corréction ccp 2003 physique 1 mp, Exams of Physics

correction ccp 2003 physique épreuve 1 filière maths physique

Typology: Exams

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CCP2003 – MP – PHYSIQUE1 – Page 1/6
CCP 2003 – FILIÈRE MP – PHYSIQUE 1
THERMODYNAMIQUE
I- Étude préliminaire
1- Conduction thermique
1-a- J(x,t) représente le transfert thermique (ou la quantité de chaleur) traversant une section unité
perpendiculaire à l’axe des x, dans le sens de G
u
x
, pendant 1 seconde. C’est une grandeur algébrique qui s’exprime en W.m-2. La
loi de Fourier précise que cette grandeur est proportionnelle au gradient de température et que l’écoulement de transfert
thermique s’effectue dans le sens des températures décroissantes, soit Jxt gradT
→
=−(,) .
λ
1-b- Considérons comme système la tranche comprise entre x et x + dx. Un bilan d’enthalpie pendant la
durée dt donne : dH =
ρ
.S.c.dx.dT = (J(x) – J(x+dx))Sdt = -
J/
x.S.dx.dt. Pour un système unidirectionnel, J(x,t) = -
λ
.
T/
x,
ce qui donne l’équation de la chaleur
λ
ρ
T
tc
T
x
=
2
2
1-c- En régime stationnaire (indépendant du temps),
2
20
T
x
=. Compte-tenu des conditions aux limites, on a
Tx T T
x
L
T
L
()=− +
00
ch et Jx
L
TT
L
()=−
λ
0
ch
2- Résistance thermique due à la conduction
2-a- Par définition, on a Pth = J.S et donc PS
L
TT
th L
=−
λ
0
ch
, ce qui permet d’écrire TT L
S
P
Lth0−=
λ
. En
électricité, la loi d’Ohm sous forme intégrale s’écrit VV RI
Le0
=
. avec, pour un conducteur de longueur L et de section S,
RL
S
e=
σ
σ
est la conductivité électrique du matériau. La puissance thermique est l’analogue de l’intensité électrique, la
température est l’analogue du potentiel électrostatique et la résistance thermique RL
S
th =
λ
est l’analogue de la résistance
électrique.
On a donc TT L
S
PRP
Lththth0−= =
λ
. avec Rth en K.W-1. Pour une différence de température donnée, le flux thermique sera
d’autant plus faible que la résistance thermique sera élevée.
2-b- Pour A1, on a T0 – T1 = Rth1.Pth et pour A1, on a T1 – T2 = Rth2.Pth avec la même puissance Pth puisqu’il
n’y a pas de fuites latérales. On obtient alors T0 – T2 = (Rth1 + Rth2).Pth, soit RR R
th th th
=
+
12
: les résistances thermiques
s’ajoutent pour des matériaux montés en série (les uns derrière les autres).
2-c- Cette fois-ci, Pth = Pth1 + Pth2, ce qui conduit à GG G
th th th
=
+
12
si Gth est la conductance thermique,
l’inverse de la résistance thermique.
3- Transfert convectif
Pour un transfert convectif, TT
hS
P
a
c
c
−=
1 définit une résistance thermique de convection R
hS
c
c
=1.
4- Transfert par rayonnement
4-a- On donne Ph
ch
kT
d
R=F
H
GI
K
J
F
H
GI
K
J
z
2
1
3
2
0
πν
νν
exp
. Posons xh
k
T
=
et donc dx h
k
T
d=
ν
. On obtient alors
l’intégrale P
hkT
h
x
cx
kT
h
dx kT
hc
x
x
dx k
hc
T
R=
F
H
GI
K
J
=
=
∞∞
zz
2
1
2
1
2
15
3
2
0
44
32
3
0
54
32
4
πππ
exp exp( )
bg
ch , soit PR =
σ
.T4 avec
σπ
=2
15
54
32
k
hc
4-b- Pour l’atmosphère, on obtient, pour Te = 263 K,
λ
ma = 11,0 µm, situé dans l’infrarouge. Pour le soleil, on
obtient, pour TS = 5700 K,
λ
ms = 0,508 µm, situé dans le visible.
4-c- Le corps de surface S et à la température T émet la puissance totale PR =
σ
.S.T4 tandis qu’il reçoit de
l’environnement PRe =
σ
.S.Te
4, d’où un bilan donnant P =
σ
.S.(T4 – Te
4) sortant du corps.
pf3
pf4
pf5

