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Narrativa Francesa teoria, Apuntes de Filología hispánica

Asignatura: Narrativa francesa, Profesor: Carmen Camaro, Carrera: Filología hispánica, Universidad: US

Tipo: Apuntes

2016/2017

Subido el 24/01/2017

lillofee_meersseman
lillofee_meersseman 🇪🇸

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Narrativa francesa
Contenu:
1. Definition du narratif
1.1.Les réalias du texte
1.2.L’espace textuel
1.3.La production de sens
2. La poétique du récit
1.4.Le fait de narrer et les instances narratifs
1.5.Les modes et le discours du récit
1.6.La contiguïté du récit
3. Les genres narratifs
1.7.Le roman, le conte et la nouvelle
1.8.L’essai
1.9.Du roman traditionnel à l’éclatement des genres
4. Auteurs et textes représentatifs du narratif français contemporain
1.10. La nouvelle d’un poète : Le Fanfarlo-Baudelaire
1.11. Valéry larbaud et le monologue intérieur dans ‘amants, heureux amants’
1.12. Nouveau fantastique et métalepse narrative : le romancier Martin de marcel Aymé
1.13. Le récit sonore dans tous les matins du monde de Pascal Quignard
1.14. Entre le conte et la nouvelle : le médianoche de Michel Tournier
1.15. Le polar et le mythe dans Mygale de Thierry Jonquet
1.16. Les essais d’intervention de Michel Houellebecq
Lectures obligatoires
Le Fanfarlo-Baudelaire ok
‘Amants, heureux- Valéry Larbaud
Le romancier Martin - marcel Aymé
Tous les matins du monde - Pascal Quignard ok
Le médianoche amoureux- Michel Tournier
Mygale -Thierry Jonquet ok
Interventions 2- Michel Houellebecq
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Narrativa francesa Contenu:

  1. Definition du narratif 1.1.Les réalias du texte 1.2.L’espace textuel 1.3.La production de sens
  2. (^) La poétique du récit 1.4.Le fait de narrer et les instances narratifs 1.5.Les modes et le discours du récit 1.6.La contiguïté du récit
  3. Les genres narratifs 1.7.Le roman, le conte et la nouvelle 1.8.L’essai 1.9.Du roman traditionnel à l’éclatement des genres
  4. Auteurs et textes représentatifs du narratif français contemporain 1.10. La nouvelle d’un poète : Le Fanfarlo-Baudelaire 1.11. (^) Valéry larbaud et le monologue intérieur dans ‘amants, heureux amants’ 1.12. Nouveau fantastique et métalepse narrative : le romancier Martin de marcel Aymé 1.13. Le récit sonore dans tous les matins du monde de Pascal Quignard 1.14. Entre le conte et la nouvelle : le médianoche de Michel Tournier 1.15. Le polar et le mythe dans Mygale de Thierry Jonquet 1.16. (^) Les essais d’intervention de Michel Houellebecq Lectures obligatoires
  • Le Fanfarlo-Baudelaire ok
  • ‘Amants, heureux- Valéry Larbaud
  • Le romancier Martin - marcel Aymé
  • (^) Tous les matins du monde - Pascal Quignard ok
  • Le médianoche amoureux- Michel Tournier
  • Mygale -Thierry Jonquet ok
  • Interventions 2- Michel Houellebecq

Définition du narratif

1.0. Introduction

  • La définition du narratif : les œuvres qui nous allons étudier à partir de ce genre littéraire. Au moyen âge la littérature était orale-> narrer-> narrative. Le récit est la narration d’une histoire. La narration est défini par l’effet de raconter/ narrer une histoire. C’est l’origine de la littérature, l’idée de l’oralité y est préservé. Les histoires ne se racontent pas de la même façon, c’est pour ça que la définition est de manière générale. Même l’idée d’histoire est mise en question.
  • La nouvelle instant est pratiqué par certain écrivains, par exemple Marcel Arland. C’est une nouvelle qui évoque quelques moments d’une vie, d’une existence. Ce n’est pas une histoire ‘traditionale’.p ;ex. La belle journée : il raconte ce qu’on appelle une ‘microhistoire’. Une histoire écrite en peu de mots. En France Marcel Arland était un des pionniers dans ce type de narration. Les auteurs hispano-américains qui écrivent des micro-histoires sont les plus nombreux.
  • (^) Le texte narratif est un texte d’écriture on y trouve des compositions diverses.

