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DM mathématiques !!!, Exercices de Mathématiques

Très bien pour s'améliorer en maths

Typologie: Exercices

2024/2025

Téléchargé le 18/01/2026

vegetto-78
vegetto-78 🇫🇷

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bg1
DM 5.5
Corrigé
1 Mouvement de la sonde loin de
la surface
1-L’équation du mouvement de cet oscillateur est don-
née par le PFD selon uz:
m¨z=k(zd)λ˙z+f0cos ωt
2 -
Les dimensions sont :
ω2
0=k/m est une pulsation, i.e. l’inverse d’un
temps.
donc : Q=0 est sans dimension.
am=Qf0/mω2
0est une longueur
uest un rapport de deux pulsations, donc sans di-
mension.
3 -
On a l’équation différentielle sur a(t)qui est :
m¨z=m¨a=ka λ˙a+f0cos ωt
et donc :
¨a+ω0
Q˙a+ω2
0a=f0
mcos ωt
On passe aux grandeurs complexes associées et on ob-
tient l’équation algébrique :
ω2+ ω0
Q+ω2
0a=f0
mexp (jωt)
ce qui donne l’amplitude a(ω)
a=|a|=f0
m(ω2
0ω2)2+(ωω0
Q)21/2
Que l’on peut mettre sous la forme :
a=|a|=Qf0
2
0((1u2)2Q2+u2)1/2=am
((1u2)2Q2+u2)1/2
Le graphe de a(ω)évolue en fonction de Q:
00,5 11,5 22,5 33,5 44,5 5
-0,4
0,4
0,8
1,2
1,6
2
Plus le facteur de qualité, plus la résonance est marquée
et celle-ci n’existe que pour des valeurs suffisantes de Q.
2 Réponse près de la surface
4-L’équation du mouvement de la pointe devient :
m¨z=k(zd)λ˙z+f0cos ωtK/z2
On peut oublier le forçage par la force sinusoïdale,
puisque celle-ci n’intervient pas dans l’expression de la
pulsation propre. On a ainsi :
m¨z=k(zd)λ˙zK/z2
Si l’on suppose que z=d+ε, on a :
m¨ε= λ˙εK
(d+ε)2
que l’on peut linéariser si l’on suppose que zd. On a
alors approximativement :
m¨ε= λ˙εK
d2(1 2ε
d)
Ce qui donne :
m¨ε=k2K
d3ελ˙εK
d2
Et si l’on passe aux notations canoniques, on obtient
ainsi une nouvelle pulsation propre :
ω
0=q(k2K
d3)
m
Cette expression implique que la mesure de la pulsation
propre permet de remonter à la distance det offre donc la
possibilité d’une cartographie de la surface. Cette mesure
nécessite tout de même de pouvoir mesurer très précisé-
ment la pulsation de résonance et donc d’avoir une réso-
nance marquée. Or, c’est justement le cas si l’on considère
un cantilever de facteur de qualité 400, ce qui explique
qu’expérimentalement, on s’arrange pour avoir une valeur
aussi importante.
3 Expérience d’approche-retrait
Généralités 5 -
On a maintenant :
m¨z=k(zd)λ˙z+f0cos ωt +2Ka
(d2a2)3/2cos (ωt +φ)
Si l’on passe à la variable a, on obtient :
m¨a=ka λ˙a+f0cos ωt +2Ka
(d2a2)3/2cos (ωt +φ)
Si l’on utilise les notations canoniques :
¨a+ω2
0a+ω0
Q˙a=f0cos ωt +2K a
(d2a2)3/2cos (ωt +φ)
Si l’on passe aux grandeurs complexes associées :
hω2+ω2
0+ ω0
Qiaexp j(ωt +φ)
2Ka
(d2a2)3/2exp j(ωt +φ) = f0exp t
Ce qui donne :
hω2+ω2
0+ ω0
Q2Ka
(d2a2)3/2iaexp =
f0exp jωt
Ce qui donne, si l’on passe au module :
1
pf3

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DM 5.

Corrigé

1 Mouvement de la sonde loin de

la surface

1 - L’équation du mouvement de cet oscillateur est don- née par le PFD selon uz :

mz¨ = −k(z − d) − λ z˙ + f 0 cos ωt

2 - Les dimensions sont : — ω^20 = k/m est une pulsation, i.e. l’inverse d’un temps. — donc : Q = mω 0 /λ est sans dimension. — am = Qf 0 /mω^20 est une longueur — u est un rapport de deux pulsations, donc sans di- mension.

