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Riassunto degli articoli obbligatori per esami di francese del professor. Druetta, Schemi e mappe concettuali di Lingua Francese

Riassunto discorsivo dei 5 articoli obbligatori da portare per l'esame orale di lingua francese I (LM38) con il professor. Ruggero Druetta. Articoli: -POUR EN FINIR AVEC HOFSTEDE, Yves Livian -LE FRANÇAIS ET LE JARDIN, Henri Van Lier -L'ITALIEN ET L'ESTRADE,Henri Van Lier -LES PALIMPSESTES VERBAUX, Robert Galisson -LA RENCONTRE DES CULTURES : S’ORGANISER POUR OEUVRER ENSEMBLE, Philippe D’Iribarne

Tipologia: Schemi e mappe concettuali

2020/2021
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Caricato il 18/05/2022

Amélie-uni
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POUR EN FINIR AVEC HOFSTEDE
Yves Livian
Critiques a Hofstede et Ph. d'Iribarne
Notre communication n'avait pour but que de rappeler quelques pistes adaptées à un public
francophone et d'inciter les chercheurs à tourner définitivement la page de ces approches, afin
de répondre aux réalités si mouvantes du management international.
La recherche en matière de management interculturel souffre de nombreuses difficultés et
malgré tout le modèle canonique, principalement tiré des enquêtes de G. Hofstede, reste
dominant.
La mondialisation rend les recherches en matière de management interculturel plus nécessaires
que jamais « Comment négocier avec les partenaires étrangers ? » « Comment établir des
modes de management efficaces dans les pays d'implantation ? »
Nous nous proposons donc, dans cette communication, de faire le point sur les impasses
actuelles des recherches interculturelles et d'esquisser des pistes de solution, en adoptant une
perspective prenant en compte les travaux anglophones mais également les travaux
francophones.
Deux éléments sont dominants : d'une part, le concept de culture, fragile et incertain, est
surutilisé ; d'autre part, son opérationnalisation est souvent étroite et discutable.
Le fragile concept de culture est ensuite surutilisé par la recherche en management. La
"culture" (nationale dans les recherches en management international, nous y reviendrons) est
érigée le plus souvent en variable indépendante, dont on cherche à étudier (et le plus souvent
mesurer) l'impact sur une autre variable. Les chercheurs étudient les effets de la culture sur les
comportements au travail, l'éthique, le leadership, la constitution d'équipes, la négociation, les
conflits, etc. Des applications importantes ont eu lieu en marketing, depuis déjà longtemps
Supposer un lien direct et mesurable entre la culture nationale et n'importe quelle variable de
gestion reste un pari très risqué, que le courant dominant en recherches "cross-culturelles"
réitère avec persévérance.
D'une part, la culture nationale est vue comme découpable en valeurs isolées sans articulation
ni cohérence. D'autre part, elle est conçue comme correspondant par miracle aux frontières de
la nation (la culture française, allemande…), sans considération des variations internes, tant
géographiques que sociales.
L'oeuvre de G. Hofstede est le symbole d'une "culture nationale" homogène, statique, existant
en soi, érigée en facteur explicatif principal ou unique.
Il n'est pas question de s'acharner sur G. Hofstede et de remplacer une utilisation sans doute
excessive de ses résultats par un opprobre généralisé. Par contre, au-delà de ce cas spécifique,
c'est l'ensemble des faiblesses de la recherche.
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POUR EN FINIR AVEC HOFSTEDE