1.1. Les réalias du texte

Le monde, la langue, l’auteur, le texte lui-même. a. Le monde On commence par l’enseignement du monde. Le point de départ se trouve dans la réalité, dans le monde. Stendhal disait que la langue, le style était l’aspect le plus important. Le style est une vision. Un artiste est capable de transmettre sa vision., d’avoir une vision, de voir la réalité autrement. Il est capable de transposer le réel (transformation, transfiguration). Cette image de la réalité n’est pas une imitation. Les romans offrent aux lecteurs une image du monde, une représentation du monde réel. On y trouve du langage figuré, une transformation du monde littéraire, si non ce serait un livre d’histoire et donc non un œuvre littéraire. b. L’écrivain n’a que la langue pour construire un monde, pour faire artistique. Il y a trois types de langue.

  1. La langue naturelle : est le moyen de communication partagé par toute la communauté des personnes qui parlent la même langue.
  2. La langue artificielle : n’emploi des signes linguistiques
  3. Le langage secondaire : est crée à partir d’une langue naturelle partagée par tous. Il cherche un langage, pas une langue. Le langage peut être défini par la réalisation concrète de chaque individu fait de la langue naturelle. Sr le plume du même écrivain le langage secondaire change à mesure de l’évolution de l’écrivain. Le style change. c. L’auteur : Il est inventeur de l’œuvre. Toute ‘œuvre’ est signée par quelqu’un, sauf les œuvres ‘anonymes’. Chaque texte a besoin d’un écrivain, force créatrice.

De Saussure : structuraliste, influencé par les formalistes russes. Donner l’importance à l’œuvre-même. Car tout le 19eme siècle avait insisté sur l’auteur et pas nécessairement sur l’œuvre. Est une conception du texte qui vient des formaliste ruses. Le structuralisme considère le livre comme un univers/une réalité clos/fermé et autonome. Travail intratextuel : on ne sort pas du livre, tout type d’étude se passe dans l’œuvre. Études textuels ont le risque d’être considérer comme une étude de langue. Les problèmes on ne peut pas traiter les question intralittéraire, artistique de la même façon qu’un texte scientifique, journalistique. (les derniers sont aussi étudié du point de vue structurales, formalistes) b. Sémiotique/sémiologique

  • S’intéresse beaucoup plus à la sémantique. On conçoit des textes aussi dans ses relations avec l’extratextuel, on sort donc de l’œuvre.(p.ex: figure de l’auteur réel, extratextuel, aussi on va tenir compte de certains aspects historiques, culturels, sociaux) P.ex. un roman de Zola: tenir compte du contexte qui est présent dans le texte (intra) mais qui renvoie le lecteur vers une réalité qui est sociale (extra)?
  • Il étudie la littérature soutenant les différents sens d’un œuvre.
  • Le titre annonce déjà quelque chose au lecteur. En plus il a une position priviligié sur le couverture du livre. Il existe deux types de titres :
    1. les titres classiques : quand le titre annonce le personnage principal. Les écrivains l’ont fait depuis toujours. P.ex. Le Cid, Madame Bovary
    2. les titres métaphorique : titres qui fonctionnent comme des métaphores. P.ex. les fleurs du mal.
    3. mais en réalité il y a des titres de toute sorte (méthodologique- le rouge et le noire : représente l’église et l’armée) => le lecteur doit donc déjà passer dans un acte : d’interprétation. Le lecteur doit dépasser ce niveau pour s’intéresser notamment au plan connotatif, artistique, littéraire.
  • Connotatif : sens est cacher et devait être cherché dans le texte->lecture critique. !!! il est fondamental de lire suivant le point de vu de ce qui vous êtes= essentiels pour faire des fiches de lectures. Appliquer vos connaissances à vos lectures.

1.3. La production de sens

  • L’acte de lecture : la lecture concerne la reconstitution du message du contenu d’une texte
  • Le lecteur est indispensable pour la production de sens (point de vue sémiotique :sémiologique). Les auteurs en sont bien conscient. le point de vue sémiotique ne s’applique pas seulement au texte faits de mots, mais aussi à toute l’interprétation possible JEAN PAUL SARTRE : le livre sans lecteur est mort. Le livre existe parce qu’il a besoin d’être lu

M. BLANCHOT : écrivain et critique: 20e^ siècle, œuvre doit être resussité à la manière du miracle de Lazarre (Lazarre résussité par Jésus Christe). C’est une comparaison métaphorique. c’est au lecteur de faire que l’œuvre réussit.

