Exercice avec solutions Electrocinétique, Exercises of Electronics

Exercices avec solutions electrocinétique.

Typology: Exercises

2022/2023

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bg1
TD EC1Correction PCSI 2022 2023
TRAVAUX DIRIGÉS EC1
b
Exercice 1 : Série ou parallèle?
ÿ
R

R1

R

R2
 ÿ
B
A
ÿ
R1
R2
R
 ÿ
B
A

ÿ
R1

R

R2
 ÿ
B
A
ÿ
R
 xy z
R2
xy z
R1
 ÿ
B
A
Les résistors R1et R2sont-ils en série, en parallèle ou ni l’un ni l’autre?
Déterminer, si c’est possible, la résistance équivalente comprise entre les points Aet B.
Premier circuit :
ÿ
R

R1

R

R2
 ÿ
B
A
ÿ
R

R+R1+R2
 ÿ
B
A
R1,R2(et R) sont sur la même branche, ils sont donc
montés en série.
La résistance RAB est équivalente à l’association paral-
lèle de Ravec R+R1+R2.
On a donc RAB =R//(R+R1+R2) = R(R+R1+R2)
2R+R1+R2
Deuxième circuit :
ÿ
R1
R2
R
 ÿ
B
A

R1et R2ne sont pas sur la même branche et leurs deux pôles ne sont pas
directement liés par des fils comme le sont Ret R2.R1et R2ne sont donc
montés ni en série ni en parallèle. On peut tout de même calculer RAB équi-
valente à l’association R1en série avec l’association Ret R2en parallèle :
RAB =R1+ (R//R2) = R1+RR2
R+R2
ÿ
R1

R

R2
 ÿ
B
A
ÿ
R1

R//R2
 ÿ
B
A
Troisième circuit : les deux bornes de R1,R2(et R) sont di-
rectement liés par des fils, ils sont donc montés en parallèle
et GAB =G1+G+G21
RAB =1
R1+1
R+1
R2RAB =
RR1R2
RR1+RR2+R1R2
Quatrième circuit : les pointillés suggèrent que le circuit se
prolonge à droite. Les résistors R1et R2ne sont donc montés ni en série, ni en parallèle. D’autre
part, comme on ne connaît pas la suite du réseau, on ne peut pas déterminer RAB.
b
Exercice 2 : Application de la loi d’Ohm
Déterminer l’intensité Ià la sortie du générateur présent dans le circuit suivant.
-
6 V
û
 ú
I
ÿ
A
2 k

1 k
 ÿ
B
2 k

1 k
 ÿ
C
2 k

1 k

1 k

1
pf3
pf4
pf5
pf8
pf9
pfa

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TRAVAUX DIRIGÉS EC 1

b

Exercice 1 : Série ou parallèle?

R

R 1

R

R 2

B

A

R 1

R 2

R

B

A

R 1

R

R 2

B

A

R

€ ‚xy z

R 2

€ xy‚ z

R 1

B

A

Les résistors R 1 et R 2 sont-ils en série, en parallèle ou ni l’un ni l’autre? Déterminer, si c’est possible, la résistance équivalente comprise entre les points A et B.

Premier circuit :

R

R 1

R

R 2

B

A ⇋ ÿ€ ‚

R

R + R 1 + R 2

B

R 1 , R 2 (et R) sont sur la même branche, ils sont donc A montés en série. La résistance R AB est équivalente à l’association paral- lèle de R avec R + R 1 + R 2. On a donc R AB = R//(R + R 1 + R 2 ) = R 2 ( RR ++ RR 11 +^ + RR 22 )

Deuxième circuit :

R 1

R 2

ƒ

€^ ‚

R

B

A

R 1 et R 2 ne sont pas sur la même branche et leurs deux pôles ne sont pas directement liés par des fils comme le sont R et R 2. R 1 et R 2 ne sont donc montés ni en série ni en parallèle. On peut tout de même calculer R AB équi- valente à l’association R 1 en série avec l’association R et R 2 en parallèle : R AB = R 1 + (R//R 2 ) = R 1 + (^) RRR + R^22

R 1

R

R 2

B

A ⇋ ÿ€ ‚

R 1

R//R 2

B

A Troisième circuit : les deux bornes de R 1 , R 2 (et R) sont di- rectement liés par des fils, ils sont donc montés en parallèle et G AB = G 1 + G + G 2 ⇒ (^) RAB^1 = (^) R^11 + (^) R^1 + (^) R^12 ⇒ R AB = RR 1 R 2 RR 1 + RR 2 + R 1 R 2

Quatrième circuit : les pointillés suggèrent que le circuit se prolonge à droite. Les résistors R 1 et R 2 ne sont donc montés ni en série, ni en parallèle. D’autre part, comme on ne connaît pas la suite du réseau, on ne peut pas déterminer R AB.

b

Exercice 2 : Application de la loi d’Ohm Déterminer l’intensité I à la sortie du générateur présent dans le circuit suivant.

