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Devoir de Mathématiques 2: corrigé, Exercices de Mathématiques

Exercices de Mathématiques sur: Deux sommes, Coefficients binomiaux, Etudes autour d’une transformation complexe et d’une fonction trigonométrique

Typologie: Exercices

2018/2019

Téléchargé le 11/09/2019

Kilian_Te
Kilian_Te 🇫🇷

4.4

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bg1
PCSI 2014-2015 Math´ematiques Lyc´ee Bertran de Born
Devoir de Math´ematiques 2 : corrig´e
Exercice 1. Deux sommes
La somme Anest la somme des termes d’une suite eom´etrique de raison 2. Avec le cours nous obtenons :
An=12n+1
12= 2n+1 1
Calculons la somme double.
Bn=
n
X
k=0
n
X
`=0
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n
X
k=0
n
X
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n
X
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X
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=
n
X
k=0 2k2n+1 1
=2n+1 1n
X
k=0
2k
En conclusion :
Bn=2n+1 12
Exercice 2. Coefficients binomiaux
Notation. La notation Ja, bKesigne l’ensemble des entiers ntels que anb.
1. Questions de cours. Vues en cours.
2. L’´el`eve Blaise a ealis´e un tableau des coefficients binomiaux. Il a fait les deux constats suivants :
A. «
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B. «
Quand je fais la somme des coefficients binomiaux
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»
1 0 0 0 0 0 1
1 1 0 0 0 0 2
1 2 1 0 0 0 4
1 3 3 1 0 0 8
1 4 6 4 1 0 16
1 5 10 10 5 1 32
20
Il formule les deux conjectures suivantes. emontrons-les.
Conjecture A. Soit nN. Avec la formule du binˆome de Newton on obtient :
n
X
k=0 n
k=
n
X
k=0 n
k1k1nk= 2n
Conjecture B. On proc`ede par ecurrence sur n. Posons l’hypoth`ese :
Hn:mJ0, nK,
n
X
`=0 `
m=n+ 1
m+ 1
1
pf3
pf4
pf5
pf8

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Devoir de Math´ematiques 2 : corrig´e

Exercice 1. Deux sommes

La somme A n est la somme des termes d’une suite g´eom´etrique de raison 2. Avec le cours nous obtenons :

A n =

1 − 2 n + 1 − 2

= 2 n +1^ − 1

Calculons la somme double.

B n =

∑^ n

k =

∑^ n

` =

2 k + `

∑^ n

k =

∑^ n

j =

2 k 2 `

∑^ n

k =

2 k

( (^) n

` =

2 `

∑^ n

k =

2 k^

2 n +1^ − 1

2 n +1^ − 1

) ∑ n

k =

2 k

En conclusion :

B n =

2 n +1^ − 1

Exercice 2. Coefficients binomiaux

Notation. La notation Ja, bK d´esigne l’ensemble des entiers n tels que a ≤ n ≤ b.

  1. Questions de cours. Vues en cours.
  2. L’´el`eve Blaise a r´ealis´e un tableau des coefficients binomiaux. Il a fait les deux constats suivants :

A. « Quand je fai s la somme des coefficients binomiaux d'une ligne je trouve une pui s sance de 2. »

B. « Quand je fai s la somme des coefficients binomiaux d'une colonne je trouve le coefficient binomial de la ligne du des sou s et de la colonne d'a près. »

Il formule les deux conjectures suivantes. D´emontrons-les.

  • Conjecture A. Soit n ∈ N. Avec la formule du binˆome de Newton on obtient :

∑^ n

k =

n k

∑^ n

k =

n k

1 k 1 nk^ = 2 n

  • Conjecture B. On procede par r´ecurrence sur n. Posons l’hypothese :

H n : ∀m ∈ J 0 , nK,

∑^ n

` =

`

m

n + 1 m + 1

  • Initialisation. Pour n = 0. Soit m = 0. Nous avons : ∑^0

` =

`

  • H´er´edit´e. Supposons que H n est vraie. Soit m ∈ J 0 , n + 1K.
    • Si m = n + 1 alors n ∑+

` =

`

n + 1

n + 1 n + 1

n + 2 m + 1

car m + 1 = n + 2

  • Si m ∈ J 0 , nK alors n ∑+

` =

`

m

∑^ n

` =

`

m

n + 1 m

n + 1 m + 1

n + 1 m

n + 2 m + 1

Dans tous les cas : H n +1 est vraie.

