






Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Si u est un endomorphisme nilpotent d'indice 1, alors u = 0. A. Réduction d'une matrice de M2(C) nilpotente d'indice 2. Dans toute cette sous-partie A, ...
Typologie: Lectures
1 / 11
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!







MPSI 3 - Fermat Le 13.03. 2019-
R´eciproquement, si u = 0, alors u est nilpotent d’indice 0 (car u^0 = idE 6 = 0). Mais, compte-tenu de la question, il semble que cela ne soit pas demand´e
Remarques!
/ Si u est un endomorphisme nilpotent d’indice 1, alors u = 0
A. R´eduction d’une matrice de M 2 (C) nilpotente d’indice 2 Dans toute cette sous-partie A, on suppose que n = 2. Soit u un endomorphisme de E nilpotent d’indice p > 2.
C’est-`a-dire, exactement : il existe un vecteur x de E tel que up−^1 (x) 6 = 0.
p∑− 1
k=
λkuk(x) = 0.
On suppose que {k ∈ [[0, p − 1]] | λk 6 = 0} ⊂ N est non vide. Il existe donc k 0 ∈ [[0, p − 1]] tel que k 0 = min{k ∈ [[0, p − 1]] | λk 6 = 0}.
On a donc
p∑− 1
k=k 0
λkuk(x) =
p∑− 1
k=
λkuk(x) = 0, car pour tout k < k 0 , λk = 0.
On compose alors par up−^1 −k^0 (k 0 6 p − 1, donc p − 1 − k 0 > 0) :
0 = u(p−^1 −k^0 )(0) = up−^1 −k^0
( (^) p− 1 ∑
k=k 0
λkuk(x)
= λk 0 up−^1 (x) +
p∑− 1
k=k 0 +
uk−^1 −k^0 +p(x)
= λk 0 up−^1 (x) +
p−∑ 2 −k 0
h=
uh(
= ︷ ︸︸ ︷ up(x)) ︸ ︷︷ ︸ h=k− 1 −k 0
= λk 0 up−^1 (x)
par lin´earit´e. Or up−^1 (x) 6 = 0, donc λk 0 = 0. Ce qui est absurde. Donc {k ∈ [[0, p − 1]] | λk 6 = 0} = ∅. Ainsi, pour tout k ∈ [[0, p − 1]], λk = 0. /
La famille
uk(x)
06 k 6 p− 1 est libre.
E est de dimension 2, donc
p = card
uk(x)
06 k 6 p− 1
car la famille est libre
rang
uk(x)
06 k 6 p− 1 6 dim^ E^6
Et comme par hypoth`ese, p > 2 : / p = 2.
2rang (u) 6 rang (u) + dim Ker u = dim E = 2 ⇒ rang (u) 6 1
d’apres le th´eoreme du rang et en divisant par 2. Or rang (u) = 0 ⇒ u = 0, ce qui est faux. Donc rang (u) = 1, et toujours par th´eor`eme du rang : dim Ker u = 1. Comme les deux espaces sont de mˆeme dimension, l’un inclus dans l’autre : /2,
Ker (u) = Im (u)
u(x)
= u^2 (x) = 0, on a /1,
M(x,u(x)(u) =
a b c d
et B =
e f g h
det(AB) = det /
ae + bg af + bh ce + dg cf + dh
= (ae + bg)(cf + dh) − (af + bh)(ce + dg) = aecf + aedh + bgcf + bgdh − af ce − af dg − bhce − bhdg = ad(eh − f g) + bc(gf − eh) = (ad − bc)(eh − f g) = det(A) × det(B)
Consid´erons une matrice M nilpotente, on note u, l’endomorphisme canoniquement associ´e. Alors u est nilpotent.
M(uk) = M k^ = 0
Si l’indice p est 1, u = 0 et M = 0, donc tr(M ) = 0 et det(M ) = 0. Si l’indice p > 2, alors on a vu que p = 2 et il existe B de E telle que MB(u) = J 2. Donc M est semblable `a J 2 : il existe P ∈ GL 2 (C) tel que M = P J 2 P −^1. On a alors det(M ) = det(P J 2 P −^1 ) = det P det J 2 det P −^1 = det P × 0 det(P −^1 ) = 0. et tr(M ) = tr(P J 2 P −^1 ) = tr(P −^1 P J 2 ) = tr(J 2 ) = 0 + 0 = 0. Donc si M ∈ M 2 (C) est nilpotente, alors det(M ) = 0 et tr(M ) = 0. /1, R´eciproquement, supposons que det(M ) = 0 et tr(M ) = 0. Notons M =
a b c d
. Alors
a^2 + bc ab + bd ca + dc cb + d^2
bc − ad 0 0 bc − ad
+(a+d)
a b c d
= − det(M )M +tr(M )I 2 = 0 2
Donc M est nilpotente. /1,
Les matrices nilpotentes de M 2 (C) sont exactement les matrices de trace et d´eterminant nuls.
