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Electrochimie
Chapitre 7 :
étude de laspect cinétique des réactions
d’oxydo-
réduction
I
llustration de la couche de Nernst /
Cours de chimie de
Electrochimie
étude de l’aspect cinétique des réactions
réduction
– courbes intensité-
llustration de la couche de Nernst /
L’actualité chimique
janvier 2003
Cours de chimie de
seconde année P
1
étude de laspect cinétique des réactions
potentiel
janvier 2003
seconde année P
SI
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Electrochimie

Chapitre 7 : étude de l’aspect cinétique des réactions

d’oxydo-réduction

Illustration de la couche de Nernst /

Cours de chimie de

Electrochimie

étude de l’aspect cinétique des réactions

réduction – courbes intensité-potentiel

llustration de la couche de Nernst / L’actualité chimique – janvier 2003

Cours de chimie de seconde année P

étude de l’aspect cinétique des réactions

potentiel

janvier 2003

seconde année PSI

Chapitre 7 Etude des courbes i-E

  • I ASPECT CINETIQUE DES REACTIONS ELECTROCHIMIQUES
    1. LA REACTION ELECTROCHIMIQUE
    1. LA VITESSE DE LA REACTION ELECTROCHIMIQUE ET LA RELATION AVEC L’INTENSITE I.
    • A. LA REACTION ETUDIEE
    • B. RELATION ENTRE LA VITESSE V ET L’INTENSITE
    • C. CONVENTION POUR L’INTENSITE I
  • II ETUDE DES COURBES INTENSITE-POTENTIEL
    1. MONTAGE EXPERIMENTAL A 3 ELECTRODES...................................................................................................
    1. SYSTEMES RAPIDES ET SYSTEMES LENTS
    • A. SYSTEME ELECTROCHIMIQUE
    • B. SYSTEME RAPIDE
    • C. SYSTEME LENT
    • D. NOTION DE SURTENSION ELECTROCHIMIQUE
    • E. COMPORTEMENT DIFFERENT SUIVANT LA NATURE DE L’ELECTRODE
    • F. PALIER DE DIFFUSION
    • G. MUR DU SOLVANT
    1. UTILISATIONS ET « LECTURES » DES COURBES INTENSITE-POTENTIEL
    • A. ADDITIVITE DES INTENSITES
    • B. PREVISIONS DES REACTIONS
  • III ETUDE DE L’ELECTROLYSE..................................................................................................................
    1. CONDITION D'ELECTROLYSE
    1. QUELLES ESPECES SONT ELECTROLYSEES?
  • IV CONCLUSION

I Aspect cinétique des réactions électrochimiques

La demi-équation de réduction électronique caractéristique d'un couple rédox correspond, en général, à une réaction fictive puisque les électrons n'existent pas à l'état libre en solution ; elle décrit, en revanche, un processus réel appelé réaction électrochimique lorsque cet échange d'électrons se déroule à la surface d'un solide conducteur qui peut accepter ou céder des électrons (qui circulent dans un circuit électrique).

1. La réaction électrochimique

Une réaction électrochimique est une réaction d’échange d’électrons qui se

déroule à la surface d’une électrode.

Ex : Fe3+^ + e-^ = Fe2+^ sur une électrode de platine

La vitesse de la réaction électrochimique dépend de deux facteurs :

la vitesse d’échange des électrons au niveau de la surface de l’électrode la vitesse à laquelle sont renouvelées les espèces de la solution vers l’électrode

On peut schématiser ainsi le voisinage d’une électrode à laquelle a lieu ici une réduction électrochimique :

n e-

ELECTRODE

transfert de charge

électrode

La région entourant l’électrode est appelée « un gradient de potentiel.

Il faut distinguer :

Le transfert de matière de la solution vers l’électrode

la migration

la diffusion

réaction à l’électrode

la convection

Le transfert de charge électrode - solution

L’un ou l’autre de ces transferts peut être le processus cinétiquement limitant.

