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La Spécialité du Texte Littéraire : Analyse des Fonctions et Styles, Apuntes de Idioma Francés

Cet article explore les aspects communicatifs et stylistiques des textes littéraires, examinant leur fonction de communication, la présence de l'émetteur et des indicateurs temporels et spatiaux, ainsi que les figures de style et le réseau lexical. L'auteur met en évidence l'importance de l'analyse du ton, des registres et des indicateurs verbaux pour comprendre la signification subjective des textes.

Tipo: Apuntes

Antes del 2010

Subido el 18/07/2009

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1. LA SPÉCIFITÉ DU TEXTE LITTÉRAIRE.
1. ITRODUCCION.
2. TEXTE LITTÉRAIRE ET COMMUNICATION.
2. UNE COMMUNICATION PARTICULIÈRE.
Introduction:
Les dictionnaires définissent le mot “littérature” comme <<les œuvres écrit de la mesure ou elles portent la manque
de préoccupations esthétiques>>.
Les œuvres littéraires sont des formes artistiques écrites et caractérisées par textes qui expriment une certaine idée du
beau. Cela explique pourquoi tant de lecteurs éprouvent un plaisir esthétiques en lisant des œuvres (romans, poèmes,
pièces de théâtre) écrites par des auteurs qu´ils ne connaissait pas. Les œuvres littéraires ont la seul fonction d
´enrichir l´esprit sans avoir aucun but pratique immédiat et dont le message dépasse les limites de l´espace.
L´écrivain communique à travers de la magie du langage comme le peintre se sent d´une palette de couleurs ou le
sculpteur d´un bloc de marbre. Les textes littéraires gardent sa caractéristique de message écrit. Il faut apprendre à
décorer ce message mais surtout à l´apprécier en tant qu´œuvre d´art.
La fonction du lecteur n´est pas moins important que celle de l´auteur, d´où la nécessité d´apprendre les mécanismes
principaux de l´écrivain ainsi que les stratégies de la lecture.
Le texte littéraire et communication :
Tout texte a une fonction essentiellement communicative. L´auteur du texte écrit dans un but qui peut varier selon les
circonstances, par exemple : informer, raconter, décrire…
Dans ce sens un œuvre littéraire est aussi un acte de communication qui se fait entre un émetteur (ou énonciateur) et
le récepteur, c´est à dire, le destinataire. Pour comprendre la différance entre communication littéraire et mon
littéraire. Il faut savoir saisir les éléments spécifiques de la communication littéraire par rapport aux autres formes de
communication.
EMETTEUR ------------------- RECEPTEUR
Message/énoncé
Canal/forme
Code/langue
Une communication particulière :
La situation de communication qui concerne un texte littéraire est souvent indirecte.
Les détails du message peuvent se référer à des événements, des situations, des lieux ou des périodes que le lecteur
ne connaît pas directement. Les écrits littéraires appartiennent au domaine de la fiction. Même la poésie lyrique, l
´expression des sentiments du poète n´est qu´une reconstruction subjective de la réalité à travers la magie du langage.
Même les écrivains qui décrivent un certain milieu dans leurs œuvres récréent ce milieu en lui donnant une valeur
intemporelle.
L´émetteur : même si l´écrivain est l´émetteur du message, il se cache soit derrière un narrateur, soi t dans
le rôle des personnages jouer sur scène dans la pièce de théâtre.
INTRODUCTION À LA LITTÉRATURE FRANÇIASE
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1. LA SPÉCIFITÉ DU TEXTE LITTÉRAIRE.

