaux:

  1. Les règles qui gouvernent les genres de discours dans un groupe social déterminé ( consultation médicale, talk-show, roman, thèse de doctorat etc…)
  2. Les règles, transversales aux genres , qui gouvernent un récit, un dialogue, une argumentation, une explication …

LES SÉQUENCES TEXTUELLE (analyse séquentielle; point 2)

On constate que les textes sont généralement hétérogènes: se caractérise par la combinaison de plusieurs types imbriqués.

J.-M. Adams développe une analyse en séquences textuelles. La structure d’un texte se caractérise par une combinaison de 5 séquences.

Les séquences textuelles sont en rapport direct avec les types de textes. On n’appelle pas cela les types de textes, mais les types de séquences.

1. Narrative : Une histoire racontée par un narrateur. Elle contient:

  • une situation initiale
  • un élément déclencheur
  • des péripéties
  • un dénouement
  • une situation finale

-> Une situation d’action où le protagoniste vit des aventures (récit, histoire, nouvelle, roman etc…)

2. Descriptive : Contenant une description. Elle sert à illustrer, à faire voir quelque chose. Cette séquence est reconnaissable par sa prédominance aux verbes attributifs et sur l’utilisation de l’imparfait. Dans la séquence descriptive , on trouvera

  • description du sujet
  • les propriétés du sujets (prisent comme un tout)
  • les aspects du sujets

-> Description d’un personnages dans un texte narratif

3. Argumentative : Construite autour d’une argumentation dont l’auteur défend son point de vue:

  • Sujet
  • Thèse
  • arguments appuyant la thèse
  • reformulation de la thèse

-> Éditorial dans le journal

4. Explicative : Cette séquence cherche à faire comprendre ou expliquer un phénomène. Elle répond souvent aux questions pourquoi et comment. Cette séquence se divise en trois parties:

  • l’explication
  • la justification du besoin de l’explication
  • explication du phénomène

-> Encyclopédie

5. Dialogale : Une séquence où l’on trouve un dialogue ou une conversation. Cette séquence rapporte le discours libre ou la parole de l’individu. On la trouve dans de texte et elle est encadrée par des guillemets et des tirets.

-> pièce de théâtre

Dans un texte on peut plusieurs de ces types séquences, mais il y a toujours une SÉQUENCE DOMINANTE qui forme le texte. Les autres séquences sont les SÉQUENCES SECONDAIRES.

FONCTIONS DES PERSONNAGES

Vladimir Propp

Les fonctions des personnages dans l’ordre dicté par les contes eux-mêmes. Ils se subdivisent en plusieurs groupes. Entre ces groupes et sa définition, il existe le même rapport qu’entre les espèces et genres.

Le travail fondamental consiste à isoler les genres. L’étude des espèces ne peut se subdiviser en variétés.

Le nombre des fonctions est très limité: on ne peut isoler que 31. L’action de tous les contes de nos corpus se déroule dans les limites de ces fonctions. Chaque fonction découle de celle précédente. Aucune fonction n’en exclut une autre. Elles appartiennent toutes à un même axe, et non à plusieurs.

Certaines fonctions sont assemblées par couples. Pour chaque conte il apparaît comme une unité de mesure: on peut appliquer les contes à ce schéma pour les définir. Si l’on y applique à différent. Le problème de la ressemblance des contes entre eux, et celui des sujets et des variantes, peuvent recevoir ainsi une solution nouvelle.

(Libri)

Le folkloriste russe, Vladimir Propp, a étudié et analysé un grand nombre de contes populaires russes, dérivés du même royaume indo-européen que les contes français. Il en conclut que les parties constitutives des contes sont toujours les mêmes. Si les noms des personnages

Si les noms des personnages sont toujours différents ainsi que l’endroit où il se déroule l’histoire, les actions des protagonistes restent inchangeables. Le moyen par lequel une fonction se réalise peut changer.

-> La question de savoir ce que font les personnages est importante; -> qui fait les choses et comment il le fait sont des question qui ne se pose qu’accessoirement

Propp désigne les fonctions par les signes mathématiques “Ayant ces signes à dispositions chaque peut produire le schéma originaire des histoire identiquement”

LES PERSONNAGES

Propp montre que certaines fonction peuvent être accomplies seulement par une certaine catégorie de personnages et jamais par une autre ( sphère d’action spécifique ).

L’ensemble des fonctions se répartissent entre sept catégories de personnages abstraits:

1. Agresseur ou le méchant : qui produit le méfait 2. Donateur : qui confie l’auxiliaire magique (symbolique ou matériel) 3. Auxiliaire : qui peut être =

  • Universel et accomplit toutes les fonctions (le cheval)
  • Partiel, qui accomplit plusieurs fonctions (la fée, le génie du conte oriental, l’anneau magique)
  • Spécifique, qui accomplit une seule fonction (l’épée, le violon qui joue tout seul, etc…) 4. Princesse ou son Père (objet de la quête) : qui mobilise le héros 5. Mandateur : qui mandate le héros et désigne l’objet de la quête 6. Héros (ou héroïne) 7. Faux Héros : quelqu’un qui fait valoir des prétentions mensongères à la victoire (il essaie de se faire passer pour le héros, alors que celui-ci n’est pas encore revenu de sa quête)

LE CONTE

Propp donne la définition suivante du point de vue morphologique, tout développement partant d‘un méfait ou d’un manque, et passant par toutes les fonctions intermédiaires pour aboutir au mariage ou à d’autres fonctions utilisées comme dénouement.