Yves Livian Critiques a Hofstede et Ph. d'Iribarne − Notre communication n'avait pour but que de rappeler quelques pistes adaptées à un public francophone et d'inciter les chercheurs à tourner définitivement la page de ces approches, afin de répondre aux réalités si mouvantes du management international. − La recherche en matière de management interculturel souffre de nombreuses difficultés et malgré tout le modèle canonique, principalement tiré des enquêtes de G. Hofstede, reste dominant. − La mondialisation rend les recherches en matière de management interculturel plus nécessaires que jamais « Comment négocier avec les partenaires étrangers? » « Comment établir des modes de management efficaces dans les pays d'implantation? » − Nous nous proposons donc, dans cette communication, de faire le point sur les impasses actuelles des recherches interculturelles et d'esquisser des pistes de solution, en adoptant une perspective prenant en compte les travaux anglophones mais également les travaux francophones. − Deux éléments sont dominants : d'une part, le concept de culture, fragile et incertain, est surutilisé ; d'autre part, son opérationnalisation est souvent étroite et discutable. − Le fragile concept de culture est ensuite surutilisé par la recherche en management. La "culture" (nationale dans les recherches en management international, nous y reviendrons) est érigée le plus souvent en variable indépendante, dont on cherche à étudier (et le plus souvent mesurer) l'impact sur une autre variable. Les chercheurs étudient les effets de la culture sur les comportements au travail, l'éthique, le leadership, la constitution d'équipes, la négociation, les conflits, etc. Des applications importantes ont eu lieu en marketing, depuis déjà longtemps − Supposer un lien direct et mesurable entre la culture nationale et n'importe quelle variable de gestion reste un pari très risqué, que le courant dominant en recherches "cross-culturelles" réitère avec persévérance. − D'une part, la culture nationale est vue comme découpable en valeurs isolées sans articulation ni cohérence. D'autre part, elle est conçue comme correspondant par miracle aux frontières de la nation (la culture française, allemande…), sans considération des variations internes, tant géographiques que sociales. − L'oeuvre de G. Hofstede est le symbole d'une "culture nationale" homogène, statique, existant en soi, érigée en facteur explicatif principal ou unique. − Il n'est pas question de s'acharner sur G. Hofstede et de remplacer une utilisation sans doute excessive de ses résultats par un opprobre généralisé. Par contre, au-delà de ce cas spécifique, c'est l'ensemble des faiblesses de la recherche.

Critiqués à l'œuvre de Hofstede:

  1. réification de la culture nationale
  2. c'est le discours idéologique masqué derrière ses résultats. D'une part, la culture est un ensemble déterminant et aux frontières nettes. La culture est vue comme une essence profonde, qui conditionne fortement l'individu.
  3. les lacunes épistémologiques et méthodologiques de l'enquête de G. Hofstede. Est-il probant d'interroger des individus pour étudier des phénomènes collectifs? Quelle validité ont des réponses sorties de leur contexte social? Comment accepter que les dimensions de genre, de génération ou de groupe social soient effacées? Les critiques sont nombreuses à cet égard.
  • Dans les équipes de recherche, 84 % incluent des chercheurs nord-américains, 61 % des chinois de Chine ou de Hong Kong, 32 % du Japon. L'Asie du Sud-Est, l'Europe du Sud, l'Amérique latine et l'Afrique sont quasi-absents. On retrouve logiquement cette répartition inégale en ce qui concerne les terrains : rares sont les recherches portant sur les régions non représentées dans les équipes3. Un des rares projets concurrents : l'oeuvre de Ph. d'Iribarne
  • Proposent des recherches à fondement anthropologique ayant pour but de faire ressortir les éléments culturels sous-jacents aux pratiques de gestion, et notamment celles mettant en oeuvre des relations d'autorité. L'approche est qualitative, fondée sur des cas approfondis où sont notamment mis en évidence les difficultés ou les réussites de la coopération entre salariés d'entreprises de nationalités différentes, ou bien les incompréhensions soulevées par des projets confrontant des logiques différentes.
  • Ayant eu à ferrailler dès les années 1990 avec certains sociologues français pour faire valoir la force de la dimension culturelle, face à des auteurs plus volontiers enclins à souligner la dimension institutionnelle des modes de conflit et de coopération, il a progressivement tenté de répondre aux critiques qui lui étaient faites et propose même aujourd'hui un nouveau cadre théorique global tentant de permettre de comprendre sur quoi reposent les manières de s'organiser et de vivre ensemble (2008). Son approche est riche et fondée sur la nécessité d'une connaissance historique et anthropologique des cultures en présence. Elle est tout sauf la réduction des problèmes de management international à des recettes de communication, et elle est porteuse d'une réflexion à long terme sur la mondialisation.
  • Elle est tout sauf la réduction des problèmes de management international à des recettes de communication, et elle est porteuse d'une réflexion à long terme sur la mondialisation. Elle évite également l'opposition entre tradition et modernisme, et montres-en quoi certaines formes de management "moderne" peuvent s'articuler avec des manières de faire préexistantes dans la culture du pays (exemples marocain, mexicain…).
  • On peut bien sûr affirmer que les approches de Hofstede et de d'Iribarne sont complémentaires
  • La recherche interculturelle a fait montre, ces dernières années, d'une louable capacité d'autoanalyse. Les voies de progrès ne sont parfois pas explicitées et la production "standard" reste encore trop dominée par une approche hypothético-déductive et des méthodologies d'enquêtes quantitatives sur des valeurs ou des dimensions culturelles mesurées. Notre communication n'avait pour but que de rappeler quelques pistes adaptées à un public francophone et d'inciter les chercheurs à tourner définitivement la page de ces approches, afin de répondre aux réalités si mouvantes du management international.

