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Asignatura: Frances (Segunda lengua), Profesor: Natalia Campos Martín, Carrera: Estudis Anglesos, Universidad: UV
Tipo: Exámenes
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Estas pruebas se ofrecen como muestra ilustrativa del tipo de prueba terminal que el alumno oficial o el candidato libre deberá superar para obtener el certificado oficial de competencia lingüística del nivel correspondiente. Para una correcta autoevaluación, se recomienda que imprima esta prueba y la realice en un entorno tranquilo, sin interferencias externas, con tiempo para el desarrollo completo de la misma y respetando las directrices que a continuación se recogen.
Una vez finalizada la prueba, evalúe sus resultados con la hoja de soluciones facilitada y contraste la puntuación obtenida.
Tiempo total para realizar esta parte: 75 minutos
Condiciones: Z Es necesario realizar las dos tareas Z Responda en los espacios habilitados para ello Z No emplee más tiempo del previsto
Puntuación total: 20 puntos Z Apto a partir de 10 puntos
TAREA 1 10 ítems ± 1 punto Z 10 PUNTOS
LE CENTRE POMPIDOU A LA CONQUETE DES VILLAGES LE MONDE | 06.11.09 | 15h26 • Mis à jour le 06.11.09 | 18h
Et le Centre Pompidou créa… le musée mobile. Mais cette structure nomade ne verra le jour que si les mécènes sont au rendez-vous. Concrètement, le patron de Beaubourg, Alain Seban, doit trouver 3 millions d'euros pour financer la construction de ce musée itinérant… destiné à "amener l'art dans les territoires mal irrigués par l’offre culturelle" , comme il l'a annoncé lors de la présentation du projet à la presse, jeudi 5 novembre. Autrement dit, transporter Picasso ou Matisse dans les campagnes.
Pour la construction, M. Seban avance "la fin de 2010" , .en observant que "2009 devrait être un record en termes de mécénat pour le Centre Pompidou". La présentation du musée mobile s'apparente davantage à une séance destinée à séduire des investisseurs. Et des futurs clients, qui auraient envie d'avoir des maîtres du XXe^ siècle chez eux… L'idée est d'installer le Centre Pompidou mobile durant un an dans une région, dans trois lieux différents. Les collectivités locales qui accueilleront la structure devront payer. "Chaque étape coûtera 300 000 euros" , précise M. Seban…
Les premiers tableaux, dévoilés par la conservatrice Emma Lavigne, en charge de la première exposition, sont prometteurs.
Celle-ci sera dédiée à la "couleur", un thème assez large pour y mettre ce que l'on veut. Dans l'ordre des oeuvres citées : Nature morte au magnolia (1941) de Matisse, Femme en bleu (1901) de Picasso, La Gamme jaune (1907) de Kupka…
Comment assurer la sécurité des oeuvres, alors même que le lieu doit être suffisamment ouvert et attractif pour faire venir un public qui n'a pas l'habitude d'entrer dans un musée? Patrick Bouchain a conçu l'objet dans l'esprit d'un chapiteau : une structure en bâche démontable.
La construction s'apparente à un jeu d'assemblage : des formes géométriques très colorées - violet, vert, orange - incarneront chacune un espace… M. Bouchain les appelle des "baldaquins" ou "baldacos" , en hommage à ces tentures d'étoffe riche que fabriquait l'Irak, explique-t-il. Chaque zone sera plus ou moins sécurisée : "On peut imaginer que la Femme en bleu sera blindée, derrière une vitrine. Et que des installations de Buren, ou autres, permettront au public de toucher l'art.
" M. Bouchain, au début des années 1990, avait créé des "petites maisons foraines" alors que Jack Lang, ministre de la culture et de l'éducation, avait fait de l'art à l'école l'une de ses priorités.
L'extérieur du musée mobile sera très accrocheur, mais l'intérieur sera neutre pour laisser la place aux oeuvres. Et au spectacle. Des comédiens recrutés localement auront pour mission de "scénariser" le parcours afin d'aider les visiteurs à entrer en contact avec l'oeuvre. Les croquis de M. Bouchain sont prometteurs. Il n'y a plus qu'à attendre le feu vert pour la construction - et l'argent.
Le Centre Pompidou mobile fait partie des dix projets de la Commission pour la création artistique animée par Marin Karmitz ( Le Monde du 11 septembre),dont une des missions est de toucher un public qui ne fréquente pas les lieux de culture.