2. La vitesse de la réaction é

a. La réaction étudiée

La réaction électrochimique à laquelle on s’intéresse est la suivante

Ox adsorbé

Red adsorbé

Ox désorbé

Red désorbé

Ox solution

Red solution

REGION PROCHE DE LA SURFACE DE L'ELECTRODE

SOLUTION

"double couche" transfert de matière solution

l’électrode est appelée « double couche de Helmholtz

transfert de matière au sein de la solution : passage de l’espèce électroactive de la solution vers l’électrode ; il est assuré par :

migration des ions sous l’influence du champ électrique

diffusion des ions due au gradient de concentration que provoque la

réaction à l’électrode : voir exercice du TD

convection due à toute forme d’agitation (mécanique,…)

transfert de charge au voisinage de l’électrode dans la zone de contact

L’un ou l’autre de ces transferts peut être le processus cinétiquement limitant.

. La vitesse de la réaction électrochimique et la relation avec l’intensité i.

a. La réaction étudiée

La réaction électrochimique à laquelle on s’intéresse est la suivante :

Ox solution

Red solution

SOLUTION

solution

double couche de Helmholtz ». Il y existe

: passage de l’espèce électroactive

des ions sous l’influence du champ électrique

des ions due au gradient de concentration que provoque la

due à toute forme d’agitation (mécanique,…)

au voisinage de l’électrode dans la zone de contact

L’un ou l’autre de ces transferts peut être le processus cinétiquement limitant.

lectrochimique et la relation avec l’intensité i.

l’intensité est comptée la solution. Il y a alors oxydation et l’électrode est appelée l’intensité est comptée négativement à la solution. Il y a alors réduction et l’électro

Le point de fonctionnement, caractérisé par une intensité uniforme dans le circuit électrique fermé, est alors défini par la relation

ia (courant à l’

à une électrode

REMARQUE : parfois sont utilisées des courbes « densité de courant on veut s’affranchir de l’aire S de l’électrode

Par convention :

Le courant est toujours compté

ELECTRODE → SOLUTION

e-

e-

Ox

Red

oxydation

i > 0

l’intensité est comptée positivement lorsque l’électrode reçoit des électrons de la solution. Il y a alors oxydation et l’électrode est appelée anode l’intensité est comptée négativement lorsque l’électrode fournit des électrons à la solution. Il y a alors réduction et l’électrode est appelée cathode

Le point de fonctionnement, caractérisé par une intensité uniforme dans le circuit électrique fermé, est alors défini par la relation :

(courant à l’ anode ) = - ic (courant à la cathode )

à une électrode à l’autre électrode

EMARQUE : parfois sont utilisées des courbes « densité de courant-potentiel », on veut s’affranchir de l’aire S de l’électrode : on utilise la densité de courant j = i/S.

compté positivement dans le sens :

SOLUTION

Ox

Red

oxydation

Si l’électrode est siège d’une OXYDATION :

l'électrode fonctionne en dire si elle est le siège d'une les électrons libérés par l'espèce Red sont captés par l'électrode ; une charge dq négative traverse l'interface dans le sens solution → l'intensité correspondant à transfert est positive

Ainsi pour une oxydation à l'anode : ia > 0

Si l’électrode est siège d’une REDUCTION :

l'électrode fonctionne en à-dire si elle est le siège d'une réduction , des électrons passent de l'électrode vers l'espèce en solution Ox 1 ; la charge dq traversant l'interface

lorsque l’électrode reçoit des électrons de anode , lorsque l’électrode fournit des électrons cathode.

Le point de fonctionnement, caractérisé par une intensité uniforme dans le circuit

potentiel », quand : on utilise la densité de courant j = i/S.

Si l’électrode est siège d’une

l'électrode fonctionne en anode , c'est-à- dire si elle est le siège d'une oxydation , les électrons libérés par l'espèce Red sont captés par l'électrode ; une charge dq négative traverse l'interface dans le → électrode et l'intensité correspondant à ce transfert est positive.

oxydation à l'anode :

Si l’électrode est siège d’une

l'électrode fonctionne en cathode , c'est- dire si elle est le siège d'une , des électrons passent de l'espèce en solution ; la charge dq traversant l'interface

e- e-

Ox

Red

réduction

Ox

Red

réduction

i < 0

dans le sens électrode → solution est négative et l'intensité correspondant à ce transfert est négative : ic < 0.