3 - On a l’équation différentielle sur a(t) qui est : mz¨ = m¨a = −ka − λ a˙ + f 0 cos ωt et donc : a ¨ + ω Q^0 a˙ + ω^20 a = f m^0 cos ωt On passe aux grandeurs complexes associées et on ob- tient l’équation algébrique :

−ω^2 + jω ω Q^0 + ω 02

a = f m^0 exp (jωt) ce qui donne l’amplitude a(ω) a =| a |= f^0 m

(ω^20 −ω^2 )^2 +(ω^ ω Q^0 )^2

Que l’on peut mettre sous la forme :

a =| a |= Qf^0 mω^20 ((1−u^2 )^2 Q^2 +u^2 )^1 /^2 = am ((1−u^2 )^2 Q^2 +u^2 )^1 /^2

Le graphe de a(ω) évolue en fonction de Q :

0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5 -0,

0,

0,

1,

1,

2

Plus le facteur de qualité, plus la résonance est marquée et celle-ci n’existe que pour des valeurs suffisantes de Q.

2 Réponse près de la surface

4 - L’équation du mouvement de la pointe devient :

mz¨ = −k(z − d) − λ z˙ + f 0 cos ωt−K/z^2

On peut oublier le forçage par la force sinusoïdale, puisque celle-ci n’intervient pas dans l’expression de la pulsation propre. On a ainsi : m¨z = −k(z − d) − λ z˙ − K/z^2 Si l’on suppose que z = d + ε, on a : mε¨ = −kε − λ ε˙ − (^) (d+Kε) 2 que l’on peut linéariser si l’on suppose que z ≪ d. On a alors approximativement : mε¨ = −kε − λ ε˙ − Kd 2 (1 − (^2) dε ) Ce qui donne :

m¨ε = −

k − (^2) dK 3

ε − λ ε˙ − Kd 2

Et si l’on passe aux notations canoniques, on obtient ainsi une nouvelle pulsation propre : ω 0 ′ =

q (k−^2 dK 3 ) m Cette expression implique que la mesure de la pulsation propre permet de remonter à la distance d et offre donc la possibilité d’une cartographie de la surface. Cette mesure nécessite tout de même de pouvoir mesurer très précisé- ment la pulsation de résonance et donc d’avoir une réso- nance marquée. Or, c’est justement le cas si l’on considère un cantilever de facteur de qualité 400 , ce qui explique qu’expérimentalement, on s’arrange pour avoir une valeur aussi importante.

3 Expérience d’approche-retrait

Généralités 5 - On a maintenant : m¨z = −k(z −d)−λ z˙ +f 0 cos ωt+ (^) (d (^22) −Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on passe à la variable a, on obtient : m¨a = −ka − λ a˙ + f 0 cos ωt + (^) (d (^2) −^2 Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on utilise les notations canoniques : ¨a + ω^20 a + ω Q^0 a˙ = f 0 cos ωt + (^) (d (^2) −^2 Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on passe aux grandeurs complexes associées :h −ω^2 + ω^20

  • jω ω Q^0

i a exp j (ωt + φ) − 2 Ka (d^2 −a^2 )^3 /^2 exp^ j^ (ωt^ +^ φ) =^ f^0 exp^ jωt Ce qui donne :h −ω^2 + ω^20

  • jω ω Q^0 − (^) (d (^2) −^2 Kaa (^2) ) 3 / 2

i a exp jφ = f 0 exp jωt Ce qui donne, si l’on passe au module :

ω 02 − ω^2

− (^) (d (^2) −^2 aK (^2) ) 3 / 2

ω ω Q^0

 2 ^1 /^2

a = f 0 Puis, si l’on prend le carré et que l’on utilise les nota- tions de l’énoncé, on a :

a^2

Q^2

h 1 − u^2 − (^2) kK(d (^2) −a^12 ) 3 / 2

i 2

  • u^2

= a^2 m

Courbes expérimentales d’approche retrait pour ω = ω 0 6 - Si u = 1, l’équation précédente devient :

d^ ˜^2 = ˜a^2 +

h β^2 Q^2 1 /˜a^2 − 1

i 1 / 3

d^ ˜ est la somme de deux fonctions croissantes de ˜a et est donc une fonction croissante de ˜a. Les valeurs limites de a˜ sont : — pour ˜a → 0 : d˜^2 = 0 + 0 donc d˜ → 0 — et pour ˜a → 1 : d˜ → +∞