  • Il y a 2 faits dans cette lecture :
    • Les fait signifiés : ce sont les mots que l’écrivain utilise, vous comprenez ces mots sans grande interprétation. On comprend les mots si on comprend la langue de l’auteur.
    • (^) Les faits symbolisés : des faits qui nécessitent une interprétation du lecteur (pas gratuit). = interprétation+ système sémantique. On ne peut pas interpréter n’importe comment. C’est une interprétation guidées par des séries de contraintes :
      1. (^) Lié au texte lui-même : c’est une interprétation proposée par l’écrivain. Va nous initier à son système d’interprétation. p.ex. Mygale- Thierry Joncquet le signifié de ‘Mygale’ : mygale est une grosse araignée(de l’amérique dus sud). La traduction espagnole est ‘Tarantula’. C’est un titre symbolique : l’araignée est associé à l’idée du mal. Le lecteur apprend après la lecture qu’il ne faut pas prendre le titre au pied de la lettre. Il fait interpréter à partir des faits quelle est la signification du mot ‘mygale’ dans le livre.
      2. (^) Lié au contexte culturel = le sens plus large : sens historique, société, culture. On ne peut pas comprendre des œuvres sans le contexte p.ex. Madame Bovary elle est une femme adultère, ça ne convient pas aux règles morales de son époque. À l’époque on dénonçait ce livre, mais aujourd’hui pas. p.ex. Les lais de Marie de France p.ex. Baudelaire- les fleurs du mal -> il faut situer les production dans son époque. Interprétation est limitées par des codes rhétoriques, politiques, des limites culturelles. Il faut appliquer ces codes.
  • (^) 3 opérations d’interprétation
  1. L’analyse textuel
  • Narrativa est : l’application de certain théorie
  • C’est une opération objective lié à la science. Il s’agit d’expliquer le fonctionnement du tout à partir des parties : décomposer minutieusement le tout en parties afin d’étudier le livre

Ça donne des lectures différents, l’interprétation change de l’un à l’autre

  • (^) Benveniste :’ de la subjectivité dans le langage’ est un discours scientifique, mais le sujet passe dans ce discours=> subjectivité. Le discours du sujet : connaissance, culture, capacité à comprendre la valeur esthétique. p.ex. ‘le raideau cramoisi’ de d’Aurévilly : est un histoire de l’amour. Alberte est une fille séductrice, elle séduit le soldat qui reste chez sa famille. C’est une femme diable. L’auteur donne une description minutieuse de la chambre d’alberte. L’image de la femme ‘sphinxe’ se construit a partir du lit d’Alberte. L’ornement de son lit=> image mythologique.

2. La poétique du récit

2.1. Le fait de narrer et les instances narratifs

Les instances narratives

2.1. Le narrateur: définition

Dans tous textes il faut qu’une voix parle pour raconter l’histoire. C’est une voix qui commence à nous parler : faire partie de l’action, fait partie des personnages. Le narrateur est indispensable, sans narrateur il n’a pas de récit d’un histoire. La voix ouvre le récit par un description d’un lieu/ d’un personnage. C’est une instance fictive. Grâce auquel nous assistons à l’énonciation. Certains narratives révèlent ce processus. Le sujet de l’énonciation : il faut suivre le processus de l’énonciation pour arriver à l’énoncé/le discours (= le résultat). À chaque sujet de l’énonciation son discours différent. On fait des choix : certain écrivains travaille énormément le langage. Le narrateur est créé par l’auteur. !! il ne faut pas confondre l’auteur réel /l’écrivain qui prend la plume et le narrateur qui fait partie de la fiction, de la diégèse (= l’univers de fiction, du récit)

2.2. Typologie de narrateur(3 types)

N= narrateur, P= personnage

  • Hétérodiégétique : N =P Le narrateur s’identifie à aucun personnage du récit qu’il raconte
  • Homodiégétique : N=P La voix qui raconte/le narrateur est un personnage de l’histoire qu’il raconte+ il ne s’identifie pas au protagoniste. p.ex. Manon Lescaux : le narrateur raconte l’histoire d’une autre personnage. Le protagoniste est Manon Lescaux, mais le narrateur est un témoin. Il raconte son histoire d’amour à quelqu’un d’autre. L’histoire d’un autre par ouï-dire => effet chez le lecteur : véracité, crédibilité-> vraisemblance. Cherche à ce que le lecteur lui croit. Chercher des processus afin d’augmenter la crédibilité.
  • Autodiégétique : N=Pp L’identification du narrateur se fait avec le personnage principal de l’histoire

p.ex. le roman autobiographique : l’auteur devient narrateur et raconte sa propre vie personnelle.