B - R´eduction d’une matrice de Mn(C) nilpotente d’indice 2 On suppose que n > 3. Soit u un endomorphisme de E nilpotent d’indice 2 et de rang r.
Im (u) ⊂ Ker (u)
On a donc, en prenant les dimensions : rang u 6 dim Ker u, en additionnant rang (u). : /
2 r = 2rang (u) 6 dim Ker u + rang (u) = dim(E) = n
d’apres le th´eoreme du rang.
Soient λ 1 ,... λr , μ 1 ,... μr ∈ C tel que
∑^ r
i=
λiei +
∑^ r
i=
μiu(ei) = 0.
Si l’on compose par u :
∑^ r
i=
λiu(ei) +
∑^ r
i=
μiu^2 (ei) = u(0) = 0.
Or u^2 (ei) = 0 car u^2 = 0.
Donc
∑^ r
i=
λiu(ei) =
∑^ r
i=
λifi = 0 ainsi ∀ i ∈ Nr , λi = 0, car (f 1 ,... fr ) libre.
Puis,
∑^ r
i=
λiei +
∑^ r
i=
μiu(ei) =
∑^ r
i=
μiu(ei) = 0.
Pour les mˆemes raisons que pr´ec´edemment : pour tout i ∈ Nr , μi = 0. Ainsi, la famille
e 1 , u(e 1 ), e 2 , u(e 2 ),... , er , u(er )
est libre.
a diagonale nulle. Sans perte de g´en´eralit´e, on suppose que A est triangulaire sup´erieure. Sinon, on considere AT^. Posons, pour tout k ∈ N∗^ :Pk : ∀ i, j ∈ Nn, i > j − k + 1 =⇒i^ [Ak]j = 0
— Par d´efinition de A, tous les coefficients sous la diagonale (inclus) sont nuls. Donc si i > j = j − 1 + 1, i[A]j = 0. Donc P 1 est vraie. — Soit k ∈ N∗. On suppose que Pk est vraie. Soient i, j ∈ Nn et i > j − (k + 1) + 1 = j − k i.e. j 6 i + k
i[Ak+1] j =
∑^ n
h=
i[Ak] h ×^ h[A] j =
∑^ j−^1
h=
i[Ak] h ×^ h[A] j +
∑^ n
h=j
i[Ak] h ×^ h[A] j
Or
∑^ n
h=j
i[Ak] h ×^ h[A] j = 0
Ainsi
j∑− 1
h=
i[Ak] h ×^ h[A] j = 0
Ainsi, si i > j − (k + 1) + 1, i[Ak+1]j = 0. Donc Pk+1 est vraie. Alors, comme pour tout i, j ∈ Nn, i − j > n − 1, i[An]j = 0. /
Une matrice triangulaire de Mn(C) `a diagonale nulle est nilpotente
On peut aussi faire la d´emonstration avec u, l’endomorphisme canoniquement associ´e (avec l’espace E = Cn et la base canonique). C’est assez classique
Remarques!
Si A est nilpotente d’indice p, alors pour tout Q polynˆome de C[X], QXp^ est annulateur de A.
R´eciproquement. On suppose que P est un polynˆome annulateur de A nilpotente d’indice p.
∑^ d
k=
akXk,
∑^ d
k=
akAk)X = a 0 X +
∑^ d
k=
akAk−^1 × AX ︸︷︷︸ =
(^) = a 0 · X = P (0) · X
Par ailleurs A n’´etant pas inversible, sinon, Ap^ le serait, Ker A 6 = ∅. On peut donc consid´erer X 6 = 0. Donc n´ecessairement : a 0 = P (0) = 0. /
Ainsi 0 est racine de P.
Autre m´ethode : Supposons que P ∧ Xp^ = 1. D’apres le th´eoreme de B´ezout, il existe U, V ∈ C[X] tels que U Xp^ + V P = 1. En appliquant en A : U (A)Ap^ + V (A)P (A) = In. Or Ap^ = P (A) = 0, on a donc 0 = In. Absurde. Donc P ∧ Xp^6 = 1. Comme (P ∧ Xp)|Xp, n´ecessairement il existe a( 6 p) tel que Xa^ = P ∧ Xp^ et donc X|Xa|P.