LE FRANÇAIS ET LE JARDIN

Henri Van Lier

  • Français= pellicule transparente entre le locuteur et ce dont il parle → français d’oïl (nord), la politesse du français qui enveloppe tous le rapports (le français son poli mais quelque fois mets de barrières).
  • Concept de jardin français qui c’est très précise et géométrique tandis que le jardins anglaises sont luxuriantes, denses et peu strictes → métaphore de la langue.
  • La phonosémie : la valeur symbolique des signes linguistiques, schéma syllabique du français qui est binaire (consonne, voyelle, consonne, voyelle r roulé etc.), langue dans laquelle il y a une articulation très nette. → Diction, accents, phonétiques, rythme, prononciation etc… mais aussi la répugnance à la prononciation correcte de noms étrangers.
  • La sémantique : les classes de mots sont très distinctes, et le plus souvent un mot dans une classe n'engendre pas automatiquement son correspondant dans une autre → Les modes aussi se distinguent fermement. À l'indicatif s'opposent un conditionnel et un subjonctif, dont l'imparfait et le plus-que-parfait ajoutent aux déclarations générales l'appui de leurs 'que', et le planement évasif de leurs 'asse', 'isse', 'usse'. Ex : un locuteur anglais nage à travers la rivière là où le locuteur français traverse la rivière à la nage → deux ontologies.
  • La syntaxe : accord grammatical, la liaison, déterminants, déterminé, ponctuation → 'a black table, my brother's book' et la table noire, le livre de mon frère' or l’accord au participe passé → la petite table que j'ai cirée'…
  • Les consonances culturelles : Tout ceci fait un locuteur sûr de soi, ayant le sentiment de voir clair dans sa pensée, et de pouvoir l'exprimer adéquatement "Je vais être très clair.", "Vous m'avez mal compris", "Vous m'avez mal lu". Quelles sont les mots qui utilises plus de espaces dans les dictionnaires. Ex : Interprétation des nouvelles : Dans les nouvelles du jour, l'information, le commentaire et l'opinion sont peu ou pas séparés, puisque chacun est invité par sa langue à penser quelque chose de tout. Il traite de Descartes, Debussy et Stendal mais aussi de Didot e du Coco Chanel, référence culturelle de l’art, music, littérature, philosophie e mode.

