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Analyse d'une lecture cursive, Exercices de Français

Lecture cursive sur le livre "La Tresse" de Laetitia Colombani.

Typologie: Exercices

2024/2025

Téléchargé le 04/01/2025

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Pommier Lecture cursive 1 1G6
Lana
1) Autrice: Laetitia Colombani
Nom du livre: La tresse
Date de parution: 10 mai 2017
2) Ce livre «La tresse» met en scène sous forme de récit plusieurs inégalité, il s'agit d'une
argumentationindirecte. En effet, l’auteur ne donne pas de discours explicite ou direct sur des sujets
comme l'injustice sociale, l'égalité des sexes, ou l'accès aux droits. Au contraire, elle choisit de
raconter des histoires émouvantes, par le biais de personnages féminins confrontés à des difficultés
variées : une femme indienne voulant plus de liberté, une jeune Sicilienne combattant pour sa place
dans une société patriarcale, une avocate au Quebec confrontée à une grave maladie. l’égalité des
genres, en particulier la lutte pour les droits des femmes, est au cœur de l’intrigue.
Ce texte est neutre mais pas totalement, car les sujets traités sont des questions sociales et humaines
qui entraînent une forme d'engagement implicite. Cependant, la narration ne cherche pas à imposer
une vision, mais à faire prendre conscience le lecteur à travers l'émotion et l'histoire. Laëtitia
Colombani ne donne pas de solution politique ou idéologique, mais elle invite à la réflexion.
Le registre pathétique est omniprésent dans le roman. Il est utilisé pour susciter l’émotion du lecteur
en exposant des situations de souffrance, d’injustice et de lutte. Les trois héroïnes Smita, Giulia et
Sarah traversent des épreuves très difficiles. Par exemple : Smita, qui vit dans la pauvreté et
l’oppression en Inde, subit des discriminations liées à sa caste et lutte pour offrir une meilleure vie à
sa fille. Giulia, une jeune Sicilienne, fait face à des difficultés liées à la pression familiale et au
patriarcat. Sarah, une avocate en France, lutte contre un cancer tout en devant jongler avec une
carrière exigeante.
Le registre dramatique est aussi très présent dansLa Tresse. Il se manifeste par des moments de
tension, de conflits intérieurs et extérieurs, où les personnages doivent prendre des décisions
cruciales, souvent dans des situations de grande urgence ou de pression. Par exemple, Giulia doit se
battre pour reprendre l'entreprise familiale tout en gérant son identité de femme dans une société
patriarcale. Smita est confrontée à la nécessité de fuir sa condition de paria pour offrir une vie
meilleure à sa fille. Sarah doit faire face à l'impitoyable réalité de sa maladie tout en gérant ses
responsabilités professionnelles.
La Tresseest aussi unroman réaliste, il décrit des situations concrètes et quotidiennes, en particulier
les réalités sociales et économiques de ses personnages. Les histoires de Smita, Giulia et Sarah sont
ancrées dans des contextes bien réels : l’Inde des castes, la Sicile patriarcale et la Quebec moderne
mais marquée par des inégalités. La description des conditions de vie, des luttes sociales et des
injustices structurelles est très précise et fidèle à la réalité, ce qui permet au lecteur de mieux
comprendre et ressentir la complexité des situations vécues par les personnages.
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Pommier Lecture cursive 1 1G Lana

  1. Autrice : Laetitia Colombani Nom du livre : La tresse Date de parution : 10 mai 2017
  2. Ce livre « La tresse » met en scène sous forme de récit plusieurs inégalité, il s'agit d'une argumentation indirecte. En effet, l’auteur ne donne pas de discours explicite ou direct sur des sujets comme l'injustice sociale, l'égalité des sexes, ou l'accès aux droits. Au contraire, elle choisit de raconter des histoires émouvantes, par le biais de personnages féminins confrontés à des difficultés variées : une femme indienne voulant plus de liberté, une jeune Sicilienne combattant pour sa place dans une société patriarcale, une avocate au Quebec confrontée à une grave maladie. l’égalité des genres, en particulier la lutte pour les droits des femmes, est au cœur de l’intrigue. Ce texte est neutre mais pas totalement, car les sujets traités sont des questions sociales et humaines qui entraînent une forme d'engagement implicite. Cependant, la narration ne cherche pas à imposer une vision, mais à faire prendre conscience le lecteur à travers l'émotion et l'histoire. Laëtitia Colombani ne donne pas de solution politique ou idéologique, mais elle invite à la réflexion. Le registre pathétique est omniprésent dans le roman. Il est utilisé pour susciter l’émotion du lecteur en exposant des situations de souffrance, d’injustice et de lutte. Les trois héroïnes Smita, Giulia et Sarah traversent des épreuves très difficiles. Par exemple : Smita, qui vit dans la pauvreté et l’oppression en Inde, subit des discriminations liées à sa caste et lutte pour offrir une meilleure vie à sa fille. Giulia, une jeune Sicilienne, fait face à des difficultés liées à la pression familiale et au patriarcat. Sarah, une avocate en France, lutte contre un cancer tout en devant jongler avec une carrière exigeante. Le registre dramatique est aussi très présent dans La Tresse. Il se manifeste par des moments de tension, de conflits intérieurs et extérieurs, où les personnages doivent prendre des décisions cruciales, souvent dans des situations de grande urgence ou de pression. Par exemple, Giulia doit se battre pour reprendre l'entreprise familiale tout en gérant son identité de femme dans une société patriarcale. Smita est confrontée à la nécessité de fuir sa condition de paria pour offrir une vie meilleure à sa fille. Sarah doit faire face à l'impitoyable réalité de sa maladie tout en gérant ses responsabilités professionnelles. La Tresse est aussi un roman réaliste, il décrit des situations concrètes et quotidiennes, en particulier les réalités sociales et économiques de ses personnages. Les histoires de Smita, Giulia et Sarah sont ancrées dans des contextes bien réels : l’Inde des castes, la Sicile patriarcale et la Quebec moderne mais marquée par des inégalités. La description des conditions de vie, des luttes sociales et des injustices structurelles est très précise et fidèle à la réalité, ce qui permet au lecteur de mieux comprendre et ressentir la complexité des situations vécues par les personnages.