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CCP 2003 – FILIÈRE MP – PHYSIQUE 1

THERMODYNAMIQUE

I- Étude préliminaire 1- Conduction thermique 1-a- J(x,t) représente le transfert thermique (ou la quantité de chaleur) traversant une section unité perpendiculaire à l’axe des x, dans le sens de uG (^) x , pendant 1 seconde. C’est une grandeur algébrique qui s’exprime en W.m-2. La loi de Fourier précise que cette grandeur est proportionnelle au gradient de température et que l’écoulement de transfert

thermique s’effectue dans le sens des températures décroissantes, soit J x t^ grad T

→  →

1-b- Considérons comme système la tranche comprise entre x et x + dx. Un bilan d’enthalpie pendant la

durée dt donne : dH = ρ.S.c.dx.dT = (J(x) – J(x+dx))Sdt = - ∂J/ ∂x.S.dx.dt. Pour un système unidirectionnel, J(x,t) = - λ. ∂T/ ∂x,

ce qui donne l’équation de la chaleur

T

t c

T

x

2 2

1-c- En régime stationnaire (indépendant du temps),^ ∂

2 2 0

T

x

=. Compte-tenu des conditions aux limites, on a

T x T T x L

( ) = c L− 0 h +T 0 et J x

L

( ) = λ^ cT 0 −TLh

2- Résistance thermique due à la conduction 2-a- Par définition, on a Pth = J.S et donc P S L

th =^ λ^ c^ T 0 −TLh, ce qui permet d’écrire^ T^ T^ L

S

0 −^ L = Pth

. En

électricité, la loi d’Ohm sous forme intégrale s’écrit V 0 − V (^) L = R (^) e. I avec, pour un conducteur de longueur L et de section S,

R L e (^) S

où σ est la conductivité électrique du matériau. La puissance thermique est l’analogue de l’intensité électrique, la

température est l’analogue du potentiel électrostatique et la résistance thermique R L th (^) S

est l’analogue de la résistance

électrique.

On a donc T^ T^

L

S

0 −^ L =^ Pth^ =R^ th Pth

. (^) avec Rth en K.W -1. Pour une différence de température donnée, le flux thermique sera

d’autant plus faible que la résistance thermique sera élevée. 2-b- Pour A 1 , on a T 0 – T 1 = Rth1.Pth et pour A 1 , on a T 1 – T 2 = Rth2.Pth avec la même puissance Pth puisqu’il n’y a pas de fuites latérales. On obtient alors T 0 – T 2 = (Rth1 + Rth2 ).Pth, soit R^ th =^ R^ th 1 +Rth 2 : les résistances thermiques s’ajoutent pour des matériaux montés en série (les uns derrière les autres). 2-c- Cette fois-ci, Pth = Pth1 + Pth2, ce qui conduit à G^ th =^ Gth^1 +Gth 2 si Gth est la conductance thermique, l’inverse de la résistance thermique. 3- Transfert convectif

Pour un transfert convectif, T T h S a P c

− = (^) c (^1) définit une résistance thermique de convection R c h Sc

4- Transfert par rayonnement 4-a- On donne P h c h kT

R =^ d

F

HG^

I

KJ^ −

F

HG^

I

KJ

z

3 (^02)

exp

. Posons x h kT

= ν^ et donc dx h

kT

= dν. On obtient alors

l’intégrale P

h kT h

x c x

kT h

dx k T h c

x x

dx k h c

R = T

F

HG^

I

KJ

z ∞^ z∞ =

3

0 2

4 4 3 2

3 0

5 4 3 2

4

c^ exp b g h exp(^ )

, soit PR = σ.T^4 avec^ σ

5 4 3 2

k h c

4-b- Pour l’atmosphère, on obtient, pour Te = 263 K, λma = 11,0 μm, situé dans l’infrarouge. Pour le soleil, on

obtient, pour TS = 5700 K, λms = 0,508 μm, situé dans le visible.

4-c- Le corps de surface S et à la température T émet la puissance totale PR = σ.S.T^4 tandis qu’il reçoit de

l’environnement PRe = σ.S.Te^4 , d’où un bilan donnant P = σ.S.(T^4 – Te^4 ) sortant du corps.