REM : i = - n.F.dξ/dt = - n.F.[dξ/dt)Red - dξ/dt)Ox] = - n.F.[vRed - vOx] = - n.F.vRed + n.F. vOx

i = - n.F.vRed + n.F. vOx = ic + ia avec : ic = - n.F.vRed < 0 et ia = + n.F. vOx > 0

II Etude des courbes intensité-potentiel

1. Montage expérimental à 3 électrodes

Le dispositif mis en œuvre pour tracer des courbes intensité-potentiel est un montage qui comporte trois électrodes , qui sont :

l’électrode de travail l sur laquelle se déroule la transformation

électrochimique étudiée ; elle est branchée à l’une des bornes du potentiostat

l’électrode de référence, par rapport à laquelle le potentiel de l’électrode

de travail est mesuré

la contre-électrode permettant le passage et la mesure du courant ; elle est

aussi reliée au potentiostat.

2. Système rapides et systèmes lents a. Système électrochimique

On appelle système électrochimique

rédox et l'électrode au contact de laquelle se déroule la réaction

électrochimique. Suivant

systèmes :

Systèmes rapides Systèmes lents

Dans ce paragraphe, nous décrivons l’allure des courbes de polarisation électrochimique couramment rencontrées.

Allure des courbes obtenues

Le couple oxydoréducteur étudié est caractérisé par la demi

Selon la valeur du potentiel appliqué à l’électrode, il peut y avoir de Red ou réduction de Ox.

Si aucune valeur de potentiel n’est imposée à l’électrode de travail (élect abandonnée à elle-même), le voltmètre indique une certaine valeur E potentiel d’équilibre de l’électrode référence. Notons que ce potentiel est rarement égal au potentiel thermo d’oxydoréduction du couple, donné par l’application de la formule de NERNST, par suite des contraintes cinétiques et des phénomènes complexes pouvant avoir lieu sur l’électrode.

Si à l’aide du potentiostat, nous imposons le potentiel (mesuré par rapport à l’électrode de référence), trois cas se présentent

Si le potentiel appliqué est égal au potentiel d’équilibre E le circuit est nulle et aucun phénomène

Si le potentiel appliqué est suffisamment inférieur au potentiel d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une électrochimique de Ox et l’intensité est comptée négativement par convention : l’électrode se comporte en

Si le potentiel appliqué est suffisamment supérieur au potentiel

2. Système rapides et systèmes lents a. Système électrochimique

système électrochimique , l'ensemble constitué

rédox et l'électrode au contact de laquelle se déroule la réaction

. Suivant l’allure des courbes, on distingue 2 types de

Systèmes rapides Systèmes lents

Dans ce paragraphe, nous décrivons l’allure des courbes de polarisation électrochimique

Allure des courbes obtenues

étudié est caractérisé par la demi-équation Ox + ne

Selon la valeur du potentiel appliqué à l’électrode, il peut y avoir globalement

Si aucune valeur de potentiel n’est imposée à l’électrode de travail (élect même), le voltmètre indique une certaine valeur Eéq potentiel d’équilibre de l’électrode dans la solution, mesuré par rapport à l’électrode de référence. Notons que ce potentiel est rarement égal au potentiel thermo d’oxydoréduction du couple, donné par l’application de la formule de NERNST, par suite des contraintes cinétiques et des phénomènes complexes pouvant avoir lieu sur

Si à l’aide du potentiostat, nous imposons le potentiel E à l’électrode de travail (mesuré par rapport à l’électrode de référence), trois cas se présentent

Si le potentiel appliqué est égal au potentiel d’équilibre Eéq, l’intensité dans le circuit est nulle et aucun phénomène macroscopique n’est visible.

Si le potentiel appliqué est suffisamment inférieur au potentiel d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une électrochimique de Ox et l’intensité est comptée négativement par convention : l’électrode se comporte en cathode****.