2.1.3. Des fonctions du narrateur

  • Obligatoire
    • Fonction obligatoire narrative
    • Fonction obligatoire de régie : contrôler, organiser l’histoire
  • Des fonctions inhérents
  • Facultative /optionnelle
  • De communication Établir le contact avec les narrataires.. Le narrateur (voix) communique avec le narrataire (= le récit de l’histoire raconté par le narrateur-> les destinataires)
  • Distinction entre le lecteur et les personnages p.ex. 1001 nuits : Shéhérazade raconte des histoires, parce qu’elle doit, si elle arrêt, elle meurt. Elle raconte à un auditoire, mais cet auditoire ne sont pas les lecteurs, ce sont les autres personnages. Elle parle a les personnages présentes dans le diégèse. Le narrataire ne sont pas les lecteurs ici, ce sont les personnages.
  • Le lecteur est anonyme, virtuel ou identifié Identifié : p.ex. le narrateur chez Balzac : ‘vous lecteur, qui tenez ce livre…. :’ il fait un appel à un lecteur bien défini. Il vise à un lecteur identifié. Anonyme : p.ex. Aragon- le libertinage : ‘jai oublié le nom de mon personnage, tant pis pour toi, lecteur’. Le lecteur est n’importe qui
  • Explicatif = ajouter, description gratuite, hyperbolique. P.ex. le veste d’un personnage p.ex. Le nouveau roman adore la description : afin de faire la rupture avec le siècle antérieure
  • Méta-narrative La voix du narrateur réfléchis sur la narration, sur lui-même, son écriture, la langue ‘j’ai oublié’ : il arrêt son narration pour ajoute rune fonction À partir du 20 ème^ siècle
  • Généralisant La première proposition concerne un jugement d evaleur qui ne se rapporte qu’à Alberte. Et la deuxième partie concerne toutes les femmes. p.ex. Aurévilly : Alberte est une femme séduisante-> toutes les femmes sont le diable. Il passe d’Alberte à toutes les femmes.
  • Émotive Discours d’un narrateur qui parle des émotions que l’histoire provoque en lui. Des émotions ressenties par le narrateur.

Exemple 6 Exemple 7 Exemple 8 Zéro : elle ne pensait à rien. Le narrateur a déjà un savoir des personnages. Il semble savoir tout. Il y a des références historiques dur les traditions du pays, planté par Vhalres Téméraire. Le narrateur envoie le lecteur vers l’histoire de France à l’extérieur. C’est une signe d’omniscience Exemple 9 Interne : on parle des sentiments du personnage. Il ‘croyait’, ‘les frissons’ Exemple 10 Externe : c’est paris, à la fin de mars. Ici le narrateur donne une description d’un paysage.

2.5. Les discours du récit (les processus d’énoncé)

Un discours= le processus de l’énoncé. Dans tous les textes on trouves des discours. a. Le discours direct = le discours dramatique ~> le dialogue= un échange de mots entre personnes. Lorsque la voix du narrateur saut pour donner la parole aux personnages et donne les mots directement. Il renseigne sur le décor, mais il rapporte directement les mots des personnages. b. Le discours indirect Les paroles sont rapporté par la voix du narrateur. Les personnages ne parlent pas directement, mais le narrateur joue comme rapporteur. Le narrateur introduit les mots des personnages par un verbe de diction ou pensée c. Le discours indirect libre le type de discours le plus riche pour parler de la vie intime. Flaubert l’utilisait très fréquemment pour parler des passions, des émotions, sentiments,.. Indirect : parce que le narrateur rapporte les émotions, normalement introduites par un verbe de diction. Libre : parce que il fait disparaître ce verbe de diction.

  • Ce qui donne fusion et confusion de voix parce qu’on avait perdu les signes de la voix. Par exemple : madame méditait longuement. Viendrait-il, son amant. Le verbe introductoire avait disparu. Qui pense? la dame ou est-ce que c’est une intervention du narrateur? d. Le monologue intérieur = la vie intime des personnages même. le personnage/narrateur parle de lui-même, ses sentiments, ses pensées. Marque : c’est raconté dans la première personne e. Le monologue intérieur autonome = une variation du monologue intérieur.

