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Análisis textos franceses, Apuntes de Filología Francesa

apuntes de la asignatura de análisis de textos franceses de la UB

Tipo: Apuntes

2021/2022

Subido el 06/06/2023

cgf02
cgf02 🇪🇸

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ANALISIS TEXTOS FRANCESES
Les domaines de l’étude de la langue
-La phonétique et la phonologie : étudient les unités sonores.
-La morphologie : étudie la variation de la forme des mots (genre, nombre, temps, etc.).
-L’orthographe : est la manière d’écrire les mots selon la norme en usage. -La sémantique :
étudie le sens des formes linguistiques.
-La pragmatique : étudie la langue en situation.
-La syntaxe : étudie les relations entre les mots de la phrase.
Notions fondamentales
-La phrase.
-La proposition.
-La phrase simple.
-Le sujet et le verbe.
-Le complément d’objet direct. -Le complément d’objet indirect.
LA PHRASE
Exprime une pensée complète : Elle a traversé l’Atlantique.
LA PROPOSITION
Dans une phrase, il y a une ou plusieurs propositions : Le travail ennoblit l’homme
Aussi longtemps que la fortune te favoriseras, tu compteras de nombreux amis ; si tu tombes
dans la misère, tu resteras seul.
Pierre est grand et son frère petit.
LA MORPHOSYNTAXE
Notions fondamentales
-La phrase simple :
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ANALISIS TEXTOS FRANCESES

Les domaines de l’étude de la langue

  • La phonétique et la phonologie : étudient les unités sonores.
  • La morphologie : étudie la variation de la forme des mots (genre, nombre, temps, etc.).
  • L’orthographe : est la manière d’écrire les mots selon la norme en usage. - La sémantique : étudie le sens des formes linguistiques.
  • La pragmatique : étudie la langue en situation.
  • La syntaxe : étudie les relations entre les mots de la phrase. Notions fondamentales
  • La phrase.
  • La proposition.
  • La phrase simple.
  • Le sujet et le verbe.
  • Le complément d’objet direct. - Le complément d’objet indirect. LA PHRASE Exprime une pensée complète : Elle a traversé l’Atlantique. LA PROPOSITION Dans une phrase, il y a une ou plusieurs propositions : Le travail ennoblit l’homme Aussi longtemps que la fortune te favoriseras , tu compteras de nombreux amis ; si tu tombes dans la misère, tu resteras seul. Pierre est grand et son frère petit. **LA MORPHOSYNTAXE Notions fondamentales
  • La phrase simple :**

Comment reconnaitre le sujet / verbe / COD / COI. La fonction. La nature.

- Le complément circonstanciel.

o Cause : il a manqué son train par étourderie. o Manière : Elle combat la maladie avec courage. o But : Il travaille pour la gloire. o Instrument : Il a tué Pierre avec son sabre laser. o Accompagnement : Elle se promène avec sa fille. o Privation : Il ne sort jamais sans parapluie. o Opposition : Elle a choisi de devenir comédienne malgré ses parents.

- Le complément d’agent du verbe passif.

EJ. Des voitures ont été brulées par les manifestants en colère. EJ. Je suis aimé de la plus belle. o Il peut être effacé quand l’information qu’il véhicule n’est pas jugé importante. o Le complément d’agent peut être un groupe prépositionnel (par, de).

- L’attribut du sujet.

o Ce livre est rectangulaire. Verbe copule (être, paraitre, sembler, devenir, etc.) : verbe lien (S + V + Attribut) Nature

- L’attribut du complément d’objet.

o On a nommé mon ami directeur. (qualité, état, nature qu’on attribue au complément) Prépositions Nature

- Le complément déterminatif du nom ou du pronom.

EJ: Paris est la capitale de la France. Un mot pour rire. Une histoire sans parole. o Le complément déterminatif indique : l’espèce, l’instrument, le lieu, la matière, la mesure, l’origine, la possession, la qualité, le temps, la totalité, la destination, le contenu.

LE COMPLÉMENT DU COMPARATIF

- Il s’introduit généralement par la conjonction que :

Pierre est moins studieux que son frère. LE COMPLÉMENT DE L’ADVERBE

- Ce complément peut être un autre adverbe, un nom, un pronom :

Vous arrivez trop tard. LE COMPLÉMENT DE LA CONJONCTION DE SUBORDINATION

- Ce complément est un adverbe :

Il part bien avant que l’heure sonne. Il arrive longtemps après que le spectacle est fini. LE COMPLÉMENT DU PRÉSENTATIF

- Voici / voilà :

Voici le jour. LE COMPLÉMENT DE L’INTERJECTION Adieu pour jamais! LE MOT MIS EN APOSTROPHE

- Est un nom ou un pronom qui désignant l’être ou la chose personnifiée à qui on

adresse la parole : EJ: Poète, chante la gloire de la patrie! Cieux, racontez la gloire de Dieu! Vous, récitez votre leçon. LE MOT EXPLÉTIF

- Est un pronom personnel marquant l’intérêt que prend à l’action la personne qui

parle, ou indiquant qu’on sollicite le lecteur ou l’auditeur de s’intéresser à l’action exprimée par le verbe : Regardez- moi ça!