4-d- Pour T = Te + ∆T avec ∆T « Te, on a T T T

e Te (^4) = 4 F 1 + 4 H

G

I K

J

∆ (^) et donc T T T T T e e e

(^4) − 4 = 4 3 ( − ). On obtient

donc P = 4 σST e^3 (T − Te ) = G .(T −Te) avec G^ =^4 σST^ e^3 =^1 /RR

4-e- Les puissances liées au rayonnement et à la convection s’ajoutent, avec une même expression de ∆T pour les deux phénomènes. On obtient donc PTOT = (hS + 4 σST^3 )(T – Te ) = (T – Te )/R avec R = 1/ (hS + 4 σST^3 ).

II- Transfert à travers le mur séparant le local de l’extérieur. 1-a- Entre l’extérieur et l’intérieur, les résistances thermiques s’ajoutent, soit R^ t 1 =^ R^ th +^ R^ ext+^ Rint.

On a, d’après les questions précédentes, R^

e t (^1) S h Se SText 3 h Si ST 3

λ σ + σ int^. La puissance thermique^ Pt1^ s’exprime par

Pt 1 = Tint^ −Text Rt

1-b- A.N. : Rt1 = 3,80.10 -2^ K.W-1^ et Pt1 = 526 W. 1-c- De la même façon, on a R^

e t S h S S T h S S T b b b e b b ext i b b

(^2 3 )

λ σ + σ int^.

A.N. : Rt2 = 0,136 K.W-1^ et Pt2 = 147 W. On constate que le béton est moins responsable des fuites thermiques. En fait, le verre possède une épaisseur 100 fois plus faible que le béton mais conduit à des pertes comparables. En mettant une épaisseur de verre plus importante ou, mieux, en mettant un double vitrage, on réduira les pertes liées au verre. 1-d- Pour une paroi uniquement vitrée, alors R’ (^) t1 = 2/5.Rt1 et donc P’ (^) t1 = 5/2.Pt1 = 1315 W. Les fuites thermiques seraient plus importantes, mais on a toujours un verre de faible épaisseur.

2-a- En régime stationnaire, les flux thermiques à travers S 1 et S 2 sont égaux à P0. On aura, au niveau de la

surface intérieure, Tint − T 1 =R (^) int. P 0 avec R int (^) h Si ST

, d’où T^ T^

P

int (^) h Si ST

0 1

2-b- L’intérieur du verre est uniquement le siège d’un phénomène de conduction thermique, d’où T T e S

1 −^2 = P 0

2-c- On a P 0 = h S Te ( 2 − Text )+ S T σ 2 4 −S Tσ ciel^4 en faisant un bilan énergétique sur la face de sortie S2. Avec

T 2 = Text + ∆T 2 avec ∆T 2 << Test, , on obtient P 0 = h Se ∆T 2 − S Tσ ciel 4 + S Tσext 4 + 4 S Tσ ext 3 ∆T 2 , ce qui permet d’écrire

∆T T T

P S T T

ext h S S T

ext ciel e ext

2 2

0 4 4 = − = 4 3

e j

. On peut poser f^ (^ Text^ ,^ Tciel^ )^ =^ S^ σ^ e Text^4 −Tciel^4 j

2-d- ∆T 2 = 6,47 K d’où T 2 = 279,5 K. T T e S

1 =^2 + P 0

donne T 1 = 280,2 K. T T P int (^) h Si ST

0 1

4 σ 3 donne

Tint = 295,2 K, soit 22,2 °C. La conduction dans le verre est égale à P 0 = 1500 W. La convection extérieure est égale à h (^) e S(T 2 – Text) = 1138 W, soit 76 % de P 0. Le rayonnement extérieur est égal à σS(T 24 – Tciel^4 ) = 374 W, soit 24 % de P0. La convection est 3 fois plus importante que le rayonnement. La convection intérieure est égale à h (^) iS(Tint – T 1 )= 1125 W, soit 75 % de P 0. La convection est encore 3 fois plus importante que le rayonnement. 2-e- Pour h (^) e = 60 Wm-2^ K, on obtient ∆T 2 = 3,97 K d’où T 2 = 277 K. T T e S

1 =^2 + P 0

donne T 1 = 277,7 K.

T T P int (^) h Si ST

0

donne Tint = 292,7K, soit 19,7 °C, température qui a baissé(c’est évident…) mais qui demeure une

température tout à fait raisonnable.

3-a- A travers une vitre, on a vu au 2-b- que T T e S 1 a −^1 b = P 0

= 0,7 K, ce qui fait que l’on peut considérer

que T1a ≈ T1b et de même T2a ≈ T2b.

3-b- La relation de 2-a- T T P int (^) h Si ST

0

ne fait intervenir que la vitre et la surface intérieure : la

relation n’est donc pas modifiée.