Si le potentiel appliqué est suffisamment supérieur au potentiel

, l'ensemble constitué par un couple

rédox et l'électrode au contact de laquelle se déroule la réaction

l’allure des courbes, on distingue 2 types de

Dans ce paragraphe, nous décrivons l’allure des courbes de polarisation électrochimique

équation Ox + ne-^ = Red.

globalement oxydation

Si aucune valeur de potentiel n’est imposée à l’électrode de travail (électrode éq qui représente le dans la solution, mesuré par rapport à l’électrode de référence. Notons que ce potentiel est rarement égal au potentiel thermodynamique d’oxydoréduction du couple, donné par l’application de la formule de NERNST, par suite des contraintes cinétiques et des phénomènes complexes pouvant avoir lieu sur

trode de travail (mesuré par rapport à l’électrode de référence), trois cas se présentent :

, l’intensité dans n’est visible.

Si le potentiel appliqué est suffisamment inférieur au potentiel d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une réduction électrochimique de Ox et l’intensité est comptée négativement par

Si le potentiel appliqué est suffisamment supérieur au potentiel

d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une électrochimique de Red et l’intensité est comptée positivement : l’électrode se comporte en

Selon les électrodes et les couples oxydoréducteurs mis en jeu, l’oxydation ou la réduction électrochimique peuvent commencer

soit dès que le potentiel appliqué s’écarte légèrement du potentiel d’équilibre s’agit alors d’un système rapide

soit lorsque la différence entre potentiel appliqué et potentiel d’équilibre est suffisamment importante

Par ailleurs, si nous augmentons suffisamment l’écart entre le potentiel appliqué et le potentiel d’équilibre, nous finissons par observer, en plus de la réaction électrochimique étudiée, la réduction ou l’oxydation du solvant. Bien que l’intensité du courant dans le circuit augmente (en valeur absolue), le potentiel appliqué à l’électrode ne varie pratiquement plus (la courbe

Les deux types de systèmes

b. Système rapide

Ex : couple Fe3+^ / Fe2+^ sur une électrode de platine de structure minimal lorsque l’on passe d’une forme à l’autre.

Système rapide :

Allure de la courbe intensité

d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une électrochimique de Red et l’intensité est comptée positivement : l’électrode se comporte en anode****.

odes et les couples oxydoréducteurs mis en jeu, l’oxydation ou la réduction électrochimique peuvent commencer :

soit dès que le potentiel appliqué s’écarte légèrement du potentiel d’équilibre système rapide ,

soit lorsque la différence entre potentiel appliqué et potentiel d’équilibre est suffisamment importante : il s’agit alors d’un système lent.

Par ailleurs, si nous augmentons suffisamment l’écart entre le potentiel appliqué et le us finissons par observer, en plus de la réaction électrochimique étudiée, la réduction ou l’oxydation du solvant. Bien que l’intensité du courant dans le circuit augmente (en valeur absolue), le potentiel appliqué à l’électrode ne varie (la courbe i = f ( E ) présente une branche asymptotique).

deux types de systèmes (ou couple rédox-électrode) ont le comportement suivant :

sur une électrode de platine : c’est un système rapide _ modification de structure minimal lorsque l’on passe d’une forme à l’autre.

Allure de la courbe intensité-potentiel :

d’équilibre, nous observons globalement, sur l’électrode, une oxydation électrochimique de Red et l’intensité est comptée positivement :

odes et les couples oxydoréducteurs mis en jeu, l’oxydation ou la

soit dès que le potentiel appliqué s’écarte légèrement du potentiel d’équilibre : il

soit lorsque la différence entre potentiel appliqué et potentiel d’équilibre est

Par ailleurs, si nous augmentons suffisamment l’écart entre le potentiel appliqué et le us finissons par observer, en plus de la réaction électrochimique étudiée, la réduction ou l’oxydation du solvant. Bien que l’intensité du courant dans le circuit augmente (en valeur absolue), le potentiel appliqué à l’électrode ne varie présente une branche asymptotique).

électrode) ont le comportement suivant :

: c’est un système rapide _ modification

Une zone (éventuellement limitée à une seule valeur du potentiel dans le cas d’un système rapide) pour laquelle l’intensité dans le circuit est macroscopique n’est observé

Dans les zones où se produit un phénomène électrochimique, nous consta que, si les espèces Ox et Red sont solubles, l’intensité ne peut dépasser, en valeur absolue, une valeur maximale correspondant à ce que les spécialistes nomment un « palier de diffusion

d. Notion de surtension électrochimique

Par définition, la surtension électrochimique la différence entre la valeur expérimentale du potentiel à appliquer à l’électrode pour obtenir cette intensité (donc une réaction électrochimique) mesurable et celle potentiel thermodynamique d’oxydoréduction (potentiel donné par la relation de Nernst).