6 V û„

€ ‚úI^ € ‚ÿ

A

2 kΩ

1 kΩ

B

2 kΩ

1 kΩ

C

2 kΩ

1 kΩ

1 kΩ

On procède par simplifications successives. Sur le circuit initial, seuls les deux résistors de 1 kΩ sont en série, on les associe pour obtenir le premier circuit ci-dessous. Sur ce dernier, on voit que les deux résistors de 2 kΩ situés à droite sont en parallèle. On les associe en un seul de résistance 2 × 2 2+2 = 1^ kΩ^ (circuit ci-dessous à droite).

ƒ

6 V û„ „

ƒ

€ ‚ú I^ € ‚ÿ A



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ B



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ C



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚



2 kΩ ƒ

ƒ

€ ‚ ƒ

6 V û„ „

ƒ

€ ‚ú I^ € ‚ÿ A



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ B



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ C ƒ



1 kΩ € ƒ ‚ On poursuit ensuite la simplification :

ƒ

6 V û„ „

ƒ

€ ‚ú I^ € ‚ÿ A



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ B



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚ƒ



2 kΩ € ƒ ‚ ƒ

6 V û„ „

ƒ

€ ‚ú I^ € ‚ÿ A



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚

1 kΩ € ‚ÿ B ƒ



1 kΩ € ƒ ‚ ƒ

6 V û„ „

ƒ

€ ‚ú I^ € ‚ÿ A



2 kΩ ƒ

ƒ €^ ‚ƒ



2 kΩ € ƒ ‚ Et finalement, on se ramène à un générateur idéal de tension débitant un courant I dans un résistor unique de résistance R = 1 kΩ. L’application de la loi d’Ohm donne simplement I = 10006 = 6. 10 −^3 A soit 6 mA.

b

Exercice 3 : Résistance équivalente à une grille 2 × 2.

I^ A^ b

b^ B Chaque trait représente un résistor de résistance R. I Déterminer, par symétrie, l’intensité du courant dans chaque conducteur. En déduire la résistance équivalente du réseau vu entre les points A et B.

On est dans le cas particulier où à chaque nœud rencontré, le courant élec- trique se divise en deux courants d’intensités égales car le réseau a exactement la même structure selon les deux chemins offerts.

I 2

I 4

I 4

I 2

I 2

I 4

I 4

I I 2 4 I I 4 4

I 4

I A^ b

b^ B I

D

C

Par exemple en A, que le courant passe par le résistor situé à sa verticale ou à sa droite, la suite les composants rencontrés par la suite seront les même, on a donc I 2 dans ces deux résistors puis I 4 dans les suivants. Enfin, les branches se rejoignent et on obtient à nouveau I 2 puis I conformément à la loi des nœuds. On peut décomposer la tension U AB = U AC + U CD + U DB et par application de la loi d’Ohm, U AB = R. I 2 + 2R. I 4 + R. I 2 = 6R. I 4 = 3 2 RI. Or, en appelant R AB la résistance équivalent au réseau, on peut aussi écrire U AB = R AB .I. Par identification, on en déduit R AB = 32 R.

Exercice 4 : Résistance équivalente à un cube.

A b I

b^ B^ Un cube métallique est constitué de résistors, chaque arête possède I une résistance R. Déterminer, par symétrie, l’intensité du courant dans chaque conduc- teur. En déduire la résistance équivalente du réseau vu entre les points A et B.

