Docsity
Docsity

Prépare tes examens
Prépare tes examens

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity


Obtiens des points à télécharger
Obtiens des points à télécharger

Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium


Guides et conseils
Guides et conseils


Notes de mécanique - correction 2, Notes de Physique

Notes de sciences physiques sur la mécanique - correction 2. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: exercices, Référentiel d’étude, Repère de projection, Bilan des forces extérieures.

Typologie: Notes

2013/2014

Téléchargé le 19/03/2014

Kilian_Te
Kilian_Te 🇫🇷

4.4

(84)

681 documents

1 / 7

Toggle sidebar

Cette page n'est pas visible dans l'aperçu

Ne manques pas les parties importantes!

bg1
1
Université Abdelmalek Essaâdi Année universitaire 2012/13
Faculté des Sciences Filière SMPC
Tétouan Semestre S1
Module Physique 1
TD de Mécanique
Corrigé de la série N°4
Exercice 1:
On supposera que
θ = ω
est une constante
0
>
. Les deux référentiels qui
interviennent sont: le référentiel absolu
(Oxyz)
et le référentiel relatif
1 1 1 1 1
.
Figure 1
On rappelle que d’après l’exercice 3 de la série 3, on obtient en remplaçant
θ = ω
et
0
θ =
:
1 1
R 1 x
(M) x e
γ =
et
1 1
2
ee 1 1 x z
(R / R ) x e 2 e
γ = ω + λ
. Le calcul de l’accélération de
Coriolis donne:
(
)
1 1 1 1
c 1 1 R z 1 x 1 y
(R / R) 2 R / R v (A) 2 e x e 2 x e
γ = = ω = ω
. Par composition
des accélérations, il vient:
1
R R ee 1 c 1
(M) (M) (R / R ) (R / R)
γ = γ + γ + γ
. Soit
(
)
1 1 1
2
R 1 1 x 1 y z
(M) x x e 2 x e 2 e
γ = ω + ω + λ
.
1)
Référentiel d’étude :
(Oxyz)
galiléen
Système étudié : point matériel M
Repère de projection : base mobile
(
)
1 1 1
x y z
e , e , e

Bilan des forces extérieures :
o Poids :
1
z
P mg mge
= =
Tube
M
θ
1
z
e
θ
1
y
1
x
1
y
e
1
x
e
O
z
e
y
e
x
e
x
z
y
1
z
pf3
pf4
pf5

Aperçu partiel du texte

Télécharge Notes de mécanique - correction 2 et plus Notes au format PDF de Physique sur Docsity uniquement!

Université Abdelmalek Essaâdi Année universitaire 2012/ Faculté des Sciences Filière SMPC Tétouan Semestre S

Module Physique 1 TD de Mécanique Corrigé de la série N°

Exercice 1: On supposera que θ = ω^ est une constante > 0. Les deux référentiels qui interviennent sont: le référentiel absolu ℜ(Oxyz) et le référentiel relatif ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1.

Figure 1

On rappelle que d’après l’exercice 3 de la série 3, on obtient en remplaçant θ = ω^ et θ =^0 : γ^  (^) R 1 (M) =x e^  1 x 1 et γ^  (^) ee (R / R) 1 = −x 1 ω^2 ex 1 + 2 eλz^1. Le calcul de l’accélération de

Coriolis donne: γ c (R / R) 1 = 2 Ω ( R / R 1 ) ∧ v R 1 (A) = 2 ωe z 1 ∧ ^ x e 1 x 1 = 2 ωx e 1 y 1

  (^). Par composition

des accélérations, il vient: γ^  (^) R (M) = γ (^) R 1 (M) + γ (^) ee (R / R) 1 + γ^ c (R / R) 1. Soit

γ (^) R (M) = (^) ( x 1 − ω^2 x 1 ) e (^) x 1 + 2 ωx e (^1) y 1 + 2 eλz 1

  • Référentiel d’étude : ℜ(Oxyz) galiléen
  • Système étudié : point matériel M
  • Repère de projection : base mobile (^) ( e^ x 1 , e (^) y 1 , ez 1 )
  • Bilan des forces extérieures : o Poids : P = mg = −mgez 1

