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Découvrez l'histoire de Constant Malva, écrivain belge né dans une famille pauvre et qui a commencé à écrire en parallèle de son travail dans les mines. Ce document traite de son engagement dans la littérature prolétarienne belge et de son influence marquante dans le contexte de l'époque. Malva est connu pour son insistance sur l'expérience directe et le langage vivant, et son œuvre est marquée par une poétique unique.
Typology: Study notes
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3 décembre 2018
L’usine de Jean Palu Détails dégoutantes dans le récit. Toutes les insistances avec laquelle on décrit les plus basses couches des classes populaires : les prostitués qui doivent aller chercher la nourriture chez les restes du restaurant, ce sont les derniers des derniers du restaurant. L’attention pour le travail dans ses étapes devient le protagoniste. Mettre en abime le sujet du travail dans l’œuvre dans le titre. On explique comment les instructions et le mot d’emploi du travail devient matière à la narration.
Constant Malka C. Malva est un écrivain Belge qui s’affirme dans le contexte de la littérature prolétarienne belge. Il aura ses débuts en France. Borins 1937 nous fait revenir chez Le feu de Barbusse. Au moment de la fondation du parti ouvrier belge P.O.B. en 1885 va affirmer les écrivains belges. Il promeut la fondation : section d’art de la maison du peuple. On promeut aussi un système populaire. La section d’art de la maison du peuple est inaugurée en 1891. Les écrivains naturalistes comme G. Eekhoud et C. Lemonnier promeut les auteurs prolétariens. Petit à petit on encourage les revues. Il y a une revue qui s’appelle tentative et qui publie le manifeste de l’équipe belge du prolétariat. Donc avant que Poulaille écrit nouvel âge, en belge il y a déjà une revue. La revue de Barbusse reprendra le manifeste des prolétariens belges.
Insistance sur l’expérience directe, sur le langage : on croirait lire le manifeste populiste. L’attention pour la vie est particulièrement partagée et senti à l’époque. On Belgique plus au moins les mêmes tendances. Constant Malva est né dans un milieu très pauvre. Il est un des six enfants qui sont survécus des 10 enfants des couches de sa mère. Les familiers ont tous travaillé dans des mines et la mère a travaillé dans le contexte de la mine. La caractéristique de Malva (comme N. Doff) c’est qu’il écrit dans le même temps qu’il travaille. Tandis que Neel Doff vient du sous-prolétariat et écrit quand elle entre dans la vie bourgeoise.
Malva est le nom de la grand-mère. Il est né en 1903 et meurt en 1969. Il a quitté sa mine car il était dans des conditions de santé très difficile. Il allait vers la mort. Il commence a publié par hasard. Il signe le manifeste des prolétarien belge, donc il connaissait ce monde. En 1929 sa mère lui raconte sa propre histoire et l’histoire de son frère (oncle de Malva). Malva qui n’avait jamais publié d’ouvrage, il comprend qu’il doit écrire et publier cette histoire : histoire de ma mère et de mon oncle Fernand , donc très lié au faits. Malva écrit à Roman Roland, un homme qui avait encouragé différents écrivains marginaux à publier, et lui dit de se mettre en contact avec Barbusse et Poulaille. Effectivement, son récit paraîtra chez Valois (maison édition de Poulaille) avec une préface de Barbusse. A partir de ce moment, il se considère comme un mineur et un écrivain. Dans histoire de ma mère et de mon oncle Fernand il y a un micro récit de guerre et l’histoire misérable de l’oncle et de la mère. Le début est très classique. Mais dans la deuxième partie on voit le début qui est un micro récit de la guerre. Ceci nous donne aussi une idée de conscience.
Borins de Malva est le texte qui date de 1937. Malva est quelqu’un qui rentre à tous les effets dans le cadre de littérature d’aspiration réaliste. Mais parmi les modèles, celui du feu de Barbusse reste le plus marquant. Dans Les mots au lecteur Malva dit que son souci est de rendre témoignage, il parle
du prolétariat puisqu’il est ouvrier. L’insistance du témoignage ne nous doit pas faire penser que les r… des prolétariens ne recherchent pas une forme ou style. Il est vrai que Poulaille répète que le style n’est pas important : mais les auteurs prolétariens n’ont jamais eu une forme. Mais on pourrait en dégager une poétique. Le moment ou Malva écrit, il avait plus de modèles pour raconter son expérience de mineur : il pouvait aussi présenter une sorte de parabole : comment de symple ouvrier il est devenu écrivain et ouvrier mineur. Lucien Bourgeois écrit L’Ascension en 1925 et raconte comment les auteurs des milieux très populaires il a eu accès grâce aux universités populaires, aux autres mondes, donc il a connu une ascension. Dans ce genre de récits on suit une ligne chronologique régulière. En général on a remarqué que la structure des textes n’est pas l’hyperbole, il ne se concentre jamais sur une personne et sa vie dans le monde social, mais il raconte les tranches de vie et privilégié les 40 juxtaposé. Mais pendant l’entre-deux guerre le proto- modèle reste toujours celui des récits de guerres. Les récits de guerres suivent un peu la ligne chronologique mais l’histoire est plutôt segmentée. Les auteurs font partager une expérience en opérant une restriction …. de la centré sur le soldat ce qui nous donne une vision globale alors qu’on était plutôt dans les tranchés.
Borins , impression du début
Condamnés à mort
Amour 5 Il a pris le rôle du narrateur, il assimile les hésitations de qqn qui devient écouteur, il anticipe ou il répond aux éventuelles remarques de son auditeur et il commence sa narration. Amour est le plus long chapitre dans Borins. Il n’y a pas des tirets, il raconte toutes son histoire qui permet de varier un peu la narration.