Ainsi, pour un système rapide vu. En revanche pour un système lent s’éloigner de Eéq pour observer un courant d’oxydation ou de réduction).

La distinction entre les types de système

Ox

Red

Red

Ox

ia

i / mA

Eéq ηηηη a surtension faible

fort courant

branche anodique

branche cathodique

Système rapide En appliquant une petite surtension Le courant est déjà très fort

Signification :

entuellement limitée à une seule valeur du potentiel dans le cas d’un système rapide) pour laquelle l’intensité dans le circuit est nulle et aucun phénomène macroscopique n’est observé.

Dans les zones où se produit un phénomène électrochimique, nous consta que, si les espèces Ox et Red sont solubles, l’intensité ne peut dépasser, en valeur absolue, une valeur maximale correspondant à ce que les spécialistes nomment palier de diffusion ».

d. Notion de surtension électrochimique

surtension électrochimique , notée ηηηη (« éta ») à intensité donnée, est la différence entre la valeur expérimentale du potentiel à appliquer à l’électrode pour obtenir cette intensité (donc une réaction électrochimique) mesurable et celle potentiel thermodynamique d’oxydoréduction (potentiel donné par la relation de

un système rapide , la surtension est très faible , d’après ce que nous avons système lent , elle possède souvent une valeur notable pour observer un courant d’oxydation ou de réduction).

La distinction entre les types de système :

E / V surtension faible

fort courant

branche anodique i / mA

ηηηη

Red

Red

Ox branche cathodique

iC

Eéq

ηη ηη c a

ia

petite surtension , très fort.

Système lent Il faut appliquer une grande surtension avoir un courant non nul.

entuellement limitée à une seule valeur du potentiel dans le cas d’un aucun phénomène

Dans les zones où se produit un phénomène électrochimique, nous constatons que, si les espèces Ox et Red sont solubles, l’intensité ne peut dépasser, en valeur absolue, une valeur maximale correspondant à ce que les spécialistes nomment

») à intensité donnée, est la différence entre la valeur expérimentale du potentiel à appliquer à l’électrode pour obtenir cette intensité (donc une réaction électrochimique) mesurable et celle du potentiel thermodynamique d’oxydoréduction (potentiel donné par la relation de

, d’après ce que nous avons valeur notable (il faut pour observer un courant d’oxydation ou de réduction).

surtension forte

fort courant

Red Ox

branche anodique

E / V

grande surtension pour

fort courant d'oxydation

fort courant de réduction

ηηηη c ηηηη a

Va

Vc

« ηηηη » se lit « éta » (« h » grec) : c’est la surtension : ηηηη = Vappliquée - Eéq

ηηηη a est la surtension anodique : elle est POSITIVE

ηηηη c est la surtension cathodique : elle est NEGATIVE

Dans le cas d’un système rapide :

à partir du tracé de la courbe contenant l‘

Pour un système rapide que pour une seule valeur du potentiel

En ce point, ni l’intensité anodique d’oxydation de Red en Ox, ni l’intensité cathodique de réduction de Ox en Red ne sont nulles. Les deux réactions partielles d’oxydation et de réduction ont donc lieu avec des vitesses composition de la solution est inchangée

L’équilibre électrochimique est donc établi et nous sommes dans les conditions où le potentiel de l’électrode, égal au potentiel de la solution, est identifiable au po thermodynamique d’oxydoréduction du couple, calculé par la formule de Nernst.

Dès que le potentiel appliqué s’écarte du potentiel d’équilibre aussi bien par valeur supérieure ou inférieure, l’intensité globale est importante. Il est donc possible, voisinage du potentiel d’équilibre, donc dans des conditions proches de la réversibilité, réaliser aussi bien une oxydation qu’une réduction. Cette observation justifie l’expression «système rapide» : une vitesse notable au voisinage du potentiel d’équilibre

à partir du tracé de la courbe contenant l‘ oxydant seul branche cathodique

système rapide , nous observons que l’intensité dans le circuit n’est nulle pour une seule valeur du potentiel.

ni l’intensité anodique d’oxydation de Red en Ox, ni l’intensité cathodique de réduction de Ox en Red ne sont nulles. Les deux réactions partielles d’oxydation et de réduction ont donc lieu avec des vitesses opposées, dans des proportions telles que la composition de la solution est inchangée.