Tube

M

(^1) θ ez

θ

y 1

x 1

ey 1

ex 1

O

e z

e y

e x

x

z

y

z 1

o Réaction du tube : R = R (^) y 1 e (^) y 1 +R (^) z 1 ez 1

( R (^) x 1 = 0 car pas de frottement) o Force : F = −Kx e 1 x 1

Par application du principe fondamental de la dynamique, il vient:

P + R + F = m γ R(M)

Soit après projection des vecteurs sur les axes du repère (^) ( e^ ^ x 1 , e (^) y 1 , e^ z 1 ):

−mge (^) z 1 + R (^) y 1 e (^) y 1 + R (^) z 1 ez 1 − Kx e 1 x 1 = m x ( 1 − ω^2 x 1 )ex 1 + 2m ωx e (^1) y 1 + 2m eλz 1

D’où les trois équations suivantes :

( ) 1 1

2 1 1 1 y 1 z

Kx m x x (1) R 2m x (2) mg R 2m (3)

− = − ω   =^ ω − + = λ 

a) L’équation différentielle du mouvement s’obtient à partir de l’équation (1) ci-dessus.

Elle s’écrit : x 1 2 K x 1 0 m

− ^ ω −  =  (^)  . C’est une équation différentielle homogène linéaire de

second ordre et à coefficients constants. Sa résolution permet d’obtenir la loi horaire du mouvement x (t) 1.

b) Les équations (2) et (3) permettent de calculer les composantes de la réaction :

1 1

y 1 z

R 2m x R mg 2m

^ =^ ω  (^) = + λ 

. La composante R (^) z 1 se calcule directement, l’autre R (^) y 1 nécessite la

connaissance de x^1 qui s’obtient par dérivation temporelle de x (t) 1 , solution de (1).

  1. Posons : K^20 m

= ω , l’équation différentielle du mouvement s’écrit alors :

x 1 − ω − ω ( 2 20 )x 1 = 0 (4)

  • ω > ω 0 :

L’équation caractéristique associée à (4) s’écrit : r 2 + ω − ω( 20 2 )= 0. Ses deux solutions

sont réelles: r 1 = − ω − ω^2 02 et r 2 = ω − ω^2 20. La solution générale de l’équation (4)

s’écrit alors :

(^2 20) t 2 20 t x (t) 1 Ae Be = −^ ω −ω^ + ω −ω où les deux constantes A et B se calculent à

l’aide des conditions initiales. Calculons x^1 pour exprimer la condition initiale sur la

vitesse. Par dérivation par rapport au temps de x (t) 1 , il vient: 2 2 2 20 t^2 22 20 t x (t) 1 A 0 e B 0 e  (^) = − ω − ω −^ ω −ω^ + ω − ω ω −ω. Les conditions initiales sont telles que :

Les deux référentiels qui interviennent sont: le référentiel absolu ℜ(Oxyz) et le référentiel relatif ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1. ℜ (Oxyz) est galiléen alors que ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1 est non

galiléen. Ω ( R / R 1 ) = ωez 1

avec ω = cste > 0.

  1. Energie mécanique du système M dans le référentiel non galiléen ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1. Par définition de l’énergie mécanique, on a : E (^) m (M / R ) 1 = E (M / R )p 1 + E (M / R )c 1 , où

E (M / R ) c 1 est l’énergie cinétique et E (M / R )p 1 l’énergie potentielle.

  • Calcul de l’énergie cinétique :

Par définition, on a : (^1)

2 c 1 R E (M / R ) 1 m v (M) 2

= ^. Calculons la vitesse relative v^ ^ R 1 (M).