1. ITRODUCCION.

2. TEXTE LITTÉRAIRE ET COMMUNICATION.

2. UNE COMMUNICATION PARTICULIÈRE.

Introduction: Les dictionnaires définissent le mot “littérature” comme <<les œuvres écrit de la mesure ou elles portent la manque de préoccupations esthétiques>>. Les œuvres littéraires sont des formes artistiques écrites et caractérisées par textes qui expriment une certaine idée du beau. Cela explique pourquoi tant de lecteurs éprouvent un plaisir esthétiques en lisant des œuvres (romans, poèmes, pièces de théâtre) écrites par des auteurs qu´ils ne connaissait pas. Les œuvres littéraires ont la seul fonction d ´enrichir l´esprit sans avoir aucun but pratique immédiat et dont le message dépasse les limites de l´espace. L´écrivain communique à travers de la magie du langage comme le peintre se sent d´une palette de couleurs ou le sculpteur d´un bloc de marbre. Les textes littéraires gardent sa caractéristique de message écrit. Il faut apprendre à décorer ce message mais surtout à l´apprécier en tant qu´œuvre d´art. La fonction du lecteur n´est pas moins important que celle de l´auteur, d´où la nécessité d´apprendre les mécanismes principaux de l´écrivain ainsi que les stratégies de la lecture. Le texte littéraire et communication : Tout texte a une fonction essentiellement communicative. L´auteur du texte écrit dans un but qui peut varier selon les circonstances, par exemple : informer, raconter, décrire… Dans ce sens un œuvre littéraire est aussi un acte de communication qui se fait entre un émetteur (ou énonciateur) et le récepteur, c´est à dire, le destinataire. Pour comprendre la différance entre communication littéraire et mon littéraire. Il faut savoir saisir les éléments spécifiques de la communication littéraire par rapport aux autres formes de communication. EMETTEUR ------------------- RECEPTEUR Message/énoncé Canal/forme Code/langue Une communication particulière : La situation de communication qui concerne un texte littéraire est souvent indirecte. Les détails du message peuvent se référer à des événements, des situations, des lieux ou des périodes que le lecteur ne connaît pas directement. Les écrits littéraires appartiennent au domaine de la fiction. Même la poésie lyrique, l ´expression des sentiments du poète n´est qu´une reconstruction subjective de la réalité à travers la magie du langage. Même les écrivains qui décrivent un certain milieu dans leurs œuvres récréent ce milieu en lui donnant une valeur intemporelle.

• L´émetteur : même si l´écrivain est l´émetteur du message, il se cache soit derrière un narrateur, soi t dans

le rôle des personnages jouer sur scène dans la pièce de théâtre.

• le récepteur : n´est pas le lecteur lui-même car le message peut s´adresser à un personnage fictif ou réel

particulier. Les moyens d´interprétations sont multiples mais on peut distinguer deux tendances principales :

- 1- On peut situer le texte dans son contexte en tenant compte de la vie de l´auteur. - 2- On peut considérer l´œuvre telle qu´elle en analysant ses aspects stylistiques, avant de connaître ou d ´examiner son contexte.

L´émetteur se limite à raconter de choses, des faits sans intervenir dans l´énoncés. Il ne s´adresse pas au récepteur, qui est donc absent lui aussi. Les pronoms personnels sont utilises à la 3ª personne du singulier et du pluriel, même lorsque le <> apparaît, il s ´agit soit d´un narrateur fictif distinct de l´auteur soit de l´émetteur lui-même qui se fait objet de la narration (autobiographie). Il arrive sauvant que discourt et récit alternent dans un texte. p. ex : dans un discourt cela peut arriver quand l´émetteur désire préciser sa pensée en racontant une histoire un épisode significatif. Dans un récit l´auteur peut ressentir la nécessité de s´adresser au lecteur pour lui expliquer un fait, une opinion o bien pour interrompre le récit et faire du lecteur une partie prenante de l´histoire. L´opinion de l´émetteur est absente. Les indicateurs de lieu et de temps se réfèrent aux événements racontés. Il faut par fois connaître toute l´histoire. Les temps verbaux les plus utilisés dans le récit sont le passé simple, le présent de narration, l´imparfait (pour marques la durée et la répétition), le plus-que- parfait de l´indicatif. Le discours rapporté : On appelle discours rapporté à l´ensemble de techniques d´écriture qui permettent de rapporté (dire) dans un énoncé, la parole de quelqu´un. Le lecteur doit toujours se demander : Qui parle? À qui s´adresse t-il? En général, on peut distinguer les formes du rapport en :

• Discours direct

• Discours indirecte

• Discours indirect libre

Le discours direct: Il se disait : <<elle, n´est pas là>>. Les paroles prononcées sont rapportées telles quelles sont facile à reconnaître grâce aux caractéristiques suivantes :

• Un verbe de parole (dire, demander,..) ou des pensée (se dire…) introduit les paroles de pensée, l´inversion du

sujet (dit-il) est présent si ce verbe est placé après la phrase prononcée (<<elle n´est pas là>>, se disait il).

• La ponctuation présente les deux points et guillemets ou bien un tiret au début de la phrase prononcée.

