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correction exo devoir, Exercices de Mathématiques

correction d'un dm de mathématiques

Typologie: Exercices

2022/2023

Téléchargé le 21/03/2025

june-stomson
june-stomson 🇫🇷

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bg1
DM03_24-25_cor.doc
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
calcul
→
allumette

définition

définition

définition
DM n°2 : Eléments de correction
Exercice :
= θ
2
f Im(f) Ker(f)
Etant donné qu’il s’agit d’une équivalence, il est nécessaire d’effectuer deux tableaux « S | D ».
= θ
2
f Im(f) Ker(f)
S D
Soit
u
=
a E, u f(a)
=
u f(a)
= =
2
f(u) f(f(a)) f (a)
=
2
f(u) f (a)
et
= θ
2
f
=
E
f(u) 0
=
E
f(u) 0
Keu
r(f)
Im(f),u u
Ker(f)
Im(f) Ker(f)
ISSU DU
TABLEAU
S | D
REDACTION TRANSFORMATIONS
S Supposons que :
= θ
2
f
. S = hypothèse
S Soit
u
alors S = donnée
D
=
a E, u f(a)
DS
donc
S D
= =
2
f(u) f(f(a)) f (a)
DS
Or, par hypothèse,
S
= θ
2
f
S = hypothèse
donc
D
=
E
f(u) 0
DS
et par conséquent
S D
Keu
r(f)
DS
On en déduit donc que :
S D
Im(f) Ker(f)
D = conclusion
ce qui prouve que
S D
2
f Im(f) Ker(f)
= θ
conclusion finale
« Chaîne » du raisonnement
: S = hyp. S = donnée (DS) (DS) S = hyp. (DS) (DS) D = conclusion
pf3
pf4
pf5

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calcul

allumette

définition

définition

définition

DM n°2 : Eléments de correction

Exercice :

= θ ⇔ ⊂

2

f Im(f) Ker(f)

Etant donné qu’il s’agit d’une équivalence, il est nécessaire d’effectuer deux tableaux « S | D ».

= θ  ⊂

2

f Im(f) Ker(f)

S D

Soit

u Im(f) ∃ ∈ =

a E, u f(a)

u f(a) = =

2

f(u) f(f(a)) f (a)

2

f(u) f (a) et = θ

2

f

E

f(u) 0

E

f(u) 0 ∈

u Ker(f)

∀u ∈ Im(f),u ∈Ker(f)

Im(f) ⊂Ker(f)

ISSU DU

TABLEAU

S | D

REDACTION TRANSFORMATIONS

S

Supposons que : = θ

2

f.

S = hypothèse

S

Soit

u Im(f) alors S = donnée

D

a E, u f(a) DS

donc

S D = =

2

f(u) f(f(a)) f (a) DS

Or, par hypothèse ,

S

= θ

2

f

S = hypothèse

donc

D

E

f(u) 0 DS

et par conséquent

S D

u Ker(f) DS

On en déduit donc que :

S D

Im(f) ⊂Ker(f) D = conclusion

ce qui prouve que

S D

2

f = θ  Im(f) ⊂ Ker(f)

conclusion finale

« Chaîne » du raisonnement : S = hyp. S = donnée (DS) (DS) S = hyp. (DS) (DS) D = conclusion

allumette

définition

définition

définition

Réciproquement,

⊂  = θ

2

Im(f) Ker(f) f

S D

Soit ∈

u E

f(u) Im(f)

f(u) Im(f) et Im(f) ⊂Ker(f) ∈

f(u) Ker(f)

f(u) Ker(f)

2

E

f (u) 0

2

E

u E , f ( )u 0 = θ

2

f

ISSU DU

TABLEAU

S | D

REDACTION TRANSFORMATIONS

S

Supposons que Im(f) ⊂Ker(f). S = hypothèse

S Soit

u E alors S = donnée

D

f(u) Im(f) DS

Or, par hypothèse ,

S

Im(f) ⊂Ker(f) S = hypothèse

donc

D

f(u) Ker(f) DS

On en déduit alors que

S D

2

E

f (u) 0

DS

et par conséquent

S D

= θ

2

f

D = conclusion

ce qui prouve que

S D

⊂  = θ

2

Im(f) Ker(f) f

conclusion finale

« Chaîne » du raisonnement : S = hyp. S = donnée (DS) S = hyp. (DS) (DS) D = conclusion

2.a) ∀ ∀∀

x ∈ ∈∈

r ,

0

0 0

A (x) = (x − 1) = 1 = ε (x) donc

0 0

A = ε.

1 1 0

A (x) = x − 1 = ε (x) − ε (x) donc

1 1 0

A = ε − ε

2 2

2 2 1 0

A (x) = (x − 1) = x − 2 x + 1 = ε (x) − 2 ε (x) + ε (x)donc

2 2 1 0

A = ε − 2 ε + ε.

