



Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Correction examen de géométrie algorithmique 8. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: Modélisation de l’expérience aléatoire, le centre du cercle circonscrit au triangle, la similitude plane directe d’écriture complexe.
Typologie: Examens
1 / 7
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!




Exercice 1
On choisit la probabilité équirépartie sur cet univers Ω.
On sait que Card(Ω) =
(a) Cette probabilité est
. Réponse A.
(b) La probabilité de tirer 3 boules rouges est
. La probabilité de tirer 3 boules de la même couleur est
alors
. Réponse A.
alors que X suit la loi binomiale B(5,3/8)
Pour tout entier k compris entre 0 et 5, P ( X = k ) =
k
) k ( 5
8
) 5 − k
(a) P ( X = 5) =
. Réponse B.
(b) P ( X = 2) =
. Réponse C.
(a) PR 1 ( R 2 ) est la probabilité de tirer une boule rouge dans une urne contenant 7 boules : 4 rouges et 3 noires. Donc
PR 1 ( R 2 ) =
. Réponse B.
(b) P ( R 1 ∩ N 2 ) = P ( R 1 ) × PR 1 ( N 2 ) =
. Réponse C.
(c) D’après la formule des probabilités totales :
P ( R 2 ) = P ( R 1 ∩ R 2 ) + P ( N 1 ∩ R 2 ) =
Réponse A.
(d) PN 2 ( R 1 ) =
. Réponse C.
Exercice 2 (obligatoire)
On pose z = x + i y avec x et y réels. Alors ℜe( z ) = x et ℑm( z ) = y.
CENTRES ÉTRANGERS - GROUPE I Page 2/
x^2 + y^2 d’où | z | 2 = x 2
De plus, z z = ( x + i y )( x − i y ) = x 2 − ( i y ) 2 = x 2 − i 2 y 2 = x 2
Par conséquent z z = | z | 2
Partie II
p 10 ; OB = | b | =
p 10 ; OC = | c | =
p 5 + 5 =
p 10 Donc O A = OB = OC ce qui signifie que O est le centre du cercle circonscrit au triangle ABC.
p
p
On « voit » que H est l’orthocentre de ABC
Partie III
ssi | a | 2 = | b | 2 = | c | 2
ssi a a = b b = c c (d’après le résultat établi en I-3.)
(a) En utilisant les propriétés de la conjugaison (pour tous complexes z et z ′ , z − z ′^ = z − z ′^ ; zz ′^ = z z ′^ et z = z ), on obtient :
w = b c − b c = b c − b c = b c − b c = −( b c − b c ) = − w On en déduit que w est imaginaire pur.
(b) • ( b + c )( b − c ) = bb − bc + cb − cc = ( bb − cc ) + ( bc − bc ) Or bb = cc d’après III-1. Donc ( b + c )( b − c ) = b c − b c = w
w
| b − c |^2
( b + c )( b − c )
( b − c )( b − c )
( b + c )( b − c )
( b − c )( b − c )
b + c
b − c
(c) On sait que w est imaginaire pur et que
| b − c |^2
est un nombre réel (strictement positif).
Il s’ensuit que
| b − c |^2
× w est un imaginaire pur
c.à.d. que
b + c
b − c
est un imaginaire pur.
(a) Le vecteur
AH a pour affixe z −−→ AH = h − a = b + c
Le vecteur
C B a pour affixe z −−→ C B = b − c
(b)
u ,
u ,
= arg( z −−→ AH
) − arg( z −−→ C B
= arg
z −−→ AH z −−→ C B
= arg
b + c
b − c
π
2
car
b + c
b − c
est un imaginaire pur non nul.
CENTRES ÉTRANGERS - GROUPE I Page 4/
Partie II
p 2 et b = 2 i
p 2 − 2.
g est la similitude directe de centre le point Ω d’affixe ω =
b
1 − a
2 i
p 2 − 2
1 − i
p 2
−2(1 − i
p
1 − i
p 2
= −2 , de rapport | a | =
p 2 et d’angle arg( a ) =
π
2
s 7 −→ M 1 ( z 1 = z )
g 7 −→ M ′ ( z ′ = i
p 2 z 1 + 2 i
p 2 − 2) Nous avons f = g ◦ s où s est la transformation d’écriture complexe z ′ = z. s est donc la réflexion d’axe ( Ox ).
Partie III
p 2 z + 2 i
p 2 − 2 ⇔ x + i y = i
p 2 ( x − i y ) + 2 i
p 2 − 2
⇔ x + i y = y
p 2 − 2 + i ( x
p 2 + 2
p
x = y
p 2 − 2
y = x
p 2 + 2
p 2
x = (2 x + 4) − 2
y = x
p 2 + 2
p 2
x = 2 x + 2
y = x
p 2 + 2
p 2
x = − 2 y = 0
⇔ z = − 2
Ainsi le point Ω(−2) est l’unique point invariant par f
p 2 n + 2 i
p 2 − 2 = i
p 2( x − i x − 2 i ) + 2 i
p 2 − 2 = i x
p 2 + x
p 2 + 2
p 2 + 2 i
p 2 − 2 = ( x
p 2 + 2
p 2 − 2 ︸ ︷︷ ︸ x ′
) + i ( x
p 2 + 2
p 2 ︸ ︷︷ ︸ y ′
On constate que y ′ = x ′
(a) En tant que similitude indirecte, σ admet une écriture complexe du type z ′ = a z + b. Or les points A (−2) et B (2 i ) sont invariants par σ.