7 - La valeur de d˜ pour ˜a = 0, 95 est : d˜ = 0, 9932 L’écart vaut :

d˜ − ˜a

8 - Pour d˜ faible, on peut approcher la fonction par son premier terme, le deuxième étant négligeable vue la valeur de βQ :

d^ ˜^2 = ˜a^2 +

h β^2 Q^2 1 /˜a^2 − 1

i 1 / 3 ∼ a˜^2 Donc : d^ ˜ ∼ ˜a Pour ˜a ∼ 1 , on peut approcher la fonction par le deuxième terme, et on a :

d^ ˜^2 ∼

h β^2 Q^2 1 /a˜^2 − 1

i 1 / 3 qui peut prendre de grandes valeurs

alors que ˜a reste proche de 1 Le graphe de ˜a( d˜) peut ainsi être modélisé à l’aide de ces deux portions de droites et a pour allure :

0 0,4 0,8 1,2 1,6 2 2,4 2,8 3,2 3,6 4

0,

1

Ce qui est très proche du graphe expérimental.

Courbes expérimentales d’approche retrait pour ω ̸= ω 0 9 - On cherche pour quelle valeur de ˜a les deux branches se rejoignent. Cela correspond à :

˜a^2 +

βQ Q(1−u^2 )−

1 /˜a^2 − 1

= ˜a^2 +

βQ Q(1−u^2 )+

1 /a˜^2 − 1

Ce qui donne :

Q(1 − u^2 ) −

p 1 /˜a^2 − 1 = Q(1 − u^2 ) +

p 1 /˜a^2 − 1

Et donc forcément en −

p 1 /˜a^2 − 1 = +

p 1 /˜a^2 − 1 et donc pour :

p 1 /˜a^2 − 1 = 0 Donc : ˜a = 1, qui correspond à :

d^ ˜^2 = 1 +

h βQ Q(1−u^2 )

i 2 / 3

C’est-à-dire numériquement : d^ ˜ = 1, 02 10 - La branche ⊕ correspond à :

d^ ˜^2 = ˜a^2 +

βQ Q(1−u^2 )+

1 /˜a^2 − 1

qui est la somme de deux fonctions croissantes, donc qui est une fonction croissante. La situation est analogue à celle analysée précédem- ment. Le graphe de ˜a( d˜) peut être modélisé simplement par ˜a = d˜ comme précédemment. 11 - Pour la branche ⊖, la valeur de ˜a correspondant aux grandes distances d˜ est donnée par la divergence de la fonction, c’est-à-dire quand le deuxième terme est grand :

d^ ˜^2 = ˜a^2 +

βQ Q(1−u^2 )−

1 /˜a^2 − 1

βQ Q(1−u^2 )−

1 /˜a^2 − 1

C’est-à-dire quand le dénominateur est faible, et donc quand : Q(1 − u^2 ) −

p 1 /˜a^2 − 1 ∼ 0 Donc : a˜ = √^1 Q^2 (1−u^2 )^2 + ce qui donne numériquement :

˜a = √^1 Q^2 (1−u^2 )^2 +

La valeur d˜ 1 de d˜ correspondant à ˜a = 0, 75 est : d^ ˜ 1 = 1, 07. Ce qui implique que ˜a varie de 0 , 74 à 0 , 75 quand d˜ varie de d˜ 1 à l’infini. On peut donc approcher la fonction ˜a( d˜) par une fonction constante de valeur 0 , 75 pour tout le domaine

h d˜ 1 ; +∞

i .

12 - On a donc :

Branches ⊖ et ⊕. Zoom et trajectoires suivies lors d’une approche.

Analyse — Si on commence avec des valeurs de d importantes, on est sur la seule branche qui peut atteindre ces valeurs, c’est-à-dire sur la branche ⊖. On s’approche jusqu’au point A qui est la plus petite valeur de d possible sur cette branche. Ensuite, le système passe