Remarques!
car Ap^ = 0. /2, Donc Q(A) est inversible. Son inverse est un polynˆome en A
On a alors P (A) = 0 = AmQ(A). En multipliant par U (A) `a droite : Am^ = 0. Et donc par d´efinition de p, m > p. /
P = Xp^ × (Xm−pQ), donc P est un multiple de Xp.
{T ∈ C[X] | T (A) = 0} = XpC[X]
D. Racines carr´ees de matrices nilpotentes On se propose d’´etudier l’existence et les valeurs de racines carr´ees ´eventuelles de matrices nilpotentes.
On note A =
(^) et u l’endomorphisme de C^3 canoniquement associ´e `a A.
tr(A) = 0 et rg(A) = 1
A^2 = 0, / A est nilpotente ; son indice de nilpotence vaut 2.
. On a alors Y = AX =
(^) et AY = A^2 X = 0.
Puis avec Z =
, on a AZ = 0.
Enfin, notons que (X, Y, Z) est une famille libre donc une base de M 3 , 1 (C).
Soit P =
(^) = (X|Y |Z). Par blocs on a :
(^) = P × diag(J 2 , J 1 )
Comme P est inversible : /
A est semblable `a la matrice diag(J 2 , J 1 ).
On cherche a d´eterminer l’ensemble des matrices R ∈ M 3 (C) telles que R^2 = A. On note ρ l’endomorphisme canoniquement associ´ea R.
u et ρ commutent
Im (u) et Ker (u) sont stables par ρ
Par ailleurs, ρ^4 = (ρ^2 )^2 = u^2 = 0 / ρ est nilpotent.
(b) Soit n > 3. Soit p = 2, on a bien 2p − 1 = 3 > n. Soit V = diag(J 2 , On− 2 ). V 2 = diag(J 22 , On− 2 ) = diag(O 2 , On− 2 ) = 0. Donc V est nilpotente d’indice p = 2.
Puis en suivant la r´eponse 5., on prend la matrice (β = γ = 1), W = diag
(^) , On− 3
on trouve
W 2 = diag
2 , On− 3
= diag(J 2 , On− 2 ) =^ V
/ Pour toute valeur de n > 3, V = diag(J 2 , On− 2 ) est nilpotente d’indice 2 et admet une racine carr´ee.
On cherche dans cette partie `a g´en´eraliser les r´esultats des sous-parties I.A et I.B.
A - R´eduction des matrices nilpotentes On suppose n > 2. Soit u un endomorphisme de E nilpotent d’indice p > 2.
Im (u) est stable par u.
On note ˜u : Im u → Im u, x 7 → u(x). Alors pour tout x ∈ Im u, il existe a ∈ E tel que u(a) = x. u˜p−^1 (x) = up−^1 (x) = up(a) = 0. Donc u est nilpotent d’indice 6 p − 1. Par ailleurs, il existe x tel que up−^1 (x) 6 = 0, car up−^1 6 = 0. Et donc ˜up−^2 (u(x)) 6 = 0 et u(x) ∈ Im u. Donc l’indice de ˜u > p − 2. /1,
L’endomorphisme induit par u sur Im (u) est nilpotent, d’indice de nilpotence ´egale `a p − 1.
uk(x)
k∈N. On rappelle que up^ = 0. Donc Cu(x) = vect
x, u(x),... up−^1 (x)
Soit a ∈ Cu(x). Il existe a 0 , a 1 ,... ap− 1 tel que a =
p∑− 1
k=
akuk(x).
Donc u(a) =
p∑− 1
k=
akuk+1(x) ∈ Cu(x).
{k | uk(x) = 0} ⊂ N, non vide (il contient p) donc admet un plus petit ´el´ement : s(x). On a alors, n´ecessairement, pour tout k > s(x), uk(x) = uk−s(x)(us(x)(x)) = 0. /1,
Cu(x) est stable par u et il existe un plus petit entier s(x) > 1 tel que us(x)(x) = 0.
x, u(x),... up−^1 (x)
Or pour tout k ∈ [[s(x), p − 1]], uk(x) = 0. Donc
x,... , us(x)−^1 (x)
est g´en´eratrice de Cu(x).
Par ailleurs, supposons
s( ∑x)− 1
k=
λkuk(x) = 0.