  • Conclusion. Pour tout n ∈ N, l’assertion H n est vraie.

Probl`eme 1. ´Etudes autour d’une transformation complexe

Partie I. ´Etude d’une quantit´e complexe

  1. Un exemple. On pose z =

1 + i · (a) z =

1 − i (1 + i)(1 − i)

1 − i 2

. Nous avons donc :

Re(z) =

et Im(z) =

(b) 1 + i =

i

2 e ^4. Cela donne donc pour l’inverse z :

|z| =

√^1

et arg(z) = −

π 4

[2π]

Dans toute la suite on consid`ere z θ =

1 + e ^ ·

  1. Le complexe z θ n’est pas d´efini si et seulement si e ^ = − 1 ou encore θ = π [2π]. Nous avons donc :

D = R \ {π + 2kπ, k ∈ Z}

  1. In´egalit´e triangulaire. (a) Cf cours. (b) Nous avons par l’in´egalit´e triangulaire |1 + e ^ | ≤ | 1 | + |e ^ | = 2. En passant `a l’inverse on obtient :

|z θ | =

|1 + e ^ |

(c) Allure de C f.

  1. Etude de la r´´ eciproque. (a) La fonction f est continue et strictement croissante sur l’intervalle ] − π, π[. Nous avons lim θπ − f (θ) = +∞ et lim θ →− π + f (θ) = −∞. Donc d’apres le th´eoreme de la bijection f induit une bijection de ] − π, π[ vers l’intervalle J = R a d´eterminer. On note g la fonction r´eciproque ainsi d´etermin´ee. (b) La fonction f est d´erivable sur J et pour tout θ ∈ I, f ′(θ) 6 = 0. Donc, d’apres un th´eor`eme de cours, la fonction g est d´erivable sur J.

Partie III. Conclusion

On consid`ere l’application ϕ d´efinit pour tout z ∈ C \ {− 1 } par ϕ(z) = 1 1 + z

· On note U l’ensemble des nombres

complexes de module 1.

  1. Soit w ∈ C∗. w = ϕ(z) ⇐⇒ w = (^) 1+^1 z ⇐⇒ (1 + z)w = 1 ⇐⇒ z =

1 − w w Ainsi pour tout w ∈ C∗^ il existe un unique z ∈ C \ {− 1 } tel que w = ϕ(z) : cela se traduit en disant que ϕ est une bijection de C \ {− 1 } vers C∗.

  1. Notons D =

Z ∈ C | Re(Z) =^1 2

. Soit w ∈ D. Il existe un unique y ∈ R tel que w =^1 2

  • iy.

Or d’apr`es le r´esultat de la question 10 (a) il existe un unique θ ∈] − π, π[ tel que − 2 y = f (θ) ou encore avec la question 4 : w =

  • iy = w =

− i

sin(θ) 2 + 2 cos(θ)

1 + e Il existe donc un unique z = e ^ ∈ U \ {− 1 } tel que w = ϕ(z). Cela siginifie que ϕ induit une bijection de U \ {− 1 } vers D. Dans le plan complexe :

  • U \ {− 1 } s’identifie au cercle de centre O et de rayon 1 priv´e du point (− 1 , 0) ;
  • D s’identifie `a la droite d’´equation x =

Probl`eme 2. ´Etude d’une fonction r´eciproque

Soit k ∈ R, l’objet de ce probl`eme est d’exprimer certaines solutions de l’´equation

(E k )

x ln x

= k, d’inconnue x,

`a l’aide d’une fonction appel´ee fonction de Lambert.

Dans la suite, on d´esigne par f la fonction d´efinie par f (x) =

x ln x et par^ g^ la fonction d´efinie par^ g(x) =^ x^ exp(x).

Partie I. ´Etude de f.

  1. f est d´efinie en x si et seulement si x > 0 et ln x 6 = 0 si et seulement si x ∈]0, 1[∪]1, +∞[.

D’o`u D f =]0, 1[∪]1, +∞[.