On est dans le cas particulier où à chaque nœud rencontré, le courant électrique se divise en deux courants d’intensités égales car le réseau a exactement la même structure selon les deux chemins offerts.

b

R

3

3 I

C

R

(^1) I 1 A

u OA

R^2

I^2

B

u BO

u BA

O

A

b I 1

r^1

I^2

i

u BC

B

b I^2

r 3 i

bC

3 I

r 2

I 1

(^) i

u CA

u BA Association étoile Association triangle Figure de droite (triangle), on utilise directement la loi des nœuds pour faire figurer les intensités qui traversent les résistors. On en déduit ensuite u BA = r 3 .i = u BC + u CA = r 1 .(I 2 − i) − r 2 .(I 1 + i). On isole ensuite i dans la seconde équation : i.(r 3 + r 2 + r 1 ) = −r 2 .I 1 + r 1 .I 2 ⇒ i = − (^) r 1 + rr^22 + r 3 I 1 + (^) r 1 + rr^12 + r 3 I 2. Reste à remplacer dans l’expression de u BA pour éliminer i : u BA = − (^) r 1 + r^2 r.r 2 +^3 r 3 I 1 + (^) r 1 + r^1 r.r 2 +^3 r 3 I 2

  1. On a donc u BA = − (^) r 1 + r^2 r.r 2 +^3 r 3 I 1 + (^) r 1 + r^1 r.r 2 +^3 r 3 I 2 pour toute valeur de I 1 et I 2. Par identification, on en déduit R 1 = (^) r 1 + r^2 r.r 2 +^3 r 3 , R 2 = (^) r 1 + r^1 r.r 2 +^3 r 3 et par permutation circulaire des indices, R 3 = (^) r 1 + r^1 r.r 2 +^2 r 3.
  2. En injectant les expressions précédentes dans R^1 R^2 + R R^2 R 1 3 + R^1 R^3 , on montre (calculs fastidieux) que r 1 = R^1 R^2 + R R^2 R 1 3 + R^1 R^3. Le même type de calculs permet de vérifier que^ r 2 =^ R^1 R^2 + R R^2 R 23 + R^1 R^3 et r 3 = R^1 R^2 + R R^2 R 3 3 + R^1 R^3 (fastidieux).
  3. Application : si r 1 = r 2 = r 3 = R on a R 1 = R 2 = R 3 = R 3.

b

Exercice 6 : Association de dipôles, puissance. Soit un générateur de tension caractérisé par sa f.e.m. E et sa résistance interne r. On branche entre ses bornes, une résistance réglable R.

  1. Déterminer l’expression de l’intensité du courant qui circule dans le circuit.
  2. Déterminer l’expression de la puissance P absorbée par R en fonction de E, r et R.
  3. On considère la fonction P(R). Montrer qu’elle passe par un maximum Pmax à déterminer et tracer son allure pour E = 100 V et r = 10 Ω.
  4. On commence par représenter le circuit en adoptant la représentation de Thévenin pour le générateur :

úE

r

I ù

R

úU R

P (W)

R (Ω)

Par application de la loi des mailles (sens horaire), on écrit E − rI − RI = 0 ⇒ I = (^) r + ER. Remarque : on obtient directement cette expression à l’aide de la loi de Pouillet (EC 2 )

  1. Le résistor R reçoit (en convention récepteur) et dissipe la puissance P = U R .I = RI^2 = RE^2 ( r + R )^2 Pour déterminer son (ou ses) extremum, on résout l’équation dP dR

(r + R)^2 − R × 2(R + r) (R + r)^4

R + r − 2 R (R + r)^3

= 0 ⇒ R − r = 0 ⇒ R = r

Pour tracer l’allure de la courbe P(R), on remarque que P s’annule quand R tend vers 0 ou vers l’infini. C’est une fonction positive qui n’admet qu’un seul extremum : un maximum. On remarque que pour avoir un transfert maximum de puissance entre la source (généra- teur de tension (E,r)) et la charge (résistor R), il faut que r = R. On parle d’adaptation d’impédance.

Exercice 7 : Caractéristiques de dipôles actifs

  1. Tracer la caractéristique du dipôle D 1 représenté ci-dessous à gauche.

ð

A

ø

I

øE ^1

€ ‚øI^1 € ‚

R 1

€ ‚ÿ€ ‚ò

„„ B

€ ‚ø

I 2

R 2

øU

D 1

ð

A

øE ^2

R 2

€ ‚ò

B

ø U

D 2

E 1 = 10 V, E 2 = 2 V, R 1 = 2 Ω et R 2 = 1 Ω.