C P G m D

e R D

G m R D

A A e A

x T A

A T A

x

→ − = −

F H

G

I K

J −

F

H

G G

I

K

J ( ) (^) J ≈

(^1 )

2 (^1 1 ) G G (^) et C P G m D

e R D

G m R D

A A e A

x T A

A T A

x

→ − = +

F H

G

I K

J −

F

H

G G

I

K

J ( ) (^) J ≈ −

(^2 )

2 (^1 1 )

G G

C P C P G m R D

A A A^ Te A

x

→ → ( 1 ) = − ( 1 ) ≈ 2. 3 G

A.N. : Pour la Lune, 2 3 1 10 10^6

G m R D

L T L

. (^) = ,. − (^) ms− et pour le Soleil, 2 3 5 107 2

G m R D

S T S

. (^) = ,01. − (^) ms− : la contribution du Soleil est

deux fois plus faible que celle de la Lune.

II- Trajectoire de la Lune

1-a- Le théorème du moment cinétique dans le référentiel barycentrique s’écrit d L dt

M

→ → →

  • (^) = * = 0 car le

système Terre-Lune est isolé. On aura donc L^ T L^ cste

→  → *( , ) =. 1-b- Comme L (^) T T (^) R (^) T JT T

→ → ( ) (^) / = .Ω et L (^) L L (^) R (^) L JL L

→ → ( ) (^) / = .Ω sont constants, les vecteurs rotation propre sont constants.

2-a- Par définition, (^) L C T CAi m vi i Ai

→  → → *( ) = (^) ∑ ∧ *. Or^ v^ i v^ T^ A Ti T

→ →  → →

  • = *( ) + ∧Ω et CAi CT TAi

 →  →  → = +. On obtient

donc L (^) C T CT TAi mi v T A Ti T Ai

→  →  → →  → → = +

F HG^

I KJ^

F HG^

I ∑ KJ *( ) *( ) Ω. Comme (^) m TAi A

i i

 → → = 0 (définition du barycentre^ T^ de la Terre), et

que les points de la Terre sont uniquement en rotation dans le référentiel RT avec le vecteur vitesse angulaire Ω

→ T ce qui s’écrit v Ai (^) R (^) T A Ti T

→  → → ( ) (^) / = ∧Ω , on obtient en développant l’expression de L C T

L C T CT m (^) T v T TAi mi v Ai R Ai T

→  → →  → → = ∧ +

F HG^

I KJ^

*( ) *( ) (^) ∑ ∧ FHG ( ) (^) / IKJ. La deuxième partie représente la définition de L T T RT

→ ( ) (^) /. On aboutit

à L^ C^ T^ L^ T^ T^ R (^) T CT^ m^ Tv^ T

→ →  → → *( ) = ( ) (^) / + ∧ *( ).

2-b- Par analogie, on obtient L^ C^ L^ L^ L^ L^ R (^) L CL^ m^ Lv^ L

→ →  → → *( ) = ( ) (^) / + ∧ *( ).

2-c- L T L L (^) C T L (^) C L L T T (^) R (^) T CT mT v T (^) R L L L (^) R (^) L CL m (^) L v L R

→ → → →  → → →  → → *( , ) = * ( ) + * ( ) = ( ) (^) / + ∧ ( ) (^) / * + ( ) (^) / + ∧ ( )/ *. On

peut donc écrire L T L L T T (^) R (^) T L L L (^) R (^) L Lorb

→ → → → *( , ) = ( ) (^) / + ( ) (^) / + * avec L^ orb CT^ mT^ v T^ R CL^ m^ L v^ L R

→  → →  → →

  • = ∧ ( ) (^) / * + ∧ ( )/ *

3-a- Comme C est le barycentre de T et L, on a m (^) L CL m (^) TCT

 →  → →

  • = 0. On déduit, en utilisant la relation de

Chasles, que CL^

m m m

TL CT m m m

T TL

T L

L T L

 →  →  →  →

et (^).

Les vitesses se définissent par v

d CT

dt

m m m

d dt

T R L CM

L T

 →  → =

F HG^

I KJ^ = −

F HG^

I KJ

/ * , soit^ v^

m m m

T R L v L T

M R

→ → = −

/ * / * (^). De même, on obtient

v m m m

L R T v L T

M R

→ →

3-b- La relation fondamentale de la dynamique s’écrit, dans R* : m d

dt

v m m m m

d dt L L R^ L^ T v^ F L T

M R T L

→ → →

et m d dt

v m m m m

d dt T T R^ L^ T v^ F^ F L T

M R L T T L

→ → → → = −

/ * / * =^ / = − /. On constate donc que la particule fictive de masse μ =^ m m m m

L T L +^ T

est

soumise à la force F T L

→ /.