  1. les fonctions f 1 : x 7 → x et f 2 : x 7 → ln x sont d´erivables sur D f. Puisque f 2 ne s’annule pas sur D f , la fonction f est d´erivable sur D f comme quotient de fonctions d´erivables. Pour tout x ∈ D f , on a : f ′(x) = ln^ x^ −^1 (ln x)^2
  1. • En 0 +^ : avec les notations ci-dessus, on a lim x → 0 +^

f 1 (x) = 0 et lim x → 0 +^

f 2 (x) = −∞. D’o`u :

x^ lim→ 0 +^ f^ (x) = 0.

  • En 1 −^ : on a lim x → 1 −^

f 1 (x) = 1 et lim x → 1 −^

f 2 (x) = 0−. D’o`u :

lim x → 1 −^

f (x) = −∞.

  • En 1 +^ : on a lim x → 1 +^

f 1 (x) = 1 et lim x → 1 +^

f 2 (x) = 0+. D’o`u :

lim x → 1 −^

f (x) = +∞.

  • En +∞ : par croissance compar´ee, on a

x →^ lim+∞ f^ (x) = +∞.

  1. Pour x ∈ D f , le signe de f ′(x) est donn´e par celui de ln x − 1. On en d´eduit imm´ediatement le signe de f ′^ et le tableau de variations de f :

x 0 1 e +∞ f ′(x) − − 0 +

f (x) (^0) H HHj − ∞

+∞ H

HHj e

^ *

  1. f est strictement d´ecroissante et continue sur ]1, e]. D’apres le th´eoreme de la bijection continue, f r´ealise alors une bijection de ]1, e] vers f (]1, e]) = [e, +∞[.

Dans la suite, on note f −^1 : [e, +∞[→]1, e] la r´eciproque de f.

  1. D’apr`es le tableau de variations de f, on a :
    • si k < 0 , l’´equation (E k ) admet une unique solution ;
    • si 0 ≤ k < e, l’´equation (E k ) n’a pas de solution ;
    • si k = e, l’´equation (E k ) admet une unique solution ;
    • si k > e, l’´equation (E k ) admet deux solutions.
  1. On cherche d’abord une solution s’exprimant `a l’aide de la fonction W. Si k ≥ e, on a alors −

e ≤ −^

k <^0. Par cons´equent W est d´efinie en − (^1) k. Posons z = W (− (^1) k ). On a alors : z e z^ = −

k

. Compte-tenu de la stricte croissance de W, on a de plus :

W (−

e

) = − 1 ≤ z < 0 = W (0).

La question pr´ec´edente montre que x = e− z^ est solution de l’´equation (E k ). L’encadrement pr´ec´edent de z conduit `a l’encadrement suivant de x : 1 < x ≤ e−^1. Il en r´esulte que x = f −^1 (k) puisque f −^1 (k) est l’unique ant´ec´edent de k dans l’intervalle ]1, e]. Mais alors, on a pour tout k ≥ e :

f −^1 (k) = e− W^ (−^

(^1) k ) = −kW (− 1 k

Bar`eme. Total /

Pr´esentation - R´edaction. /

Exercice 1. /

2 pts et 4 pts.

Exercice 2. /

  1. (a) 2 pts, (b) 4 pts, (c) 2 pts ; 2. 2 pts et 4 pts.

Probl`eme 1. /

Partie I. 1. (a) 2 pts, (b) 2 pts ; 2. 2 pts ; 3. (a) 1 pt, (b) 2 pts ; 4. 3 pts. Partie II. 5. 1 pt ; 6. 3 pts ; 7. 4 pts ; 8. 3 pt ; 9. (a) 1 pt ; (b) 1 pt ; (c) 2 pt ; 10. (a) 3 pts, (b) 2 pts. Partie III. 11. 2 pts ; 12. 3 pts.

Probl`eme 2. /

Partie I. 1. 2 pts ; 2. 2 pts ; 3. 4 pts ; 4. 2 pts ; 5. 2 pts ; 6. 2 pts. Partie II. 7. 3 pts ; 8. 2 pts ; 9. 4 pts ; 10. 3 pts ; 11. 2 pts ; 12. 2 pts.

R´esultats

Moyenne Max Min Exercice 1 3.05 6 0 Exercice 2 4.6 14 0 Probleme 1 16.73 24.5 8. Probleme 2 8.03 16.5 2 P - R 1.83 3 0.

TOTAL 34.23 51 11.