ANALYSE ACTANTIELLE (Greimas)

Avec le début des années 1960 (structuralisme), le modèle Propp aura une énorme influence sur les recherches en narratologie. En détachant dimension temporelle et intrigue, Propp a ouvert la voie à une analyse structurale du conte.

Dériver de la “structure de la surface” des récits à partir d’une structure sémantique (atemporelle)

Greimas s’est inspiré du modèle de Propp pour construire un schéma actantiel (1996) qui reprend les sept personnages de Propp en six “pôles actantiels”:

  1. Le Sujet (Héros)
  2. L’Objet (La princesse)
  3. Le Destinateur (le Mandateur)
  4. Le Destinataire (le Roi)
  5. L'Adjuvant ( le Donateur)
  6. L’ Opposant (l’Agresseur)

Exemple: Batman

LE STORYTELLING

Nous sommes des créatures à la recherche de modèles, créatrices de sens, qui projettent leurs besoins narratifs sur le monde. Les histoires stimulent la production de cortisol (attention) et d’ocytocine (connexion). L’ Homo Sapiens est, donc, un animal narrateur qui pense en histoire plutôt qu’en chiffre ou en graphiques.

Le storytelling est considéré comme une panacée. Il constitue une réponse à la crise du sens dans les organisations et un outil de propagande de la diplomatie publique, un mécanisme d’immersion et l’instrument du profilage des individus, une technique de visualisation de l’information et une arme redoutable de désinformation…

NewYorker, 10 et 17 juillet 2023

Il y a de la narration partout (Instagram, mangas, BDs, séries, etc…).

1. LE NARRATIVE TURN

Historiquement, le narrative turn ( tournant narratif ) s’est d’abord opéré sur les campus des États-Unis dans les années 1980, dans la foulée du succès des auteurs de la French Theory dont un des thèmes de prédilection était l’analyse structurelle du récit littéraire.

  • les disciplines qui l’utilisent: Littérature, Histoire, Sociologie, Psychologie, Linguistique, Communication politique, muséologie
  • le récit comme construction de l’identité, pouvoir rhétorique (le story tellling), configuration de la réalité (le narratif)

Le concept du récit est sorti du lit de la littérature et il répand en tous sens ses fictions. Il est, de conséquence, à divers d’un domaine à l’autre.

DIFFÉRENTS DOMAINE LIÉS À LA NARRATOLOGIE

A. NARRATOLOGIE COGNITIVE

Étude des processus cognitifs impliqués dans la productions et la réception des récits.

  • liens avec la psychologie cognitive, les neurosciences
  • schéma narratif, modèles mentaux, simulation mentale.

B. NARRATOLOGIE MÉDIATIQUE

Étude des spécificités narratives des différents médias (cinéma, télévision, jeux vidéos, etc…)

  • liens avec les études médiatiques, les sciences de l’information et de la communication.
  • Multimodalité, interactivité, immersion

C. NARRATOLOGIE TRANSMÉDIATIQUE

Étude des récits qui se déploient sur plusieurs supports et plateformes

- liens avec les études culturelles, les nouvelles technologie

  • convergence, fragmentation, participation

EXEMPLES :

A. En psychologie

2. LE STORYTELLING : MARKETING ET POLITIQUE

Dans les années 40’, l’idée émerge qu’une entreprise pouvait centrer une forte identité ou une “conscience d’entreprise” autour de sa marque.

À la moitié des années 80’, les théoriciens du management développèrent l’idée que les grande entreprises devaient produire principalmente des marques (non des products).

Au cours des 10 à 20 dernières années, une évolution supplémentaire s’est produite de l’image de marque (brand image) à celle de l’histoire de la marque (brand story).

-> La MARQUE DOIT ÊTRE UN RÉCIT

Il est possible de communiquer en redonnant du sens, l'émotionnel et le plaisir au centre des échanges, en insufflant motivation et inspiration à son auditoire. Il suffit de raconter une histoire.

Conclusion:

Jean-Marc Guscetti présente en détail le savoir-faire fascinant du storytelling: une technique consistant à raconter une histoire en lien a even une activité, un produit, une idée ou un service, dans le but de faire passer un message, convaincre ou encore inspirer.

Le storytelling est couramment utilisé dans les pays anglo-saxons, et de manière croissante en Europe (dans la communication,la formation et le coaching, ou encore du management).