• Quand on trouve des passages au style direct dans un récit, car dans une pièce de théâtre le dialogue n´est pas

un fait de style mais il obéit à la nécessité du théâtre.

Le discours indirect : Il se disait qu´elle n´est pas là. La parole de celui qui parle n´est pas rapportée telle qu´elle mais elle est reproduite par le narrateur. Les marques du discours direct ( : , <<>>) sont absentes est sont remplacées par une subordonnée introduite par que, si...Les paroles rapportées permettent des transformations grammaticales (« elle n´est pas « -> « elle n´était pas ») car le discours doit s´adapter `a la situation spatio-temporelle du narrateur. Les changements concernent aussi les pronoms personnels, les adjectifs, et pronoms démonstratifs, l´accord des temps, les indicateurs spatio-temporels.

Le discours indirect libre : Il se disait << elle n´était pas là>> Ce type de discours est le plus difficile à repéré dans un texte. Il s´agit d´une forme intermédiaire entre le discours direct et le discours indirect. Contrairement au discours direct il ne présente ni signes de ponctuation particulier ni verbes introducteur de parole ou de pensée. Il se différance du D.I parce- qu´il est représenté par une subordonnée mais par une préposition indépendante. Ce discours permet au narrateur de garder une certaine distance des paroles reproduites, mais, en même temps de rendre l´état d´âme de ses personnages de façon direct, sans intermédiaires. Il s´agit d´un style que l´on trouve souvent dans l´œuvre de Flaubert (XIXº), et plus récemment, dans les romans où le narrateur désire transposer le monologue intérieur des personnages.

La phrase : La construction de la phrase constitue un fait de style car elle détermine le rythme. En effet l´auteur manipule le langage pour donner à son œuvre selon les cas une idée de lenteur, de rapidité, de mouvements, de rupture, etc. En peut en règle générale classer les types des phrases en plusieurs catégories, la phrase verbale simple, la phrase nominale, la phrase verbale complexe et la période.

La phrase verbale simple : Cette une phrase d´un groupe sujet+ verbe+complément. On peut la trouve dans tous les types de textes et, en particulier, dans les textes explicatifs. La présence de plusieurs phrases de ce type contribue à accéléré le rythme du texte.

La phrase pronominale : Cette une phrase non verbale, car le verbe est absent et la phrase repose sur un nom. En tant qu´élément du style d´un écrivain, elle contribue à accélérer le rythme ou bien à souligner certaines exclamations.

La phrase verbale complexe : Proposition principal suivit d´une ou plusieurs propositions subordonnées. On la trouve dans tous les types de textes et l´analyse de ses éléments (verbes, substantifs, adjectifs) est indispensable pour caractériser le style d´un écrivain. En générale ce type de phrase ralentit le rythme du texte.

La période : Très longue comprenant plusieurs prépositions. On la trouve principalement dans les textes argumentatifs ou dans le style de certain écrivain tel que Proust. RYTHME DES PHRASES : 1.- Rythme binaire : si les phrases sont divisées en deux parties ce qui donne une impression de symétrie. 2.- Rythme ternaire : troisième personne. Effet suivent la simultanéité.

3-LES FAIT DE STYLE.

1. LES TEMPS VERBAUX.

2. LE LEXIQUE.

2.1 LE RÉSEAU LEXICAL

2.2 LA DÉNOTATION ET LA CONNOTATION

3.1 LES FIGURES D´ANALOGIE

3.2 LES FIGURES D´OPPOSITION

3.3 LES FIGURES DE SUBSTITUTION

3.4 LES FIGURES D´INSISTANCE

4. LES SONORITÉS

5. LES REGISTRE DE LANGUE

5.1 SOUTENU

5.2 FAMILIER

5.3 COURANT

6. LE TON DU TEXTE

6.1 TON COMIQUE

6.2 TON TRAGIQUE

6.3 TON PATHÉTIQUE

6.4 TON LYRIQUE

6.5 TON ÉPIQUE

Les temps verbaux. Les indicateurs verbaux représentent un fait de style très important parce- que chaque verbe donne des informations implicites sur la situation de l´énonciation. 1- le mode indicatif : indique des actions « réelles ». *le présent indicatif peut correspondre a quelques valeurs, soit à une action qui est en train de se faire au moment de l´énonciation, soit à une action du passé si le présent est employé à la place du passé simple (présent historique ou présent de narration) ou encore à une vérité générale.