Cette annonce est aussi un pas de plus dans la politique de délocalisation des oeuvres par les grands musées, dans le but, notamment, d'alimenter les caisses. Le Louvre, Orsay ou le Centre Pompidou ont dans un premier temps développé la location d'expositions à des musées riches, au Japon, en Australie ou aux Etats-Unis. Il y a eu ensuite la création de musées-bis, comme le Centre Pompidou à Metz (ouverture au printemps 2010) et le Louvre à Lens. Ou encore l'opération Louvre à Abou Dhabi. Voilà le mini-musée qui viendra frapper à la porte des gens, tel le camion- boulangerie dans les villages.
On ne connaît pas encore la première destination du musée. Mais M. Bouchain s'est déjà fixé un objectif : "Etre à Marseille en septembre 2012", ville qui sera capitale culturelle de l'Europe en
Source: www.lemonde.fr
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Ils ont osé tout plaquer. Et après?
Laurence Passy 40 ans
« Je travaillais pour une entreprise de lunetterie à New York. Professionnellement j’étais au top. Et puis, j’ai eu un très grave accident de cheval : je me suis retrouvée à l’hôpital, partiellement paralysée. Ma boîte s’est “séparée” de moi, mon mec aussi. Je n’avais pas le moral! C’est grâce à ma psy que j’ai compris qu’il fallait que je change de vie.
Après l’accident, je me mets à la recherche d’un vignoble dans le Sud-Ouest. Sur le chemin, en Auvergne, je m’arrête dans un très joli village médiéval, “ressuscité” par une copine d’enfance.. Je m’entends lui dire : “Appelle-moi si tu as des soucis.” Trois mois plus tard, son affaire est à vendre. Coup de foudre. J’ai investi quinze ans d’économies pour redonner une âme à ce lieu sublime. Je suis ravie. Je suis au four et au moulin de 7 heures à 1 heure du matin, je fais plaisir et je “me” fais plaisir : j’ai une clientèle de couples d’amoureux. »
Léon Petit 53 ans
« En Italie, j’étais une star de cinéma : j’avais tourné 45 films, dont 38 premiers rôles. En 1985, je suis choisi pour tenir le premier rôle dans le plus grand feuilleton français jamais réalisé : “Châteauvallon”.
Je ne pouvais plus faire un pas dans la rue sans que l’on m’arrête. Je venais de rencontrer une dame qui allait changer ma vie et devenir mon épouse, une excellente antiquaire. J’ai pris le risque de tout laisser tomber. Ensemble, nous avons ouvert une boutique aux Puces de Saint- Ouen. Si demain, comme me l’a prédit une voyante, un grand metteur en scène me proposait le rôle de mes rêves, je ne suis pas sûr que j’accepterais. Le métier d’antiquaire n’est pas facile, mais je l’adore. »
Estrella Martinez 35 ans
« Petite, mes parents, musiciens, m’emmènent au Kenya pour l’inauguration de l’Opéra de Nairobi. Je comprends que ma vie est là, en Afrique. En Autriche, mon pays natal, je me désespère. À 14 ans, je vole de l’argent à mes parents et m’envole pour Nairobi. Interpol me retrouve trois jours plus tard. Retour à la case départ.
Ensuite, j’épouse un Français à Paris. Je suis heureuse… le jour. La nuit, je me réveille en pleurs avec une pensée lancinante : “Tu t’es trahie.” Un documentaire télé sur les gorilles me fait l’effet d’un électrochoc. Je décide de tout larguer – Paris, mon job, mon mari – pour le reportage animalier. John Paris, un milliardaire anglais, me confie un projet : la réintroduction de gorilles dans leur milieu naturel, au Congo.
Pendant quatre ans, c’est le bonheur. Mais la guerre civile au Congo nous plonge, moi et mes gorilles, dans le cauchemar. Je dois fuir. De retour à Paris, je suis brisée : une blessure au genou m’immobilise. Je décide de me mettre à l’écriture. Soudain, un soir d’août, à la campagne chez des amis, je ressens la même sensation qu’à 15 ans. Le désir de vivre et de larguer les amarres est à nouveau très fort. Dès que mon livre sera publié en France, je repars en Afrique de l’Est réaliser un projet sur les éléphants. »
Pierre Piset 40 ans
« Au lycée agricole, on me traitait de “de bon à rien”. J’ai découvert la culture grâce à un prof qui nous emmenait au théâtre. Je n’ai jamais été un grand lecteur, mais j’ai de grandes oreilles! Je me souviens du soir où tout a basculé. On était en juin 1990. Nous avions organisé une fête afin de récolter des fonds pour des amis en difficulté. Les spectateurs étaient scotchés à leur chaise en voyant mon interprétation. C’était l’ébauche de ma première pièce. Puis tout s’est enchaîné. J’ai rencontré Marine, une prof de philosophie… Aujourd’hui, je gère une compagnie et un théâtre de 150 places. Je suis heureux. »
Source: http://www.psychologies.com
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