Le monologueur (celui qui parle) est libre de toute personnage narratorialle. À l’intérieur d’un (con)texte narrative il y a un narrateur qui introduit les personnages,… mais ici il cède la parole à un personnage pour qu’il raconte ses propres sentiments/pensées.

  • Le monologue intérieur apparaît donc sans être introduite par la voix du narrateur. Il n’a pas de contexte narratorial.
  • Larbeau fait le premier à exploiter ce technique.

f. Le discours stylisé Les mots prononcés correspondent complètement au registre du langage réel. C’est le discours de la vie réelle ~la sociolinguistique= point de vue : social : il y a des différences linguistique à l’intérieur d’une société -> il existe des groupes sociaux différentes avec une language différentew. certains écrivains tentent de reproduire le plus exactement possible la langue d’une personnage/sa façon de parler. sociolectes

g. (^) Le discours ironique Dire quelque chose ironique= dire l’inverse de ce qu’on veut dire. Un discours qu’on ne peut pas prendre au pied de la lettre.

  • Satire : une critique sociale, vise à critiquer la société et tous ses problèmes. Le satire est extratextuel, il envisage la société
  • (^) Le parodie joue à l’intérieur du texte. Il vise à critiquer son texte ou un autre texte. C’est donc intratextuel. Le pastiche est une imitation. Il imite le style d’un auteur/artiste pour 1. Tenter de reproduire le mieux possible, une intention sérieuse ou 2. C’est une intention comique/parodique afin de critiquer, ridiculiser pour faire rire. h. (^) Le discours référentiel/descriptif Mettre l’accent sur la référence à des objets du monde réelle voire extradiégétique. Discours centré sur la description des objets. i. Le discours métalinguistique Au niveau de la langue : ce discours parle de la langue elle-même Le but est d’attirer l’attention du lecteur sur un mot. Le moyen est – les mots isotopique : (mots qui appartiennent au même champs sémantique) -la répétition

j. Le discours abstrait, généralisant Le narrateur formule des idées généralisant, universels.

C’est lère du romanticisme et conséquemment le psychoanalyse. C’est pour ça qu’il utilise un dialoge intérieur afin de rendre le récit très réelle, crédible. Dans une situation pareille on ne peut pas penser de manière continue. Exemple 7.

  • Discours stylisé/stylistique : il rapporte les paroles des personnages telles qu’ils sont : écriture phonétique p.ex. cré=sacré Exemple 8.
  • Discours ironique ‘beau chapeau ?’= ironique, ridiculiser Exemple 9.
  • (^) Discours abstrait Les diplomates Exemple 10.
  • Discours référentiel Décrire l’horloge

Exemple 11.

  • Discours méta linguïstique
  • Est fondé dur la répétition du mot ‘vivante’ : attirer l’attention

2.3. La contiguïté du récit

= L’espace et le temps : le récit raconte une histoire qui est toujours inscrite dans une espace et un temps. L’action s’inscrit dans un lieu plus ou moins déterminé. Par exemple : les écrivains du territoire écrivent dans un lieu déterminé (de leur enfance) que n’est presque jamais ‘la ville’. Par exemple : Marcel Aymé -> monde du paysan.

2.6. 2L’espace

L’auteur décide l’importance qu’il accorde à l’espace.

  • Elle ne peut servir que de décor de la scène
  • mais elle peut aussi jouer un rôle essentiel dans le récit. Par exemple : la comédie de Charleroi de Drieu la Rochelle: le titre désigne l’importance accordé à espace. Il renvoie vers les événements de la première guerre mondiale. L’espace peut se charger d’une signification symbolique. p.ex. On associe le haut au ciel et le bas à l’enfer. La ville à la richesse et le village à la pauvreté, le dedans à la protection, et le dehors au danger. On parle de ses sentiments plutôt dans le dedans (la vie intime, le roman épistolaire, le monologue intérieur)