  • le passé simple indicatif indique une action ponctuelle, qui a lieu à un moment précis du passé. C´est un temps que les écrivains utilisent souvent dans le récit pour raconter des événements.
  • le passé composé a une fonction semblable à celle du passé simple. On le trouve dans les dialogues, quand l ´écrivain utilise une langue proche de ceux qui parlent, ou bien quand l´auteur décide de l´employer à la place du passé simple.
  • l´imparfait d´indicatif ce temps verbal se différence du passé simple car il n´indique pas le commencement d´une action dans les temps, mais il souligne la durée ou la répétition (action pas finis). C´est pour quoi on l´utilise surtout par les descriptions ou pour raconter des événements qui se répètent dans le temps. L´alternance de l´imparfait et du passé simple indique des moments différents de l´énonciation.
  • le plus-que-parfait de l´indicatif indique une action antérieure au moment de l´énonciation. 2- le mode subjonctif , contrairement à l´indicatif, n´exprime pas une action réelle, mais plus tôt un souhait, un sentiment, un ordre, un doute… On le trouve principalement dans les subordonnées. 3- le mode conditionnel peut indiquer une action possible ou imaginaire, une anticipation par rapport au moment de l ´énonciation, un souhait, ou le fait que l´émetteur ne prend pas l´opinion exprimée à son compte. 4- le mode impératif traduit un ordre, une prière. Il marque dans la plus part des cas une exclamation d’une injonction. 5- le mode infinitif c´est un mode impersonnel qui dépend d´un verbe conjugue seul, on parle d´infinitif de narration exprimant une action ou un ordre. 6- le mode participe c´est aussi un mode impersonnel. Employé au présent, il indique une action qui est en train de se d´rouler. S´il est employé au passé, il indique une action accomplie.

Le lexique : L´analyse du lexique d´un texte est très importante pour comprendre le sens d´un texte et aussi pour apprécier l´effet poétique. Les mots dont l´auteur se sert pour s´exprimer ne sont presque jamais le fruit du hasard, mais le résultat d´une recherche esthétique. Le réseau lexical : Les réseaux lexicaux sont un ensemble des mots qui appartiennent au même thème ou qui évoquent ce thème. La présence d´un seul champ lexical ou, au contraire, le mélange de plusieurs réseaux dans texte nous donne des informations très importantes sur les intentions et les sentiments de l´auteur. La variété des champs lexicaux que l´on peut trouver est immense, cependant on peut essayer d´indiquer quelques repères pour le classement de ces réseaux, en tenant en compte des effets de style recherchés par l´auteur.

• Si l´auteur désire expliquer, décrire quelque chose de manière neutre et technique, il utilise un vocabulaire

aussi précis que possible.

• Si l´intention de l´auteur est, au contraire, d´écrire ses sentiments, ses impression, il peut faire appel aux

réseaux des sens (odeur, goût, vue, ouïe, toucher). Les verbes indiquant le mouvement ou l´immobilité sont très importants aussi, tout comme ceux qui se réfèrent aux quatre éléments : le feu, l´eau, l´air, la terre.

• Si l´auteur recherche un effet poétique, il aura recours à des champs lexicaux ( Isotopie ) qui n´ont rien à voir

avec le thème traité. Dans ce cas, l´effet poétique est crée par le contraste entre le thème abordé et le lexique utilisé, cet à dire, l ´effet poétique est crée uniquement grâce au lexique. La dénotation et la connotation :

• Le chiasme : fait allusion à la lettre grecque x, consiste à faire suivre deux expressions symétriques ou les

mêmes éléments syntaxiques sont invertis. « Leur forme était semblable, et semblable la danse » Vigny. « La mort du loup » XIX e^ S.

Les figures de substitution :

• La métonymie : est une figure qui consiste à remplacer un mot par un autre mot qui se rapproche aux mots

substitués par un bien de contigüité. (contenant/ contenu, cause/effet) « Ameuter la ville, (les habitants) »

• La synecdoque : est une forme particulière de métonymie, qui consiste à désigne quelque chose à travers

une partie de la chose elle-même. « Le fer= l´épée » « Être à l´abri sous le toit, (la maison) »

• La périphrase : consiste à décrire un objet, un être sans le nommer directement à travers une tournure.