Supposons que {k ∈ [[0, s(x) − 1]] | λk 6 = 0} est non vide. Il admet un plus petit ´el´ement K.
Alors
s( ∑x)− 1
k=K
λkuk(x) = 0.
En composant par us(x)−K−^1 , on trouve λK us(x)−^1 (x) +
s( ∑x)− 1
k=K+
λk · 0 = 0.
Or λK 6 = 0K et us(x)−^1 6 = 0E. Impossible. Donc {k ∈ [[0, s(x) − 1]] | λk 6 = 0} = ∅. Et la famille
x, u(x),... , us(x)−^1 (x)
est libre. / ( x, u(x),... , us(x)−^1 (x)
est une base de Cu(x)
Le calcul est imm´ediat : /
La matrice, dans cette base, de l’endomorphisme induit par u sur Cu(x) est Js(x).
Qp : Si u est nilpotente d’indice p sur E, il existe x 1 ,... , xt de E tels que E =
⊕^ t
i=
Cu(xi).
— Pour p = 1, on consid`ere u nilpotent d’indice 1. Alors u = 0. En prenant une base quelconque de E : (e 1 ,... en), on trouve, pour tout i ∈ Nn : Cu(ei) = {ei} car u(ei) = 0. Ainsi E =
⊕n i=1 Cu(ei). Donc Q 1 est vraie. / — Soit p ∈ [[1, n − 1]]. Supposons que Qp est vraie. Soit u, nilpotente d’indice p + 1. Im u est stable par u. On note ˜u : Im u → Im u, x 7 → u(x). Alors ˜u est lin´eaire. Pour tout x = u(a) ∈ Im u, ˜up(x) = up(x) = up+1(a) = 0 car up+1^ = 0. Par ailleurs, il existe b ∈ E tel que up(b) 6 = 0, donc ˜up−^1 (u(b)) 6 = 0. Ainsi, ˜u est nilpotente d’indice p. On peut donc appliquer Pp. Et donc il existe x 1 ,... xt ∈ Im u tel que Im u =
⊕t i=1 Cu˜(xi). Or pour tout i ∈ Nt, il existe ai ∈ E tel que xi = u(ai) et par suite
Cu(ai) = {uk(ai); k ∈ N} = {ai, xi, u(xi).. .} = vect
{ai} ∪ Cu˜(xi)
= vect(ai) + C˜u(xi)
Or cette somme est directe car une base de Cu(ai) est (ai, u(ai),... us(ai)−^1 (ai) ︸ ︷︷ ︸ g´en´erateurs de Cu˜(xi)
Donc Cu(ai) = vect(ai) ⊕ Cu˜(xi) Soit, pour tout i ∈ Nt yi ∈ Cu(ai) tel que
∑^ t
i=
yi = 0.
Alors
∑^ t
i=
u(yi) = u(0) = 0. Or chaque u(yi) ∈ Cu˜(xi),
donc comme la somme est directe : pour tout i ∈ Nt, u(yi) = 0. yi ∈ Ker u ∩ Cu(ai).
Puis yi =
s( ∑ai)− 1
k=
λkuk(ai), donc u(yi) = 0 =
s( ∑ai)− 1
k=
λk− 1 uk(ai).
Or la famille (ai, u(ai),... us(ai)−^1 (ai)) est libre, donc pour tout k 6 s(ai) − 1, λk− 1 = 0. Par cons´equent yi = λs(ai)− 1 us(ai)−^1 (ai) ∈ C˜u(xi). Or, `a nouveau la somme
⊕t i=1 C˜u(xi) est directe, donc^ ∀^ i^ ∈^ Nt,^ yi^ = 0. On a donc la somme directe
⊕t i=1 Cu(ai). Egalement, pour tout i ∈ Nt, us(ai)−^1 (ai) 6 = 0 et u(us(ai)−^1 (ai)) = us(ai)−^1 (ai) = 0. Donc us(ai)−^1 (ai) ∈ Ker u. On applique le th´eoreme de la base incomplete, comme dim(Ker u) = n − r, il existe n − r − t vecteurs at+1,... an−r tels que (us(a^1 )−^1 (a 1 ),... , us(at)−^1 (at), at+1,... an−r ) soit une base de Ker u. Pour tout i > t + 1, Cu(ai) = {ai} (car u(ai) = 0). Puis, comme pr´ec´edemment, la somme est directe :
⊕n−r i=1 Cu(ai). En effet : n∑−r
i=
yi = 0 ⇒
∑^ t
i=
u(yi) + 0 = 0 ⇒ u(yi) = 0 ⇒ yi ∈ vect
us(ai)−^1 (ai)
Or la famille (us(a^1 )−^1 (a 1 ),... , us(at)−^1 (at), at+1,... an−r ) est libre donc pour tout i, yi = 0. Et par ailleurs, (sommes directes)
dim
⊕n−r i=1 Cu(ai)^ =
n∑−r
i=
dim(Cu(ai)) =
∑^ t
i=
(1 + dim(Cu˜(xi)) +
n∑−r
t+
1 = t +
∑^ t
i=
dim(Cu˜(xi)) + n − r − t
= n − r + dim(⊕ti=1Cu˜(xi)) = n − r + dim(Im u) = n = dim(E)
Donc E =
⊕n−r i=1 Cu(ai). Donc^ Pp+1^ est vraie.^ /3,
Si u est nilpotente d’indice p, il existe des vecteurs x 1 ,... , xt de E tels que E =
⊕^ t
i=
Cu(xi).
