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Sciences mathématiques - exercitation 6, Exercices de Logique

Sciences mathématiques - exercitation sur le système décimal. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l'application linéaire bijective, l’ensemble des éléments.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 07/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

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bg1
[Baccalauréat C Orléans–Tours septembre 1979 \
EXER CIC E 1 4 POINTS
1. Étudier la fonction f:RRdéfinie par
f(x)=Log x
x
et tracer sa représentation graphique.
2. Montrer qu’il y a un unique couple (x;y) d’entiers naturels non nuls tels que :
xy=yxet x<y.
3. Pour tout entier n>3, on pose
un=Log3
3+Log4
4+·· ·+ Log n
n
a. Comparer unàZn+1
3f(x)dx.
b. En déduire la limite de la suite (un)n>3lorsque ntend vers l’infini.
EXER CIC E 2 3 POINTS
1. Dans le système décimal, déterminer le chiffre des unités de 2net de 7n, sui-
vant les valeurs de l’entier naturel n.
2. Application : Trouver le chiffre des unités du nombre 35489×253731 ?
PROB LÈM E 13 P OIN TS
Les notations et résultats donnés dans l’énoncé du 1 sont utiles dans les questions
2, 3, 4 de B.
Soit le nombre complexe 1
2+ip3
2.
On pourra utiliser sans la démontrer l’égalité 1 ++2=0.
Partie A
Cet considéré comme espace vectoriel sur Rde base B=(1 ; i).
Soit ϕl’application de Cdans Cqui à tout complexe z=x+iyassocie le complexe
ϕ(z)=x+y.
1. Montrer que ϕest une application linéaire bijective.
2. Pour tout zappartenant à C, on pose N(z)= |ϕ(z)|2.
Montrer que N(x+iy)=x2xy +y2.
3. Soit l’ensemble des complexes zvérifiant N(z)=1.
={zC,N(z)=1
Soit l’ensemble des éléments de dont les coordonnées dans Bsont des
entiers relatifs.
={z,(x;y)Z2z=x+iy
pf3

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[ Baccalauréat C Orléans–Tours septembre 1979 \

EXERCICE 1 4 POINTS

1. Étudier la fonction f : R → R définie par

f ( x ) =

Log x x et tracer sa représentation graphique.

2. Montrer qu’il y a un unique couple ( x ; y ) d’entiers naturels non nuls tels que :

xy^ = y x^ et x < y.

3. Pour tout entier n > 3, on pose

un =

Log 3 3

Log 4 4

Log n n

a. Comparer un à

n + 1

3

f ( x ) d x.

b. En déduire la limite de la suite ( un ) n > 3 lorsque n tend vers l’infini.

EXERCICE 2 3 POINTS

1. Dans le système décimal, déterminer le chiffre des unités de 2 n^ et de 7 n^ , sui- vant les valeurs de l’entier naturel n. 2. Application : Trouver le chiffre des unités du nombre 3548^9 × 253731?

PROBLÈME 13 POINTS

Les notations et résultats donnés dans l’énoncé du 1 sont utiles dans les questions 2, 3, 4 de B.

Soit le nombre complexe −

  • i

p 3 2

On pourra utiliser sans la démontrer l’égalité 1 + + ^2 = 0.

Partie A

C et considéré comme espace vectoriel sur R de base B = (1 ; i). Soit ϕ l’application de C dans C qui à tout complexe z = x + i y associe le complexe ϕ ( z ) = x +  y.

1. Montrer que ϕ est une application linéaire bijective. 2. Pour tout z appartenant à C, on pose N ( z ) = | ϕ ( z )|^2. Montrer que N ( x + i y ) = x^2 − x y + y^2. 3. Soit Ω l’ensemble des complexes z vérifiant N ( z ) = 1.

Ω = { z ∈ C, N ( z ) = 1

Soit Ω′^ l’ensemble des éléments de Ω dont les coordonnées dans B sont des entiers relatifs.

Ω′^ = { z ∈ Ω, ∃( x ; y ) ∈ Z^2 z = x + i y

Le baccalauréat de 1980 A. P. M. E. P.

a. Montrer que si z = x + i y appartient à Ω′, alors

| x | 6 1 et | y | 6 1

b. En déduire que Ω′^ est formé de six éléments que l’on déterminera. c. Déterminer ϕ

. Donner le module et un représentant de l’argument de chaque élément de ϕ

Montrer que ϕ

est un groupe multiplicatif commutatif.

Partie B

Soit P un plan affine euclidien rapporté au repère orthonormé direct R =

O,

u ,

v

Un point M de P est repéré par ses coordonnées ( x ; y ) dans R ou par son affixe z = x + i y.

1. Montrer que l’image d’une ellipse de foyers F et F′, de grand axe de longueur 2 a par une isométrie affine est une ellipse dont on précisera les foyers et la longueur du grand axe. 2. Soit E l’ellipse dont une équation cartésienne dans R est

x^2 2

y^2 2

a. Déterminer les foyers et la longueur du grand axe de E. b. Trouver une équation cartésienne dans R de l’image de E par la rotation de centre O et dont une mesure de l’angle est

π 4

(en radians).

c. On appelle Γ (resp. Γ′) l’ensemble des points de P dont l’affixe appar- tient à Ω (resp. Ω′) (Ω et Ω′^ définis au 1). Déduire du b. la nature de Γ. Dessiner Γ et Γ′.

3. Soit

A =

ab b ab

une matrice à coefficients réels, de déterminant égal à 1. Soit F l’application affine de P dans P telle que F (0) = 0 et dont l’application linéaire associée a pour matrice A dans la base

u ;

v

(Si M a pour affixe z , on notera f ( z ) l’affixe de F ( M ). a. Montrer que, pour tout z appartenant à C, N ( f ( z )) = N ( z ). En déduire que F (Γ) est inclus dans Γ. b. Montrer que pour tout z appartenant à C on a

ϕ ( f ( z )) = ( a + b ) ϕ ( z ).

En déduire que, pour tout z appartenant à C

( ϕf ϕ −^1 ( z ) = ( a + b ) z.

c. Soit φ l’application ponctuelle associée à l’application complexe ϕ. (Si M a pour affixe z , φ ( M ) a pour affixe ϕ ( z ). Déduire du b. la nature de l’application φFφ −^1. En préciser les élé- ments caractéristiques.

Orléans–Tours 2 septembre 1979