(candide) « Des appartements d´une extrême fraîcheur où l´on n´était jamais incommodé du soleil » = prisons.

• L´euphémisme : elle consiste à remplacer un mot (ayant de connotation négative) par un autre mot pour

atténuer son sens. « Il n´est plus » = il est mort Les figures d´insistance :

• La répétition : consiste à répéter un mot dont on veut souligner l´importance.

« Waterloo! Waterloo! Waterloo! Morne Plaines » V. Hugo. « Les châtiments »

• L´accumulation : une série de mots de même nature, séparés par des virgules.

« Adieu, toute de pourpre aux panaches mouvants Adieu, le cheval blanc que César éperonne! » V. Hugo. « Les chants du crépuscule »

• L´anaphore : Répéter le même mot au début de deux (ou plusieurs) vers, deux (ou plus) phrases, deux (ou

• L´hyperbole : dans cette figure on emploie des termes, exagéré par rapport à ce dont on parle.

«Versés des torrents de larmes »

• La gradation : énumère des termes dont l´intensité est croissante ou décroissante.

« L´avare »

Les sonorités : Le style est formé non seulement de mot formant des figures particulières, mais aussi de sons qui, dans la prose tout comme dans la poésie, contribuent à suggérer des effets et à nuancer le sens de l´énoncé. On distingue : 1- la rime , qui répète le même son à la fin de deux ou plusieurs vers. On parle aussi de rythme intérieure quand le son est répéter au milieu et à la fin du vers. 2- l´allitération , quand le même son formé par des consonnes revient dans des mots voisins. Effet produits :

• P, T, K, B, D, G : Impression de bruit, de dureté.

• R : Sonorité vibrante, suggère une impression de force, de roulement.

• L, FL, FR, V, M, N, F : sonorités liquides idée de douceur, de calme.

• S, Z, CH, V : Sonorités sifflantes suggèrent des bruits faibles, les sifflements, la colère.

3- l´assonance, le même son formé par des voyelles est présent dans les mots voisins.

• A, E, I, O, U, É, AI : idée de netteté de légèreté

• AN, ON, IN, OIN, UN + groupes: AU, OU, EU: idée de présentateur, de tristesse, lenteur.

Les registres de langue : Le français parlé ce distingue souvent du français écrit mais le français écrit présent par fois des différences remarquables. Le mêmemessage peut donc être formulé de plusieurs façons selon le contexte et la situation de communication. On peut définir le registre de langue comme un ensemble de caractères particulier, appartenant à une situation de communication bien déterminée qui dépend du milieu, de la culture, de l´âge, du contexte où cette communication a lieu.

1. Registre courant : est simple et structuré de façon à pouvoir être compris de tout le monde. L´expression est clair

et correcte, le vocabulaire est usuel et ne présente pas de grosses difficultés. L´auteur cherche tout simplement àtransmettre une information. Grammaire et lexique : les termes appartenant au français courant, il n´y à pas de mot familier ni de termes techniques ou scientifiques trop compliqués. Les phrases sont construites de façon claire et la ponctuation est régulière. Ce type de registre est présent dans ungrand nombre de situation de communication écrite : article de journaux, romans, pièce de théâtre, etc. Dans la langue parlée, c´est le registre que l´on utilise le plus couramment : tv, radio et avec des personnes ou l´on connaît pas assez par avoir recours à un registre familier.

2. Registre familier : c´est registre typique de la langue parlée, des conversations de la vie quotidienne en famille,

entre amies ou entre des personne appartenant au même milieu : français argotique. Dans la langue écrit, on utilise ce registre quand l´auteur veut représenter une situation de façon réaliste (par exemple, faire parler un personnage qui s´adresse à des parents, à des amies. Grammaire et lexique : le vocabulaire appartient à la langue parlée, les fermes sont répétitives et souvent abrégés.Les phrases sont incomplètes, il y a souvent des interruptions et des répétitions car la langue écrite essaie de reproduire la langue parlé. Les temps verbaux utilisé appartiennent surtouts à l´indicatif en particulier, le présent, le futur et le passé composé. Dans la langue écrit le registre familier veut reproduire fidèlement des situations de communication ou bien attirer l´attention des lecteurs appartenant à une certaine catégorie de personne comme par exemple les jeunes.