Il y a des exemples mais ce serait mieux utiliser les idées personnelles

3. POLITIQUE: LE “NARRATIF”, OU L’USAGE STRATÉGIQUE DU RÉCIT

Dans le livre Seduced by Story: the Use and abuse of Narrative , de Peter Brooks (2022), il décrit le sentiment terrifiant d’avorio troppo bien réussi (che significa non lo so, sembra che nel libro si parla di come lo storytelling sia cosi efficace da essere usato in politica e dunque come manipolazione di massa - ergo va paura- interpretazione mia non prendetelo per universalmente vero)

George W. Bush, en janvier 2001, fit un éloge des “histoires qui expliquent vraiment ce que l’Amérique peut et doit être” et prononcer une dizaine de fois le mot story dans un

discours de quelques minutes, démontrant une compréhension du monde purement narrative. Le discours de Bush constituait “une prime de contrôle narrative de la réalité” qui allait se déployer pendant ses deux mandats qui a conduit les Etats-Unis aux pores impasses militaires de son histoire en Afghanistan et en Irak.

En réalité, “narratif” est un mot à la mode pour dire: “versions des faits”. Le monde en politique, c’est la victoire d’une interprétation du monde sur une autre ou la victoire d’une constellation de Valeria sur une autre: une version de la réalité, pas la réalité. C’est le narratif; la manière dont on va faire le récit de la réalité,

Pour Conclure:

Dans l’article Not the same old story (2001), Lynn Smith, éditorialiste au The Los Angeles Times, souligne le caractère inédit du phénomène du storytelling :

  • On peut toujours faire remonter l’art du storytelling aux peintures rupestres des hommes des cavernes. Mais depuis les années 1960, la pensée narrative s’est propagée dans d’ autres champs: historiens, juristes, économistes et psychologues. Des histoires séduisantes peuvent abriter des mensonges ou de la propagande. Les gens se mentent à eux-mêmes avec leurs propres histoires. Une histoire qui procure une explication rassurante des évènements peut aussi tromper en éliminant les contradictions et les complications.

Litote: une figure de style qui consiste à dire moins pour suggérer plus. Souvent utilisées pour atténuer un propos ou pour exprimer une idée avec subtilité.

Exemples :

● Tapinose:

  • Mot emprunté au grec ταπεινωσις “abaissement, humiliation”

Procédé ironique qui consiste à exprimer une idée péjorative au moyen d’une constatation neutre qui n’engage à rien.

-> une litote satirique

Exemple: Il ne casse pas trois pattes à un canard! (Il n’est pas très intelligent)

2. ADOUCISSEMENT QUALITATIF

● Antiphrase: utiliser un mot, une expression ou une phrase dans le sens contraire à sa signification habituelle ou véritable. Une contre-vérité.

Exemple : “C’est malin” (C’est idiot)

● Circolocution: détour de la langue pour adoucir ou masquer la réalité.

Un moyen de s’exprimer par des moyens détournés quand on ne trouve pas les mots ou quand on ne veut pas aborder directement le sujet pour une raison ou une autre.

Ex: J’ai tant à faire que je n’aurais pas une minute à moi aujourd’hui. (Je n’est pas le temps de parler avec vous).

Euphémisme: du grec εθ “bien” et Φέμι “dire”, permet d’éviter la brutalité ou ● le caractère déplaisant d’un énoncé, en présentant une expression édulcorée, moins choquante, plus agréable.

Ex:

  • Hippolyte n’est plus
  • Partait pour l’autre monde
  • Il est temp que je me repose

● Périphrase: du latin periphrasis , repos du grec περιπηραις; exprimer par circulation, mettre dans l’esprit, faire comprendre, expliquer, énoncer…

Exprimer par un groupe de mots une notion qu’un seul mot pourrait désigner

Ex : La grosse pomme

● Prétérition: feindre de ne pas vouloir dire ce que néanmoins on dit très clairement.

Exemple:

Pour ne pas vous offenser, je ne vais pas vous dire que je suis très mécontent de vous et que j'estime que vous n'avez pas assez travaillé. Non, ceci je ne vous le dirai pas.

L’ARGUMENTATION

L’argumentation, distincte de la simple conversation, est un échange d'idées visant à convaincre ou à progresser dans la compréhension d’une question.

Un argument est un raisonnement dirigé vers une conclusion, constitué de prémisses et d’une conclusion. La validité dépend de la logique et de la qualité des prémisses.

Mécanisme Logique Raisonnement:

1. LE SYLLOGISME: raisonnement par déduction

Il part d’une règle générale pour en tirer une conclusion particulière.

Souvent utilisée en philosophie.

Tous les hommes sont mortels.

Or, Socrate est un homme.

Donc, Socrate est mortel.

2. L’INDUCTION

Observe le particulier pour formuler une conclusion générale. Un

raisonnement fait à partir de faits concrets vers une généralisation.

Raisonnement probable, utilisé dans les sciences, argumentation ou le

discours courant (pas une vérité absolue comme le syllogisme).

Le soleil s’est levé tous les jours jusqu’à aujourd’hui.

Donc, le soleil se lèvera encore demain.

-> faits prouvés, statistiques, observations objectives = induction (non

syllogisme)

3. ANALOGIE

Comparaison directe de similarité.

L’acide est liquide comme l’eau, donc l’acide peut être but.

4. ARGUMENT D’AUTORITÉ

L’argument d’autorité explore une des sources d’autorité: repose sur un

mécanisme de citation

Papa dit que le Père Noël existe. Donc on ne peut pas dire qu’il n’existe pas.