ANALYSE DES MOTS

- La nature et l’espèce.

- Le genre et le nombre.

- La fonction.

ANALYSE DE LA CONJONCTION

- Les conjonctions de but.

- Les conjonctions de cause.

- Les conjonctions de conséquence.

- Les conjonctions de concession / restriction / opposition. Les conjonctions de temps.

- Les conjonctions de comparaison.

LES PROPOSITIONS

- Les propositions juxtaposées.

o La proposition est posée à côté d’une autre proposition, et séparée par une ponctuation (, ; :) : Ex : Il s’est absenté, il reviendra demain. La voiture roule vire, elle double une moto, elle s’arrête. Propositions indépendantes juxtaposées.

- Les propositions coordonnées.

o Des propositions de même nature qui sont liées entre elles par une conjonction : Ex : Je dis et je répète. (Lien logique : mais où et donc or ni car / Mais ou est donc Ornicar ?) Cet étudiant chante et danse car c’est la fête. Il viendra ce soir, alors elle se fait belle. (Adverbe de liaison)

- Les propositions subordonnées.

o La proposition subordonnée relative:

Exemple : je l’ ai vu de mes propres yeux. Faire dresser les cheveux sur la tête. Sortir dehors / monter en haut / Descendre en bas / marcher à pied / prévoir d’avance. LA SYLLEPSE

- Les syllepses consistent à « prendre un même mot tout à la fois dans les deux sens

différents, l’un primitif [...] ; et l’autre figuré » (Pierre Fontanier). « Sais-tu pourquoi les sauvages sont tout nus? C’est parce que Christophe Colomb les a découverts » « Nos petites cuillères n’ayant rien à voir avec des médicaments, nous prions notre aimable clientèle de ne pas les prendre après les repas »

- Syllepse selon le cas grammatical :

o Le mineur a une vie très dure ; quand je les vois à la sortie de la mine, je me fais une image plus juste de leur courage. (pp81) « J'ai appelé la police, mais ils ne sont pas encore arrivés » ANTANACLASE

- L’antanaclase est une figure de style où le sens propre se mêle au sens figuré. Inspirés

par les jeux de mots que la figure permet, les créateurs de slogans publicitaires utilisent ce procédé pour créer des messages pertinents, accrocheurs et simples à mémoriser : Exemple : PANCRACE. - Et de quelle langue voulez-vous vous servir avec moi? SGANARELLE. – De quelle langue? PANCRACE. – Oui. SGANARELLE. – Parbleu! de la langue que j’ai dans la bouche. Je crois que je n’irai pas emprunter celle de mon voisin. PANCRACE. – Je vous dis, de quel idiome, de quel langage? Molière, Le Mariage forcé, Acte III, Scène IV « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point » (Blaise Pascal, Pensées ) LES GALLICISMES

- Est une construction propre et particulière à la langue française.

Un gallicisme est un emploi ou une tournure propre à la langue française. Cette particularité on la trouve dans : o Le sens d’un mot simple. o L’association de plusieurs mots. o L’emploi d’une figure. o La construction de la phrase.

- Le sens d’un mot simple : le mot « sentiment » dérivé du latin « sentire ».

Les nuances : o En italien « sentimento » : la faculté de sentir ou l’opinion qu’on a sur une question. o En anglais « sentiment » : l’opinion qu’on a sur une question. o En français « sentiment » : les affections de l’âme, la passion de l’amour. Traduction : expression d’origine française est utilisée dans une autre langue. (Déjà vu, c’est la vie, la vie en rose, rendez-vous, canapés, bon appétit, oh là là !, boutique, champagne, etc.).

- L’association de plusieurs mots : Un voisin curieux / une curieux voisin. Un homme

pauvre / un pauvre homme.

- L’emploi d’une figure : comment vous portez-vous?

- La construction de la phrase (usage) : il y a.

Registre soutenu / style familier / style burlesque. LES DIFFÉRENTES VALEURS DE QUE

- Pronom relatif.

- Pronom interrogatif.

- Conjonction.

- Adverbe.

- Gallicismes.

- Signe du subjonctif.

Ex que : pron rel ; ant (X) ; fém plu ; o dir de (X). Que : signe du subj ; introduit la pro indépendante (X). LES DIFFÉRENTES VALEURS DE EN

- Adverbe de lieu.

- Pronom personnel.