L’équilibre électrochimique est donc établi et nous sommes dans les conditions où le potentiel de l’électrode, égal au potentiel de la solution, est identifiable au po thermodynamique d’oxydoréduction du couple, calculé par la formule de Nernst.

Dès que le potentiel appliqué s’écarte du potentiel d’équilibre aussi bien par valeur supérieure ou inférieure, l’intensité globale est importante. Il est donc possible, voisinage du potentiel d’équilibre, donc dans des conditions proches de la réversibilité, réaliser aussi bien une oxydation qu’une réduction. Cette observation justifie l’expression «système rapide» : les deux réactions d’oxydation et de réduction ont ne vitesse notable au voisinage du potentiel d’équilibre.

branche cathodique :

l’intensité dans le circuit n’est nulle

ni l’intensité anodique d’oxydation de Red en Ox, ni l’intensité cathodique de réduction de Ox en Red ne sont nulles. Les deux réactions partielles d’oxydation et de opposées, dans des proportions telles que la

L’équilibre électrochimique est donc établi et nous sommes dans les conditions où le potentiel de l’électrode, égal au potentiel de la solution, est identifiable au potentiel thermodynamique d’oxydoréduction du couple, calculé par la formule de Nernst.

Dès que le potentiel appliqué s’écarte du potentiel d’équilibre aussi bien par valeur supérieure ou inférieure, l’intensité globale est importante. Il est donc possible, au voisinage du potentiel d’équilibre, donc dans des conditions proches de la réversibilité, réaliser aussi bien une oxydation qu’une réduction. Cette observation justifie les deux réactions d’oxydation et de réduction ont

Pour un système lent , il n’existe donc aucune valeur de potentiel pour laquelle les réactions d’oxydation et de réduction puissent avoir lieu simultanément à des vitesses mesurables. La branche anodique correspond branche cathodique, exclusivement

Dans la zone où i = 0, il ne se déroule conséquent, il est impossible de déterminer à l’aide de la d’équilibre d’une solution contenant les deux espèces. Il est montrer que la valeur du potentiel d’équilibre appartient à ce segment sur lequel i est nulle.

e. Comportement différent suivant la nature

DIFFERENTS COMPORTEMENTS SUIVANT LA NATURE DE L’ELECTRODE

Ci-dessous, on remarque que le comportement du couple H nature de l’électrode : le couple H ne l’est sur le platine.

il n’existe donc aucune valeur de potentiel pour laquelle les réactions d’oxydation et de réduction puissent avoir lieu simultanément à des vitesses anodique correspond exclusivement à l’oxydation de Red et la exclusivement à la réduction de Ox.

Dans la zone où i = 0, il ne se déroule rigoureusement aucun phénomène conséquent, il est impossible de déterminer à l’aide de la courbe la valeur du potentiel d’équilibre d’une solution contenant les deux espèces. Il est seulement possible de montrer que la valeur du potentiel d’équilibre appartient à ce segment sur lequel i est

. Comportement différent suivant la nature de l’électrode

DIFFERENTS COMPORTEMENTS SUIVANT LA NATURE DE L’ELECTRODE

dessous, on remarque que le comportement du couple H+(aq)/H : le couple H+(aq)/H2(g) est beaucoup plus lent sur le mercure qu’il

il n’existe donc aucune valeur de potentiel pour laquelle les réactions d’oxydation et de réduction puissent avoir lieu simultanément à des vitesses à l’oxydation de Red et la

rigoureusement aucun phénomène et, par valeur du potentiel seulement possible de montrer que la valeur du potentiel d’équilibre appartient à ce segment sur lequel i est

DIFFERENTS COMPORTEMENTS SUIVANT LA NATURE DE L’ELECTRODE

/H2(g) dépend de la est beaucoup plus lent sur le mercure qu’il

peut dépasser une certaine valeur et devient constante. En effet, la réaction électrochimique proprement dite devenant de plus en plus rapide, l’espèce devient pratiquement null globale du processus est limitée par le renouvellement de l’espèce électroactive au voisinage de l’électrode processus est donc limitée par la diffusion, ce qu » pour cette partie de la courbe.