4-a- L CT m v T CL m v L CT m m m m

v CL m m m m orb T R L R L^ T v L T

M R L^ T L T

M R

→  → →  → →  → →  → → = ∧ + ∧ = − ∧

  • ( ) (^) / * ( )/ * / * / * , soit

L TL m m m m orb L^ T v^ CM^ v L T

M R M R

→  → →  → → = ∧

  • (^) / * = ∧ μ / * (^) : le moment cinétique orbital est celui de la particule fictive.

Le théorème du moment cinétique appliqué en C fixe dans R*, d

dt

L (^) orb CM FT L

→  → → →

  • = ∧ (^) / = 0 car CM F (^) T L

 → → et (^) / sont colinéaires.

L (^) orb

* est donc constant et peut s’écrire μ c

. A chaque instant, le vecteur CM

 → est perpendiculaire à c

. Le point C étant fixe,

le point M est dans le plan perpendiculaire à c

→ passant par le point C (qui est le plan contenant C, M 0 et v

→ 0 ).

4-b- Si m T >> m L, alors C est en T, M est en L et R* est confondu avec RT.

5-a- La formule de Binet relative à u( θ) s’écrit : a c u u d u d

er

→ → = − 2 2 +

2

( θ 2 ). La force agissant sur L s’écrit

F Gm m TL

u Gm m u e m a m c u u d u d

T L L^ T TL L T r L L er

→ → → → → / = −^2 = −^2 =^ = −^2 2 (^ + )

2

θ 2 , d’où^ u^

d u d

Gm c

+ 2 = T

θ 2 2 où^ c^ est la constante des aires.

Les solutions sont du type u Gm c

= 2 T+ Acos( θ −θ 0 ) et par un choix judicieux de l’axe des références, on obtient

u Gm c

Ac Gm

T T

F H

G

I K 2 J

2

1 cos θ et donc r

c Gm Ac Gm

p e

T

T

2

2

1 cos θ^1 cosθ^

où p est le paramètre et e l’excentricité de la conique.

5-b- r p p (^) e

et r p a (^) e

, ce qui donne e^

r r r r

a p a p

= 0,0547 et p

r r r r

a p a p

382 ,9. 10 3 km.

5-c- L’excentricité est très faible, donc la trajectoire est presque circulaire. Son rayon est environ D (^) L = ra^ +^ rp= 2

384.10 3 km (^) (valeur qui coïncide bien avec les données). Comme le mouvement est circulaire, la conservation

du moment cinétique orbital impose que ce mouvement soit uniforme. On peut alors écrire

F m D e Gm m D

T L (^) L L L r L^ Te L

r

→ → →

/ = −^ ω^2 = − 2 et donc^ ω^ L T

L

Gm D

2

= 3 , soit^ ω^ L

T L

Gm D

= 3 = 2 ,65. 10 −^6 rad.s− (^1). On en déduit la vitesse de la

Lune vL = D (^) L ωL = 1,02.10 3 m.s-^.

6-a- L^ orb D m vL L L

→ (^) −

  • = =2 87.10, 34 kg.m s^2 1. L (^) T T (^) R (^) T J (^) T T m RT T T

→ (^) − ( ) (^) / = Ω = 2 Ω = ,08. kg.m s^2 5

(^2 7 1033) et

L (^) L L (^) R (^) L J (^) L L m RL L L

→ (^) − ( ) (^) / = Ω = 2 Ω = ,39. kg.m s^2 5

(^2 2 1029). On constate donc que →L (^) L ( L ) (^) / R (^) L << →L (^) T^ (T ) (^) / R (^) T < →L*orb.

6-b- Comme le moment cinétique de L est négligeable, on a L T L L (^) orb L (^) T T (^) R (^) T D m vL L L k J (^) T Tk

→ → → → → *( , ) = * + ( ) (^) / = + Ω. Pour le mouvement circulaire uniforme de la Lune autour de la Terre,

on a m v D

Gm m D

L L L

T L L

2 = 2 et donc D m vL L L = m (^) L Gm DT L. On en déduit L^ T L^ m^ L Gm DT L J^ T T ez

→ → *( , ) ≈ (^) e + Ω j.