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Daniel Pennac décrit sa famille, composée de ses parents dévoués et instables, son père militaire et poète, et sa mère lectrice et insatisfaite. Malgré les difficultés scolaires de Pennac, sa famille tente de le soutenir et le porter vers l'amélioration. La relation entre père et fils est marquée par une complicité et une peur profonde, tandis que celle entre Pennac et sa mère est marquée par une inquiétude éternelle.
Tipo: Apuntes
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Tout d’abord, Pennac décrit d’ailleurs ses parents comme démunis face aux difficultés scolaires constantes de leur petit dernier, n’y étant « pas entrainés avec ses ainés, dont la scolarité, pour n’être pas exceptionnellement brillante, s’était déroulée sans heurt » (p.18). Ceux-ci ont pourtant toujours essayé de le soutenir, l’encourager et le porter ver l’amélioration. (Alors, entre un père polytechnicien, sa naissance au Maroc, à Casablanca, et le moment où il rentre en pension à Cruseilles, ses lieux de vie ne sont pas très stables)
Son père était un militaire formé à l’École Polytechnique, c’était un homme du siècle XIX qui avait une sorte d’autorité paisible, rêveuse, assez absente. D’en plus il était un timide, ce qui le rendait intimidant pour Pennac. Mais il avait une humanité admirable (déclare Daniel Pennac). Alors, son père était la réussite de la famille à cause de son servie dans l’armée coloniale et, c’est peut-être pour cela que Pennac l’adorait mais de loin, à cause de la peur constante de le décevoir. En effet, son père n’aurait pas pu entrer dans la Polytechnique si son frère et sa sœur aînés (mayores) n’avaient pas faire de sacrifices pour payer ses études. Il était entré grâce aux mathématiques, mais elles ne l’intéressaient pas plus que ca. En réalité ce qu’il aimait , lui, c’était la poésie et la littérature , de plus, il vivait en compagnie constante de Valéry, Mallarmé et Joyce. Ensuite la relation familial qui avait Daniel Pennac avec son père était heureuse et un peur « humoristique » et, dont, Pennac parle de connivence : le sourire et l’humour étaient leurs meilleures armes pour éviter le conflit et les disputes. Comme par exemple , dans l’apprentissage de l’alphabet , la lettre « A » ayant pris plus d’un an et le père ironisait : « pas de panique, dans vingt-six ans il possédera parfaitement son alphabet ». Ainsi, au lieu de se braquer contre son cancre d’enfant, une complicité est née entre père et fils à ce sujet. Cependant , la relation entre père et fils cachait une crainte profonde et sincère qui animait les parents de Pennac
Alors, sa mère était une lectrice autodidacte, mère au foyer. Elle est une jeune fille en colère et aussi un peu grognonne. Ensuite, femme de militaire n’est pas très amusant à cause des nombreux déménagements, les réceptions, etc. En plus, elle avait quatre garçons, elle vivait donc avec cinq hommes, qui tous fumaient la pipe. Par bonheur/Heureusement , comme elle était toute petite, elle restait sous le nuage de fumée. Alors, Pennac pensait que c’était une femme qui avait envie d’autre chose. De plus, quand il a eu son permis de conduire, il l’emmenait au cinéma, à Nice. Elle n’avait pas fait d’études, mais elle adorait Bergman, le cinéma japonais… Avant son mariage, elle était petite main chez une couturière dont le mari était peintre. Dont, Pennac croit qu’elle était faite pour ce milieu, les artistes… Qu’au fond, elle s’est toujours trouvée insatisfaite de sa vie.
Par rapport a lui, sa mère garde en effet une sorte d’inquiétude éternelle concernant son dernier enfant, que même la réussite en tant que professeur et auteur à succès pas à atténuer.
Pennac décrit donc une famille pleine d’amour et de compréhension, ou, du moins, de tentatives de compréhension, car il était un « objet de stupeur » (comme il se dit dans le livre) pour eux à cause de son « état d’hébétude scolaire » qui ne connaissait aucune amélioration. En effet, il déclare plus tard : "Pour moi, le plaisir de la lecture est lié au rideau de fumée dont mon père s'entourait pour lire ses livres. Et il n'attendait qu'une chose, c'est qu'on vienne autour de lui, qu'on s'installe et qu'on lise avec lui, et c'est ce que nous faisions." Photo : Les sentiments, le désir de bonheur, l'exultation de former une famille unie