  1. On ferme D 1 sur D 2 représenté ci dessus. Trouver graphiquement le point de fonctionne- ment du circuit constitué.
  2. On considère le dipôle D 3 constitué par les dipôles D 1 et D 2 montés en parallèle entre A et B. En utilisant les transformations générateur de tension ⇐⇒ générateur de courant, trouver son dipôle actif équivalent, puis sa caractéristique.
  3. La caractéristique du dipôle D 1 est la portion de droite (dipôle linéaire en régime perma- nent) I = f (U). On peut donc la tracer en déterminant l’expression de I en fonction de U. Pour le dipôle D 1 , la loi des nœuds (Cf figure ci-dessous) donne I = I 1 + I 2 avec d’après la loi d’Ohm U = −R 2 I 2 ⇒ I 2 = − (^) RU 2 et U = E 1 −R 1 I 1 ⇒ I 1 = E^1 R − 1 U d’où I = (^) RE 1 −

[ (^1) R 1 +^

1 R 2

] U = 5 − 32 U. On en déduit l’allure de la caractéristique.

u (V)

i (A)

D 1

D 2

Pt de fct D 3

ðø

I

ø E^1

€ ‚ø I^1 € ‚

R 1

€ ‚ÿ€ ‚ò

€ ‚ø

I 2

R 2

ø U

D 1

ð

A

€ ‚ú I^ ,

ø E ^2

€ ‚ R^2 € ‚ò

B

D 2 ø U

I (mA)

bc bc bc bc U (V)

b c

b c

b c

b c

b c

b c

∆I

∆U

b c

b c

La caractéristique statique n’est pas rectiligne donc le dipôle n’est pas linéaire.

  1. Modélisation : linéarisation par partie.

(a) Pour 0 V 6 U 6 6 V, I = 0, le courant ne passe pas, le composant se comporte comme un interrupteur ouvert (ou un résistor de résistance infinie).

€ ‚ú I = 0

€ ‚€ ‚

ø  U

(b) Pour 6 , 0 V 6 U 6 7 , 2 V, I est une fonction affine de U soit I = aU + b avec a la pente qu’on détermine à l’aide du graphe a = (^) ∆∆ UI = 01 ,.^32 = 0, 25 A.V−^1. La courbe passe par U = 6 V, I = 0 mA, on en déduit la valeur de b car 0 = 6 × 0 ,25 + b ⇒ b = − 1 , 5 A. On a finalement I = 0, 25 U − 1 , 5 ⇒ U = I +1 0 , 25 ,^5 = 4I + 6 avec I en A et U en V. Pour un générateur de Thévenin de fem E Z et de résistance interne r Z , en convention récepteur (c’est le cas ici !), on a U = E Z + r Z I.

€ ‚ú I

€ ‚,€ ‚ rZ

€ ‚

ø U

ø EZ Par identification on en déduit E Z = 6 V et r Z = 4Ω.

  1. On obtient le point de fonctionnement en superposant les deux caractéristiques : celle de la diode en convention récepteur et celle du générateur de tension (la pile) en convention générateur : u = E − rI. La pile est un dipôle linéaire donc deux points nous suffiront pour effectuer le tracé : - pour I = 250 mA = 0, 25 A on a u = E − rI = 12 − 40 × 0 ,25 = 2 V - pour U = 8 V on a I = Er U = 1240 − 8 = 0, 1 A = 100 mA. On place ces deux points et on en déduit la caractéristique complète. On lit les coordonnées du point de fonctionnement sur le graphe : U ≃ 6 , 6 V et I ≃ 140 mA. Remarque : on obtient des valeurs plus précises en écrivant U = E − rI la tension aux bornes de la pile est égale à U = E Z + r Z I celle aux bornes de la diode Zener.

⇒ E − rI = E Z + r Z I ⇒ I =

E − E Z

r + r Z

≃ 0 , 136 A soit 136 mA.

puis u = E − rI = 12 − 40 × 0 , 136 ≃ 6 , 56 V

Exercice 9 : Comparaison de deux tensions

  1. On considère le circuit représenté ci-dessus. On notera I 1 l’intensité du courant traversant R 1 − x et I 2 celle traversant R 2. Peut-on appliquer la relation du pont diviseur de tension pour déterminer la tension aux bornes de x? Justifier.
  2. On cherche à calculer toutes les intensités du circuit. Montrer qu’il suffit de résoudre un système de deux équations à deux inconnues pour cela.
  3. Écrire ce système en prenant I 1 et I 2 comme inconnues.
  4. Le résoudre.
  5. En déduire l’intensité dans x.
  6. On règle x pour que I 2 soit nulle. Que vaut alors le rapport E E^21?
  7. Justifier que l’on puisse comparer deux tensions à l’aide de ce dispositif.
  8. Que pensez-vous de son utilisation lorsque les tensions sont très différentes?
  9. On ne peut pas appliquer la relation des ponts diviseurs de tension car l’intensité passant par x n’est a priori pas la même que I 1 ou I 2.
  10. Il y a trois branches donc a priori trois intensités à déterminer. Elles ne sont pas indépen- dantes à cause de la loi des nœuds, d’où deux intensités, donc a priori deux équations.
  11. La loi des mailles donne : (^) { E 1 = R 1 I 1 + xI 2 E 2 = (R 2 + x)I 2 + xI 1
  12. Par combinaison linéaire ou substitution, on obtient :