G. Bachelard- la poétique de l’espace : à la recherche des métaphores spatiales.

2.7. Le temps

  • Opposition entre le temps de l’histoire (TH) et le temps du récit (TR). Le temps de l’histoire = la totalité des événements dans un récit et leur succession dans l’ordre. Le temps du récit : l’ordre chronologique accordé par l’auteur à la narration de tous ces événements.
  • Anachronismes narratives : qui se rapporte au savoir du narrateur : L’analepse et le prolepse. L’analepse : est un retour en arrière par rapport à l’histoire des événements. Prolepse : retour en avant par rapport à l’histoire des événements. Il est au moment de la narration, mais raconte d’un moment du futur.
  • Il n’ y a pas de coïncidence de la durée entre le TH et le TR que dans le théâtre. Cette vision n’est pas partagé par tous les historiens. En tout cas, dans le théâtre les deux durées semblent les plus proches.
    • Dans le texte narratifs, il n’y a jamais coïncidence de durée.
  • 2 techniques :
    • Ellipse : l’auteur supprime une partie de l’histoire
      • Paralepse : l’auteur s’arrête de raconter un moment de l’histoire pour entrer le détail.

3. Les genres narratifs

Il y a 3 genres littéraire : roman, nouvelle, contes. La narratologie actuel ajoute celui de l’essai qui répond particulièrement à l’écriture en prose (au lieu d’en vers). Tous les 3 genres sont des genres à part en vers. Le contes et la nouvelle somme sous-genre du genre à part en vers : le roman. Mais il n’y a pas d’unanimité sur cette question.

2.4. Le roman, le conte et la nouvelle

2.8. Le roman:

  • Les caractéristiques Une écriture en prose :Au moyen âge le mot ‘roman’ renvoyait à une question de langue. On a appelé roman les œuvres écrits en langues vulgaires et pas en latin. Il finit à désigner des œuvres littéraires, au genre narratif bien important depuis le 19 ème^ siècle (romanticisme). Le

Le roman qui trouve son modèle dans la littérature espagnole -> Lazarillo de Tormes Raconte les aventures d’un picaro lancé dans des histoires très divers p.ex. Gil Blas- Lesage= le modèle du genre d. Le roman par lettres/ l’épistolaire Un roman qui emploi les lettres fictives comme moyen de construire une histoire. Les lettres= le véhicule Ce genre connaît son essor vers la fin du 17 ème^ siècle C’est pratiquer notamment par les femmes parce que l’écriture féminine est plus intime que l’écriture masculine. Le roman épistolaire est un journal intime~autobiographie, autofiction : insiste sur des épisodes de la vie privée/sexuelle P ;ex. Madame de Lafayette, Colette,, de Salm e. Le roman d’apprentissage = un récit de la formation/ transformation d’un personnage(un jeune homme ou une jeune femme) p.ex. l’éducation sentimentale- Flaubert f. Le roman historique Est un roman fondée sur un personnage par rapport à l’histoire. Le roman se mêle de la mémoire : roman de la mémoire est aussi un roman historique p.ex ; Chouans de Balzac : le titre fait référence à une révolution des paysan : un événement historique g. Le roman psychologique Un roman qui raconte l’âme du personnage, son intérieur : ses angoisses, inquiétudes, … p.ex. Adolphe de Constant h. Le roman policier Un roman au sein duquel un énigme joue un rôle, il y a un secret qu’il faut résoudre : secret +solution. Néanmoins il y a quelques sous-genres

  • Le roman à énigme : secret +solution
  • (^) Roman à suspense : l’accent est sur l’angoisse, la peur + il faut trouver une solution au secret. (tout ne cherche pas à évoquer l’angoisse et la peur)
  • Polar (et néo-polar) : le roman noire, s’intéresse à décrire les problèmes de la société, les difficultés individuelles et collectives, la violence du monde actuelle. L’aspect sociale est le plus important Secret +suspense+ dimension sociale p.ex. Mygale-Thierry Joncquet