D’où le système d’égalités :
− 2 = − 2 a + b 2 i = − 2 i a + b
d’où
b = 2 a − 2 2 i = − 2 i a + b
On en déduit que 2 i = − 2 i a + 2 a − 2 ⇒ 2 + 2 i = a (2 − 2 i ) ⇒ a =
1 + i
1 − i
D’où a =
(1 + i )^2
2
= i. Puis b = 2 a − 2 = − 2 + 2 i. Ainsi
σ : z ′ = i z − 2 + 2 i
(b) Déterminons l’écriture complexe de k = f ◦ σ.
M ( z )
σ 7 −→ M 1 ( z 1 )
f 7 −→ M ′ ( z ′ )
z 1 = i z − 2 + 2 i
z ′ = i
p 2 z 1 + 2 i
p 2 − 2
z 1 = i z − 2 + 2 i
z ′ = i
p 2
i z − 2 + 2 i
p 2 − 2
Ainsi k admet pour écriture complexe z ′ = i
p 2(− i z − 2 − 2 i ) + 2 i
p 2 − 2
Finalement l’écriture complexe de k est z ′ =
p 2 z + 2
p 2 − 2
(c) On reconnaît l’écriture complexe de l’homothétie de centre le point d’affixe
p 2 − 2
1 −
p 2
p 2 − 1)
1 −
p 2
= −2 (c’est le
point Ω) et de rapport
p 2
Or on sait que σ ◦ σ =Id. Ainsi f = k ◦ σ
Exercice 3
Partie I
i ). Donc T coupe l’axe ( O ;
i ) en un unique point H dont l’abscisse XT est la solution de l’équation d’inconnue X : f ′ ( x )( X − x ) + f ( x ) = 0
CENTRES ÉTRANGERS - GROUPE I Page 5/
f ′ ( x )( X − x ) + f ( x ) = 0 ⇐⇒ f ′ ( x )( X − x ) = − f ( x ) ⇐⇒ X − x = −
f ( x )
f ′( x )
⇐⇒ X = x −
f ( x )
f ′( x )
Ainsi
XT = x −
f ( x )
f ′( x )
j ). Donc T coupe
l’axe ( O ;
j ) en un unique point K dont l’ordonnée YT vérifie YT = f ′ ( x )(0 − x ) + f ( x ) YT = f ( x ) − x f ′ ( x )
CENTRES ÉTRANGERS - GROUPE I Page 7/
Puisque 0 ∈ f ([0,1]), l’équation f ( x ) = 0 admet une unique solution α dans [0,1].
(c) • f
≈ −0,1 à 10 − 1 près par excès.
d’où f
< f ( α ) < f (^) (1)
≤ α ≤ 1
(d) x ∈ [0, α ] =⇒ f (0) ≤ f ( x ) ≤ f ( α ) =⇒ − 1 ≤ f ( x ) ≤ 0 car f ( α ) = 0 Ainsi f est négative sur [0, α ].
Partie II
1 + x
1 + e x^
= x ⇐⇒ 1 + x = x (1 + e x ) ⇐⇒ 1 + x = x + x e x
⇐⇒ 1 = x e x ⇐⇒ e x =
x
g ′ ( x ) =
1(1 + e x^ ) − (1 + x )e x
(1 + e x^ )^2
1 + e x^ − e x^ − x e x
(1 + e x^ )^2
1 − x e x
(1 + e x^ )^2
−e x^ ( x − e− x^ )
(1 + e x^ )^2
Donc pour tout x de [0,1], g^
′ ( x ) =
−e x f ( x )
(1 + e x^ )^2
Puisque
e x
(1 + e x^ )^2
0, g ′ ( x ) et f ( x ) sont de signes contraires.
Donc, d’après I - 2 (d), f étant positive sur [0, α ] , pour tout x de [0, α ], g ′ ( x ) ≥ 0. Ainsi la fonction g est croissante sur [0, α ].
Partie III
u 0 = 0 et u 1 = g (0) = 1/2. Or d’après I-2.(c),
≤ α. Donc 0 ≤ u 0 ≤ u 1 ≤ α.
Par conséquent 0 ≤
≤ uk + 1 ≤ uk + 2 ≤ α et P k + 1 est vraie.
Cette suite est également majorée par α. Il en résulte d’après le théorème de convergence monotone, que la suite
( un ) n ∈N est convergente
un + 1 = ℓ
lim n →+∞
un = ℓ et g est continue sur [0;1] donc g est continue au point ℓ.
D’où lim x → ℓ
g ( x ) = g ( ℓ ). On en déduit par composition que lim n →+∞
g ( un ) = g ( ℓ )
Donc lim n →+∞
un + 1 = g ( ℓ ). Par unicité de la limite d’une suite, on en déduit que g ( ℓ ) = ℓ autrement dit ℓ est une
solution dans [0,1] de l’équation g ( x ) = x.
Or cette équation admet α pour unique solution. Donc ℓ = α