car si i ∈ Λj− 1 \ Λj , alors αi > j − 1, et αi < j, donc αi = j − 1. On a donc par d´efinition de Λj = {i ∈ Nk| αi ≥ j}, /
dj est ´egal au nombre de blocs Jα dont la taille α est sup´erieure ou ´egale `a j.
a 1. Il est donc ´egala d 1 = rg(u^0 ) − rg(u^1 ) = rg(id) − rg(u) = n − r /1,k = n − r
Λj+1 = Λj , donc
card(∆j ) + card(Λj+1) = card(Λj ) ⇒ card(∆j ) = card(Λj ) − card(Λj− 1 ) = dj − dj+
/ card(∆j ) = dj − dj+1 = rg(uj−^1 ) − 2rg(uj^ ) + rg(uj+1)
C’est le nombre de blocs Jαi de taille exactement ´egale `a j.
σ = σ′
Le cardinal maximal d’un ensemble de matrices nilpotentes, toutes de mˆeme taille n, telles qu’il n’y ait pas dans cet ensemble deux matrices semblables est card(Γn)
C - Applications
et u l’endomorphisme canoniquement associ´e `a
On note que, par r´eduction li´ee :
Im (A) = vect
= vect
Or cette derni`ere famille est libre donc r = rg(A) = 3. Egalement :
Ainsi p = 3, indice de nilpotence de A. D’apres la question B.6., il y a donc n − r = 5 − 3 = 2 blocsa determiner. D’apr`es la question B.3., le premier bloc est de taille 3. Le second est n´ecessairement de taille 2, pour qu’on puisse avoir une partition de 5. /
On a σ = (3, 2) et Nσ = diag(J 3 , J 2 )
es II.A.5., il existe une base B′, t ∈ N α 1 ,... αt tels que MB′ = diag(Jα 1 ,... Jαt ). Donc M est semblablea M := diag(Jα 1 ,... Jαt ). Et donc 2M est semblable avec 2M et M T^ semblable `a MT . Supposons que B′^ = (e′ 1 ,... e′ n).
Notons B′′^ = (e′ 1 , 12 e′ 2... (^2) n^1 − 1 e′ n) = (f 1 ,... fn). Alors B′′^ est une famille libre maximale de E, donc c’en est une base.
u(fi) = u(
2 i−^1
e′ i) =
2 i−^1
u(e′ i) =
0 si u(e′ i) = 0 1 2 i−^1 e
′ i+1 = 2^
1 2 i^ ei+1^ = 2f^ (fi+1)^ sinon
Donc MB′′ (u) = 2MB′ (u) = 2M. Donc M est semblable avec 2M , elle mˆeme semblable avec 2M. /
Par transitivit´e : M est semblable avec 2M.
Consid´erons maintenant la base
B(3)^ =
eα 1 , eα 1 − 1 ,... e 1 , eα 2 +α 1 ,... eα 1 +1, · · · , en,... eα 1 +···+αt− 1 +
= (g 1 ,... gn)
(On inverse l’ordre des vecteurs par paquets de Cu(xi).) Alors pour i ∈ Nt, M(eα 1 +···+αi ,eα 1 +···+α 1 − 1 ,...eα 1 +···+αi− 1 +1)(u|Cu(xi)) = JαTi. Et donc par blocs : MB(3) (u) = M T . Ainsi M est semblable a M T , elle mˆeme semblablea M T^. /
Par transitivit´e : M est semblable avec M T^.