2.9. La nouvelle

  • Des conteurs sont des auteurs des nouvelles.
  • ‘nouvelle’ vient de l’italien ‘novelare’= narrer. La nouvelle est un genre narratif, dans le sens de ‘à narrer’ : processus de l’ énonciation orale. Un genre littéraire qui veut s’approcher à l’orale (situation énonciative)
  • Les origines :
  • = très proche de la littérature orale, (à chaque récit correspond un narrateur différent) Moyen âge : le décaméron de Boccace comme modèle. il existe aussi dans la littérature française L’heptaméron de Marguérite de Navarre. Le premier récit : le cadre= le micro- histoire du narrateur. Groupe des voyageurs qui raconte des histoires comme passe-temps. Le récit deux : petit histoire encadré dans le récit générale => typique pour la littérature orale L’oralité disparaît petit à petit , mais il y a encore une survivance à l’orale. p.ex. les amants taciturnes-M. Tournait. Un autre exemple serait les 100 nouvelles du 15 ème^ siècle : le livre anonyme- les 100 Nouvelles, est un œuvre à modèle de Boccace. Ce titre nous indique que l’auteur racontera 100 histoires plutôt courte. En plus, ces 100 nouvelles se veulent ‘nouvelles’. Importance de la nouveauté. Même s’il suit le modèle de Boccace, ses histoires sont nouvelles, personne ne le connaît. Mais ce n’est pas vrai : beaucoup d’histoires, des nouvelles dans 100 nouvelles déjà existait et sont emprunté.

L’âge classique : ‘ las novelas ejemplares’ de cervantes. Le recueil français ‘nouvelles françaises exemplaires’ même imite le titre du recueil espagnol. -> le modèle espagnol domine.

19 ème^ siècle : est le siècle d’or de la nouvelle de France. Tous les écrivains s’adonne à cette écriture. P.ex ; Baudelaire. L’influence de la presse est omniprésent. Girardin écrit un journal ‘ la presse’, il est le premier d’introduire publicité dans son journaux pour baisser le prix, parce que ils étaient très chers. Les journaux sont chers, mais les livres sont encore plus chers. Pour cette raison, Girardin consacre aussi quelques pages à des œuvres litéraires. => naissance du roman feuilleton. Le fait de consacrer quelques pages à la littérature mène à la perfection de la nouvelle. Les journaux et les revues sont des moyens priviligiés, parce que il étaient les moyens par excellence de diffusion de la nouvelle => expansion.

  • Il apparaît des nouvelles de toute sorte. La nouvelle accueillent aussi la fantastique. On nomme les écrivains du fantastique des ‘fantastiqueurs’. P.ex. Guy de Maupassant- le Horla. Le titre est un mot inventé par l’écrivain qui est composé de deux mots ‘hors’ et ‘là’. C’est un récit d’un personnage étrange qui a des experiences hors de la commun (de la raison et de la commun). Le fantastique est l’irruption brusque dans la réalité d’un événement étrange qui sort de ces lois logiques. La fantastique apparaît notamment pendant la nuit, quand on s’endort. Quelque chose d’extra-ordinaire se passe et le personnage réagit. Dont ce que suit un série d’événement qui rend le personnage fou, parce qu’il ne retrouve pas une explication logique. La folie est un recours courant pour donner des explications à ces choses étranges. Il y a deux types de folie. ■ La fantastique étrange : quand on donne une explication à la fin du récit. par exemple dans ‘le Horla’. à la fin de l’histoire le narrateur dit ‘mon personnage est fou ‘

Le petit prince est un conte pour adultes. S’ajoute sur le registre littéraire, symbolique, interprétatif. Il trouve ses sources dans la tradition orale.

  • Le conte facétieux : les personnages sont très souvent des animaux. Ce type de conte est très proche du fable
  • Le conte philosophique : un conte qui propose un enseignement, sous le mode de la satire. P.ex. Candide- de Voltaire
  • (^) Le conte fantastique : conte qui joue sur l’insolite, l’étrange, sur ce qui est surprenant à l’intérieur d’un cadre qui se veut réaliste. P.ex. Viller de l’isle-Adam : est un idéaliste, il aime la philosophie. Il avait écrit beaucoup de textes fantastique, dont des contes intitulés ‘ véra ’ (l’histoire d’une morte qui revient)

2.11. L’essai

  • type de texte en prose qui tente le traitement d’un ou plusieurs sujet sans les épuiser totalement.
  • Du côté de la pensée, de la réflexion, de la discussion. Par exemple : Montaigne.
  • sujets de tous le temps, de tous les lieux : Dans toute essai les pensées de l’auteur. Le sujet n’est pas fermé parce que c’est un texte ouvert, le thème traité n’est jamais épuisé. C’est un genre qui n’épuise jamais le sujet,
  • ce genre joue énormément sur l’interaction auteur-lecteur. C’est un style qui cherche à faire que le lecteur participe dans la discussion de l’idée. Lecteur est appelé à réfléchir, à penser, à discuter à partir des idées.
  • Très marqué par la subjectivité de l’auteur. Il dit ‘je’ : donc il parle de ses idées, de ses pensées, subjectivité. Il cherche à convaincre son lecteur : Effet = convaincre, que ce qui je dis est plus complet, plus valable que ce que les autres ont dit. la science avance. Développer esprit critique, chercher à savoir argumenter.