- Préposition.

Ex en : pron pers ; 3 pers ; fém sing ; c circ de lieu de (X).

o Futur proche : je vais partir. Je m’ en vais! o Un fait probable : il doit m’avoir trompé! o Un fait qui dure : il est à s’habiller. Il est en train de s’habiller. o Un futur probable : il est en passe d’avoir cet emploi. Il est en voie de réussir. Il est pour mourir.

- Une action qu’on est nullement disposé à accomplir : je suis loin d’approuver une telle

conduite.

- Un fait proche : l’orage est prêt d’éclater.

o Un fait tout proche : nous sommes sur le point de partir. o Un fait qui a été tout près de se réaliser : j’ ai failli tomber. J’ ai manqué tomber. J’ ai manqué de tomber. Une apparence : il paraît souffrir. Le rivage semble fuir.

- Une opinion publique : Il passe pour avoir écrit ce pamphlet.

- Un fait fortuit : un homme vint à passer.

- Un passé récent : nous venons de perdre un ami très cher.

Analyse : je vais partir (locution composée de : Vais : verbe auxiliaire « aller », servant à exprimer un futur proche ; ind présent, 1 personne, sing. Partir : verbe intransitif ; inf présent). Analyse : il est en train de parler Est en train de : expression auxiliaire « être en train de », servant à exprimer un fait qui dure ; indic prés ; 3 personne, sing. De parler : verbe intransitif ; inf prés. CAS SPÉCIAUX Analyse : ce qui brille n’est pas toujours de l’or.

Ce : pronom démonstratif neutre. Qui : pronom relatif.

  • Il entra, les yeux hagards. Yeux : nom commun ; masc plur ; objet direct de ayant sous-entendu.

- Dans son fauteuil, un bon vieux dormait, les mains sur le genoux.

Mains : nom commun ; fém plur ; objet direct de ayant sous-entendu. BASE DE LA PROPOSITION L’expérience prouve que l’oisiveté dégrade l’homme.

  • La base de la phrase + la base de la proposition subordonnée
  • Le terme base ne doit s’appliquer à l’infinitif et au participe subordonnée que lorsqu’ils ont un sujet propre. Ex : j’entends les oiseaux chanter. ANALYSE DE LA PHRASE
  • Simple distinction des propositions (principale, subordonnée, indépendante, incidente).
  • Analyse complète : les rapports existants entre les mots. On dégage les éléments essentiels. Sujet + verbe base de phrase. Sujet + verbe base de phrase + objet. Sujet + verbe copule + attribut. Sujet + verbe base + complément d’agent.

- Analyse complète : on rattache aux éléments précédant les termes secondaires qui les

déterminent.

  1. On discerne la base de la phrase.
  2. On distingue les diverses propositions, les groupes de mots (sujet, attribut, COD, COI, complément circonstanciel, etc.).
  3. A l’intérieur de chaque groupe, on analyse les mots (le genre, le nombre, la personne, l’emploi transitif ou intransitif, la voix, etc.). LA SUBORDONNÉE SUJET
  • Une proposition introduite par la conjonction que , après un verbe de forme impersonnelle. Cette proposition est le sujet réel du verbe de forme impersonnelle (sujet apparent le pronom il) :

Crainte /menace : de crainte que, de peur que, etc. Attente : jusqu’à ce que, en attendant que, avant que, etc. Obstacle /restriction : bien que, à moins que, etc. Condition : à condition que, pourvu que, etc. LA SUBORDONNÉE ATTRIBUT

  • Une proposition introduite par la conjonction que et venant après des locutions formées d’un nom sujet et du verbe être (se trouver, rester... + lieu ou situation). Ex : Mon avis est que vous avez raison.

- Une proposition introduite par des relatifs indéfinis qui (celui que) ou quoi (toujours

précédé d’une préposition). Ex : Le coupable n’est pas qui vous croyez. C’est à quoi je pensais.

- Une proposition introduite par la conjonction que et venant après des locutions

formées d’un nom sujet et du verbe être. Ex : Mon avis est que vous avez raison.

- Une proposition introduite par des relatifs indéfinis qui (celui que) ou quoi (toujours

précédé d’une préposition). Ex : Le coupable n’est pas qui vous croyez. C’est à quoi je pensais. LA SUBORDONNÉE EN APPOSITION

- Une proposition introduite par la conjonction que (au sens de à savoir que ).

- Une des propositions (qui plus est, qui mieux est, qui pis est).

Ex : Il m’a bien accueilli et, qui plus est , il m’a félicité. (Registre soutenu, littéraire). Ex : Qui plus est, nous sommes habitués à des annonces qui ne se concrétisent pas (Le journal de Québec, 2020). Ex : qui pis est, il avait mis en péril le succès de la mission.