I 1 =

xE 2 − (x + R 2 )E 1 x^2 − R 1 (x + R 2 )

et I 2 =

xE 1 − R 1 E 2 x^2 − R 1 (x + R 2 )

  1. L’intensité dans x s’obtient alors par la loi des nœuds soit i = I 1 + I 2 = ( x x − 2 R −^1 R ) 1 E (^2 x −+ RR^22 E )^1
  2. Si la valeur de x est telle que I 2 = 0, on en déduit le rapport E E^21 = (^) Rx 1.
  3. La connaissance de x et R 1 permet donc de comparer les deux tensions E 1 et E 2.
  4. Il est possible de comparer des tensions très différentes à conditions de pouvoir faire varier x et R 1 sur de larges gammes.

Exercice 10 : Résistance itérative

R

R

A n − 1

R′

B n − 1

R

B n − 2

A n − 2

û

(^) u n − 1

xyyy z

xyyy z

Comme le dernier motif est équivalent à R′, la partie si- tuée à droite du réseau est équivalente au circuit repré- senté ci-contre. En appliquant exactement la même méthode que plus haut, on peut écrire u n − 1 = R

′ 2 R + R ′^ u n −^2 d’où^ u n^ =^

[ (^) R ′ 2 R + R

] 2 u n − 2.

(b) De même, u n =

[ (^) R ′ 2 R + R

] 3 u n − 3 si on répète trois fois les cal- culs. Au bout de k opérations, on obtient u n =

[ (^) R ′ 2 R + R

] k u nk et pour k = n, on obtient finalement u n =

[ (^) R ′ 2 R + R

] n u 0.

Exercice 11 : Puissance en régime continu - Association de dipôles La force électromotrice d’un moteur électrique réversible est E = 24 V. Lors d’un fonctionnement en récepteur, il est traversé par un courant I et absorbe une puissance P = 180 W. Pour qu’il fournisse une puissance égale à P quand il fonctionne en générateur, il faut lui faire débiter un courant I′^ = 2I. Calculer la résistance interne de ce moteur.

r = 0,77 Ω

Exercice 12 : Charge d’une batterie Une batterie de voiture est déchargée. Pour recharger cette batterie, modélisée par une F.É.M. e = 12 V en série avec une résistance r = 0,2 Ω, elle la branche sur un chargeur de F.É.M. E = 13 V et de résistance interne r = 0,3 Ω. On lit sur la batterie qu’elle a une « capacité » de 50 A.h (ampère-heures).

  1. Déterminer le courant I circulant dans la batterie et la tension U à ses bornes en convention récepteur lors de la charge.
  2. Calculer la puissance délivrée par la source E, la puissance dissipée par effet Joule et la puissance reçue par la batterie (stockée sous forme chimique). Déterminer le rendement.
  3. On suppose qu’au cours de la charge, la tension de la F.É.M. reste constante (ce qui n’est pas tout à fait exact, voir cours d’électrochimie). (a) À quelle grandeur physique la capacité de 50 A.h est-elle homogène? (b) Initialement la batterie est déchargée, avec seulement 10% de sa capacité. Déterminer le temps de charge pour la recharger complètement. (c) Que vaut l’énergie dissipée par effet Joule pendant la charge.
  4. I = E r +− Re = 2 A et U = e + rI = e + r E r +− Re = rE r ++ RRe = 12, 4 V.
  5. P f = EI = E E r +− Re = 26 W, P J = ( Ee )

2 r + R = 2^ W,^ P r^ =^ eI^ =^ e

Ee r + R = 24^ W.^ ρ^ =^

Pr Pf =^

e E = 92%.

  1. (a) charge (b) Il faut fournir une charge Q = 90/ 100 × 50 = 45 A.h. It = Q car I = cte, d’où t = Q/I = 22 , 5 h. (c) RI^2 t = 160 kJ

Exercice 13 : Résistance équivalente : utilisation du théorème de Kenely. Pour le théorème de Kenely, voir exercice précédent dans la feuille de TD.

A

B

Chaque trait représente un résistor de résistance R. Déterminer la résistance équivalente du réseau vu des points A et B.

R AB = 1511 R.