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Résoudre les équations différentielles
Typology: Study Guides, Projects, Research
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4.1 Définition d’un schéma relationnel........................... 33 4.2 Passage d’un schéma E/A à un schéma relationnel................... 35 4.2.1 Règles générales.................................. 36 4.2.2 Retour sur le choix des identifiants........................ 41 4.2.3 Dénormalisation du modèle logique........................ 41 4.3 Le langage de définition de données SQL2....................... 43 4.3.1 Types SQL.................................... 43 4.3.2 Création des tables................................ 44 4.3.3 Contraintes.................................... 45 4.3.4 Modification du schéma.............................. 48 4.4 Exercices......................................... 50
Un modèle de données définit un mode de représentation de l’information selon trois composantes :
Les deux premières composantes relèvent du Langage de Définition de Données (DDL) dans un SGBD. Le DDL est utilisé pour décrire le schéma d’une base de données. La troisième composante (opérations) est la base du Langage de Manipulation de Données (DML) dont le représentant le plus célèbre est SQL. Dans le contexte des bases de données, la principale qualité d’un modèle de données est d’être indépen- dant de la représentation physique. Cette indépendance permet de séparer totalement les tâches respectives des administrateurs de la base, chargés de l’optimisation de ses performances, et des développeurs d’ap- plication ou utilisateurs finaux qui n’ont pas à se soucier de la manière dont le système satisfait leurs demandes. Le modèle relationnel, venant après les modèles hiérarchique et réseau, offre une totale indépendance entre les représentations logique et physique. Ce chapitre présente la partie du modèle relative à la définition et à la création des tables, ce qui constitue l’essentiel du schéma.
Un des grands avantages du modèle relationnel est sa très grande simplicité. Il n’existe en effet qu’une seule structure, la relation. Une relation peut simplement être représentée sous forme de table , comme sur la figure 4.1. Une relation a donc un nom ( Film ) et se compose d’un ensemble de colonnes désignées par
Philippe Rigaux ([email protected]), Cours de bases de données, 2003
titre année genre Alien 1979 Science-Fiction Vertigo 1958 Suspense Volte-face 1997 Thriller Pulp Fiction 1995 Policier
FIG. 4.1 – Une relation
un nom d’attribut. Dans chaque colonne on trouve des valeurs d’un certain domaine (chaînes de caractères, nombres). Enfin on constate que chaque ligne (ou tuple ) correspond à une entité (ici des films). Un schéma relationnel est constitué d’un ensemble de schémas de relations qui décrivent, à l’aide des élements présentés informellement ci-dessus (domaines, attributs, noms de relation) le contenu d’une relation. Le schéma de la relation de la figure 4.1 est donc :
Film (titre: string, année: number, genre : string)
Il existe un langage de définition pour créer une relation dans un SGBDR (voir section 4.3), mais nous nous contenterons pour l’instant de la description ci-dessus. Voici maintenant quelques précisions sur la terminologie introduite ci-dessus.
Domaines
Un domaine de valeurs est un ensemble d’instances d’un type élémentaire. Exemple : les entiers, les réels, les chaînes de caractères, etc. La notion de ’type élémentaire’ s’oppose à celle de type structuré : il est interdit en relationnel de manipuler des valeurs instances de graphes, de listes, d’enregistrements, etc. En d’autres termes le système de types est figé et fourni par le système.
Attributs
Les attributs nomment les colonnes d’une relation. Il servent à la fois à indiquer le contenu de cette colonne, et à la référencer quand on effectue des opérations. Un attribut est toujours associé à un domaine. Le nom d’un attribut peut apparaître dans plusieurs schémas de relations.
Schéma de relation
Un schéma de relation est simplement un nom suivi de la liste des attributs, chaque attribut étant associé à son domaine. La syntaxe est donc :