REMARQUE : nous démontrerons en exercice proportionnelle à la concentration en solution loin de l’électrode

Ainsi :

Tant que la l’intensité reste faible l’électrode n’est pas cinétiquement limitante

Si l’ intensité devient trop grande l’électrode devient cinétiquement limitante limite appelé courant limite de diffusion.

Attention : il arrive que l’on observe pas de courant limite de diffusion dans certains cas :

ILLUSTRATION : ABSENCE DES PALIERS DE DIFFUSION DANS DEUX CAS

branche cathodique

i / mA

iDc

Ag(s)

branche anodique

Eéq

Ag(s) Ag

En résumé :

peut dépasser une certaine valeur et devient constante. En effet, la réaction électrochimique proprement dite devenant de plus en plus rapide, la concentration de l’espèce devient pratiquement nulle au voisinage de l’électrode et la vitesse globale du processus est limitée par le renouvellement de l’espèce électroactive au voisinage de l’électrode , qui est assuré par diffusion. La vitesse globale du processus est donc limitée par la diffusion, ce qui justifie le nom de « palier de diffusion » pour cette partie de la courbe.

nous démontrerons en exercice que la hauteur du palier de diffusion est proportionnelle à la concentration en solution loin de l’électrode.

l’intensité reste faible , la diffusion de l’espèce de la solution vers n’est pas cinétiquement limitante.

intensité devient trop grande , la diffusion de l’espèce de la solution vers devient cinétiquement limitante , et le courant atteint une valeur limite appelé courant limite de diffusion.

il arrive que l’on observe pas de courant limite de diffusion dans certains

: ABSENCE DES PALIERS DE DIFFUSION DANS DEUX CAS

Ag+

branche anodique

Ag+

Nous n’observons pas de courant limite de diffusion anodique : pourquoi

Dans le cas d’une espèce insoluble, le problème de renouvellement au de l’électrode ne se pose pas et il n’est pas observé de palier.

Tel est le cas notamment lo matériau de l’électrode est électro (en général il s’agit d’un réducteur).

peut dépasser une certaine valeur et devient constante. En effet, la réaction la concentration de e au voisinage de l’électrode et la vitesse globale du processus est limitée par le renouvellement de l’espèce électroactive , qui est assuré par diffusion. La vitesse globale du palier de diffusion

la hauteur du palier de diffusion est

de la solution vers

de la solution vers ant atteint une valeur

il arrive que l’on observe pas de courant limite de diffusion dans certains

: ABSENCE DES PALIERS DE DIFFUSION DANS DEUX CAS

Nous n’observons pas de courant limite : pourquoi?

le cas d’une espèce insoluble, le problème de renouvellement au voisinage de l’électrode ne se pose pas et il n’est pas

notamment lorsque le matériau de l’électrode est électro-actif (en général il s’agit d’un métal

branche anodique d'une espèce oxydable soluble

ia,l

branche cathdique d'une espèce réductrice soluble

ic,l

Le second cas correspond au solvant qui subit sous une oxydation, soit une réduction, et pour lequel la question de son renouvellement au voisinage de l’électrode qu’il entoure ne se pose pas non plus.

g. Mûr du solvant

ESPECES ELECTROACTIVES DANS L'EAU ; "MÛR" DU SOLVANT

branche anodique d'une espèce (^) branche anodique d'une espèce oxydable insoluble

branche cathdique d'une espèce branche^ cathodique^ d'une espèce réductrice insoluble

Le second cas correspond au solvant qui subit sous une oxydation, soit une réduction, et pour lequel la question de son renouvellement au voisinage de l’électrode qu’il entoure ne se pose pas non plus.

ESPECES ELECTROACTIVES DANS L'EAU ; "MÛR" DU SOLVANT

branche anodique d'une espèce oxydable insoluble

branche cathodique d'une espèce réductrice insoluble

Le second cas correspond au solvant qui subit sous une oxydation, soit une réduction, et pour lequel la question de son renouvellement au voisinage de l’électrode qu’il