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Découvrez un travail qui questionne le langage médical et explore ses implications sociales, universelles et professionnelles. Abandonner le pragmatisme populaire pour une approche plus restreinte et privatisée peut sembler contradictoire avec le bien commun, mais cette évolution pourrait en réalité le valoriser et le servir. Ce travail met en lumière l'absence de causalité absolue entre collectivisme et bien commun, démontrant que la privatisation ne s'oppose pas nécessairement à l'intérêt général. Cependant, il est essentiel de comprendre dans quel contexte la privatisation apporte plus de bénéfices que de nuisances, en prenant en compte les perspectives sociales, universelles et professionnelles du langage médical.
Typology: Essays (university)
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Par Mohamed Issam Hakim FMA2 – Groupe C Abandonner le pragmatisme populaire du langage médical visant à bénéficier avant tout l’accessibilité au public en faveur de celle professionnelle plus restreinte et privatisée. Une évolution qui parait antithétique au profit commun et qui bien au contraire le valorise et le sert. Avant toute chose, l'histoire sociale démontre l'absence de causalité absolue entre collectivisme et bien commun, le communisme pouvant être présenté comme exemple est en soi une philosophie idéale dont la pratique pointe vers le vide existant entre ces deux notions. Cela prouve que la privatisation comme terme ne va pas forcément à l'encontre du bien commun. Encore faut-il savoir ce dont la privatisation présente plus de bénéfices que de nuisances, et cela nécessite une vue d'ensemble sur la problématique dans son contexte social, universel et professionnel dans le cas du langage médical. Sur le plan social, le resserrement progressif du rayon linguistique médical accentue le contraste avec celui du vulgaire. Cette limite qui n’a cessé d’être brumeuse se fait exploiter au profit d’individus dépourvus d’un contexte académique adéquat et qui, malgré cela, arrivent parfaitement à se camoufler et se présenter au public comme personnes qualifiées. Ce resserrement là s’agit d’un pas en arrière et de deux pas en avant puisque la complexité du décor mettra en évidence ce qui n’y appartient pas. Sur le plan universel, l’appropriation progressive du latin par le langage médical l’éloigne des puissances mondiales et le réconcilie à l’histoire. Cela est capital à une stabilité durable dans le temps puisque désormais la langue médicale ne dépend plus des puissances dont le bouleversement est accompagné de celui de la langue référentielle. Mais pourquoi le latin en soi? Ceci revient au fait qu’à l’ère romaine, les ouvrages médicaux ainsi que chirurgicaux grecques et arabes ont été traduit, cela s’accompagnant d’ouvrages romains révolutionnaires dont ceux de Claudius Galen, pionnier dans l’anatomie, Aulus Celsus,
Sur le plan professionnel et dans le cadre de la relation entre médecin et patient, je jugerais que le langage en soi puisse être un obstacle à la communication comme c’est le cas entre les différentes classes sociales. Pourtant, cela pointe implicitement à ce que cette contrainte, cette difficulté, puisse être franchie par le seul biais d’un engagement mutuel. Ainsi, le personnel médical se doit d’acquérir une certaine compréhension du registre linguistique vulgaire utilisé par la population et encourager, par la même occasion, l’intérêt et l’implication des patients dans le registre linguistique médical. La mise en œuvre d’un pont solide entre ces deux discours consommera du temps et de l’effort mais aboutira ultimement à une synergie notable. Le langage médical est avant tout un langage scientifique et sa dérive vers la vulgarisation et le collectivisme le mènera à sa perte. L’émersion des mouvements antivax et anti-mask ne fait que prouver ceci. Quiconque voyant en cela une aubaine marche à l’encontre de la science et du bien commun.