2.5.Du roman traditionnel à l’éclatement des genres

Auteurs et textes représentatifs du narratif français contemporain

1. La nouvelle d’un poète : La fanfarlo-Baudelaire (1821-1867)

1. Biographie

Charles Baudelaire est un auteur de la littérature universelle, un des grands de l’histoire de la littérature française. Il est connu notamment comme poète. Par exemple ‘Les fleurs du mal’ (1857) est un recueil traduit dans presque toutes les langues. Mais il est aussi un grand nouvelliste avant d’être un célèbre poète. IL existe aussi pas mal de biographies sur sa figure. Il était un enfant très révolté. Son père est mort quand il est très petit, sa mère va se remarier et ce mariage provoque chez l’enfant une terrible douleur. Comme il était nouvelliste il avait le goût du texte bref particulièrement de la figure du conteur: E. Poe. En lisant Poe, Baudelaire retrouve chez l’américain ce que Baudelaire appelle l’art de la narration. Baudelaire sent une énorme admiration pour Poe. Baudelaire n’a jamais dit les délices de Balzac, … il y a avait de très grands romanciers qui étaient plus lus. Il doit faire bref, le poète comme le nouvelliste doit concentrer, condenser peu de personnages, choisir ses mots, ne pas faire de longues descriptions, parce qu’il n’a pas de temps, de pages, de feuilles. Textes narratives : avant ‘les fleurs du mal’ 1847 : ‘La fanfarlo’ (Ch. Defayis) texte que Baudelaire signe sous un pseudonyme (Defayis). On peut retrouver certains aspects dans la poétique de Baudelaire que le nouvelliste Baudelaire avait déjà développé dans le texte la Fanfarlo et pour ça ce texte est intéressant. (toujours dans les œuvres complètes de Baudelaire) : édition Gallimard, dans la collection de la Pléiade, est la meilleure édition). Dans Le fanfarlo i lreste conforme aux règles de style et de composition de breveté de la nouvelle. l’édition le plus long de ce texte compte 47 pages, c’est donc un texte très court.

2. La Fanfarlo

Le Fanfarlo : regain d’actualité, d’intérêt : les personnes qui s’intéressent à la littérature : réédition moins chère. Editions actuelles. (par exemple : le Fanfarlo seule se vend mal, donc on va mettre un autre histoire, plus connu, dans le même livre). On parle du fanfarlo aux certains congrès, séminaires, université. C’est donc une écriture très dense et concentré : La concentration se manifeste par exemple au niveau des personnages : il y a peu de personnages : Madame Cosmelly, monsieur Cosmelly, La Fanfarlo, Samuel. Pourtant les personnages les plus important sont La fanfarlo et Samuel : il n’y a que deux personnage qui tirent fondamentalement l’attention. Contrairement au roman du 19 ème^ siècle où nous rencontrent beaucoup de personnages : p. ex. Balzac : il a voulu décrire la comédie humaine. C’est un genre réaliste : la nouvelle par opposition au conte développe des traits vraisemblable. Néanmoins, la nouvelle peut aussi être fantastique (Mérimé,…). Baudelaire penche du côté de la réalité. À lire ‘La Fanfarlo’ tout lecteur constate que Baudelaire a voulu raconter une histoire réelle, il y jouent beaucoup de signes qui viennent prouver que Baudelaire cherche à créer la crédibilité chez son lecteur. Les origines du genre : se trouvent dans ‘l’orale’. Il est encore possible de voir les origines du genre dans la Fanfarlo. C’est une histoire isolé, non pas encadré (parce qu’on a besoin de plusieurs histoires si c’est un encadré Le final ouverte est un trait caractéristique du genre. Finale ouverte= caractéristqiue du genre. Les nouvellistes vont cultiver ce type de finale, surtout à partir du 19 ème^ siècle : c’est une nouvelle qui n’offre pas à la fin une solution, ou une situation unique concernant l’histoire des personnages. Dans les nouvelles il est rarissime de trouver une finale fermé. Laisse pour suspense Résumé de la fanfarlo