L'ITALIEN ET L'ESTRADE

Henri Van Lier

  • Le langage : Cicéron et Cicciolina (pornostar qui avait fait une carrière politique) et Catalina marque la structure rythmique de « ina ».
  • La phonosémie : Latine e les syllabes longues et courtes → poésie : iambe, trochée, dactyle, anapeste etc. (modificavano la pronuncia della parola, la poesia aveva un ritmo musicale che interveniva poi nella vita di tutti i giorni). Dice che in italiano, continuando la tradizione del latino, non c’è una prosodia monotona (come nel francese) ma presenta invece un accento variabile che porta con sé delle variazioni di quantità tipo “che beeeeello” oppure un accento per mettere in evidenza determinate parole “parlo io! E tu ascolta” “parlo ioo e tu ascolta”. Les Italiens ont développé la théorie musicale dans le XVI siècle → influence la langue, opéra et la théorie musicale. (autori tedeschi o stranieri che hanno composto in italiano). La diction italienne s’est confirmée dans la musique classique et donc aussi comme musique classique + nomi di misure metriche del latino (tronco, piano, sdrucciola etc.)
  • La sémantique : C'est donc à tous les niveaux qu'intervient un écho proliférant, et à notre adjectif 'retentissant' correspondent une cohorte de synonymes : 'rison a nte', 'rimbomb a nte', 'eccheggi a nte', 'fragor o so', 'squill a nte', 'clamor o so', 'strepit o so', 'gravison a nte', etc. Il est rare que l'éloquence détache des mots dans le flux général, recours constant en français. Le procédé habituel est plutôt de faire suivre un mot important par un second, renforçant.
  • La syntaxe : D'autant que, du latin toujours présent, est demeurée une certaine liberté dans la place des mots, malgré la disparition des cas : "Tutto so". la sentence italienne garde la possibilité latine d'épouser le décochement successif des fantasmes. Sa ponctuation souple se règle sur les irruptions perceptives et mémoratives. Dans ce système, il va de soi que la personne s'efface. Le locuteur n'est généralement pas exprimé : dire 'Io' fait figure d'insistance, et équivaut à 'Moi je'. En tout cas, dans cette phonie sans voyelles nasales, point de place pour la nostalgie continue et lancinante du portugais, à nasalisation renforcée.
  • Les consonances culturelles : « vis » forza, la verve, la capacità di esprimersi → retorica. Citation pour montrer cette idée de anime les objets, la nature qui est sinueuse et qui s’anime : "Le nuvole (les nuages) ...le aveva guardate come feine capaci di soare il maimo di castità e d'impudicizia." La culture est d0abord une bien séance, - c'est que nulle part le présent n'est autant senti comme une portion réduite du passé, les vivants comme une portion infime des morts. Il cite beaucoup d’auteur comme Giordano Bruno, Dante, Racine, Macchiavelli, Boccaccio, Campana, Silvio Pellico, La commedia dell’arte, Fellini etc.

LA RENCONTRE DES CULTURES : S’ORGANISER POUR

ŒUVRER ENSEMBLE

Philippe D’Iribarne La question des différentes cultures est généralement traitée comme une question seulement psychologique et morale, en oubliant les effets concrets qu’ils ont sur les relations humaines. Les entreprises sont eux qui considèrent les interactions concrètes, ainsi que les facteurs psychologiques et morales, en trouvant des manières d’œuvrer ensemble et élaborant des pratiques pour faciliter la coexistence des cultures dans l’entreprise. Les entreprises multinationales doivent continuellement se confronter à des questions de coopération interculturelle , mais les pratiques implémentées ne sont pas toujours réussies. P. ex. : le cas Renault-Volvo – une équipe française et une équipe suédoise étaient chargées de concevoir un véhicule commun, mais elles ne sont parvenues pas à le faire parce qu’elles ne pouvaient pas trouver un accord, à cause des nombreuses différences culturelles → la plus grande : quand les Suédois prennent des décisions ils les considèrent très importantes et définitives, mais les Français les prennent peu au sérieux. En d’autres cases, la multinationale réussit à transmettre ses valeurs à ses différentes filiales dans le monde. P. ex. : le cas Lafarge – dans ses filiales en Chine et Jordanie les valeurs de Lafarge ont été bien reçues parce qu’en les deux pays le sens de hiérarchie est très important. Dans le premier cas on a des problèmes parce que les deux cultures pensent qu’elles ont raison et dans le second cas il est facile de mettre en œuvre des pratiques dans un pays où il est normal de suivre des règles et respecter ce que le boss dit sans aucune incertitude. Il y a 2 types de cultures :

  1. Une culture propre à une organisation, un groupe social, un champ particulier d’action → entité sociologique en rapport avec des stratégies sociales, des combats identitaires, une création permanente ;
  2. Une culture nationale → commune a ceux qui ont des situations sociales très diverses. Il existe des images idéales d’univers où l’on se trouve bien ou mal et elles sont associées à certaines conceptions de l’autorité, de la liberté, de la dignité, du devoir, etc. L’extrême diversité des réactions à l’intérieur d’un même pays montre que le fait de relever d’une même culture est loin de conduire à une standardisation de attitudes et des comportements. Gestion des interactions dans les sociétés multiculturelles :
  3. p.ex. l’empire turc : on limite les interactions et en séparant les cultures dans territoires différents
  4. p.ex. l’Irak : hiérarchie nette entre les communautés On doute que l’on puisse expliquer l’essentiel de ce qui se produit dans la rencontre des cultures en entreprise si on considère l’autre dans sa généralité.