Le registre lyrique se trouve surtout dans l’expression des émotions profondes des personnages, particulièrement dans les moments de réflexion intime, de désespoir ou d’espoir. L’écrivaine joue avec les métaphores et les symboles pour renforcer l’aspect émotionnel et l'intensité des parcours de vie. Par exemple, le thème de la tresse, qui revient tout au long du livre, est un symbole de la solidarité, du lien et de la résistance des femmes. Il est aussi lié à l’idée de la connexion entre les trois personnages, leurs histoires étant entrelacées comme une tresse. La personnification bien que plus subtile dans ce roman, est présent dans la manière dont les personnages interagissent avec leur environnement, comme s’il s’agissait de forces actives dans leur vie. Par exemple la tresse elle-même devient presque une entité vivante, un lien existant entre les personnages, une force qui les guide et les soutient à travers leurs luttes. Un autre procédé clé dans La Tresse est la juxtaposition des trois récits. Chacune des trois histoires, celle de Smita en Inde, de Giulia en Sicile, et de Sarah au Quebec est racontée séparément, mais les récits sont entrelacés de manière à ce que le lecteur voit comment chaque personnage lutte contre des formes d’injustice. Les histoires des trois femmes sont entrecoupées de manière à créer des rythmes narratifs différents, mais elles se déroulent en même temps dans l’hisoire. Le livre cherche à persuader le lecteur en utilisant des moyens émotionnels, narratifs et symboliques. Le livre ne cherche pas à convaincre par des démonstrations rationnelles ou des argumentations logiques, mais plutôt à faire ressentir au lecteur l'importance de la solidarité féminine, de la liberté individuelle et de l'égalité des droits. Par l’empathie qu’elle génère, l’auteure invite ses lecteurs à réfléchir sur ces enjeux sociaux et à en être, indirectement, convaincus par l’intensité des récits et des luttes humaines décrites. Pour l’éloge des oppressés on retrouve Smita, une "dalit" (intouchable), qui lutte pour offrir une vie meilleure à sa fille Lalita, notamment en voulant échapper à la condition humiliante d'éboueur humain. Ce personnage illustre le courage et la détermination face à un système d’une société dure et oppressif. Son amour maternel et son désir de changement incarnent l’espoir et la résilience des opprimés. Puis Giulia qui hérite de l’entreprise familiale en Sicile après un drame, et elle doit affronter des pressions économiques et sociales, notamment le « racisme » dans sa culture. Son combat pour préserver l’héritage de sa famille tout en innovant montre une force face aux normes oppressives et aux adversités économiques. Et enfin Sarah, une avocate accomplie qui fait face à une autre forme d’oppression, celle du patriarcat institutionnel et des attentes sociétales. Lorsque la maladie frappe, elle est confrontée au rejet implicite d’un milieu professionnel qui valorise la performance avant tout. Sarah incarne une lutte plus intérieure, contre un système qui écrase les plus vulnérables. Et pour le blâme des oppresseurs on a les structures sociales et culturelles :

  • Le système de castes en Inde est bien critiqué à travers le destin de Smita. Il est présenté comme une forme d’oppression systémique qui empêche les individus de s’émanciper.
  • En Italie, les normes patriarcales et économiques qui étouffent Giulia symbolisent un carcan culturel où les femmes doivent souvent se battre pour se faire entendre. Le monde du travail :
  • Dans le récit de Sarah, Colombani blâme le monde du travail, qui valorise la productivité au détriment de l’humain. L’indifférence de ses collègues face à sa lutte contre la maladie illustre une critique du capitalisme déshumanisant.