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Riassunto discorsivo dei 5 articoli obbligatori da portare per l'esame orale di lingua francese I (LM38) con il professor. Ruggero Druetta. Articoli: -POUR EN FINIR AVEC HOFSTEDE, Yves Livian -LE FRANÇAIS ET LE JARDIN, Henri Van Lier -L'ITALIEN ET L'ESTRADE,Henri Van Lier -LES PALIMPSESTES VERBAUX, Robert Galisson -LA RENCONTRE DES CULTURES : S’ORGANISER POUR OEUVRER ENSEMBLE, Philippe D’Iribarne
Tipologia: Schemi e mappe concettuali
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Yves Livian Critiques a Hofstede et Ph. d'Iribarne − Notre communication n'avait pour but que de rappeler quelques pistes adaptées à un public francophone et d'inciter les chercheurs à tourner définitivement la page de ces approches, afin de répondre aux réalités si mouvantes du management international. − La recherche en matière de management interculturel souffre de nombreuses difficultés et malgré tout le modèle canonique, principalement tiré des enquêtes de G. Hofstede, reste dominant. − La mondialisation rend les recherches en matière de management interculturel plus nécessaires que jamais « Comment négocier avec les partenaires étrangers? » « Comment établir des modes de management efficaces dans les pays d'implantation? » − Nous nous proposons donc, dans cette communication, de faire le point sur les impasses actuelles des recherches interculturelles et d'esquisser des pistes de solution, en adoptant une perspective prenant en compte les travaux anglophones mais également les travaux francophones. − Deux éléments sont dominants : d'une part, le concept de culture, fragile et incertain, est surutilisé ; d'autre part, son opérationnalisation est souvent étroite et discutable. − Le fragile concept de culture est ensuite surutilisé par la recherche en management. La "culture" (nationale dans les recherches en management international, nous y reviendrons) est érigée le plus souvent en variable indépendante, dont on cherche à étudier (et le plus souvent mesurer) l'impact sur une autre variable. Les chercheurs étudient les effets de la culture sur les comportements au travail, l'éthique, le leadership, la constitution d'équipes, la négociation, les conflits, etc. Des applications importantes ont eu lieu en marketing, depuis déjà longtemps − Supposer un lien direct et mesurable entre la culture nationale et n'importe quelle variable de gestion reste un pari très risqué, que le courant dominant en recherches "cross-culturelles" réitère avec persévérance. − D'une part, la culture nationale est vue comme découpable en valeurs isolées sans articulation ni cohérence. D'autre part, elle est conçue comme correspondant par miracle aux frontières de la nation (la culture française, allemande…), sans considération des variations internes, tant géographiques que sociales. − L'oeuvre de G. Hofstede est le symbole d'une "culture nationale" homogène, statique, existant en soi, érigée en facteur explicatif principal ou unique. − Il n'est pas question de s'acharner sur G. Hofstede et de remplacer une utilisation sans doute excessive de ses résultats par un opprobre généralisé. Par contre, au-delà de ce cas spécifique, c'est l'ensemble des faiblesses de la recherche.
Critiqués à l'œuvre de Hofstede:
Henri Van Lier
Henri Van Lier
Philippe D’Iribarne La question des différentes cultures est généralement traitée comme une question seulement psychologique et morale, en oubliant les effets concrets qu’ils ont sur les relations humaines. Les entreprises sont eux qui considèrent les interactions concrètes, ainsi que les facteurs psychologiques et morales, en trouvant des manières d’œuvrer ensemble et élaborant des pratiques pour faciliter la coexistence des cultures dans l’entreprise. Les entreprises multinationales doivent continuellement se confronter à des questions de coopération interculturelle , mais les pratiques implémentées ne sont pas toujours réussies. P. ex. : le cas Renault-Volvo – une équipe française et une équipe suédoise étaient chargées de concevoir un véhicule commun, mais elles ne sont parvenues pas à le faire parce qu’elles ne pouvaient pas trouver un accord, à cause des nombreuses différences culturelles → la plus grande : quand les Suédois prennent des décisions ils les considèrent très importantes et définitives, mais les Français les prennent peu au sérieux. En d’autres cases, la multinationale réussit à transmettre ses valeurs à ses différentes filiales dans le monde. P. ex. : le cas Lafarge – dans ses filiales en Chine et Jordanie les valeurs de Lafarge ont été bien reçues parce qu’en les deux pays le sens de hiérarchie est très important. Dans le premier cas on a des problèmes parce que les deux cultures pensent qu’elles ont raison et dans le second cas il est facile de mettre en œuvre des pratiques dans un pays où il est normal de suivre des règles et respecter ce que le boss dit sans aucune incertitude. Il y a 2 types de cultures :