Pour cela exprimons le vecteur position OM

dans la base (^) ( e^ x 1 , ey 1 , e^ z 1 ). En utilisant la

relation de Chasles, il vient : OM = OA +AM

. Mais OA =bex 1

et AM = b cos( )e ( θ (^) x 1 + sin( )eθ y 1 )

, ce qui donne : OM = b 1( + cos( ) eθ ) x 1 + b sin( )eθ y 1

. La

dérivation de ce vecteur par rapport au temps dans ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1 donne :

1 1 1 1

R x y R

v (M) dOM b sin( )e b cos( )e dt

= = − θ θ + θ θ

 (^)   (^)  . D’où

c 1 (^2 2 2 2 2 2 ) E (M / R ) 1 m b sin ( ) b cos ( ) 2

= θ^ θ + θ^ θ , soit : E (M / R ) c 1 1 mb^2 2

= θ^.

  • Calcul de l’énergie potentielle: Les forces qui s’appliquent au système, point matériel M, comprennent :
  • Le poids : P = mg = −mgez 1
  • La réaction : R =R (^) z 1 ez 1

(car pas de frottement)

  • La force d’inertie d’entraînement: Fie = − m γe ( R / R 1 )

Comme il n’y a pas de translation de ℜ 1 (O x y z ) 1 1 1 1 par rapport à ℜ(Oxyz) , l’accélération

d’entraînement se réduit à γ e ( R / R 1 ) = ω ez 1 ∧ ^ ωe z 1 ∧OM

. Avec ω ez 1 ∧

ω ez 1 ∧ OM = ωe (^) z 1 ∧ ^ b 1 + cos( ) eθ (^) x 1 + b sin( )eθ (^) y 1 = −b sin( )e θ (^) x 1 + b ω 1 + cos( ) eθ y 1

, il

vient: γ^  e ( R / R 1 ) = ωe ^ z 1 ∧  − ω b sin( )eθ  x 1 + b ω ( 1 + cos( ) eθ ) y 1 = − ωb 2 ( 1 + cos( ) eθ ) x 1 − b ω^2 sin( )eθy 1

D’où F ie^ =^ mb^ ω^2 (^1 +^ cos( ) eθ^ ) x^1 +^ mb^ ω^2 sin( )eθ y 1

  • La force d’inertie de Coriolis : Fic = −m γ (^) c (R / R) 1

L’accélération de Coriolis est :

γ^ c ( R / R 1 ) = 2 ωe z 1 ∧  − θb ^ sin( )eθ x 1 + b θ^ cos( )eθ y 1 = −2b ωθ^ cos( )eθ ^ x 1 − 2b ωθ^ sin( )eθy 1. D’où

Fic = 2mb ωθ cos( )eθ (^) x 1 + 2mb ωθ sin( )eθ y 1

Par définition de l’énergie potentielle d’un système observé dans un référentiel non

galiléen, on a : p^1 ie ic

dE (M / R ) P(P) P(R) P(F ) P(F ) dt

  • Calcul de la puissance du poids : Par définition, on a : P(P) = P.v (^) R 1 (M) = −mge. (^) z 1 ( − θb sin( )eθ (^) x 1 + b θ cos( )eθ y 1 )

⇒ P(P) = 0

  • Calcul de la puissance de la réaction : On a : P(R) = R.v (^) R 1 (M) = R (^) z 1 e .z 1 ( − θb sin( )eθ (^) x 1 + b θ cos( )eθ y 1 )

⇒ P(R) = 0

  • Calcul de la puissance de la force d’entraînement : On a : P(F )ie = F .vie R 1 (M) = (^) ( mb ω^2 ( 1 + cos( ) eθ (^) ) x 1 + mb ω^2 sin( )eθ (^) y (^1) ). (^) ( − θb sin( )eθ (^) x 1 + b θ cos( θ)ey 1 )

P(F )^ ie^ = −mb 2 ω θ^2 ^ sin( )θ.