ère

sol. : Soit λ λ λ ∈ ℝ

3

1 2 3

( , , ) tel que λ + λ + λ =

1 1 2 2 3 3 E

A A A 0 alors :

∀∀∀∀ x ∈∈∈∈ r ,

2

1 2 3

λ + λ (x − 1) + λ (x − 2 x + 1) = 0 d’où ∀∀∀∀ x ∈∈∈∈ r ,

2

1 2 3 2 3 3

( λ − λ + λ ) + λ( − 2 λ ) x + λ x = 0.

Le polynôme

2

1 2 3 2 3 3

x ֏ ( λ − λ + λ ) + λ( − 2 λ ) x + λ x est donc le polynôme nul. Ainsi,

1 2 3

2 3

3

λ − λ + λ = 

λ − λ =

λ =

d’où

1 2 3

λ = λ = λ = 0. La famille

0 1 2

B ’ = A ,A ,A est donc libre. Or card( B ’) =dim Edonc

0 1 2

B ’ = A ,A ,A est une

famille libre maximale dans E.

0 1 2

B ’ = A ,A ,A est donc une base de E.

ème

sol. :

rg ( ) rg 0 1 2 3

B

B. Ainsi,

0 1 2

dim Vect( ’) = rg A ,A ,A = 3 =dim(E)

B

B. Or Vect( B ’) ⊂E

donc Vect( B ’) = E

=. Or card( B ’) =dim Edonc

0 1 2

B ’ = A ,A ,A est une famille génératrice minimale de E donc

une base de E.

ème

sol. : La famille { }

0 1 2

B ’ = A ,A ,A où

k

k

A : x ֏ (x −1) est une famille de polynômes non nuls de degrés deux

à deux distincts. Elle forme donc une famille libre de E. card( B ’) = 3 =card(E), elle est donc de cardinal maximal.

0 1 2

B ’ = A ,A ,A est donc une base de E.

2.b) ü ∀∀∀∀ x ∈∈∈∈ r ,

0

0 0

f(A )(x) = (x − 1) = 1 = A (x) donc

0 0

f(A ) = A .

1 1 1

f(A )(x) = A (x) − (x − 1) A (x) = (x − 1) − (x − 1) = 0 donc

1 E

f(A ) = 0

2 2 2

2 2 2 2

f(A )(x) = A (x) − (x − 1) A (x) = (x − 1) − 2 (x − 1) = − (x − 1) = − A (x) donc

2 2

f(A ) = − A .

Ainsi :

0 0 0 diag(1,0, 1)

3.a) ∀∀∀∀ x ∈∈∈∈ r ,

0

0 0

A (x) = (x − 1) = 1 = ε (x) donc

0 0

A = ε .

1 1 0

A (x) = x − 1 = ε (x) − ε (x) donc

1 1 0

A = ε − ε

2 2

2 2 1 0

A (x) = (x − 1) = x − 2 x + 1 = ε (x) − 2 ε (x) + ε (x) donc

2 2 1 0

A = ε − 2 ε + ε .

d’où

P 0 1 2

Rappel : La matrice de passage de B à B ’correspond à la matrice que l’on forme " naturellement " lorsqu’on veut

calculer le rang de la famille

0 1 2

B ’ = A ,A ,A dans la base

0 1 2

B = ε , ε ,ε (c.f. 2.a) 2

ème

sol.).

3.b) † 1

ère

sol. (cours de BCPST 1) :

rg(P) rg 0 1 2 3

donc P est inversible.

ère

sol. (cours BCPST 2) : En tant que matrice de passage d’une base à une autre, P est nécessairement inversible.

3.c) † Il convient maintenant de calculer

1

P

- Méthode « analytique » : (« remplissage » en lignes)

x 1 1 1 x ' x x' y' z' z' z x' 1 1 1 x

y 0 1 2 y' y y' 2 z' y' y 2 z y' 0 1 2 y

z 0 0 1 z' z z' x' x (y 2 z) z x y z z' 0 0 1 z

- Méthode « vectorielle » : (« remplissage » en colonnes)

= ε ε =  

= ε − ε ⇔ ε = + ε = +

 

= ε − ε + ε ε = + ε − ε = + + − = + +

0 0 0 0

1 1 0 1 1 0 1 0

2 2 1 0 2 2 1 0 2 1 0 0 2 1 0

A A

A A A A

A 2 A 2 A 2 (A A ) A A 2 A A

Ainsi :

1

P 0 1 2

Vérification avec GeoGebra : P = {{1, -1, 1}, {0, 1, -2}, {0, 0, 1}} puis P^(-1)

† Après calculs ( à détailler sur la copie ) :

1

P M P 0 1 2 0 0 2 0 1 2 0 0 0

Vérification avec GeoGebra : M = {{1, 1, 0}, {0, 0, 2}, {0, 0, -1}} puis P^(-1) * M * P.

† On constate ainsi que :

1

P M P diag(1,0, 1)

Phrase "standard" à écrire en conclusion :

M est donc diagonalisable par l’intermédiaire de la matrice de

passage P selon la formule de changement de base :

1

P M P

−−−−