  • Calcul de la puissance de la force de Coriolis: On a : P(F )ic = F .vic R 1 (M) = (^) ( 2mb ωθ cos( )eθ (^) x 1 + 2mb ωθ sin( )eθ (^) y 1 ) .( − θb sin( )eθ (^) x 1 + b θ cos( )eθ y 1 )

P(F ) ic = 0

(Résultat qui était prévisible en remarquant que la force de Coriolis est orthogonale à la vitesse relative).

La définition de l’énergie potentielle vue ci-dessus, permet maintenant d’écrire : dE (M / R ) p (^1) mb (^2 2) sin( ) dt

= ω θ^ θ. Par intégration par rapport au temps, on obtient alors: E (M / R )p 1 = −mb 2 ω^2 cos( )θ + cste. La constante peut être prise égale à zéro car seules

les variations de l’énergie potentielle sont importantes.

Finalement, l’énergie mécanique est : Em (M / R ) 1 1 mb 2 2 mb 2 2 cos( ) 2

= θ −^ ω θ.

  1. Le système étant conservatif, car il ne subit aucune force dissipative (aucun frottement), l’énergie mécanique est donc stationnaire. Em (M / R ) 1 = cste. Par

dérivation par rapport au temps, on obtient : dE^ m^ (M / R )^1 dt

(^2) ( ) 2 2 (^1) mb 2 mb sin( ) 0 2

θθ +^ ω θ^ θ =. Cette dernière équation se simplifie en :

θ θ + ω  ( 2 sin( )θ (^) ) = 0. Le cas intéressant correspond à θ ≠^0. D’où θ + ω^2 sin( )θ = 0. Cette

équation différentielle est celle d’un pendule oscillant à grandes amplitudes. Elle admet une solution analytique qu’il n’y a pas lieu de présenter ici. Nous considérons alors seulement son approximation dans le cas des petites oscillations, auquel cas : sin( )θ  θ et l’équation différentielle devient linéaire de second ordre à coefficients

constants. Elle s’écrit sous la forme : θ + ω θ =^2 . L’équation caractéristique associée à cette équation différentielle est : r 2 − i 2 ω^2 = 0. Elle admet deux racines complexes conjuguées : r 1 = − ωi et r 2 = ωi. La solution de

l’équation différentielle s’écrit alors : θ(t) = A cos ( ωt ) + Bsin ( ωt ), où A et B sont deux

constantes identifiées par les conditions initiales. On pourra toujours écrire la

solution sous la forme compacte : θ(t)^ =^ Csin^ ( ω + ψt^ ), où C représente l’amplitude des

oscillations et ψ la phase à l’origine des dates.

  1. Si b = 0 , l’énergie potentielle devient : E (M / R) p = ax^2. L’énergie mécanique est :

E m (M / R) = E (M / R)p + E (M / R)c. D’où 2 2 m E (M / R) 1 mx ax 2

= ^ +.

Notre système est conservatif en l’absence de toute force de frottement, son

énergie mécanique est stationnaire. D’où dE^ m(M / R)^0 dt

(^1) m 2xx 2axx x mx 2ax 0 2

Le cas intéressant est celui pour lequel, il y a mouvement, c’est-à-dire x ≠ 0. L’équation différentielle du mouvement s’écrit alors : mx + 2ax = 0. Il s’agit d’une équation différentielle homogène linéaire de second ordre et à coefficients constants. Son intégration passe par la recherche des solutions de l’équation

caractéristique associée. En posant 2 2a m

ω = , cette dernière s’écrit: r^2 + ω^2 = 0. Ses

racines sont : r 1 = − ωi et r 2 = ωi. Il s’ensuit la solution de l’équation différentielle sous

la forme générale suivante: x(t) = A cos( ωt) + Bsin( ωt). Pour trouver les constantes A et B , on applique les conditions initiales. Pour cela dérivons d’abord x(t) par rapport à

t , il vient : x(t)^ = −A ω cos( ωt) + B ω sin( ωt). Les constantes A et B doivent: x(0) = A = x 0 et x(0) = − A ω = 0. Ce qui donne x(t) = x cos( 0 ωt).