

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Très bien pour s'améliorer en maths
Typologie: Exercices
1 / 3
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!


1 - L’équation du mouvement de cet oscillateur est don- née par le PFD selon uz :
mz¨ = −k(z − d) − λ z˙ + f 0 cos ωt
2 - Les dimensions sont : — ω^20 = k/m est une pulsation, i.e. l’inverse d’un temps. — donc : Q = mω 0 /λ est sans dimension. — am = Qf 0 /mω^20 est une longueur — u est un rapport de deux pulsations, donc sans di- mension.
3 - On a l’équation différentielle sur a(t) qui est : mz¨ = m¨a = −ka − λ a˙ + f 0 cos ωt et donc : a ¨ + ω Q^0 a˙ + ω^20 a = f m^0 cos ωt On passe aux grandeurs complexes associées et on ob- tient l’équation algébrique :
−ω^2 + jω ω Q^0 + ω 02
a = f m^0 exp (jωt) ce qui donne l’amplitude a(ω) a =| a |= f^0 m
(ω^20 −ω^2 )^2 +(ω^ ω Q^0 )^2
Que l’on peut mettre sous la forme :
a =| a |= Qf^0 mω^20 ((1−u^2 )^2 Q^2 +u^2 )^1 /^2 = am ((1−u^2 )^2 Q^2 +u^2 )^1 /^2
Le graphe de a(ω) évolue en fonction de Q :
0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5 -0,
0,
0,
1,
1,
2
Plus le facteur de qualité, plus la résonance est marquée et celle-ci n’existe que pour des valeurs suffisantes de Q.
4 - L’équation du mouvement de la pointe devient :
mz¨ = −k(z − d) − λ z˙ + f 0 cos ωt−K/z^2
On peut oublier le forçage par la force sinusoïdale, puisque celle-ci n’intervient pas dans l’expression de la pulsation propre. On a ainsi : m¨z = −k(z − d) − λ z˙ − K/z^2 Si l’on suppose que z = d + ε, on a : mε¨ = −kε − λ ε˙ − (^) (d+Kε) 2 que l’on peut linéariser si l’on suppose que z ≪ d. On a alors approximativement : mε¨ = −kε − λ ε˙ − Kd 2 (1 − (^2) dε ) Ce qui donne :
m¨ε = −
k − (^2) dK 3
ε − λ ε˙ − Kd 2
Et si l’on passe aux notations canoniques, on obtient ainsi une nouvelle pulsation propre : ω 0 ′ =
q (k−^2 dK 3 ) m Cette expression implique que la mesure de la pulsation propre permet de remonter à la distance d et offre donc la possibilité d’une cartographie de la surface. Cette mesure nécessite tout de même de pouvoir mesurer très précisé- ment la pulsation de résonance et donc d’avoir une réso- nance marquée. Or, c’est justement le cas si l’on considère un cantilever de facteur de qualité 400 , ce qui explique qu’expérimentalement, on s’arrange pour avoir une valeur aussi importante.
Généralités 5 - On a maintenant : m¨z = −k(z −d)−λ z˙ +f 0 cos ωt+ (^) (d (^22) −Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on passe à la variable a, on obtient : m¨a = −ka − λ a˙ + f 0 cos ωt + (^) (d (^2) −^2 Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on utilise les notations canoniques : ¨a + ω^20 a + ω Q^0 a˙ = f 0 cos ωt + (^) (d (^2) −^2 Kaa (^2) ) 3 / 2 cos (ωt + φ) Si l’on passe aux grandeurs complexes associées :h −ω^2 + ω^20
i a exp j (ωt + φ) − 2 Ka (d^2 −a^2 )^3 /^2 exp^ j^ (ωt^ +^ φ) =^ f^0 exp^ jωt Ce qui donne :h −ω^2 + ω^20
i a exp jφ = f 0 exp jωt Ce qui donne, si l’on passe au module :
ω 02 − ω^2
− (^) (d (^2) −^2 aK (^2) ) 3 / 2
ω ω Q^0
a = f 0 Puis, si l’on prend le carré et que l’on utilise les nota- tions de l’énoncé, on a :
a^2
h 1 − u^2 − (^2) kK(d (^2) −a^12 ) 3 / 2
i 2
= a^2 m
Courbes expérimentales d’approche retrait pour ω = ω 0 6 - Si u = 1, l’équation précédente devient :
d^ ˜^2 = ˜a^2 +
h β^2 Q^2 1 /˜a^2 − 1
i 1 / 3
d^ ˜ est la somme de deux fonctions croissantes de ˜a et est donc une fonction croissante de ˜a. Les valeurs limites de a˜ sont : — pour ˜a → 0 : d˜^2 = 0 + 0 donc d˜ → 0 — et pour ˜a → 1 : d˜ → +∞
7 - La valeur de d˜ pour ˜a = 0, 95 est : d˜ = 0, 9932 L’écart vaut :
d˜ − ˜a
8 - Pour d˜ faible, on peut approcher la fonction par son premier terme, le deuxième étant négligeable vue la valeur de βQ :
d^ ˜^2 = ˜a^2 +
h β^2 Q^2 1 /˜a^2 − 1
i 1 / 3 ∼ a˜^2 Donc : d^ ˜ ∼ ˜a Pour ˜a ∼ 1 , on peut approcher la fonction par le deuxième terme, et on a :
d^ ˜^2 ∼
h β^2 Q^2 1 /a˜^2 − 1
i 1 / 3 qui peut prendre de grandes valeurs
alors que ˜a reste proche de 1 Le graphe de ˜a( d˜) peut ainsi être modélisé à l’aide de ces deux portions de droites et a pour allure :
0 0,4 0,8 1,2 1,6 2 2,4 2,8 3,2 3,6 4
0,
1
Ce qui est très proche du graphe expérimental.
Courbes expérimentales d’approche retrait pour ω ̸= ω 0 9 - On cherche pour quelle valeur de ˜a les deux branches se rejoignent. Cela correspond à :
˜a^2 +
βQ Q(1−u^2 )−
1 /˜a^2 − 1
= ˜a^2 +
βQ Q(1−u^2 )+
1 /a˜^2 − 1
Ce qui donne :
Q(1 − u^2 ) −
p 1 /˜a^2 − 1 = Q(1 − u^2 ) +
p 1 /˜a^2 − 1
Et donc forcément en −
p 1 /˜a^2 − 1 = +
p 1 /˜a^2 − 1 et donc pour :
p 1 /˜a^2 − 1 = 0 Donc : ˜a = 1, qui correspond à :
d^ ˜^2 = 1 +
h βQ Q(1−u^2 )
i 2 / 3
C’est-à-dire numériquement : d^ ˜ = 1, 02 10 - La branche ⊕ correspond à :
d^ ˜^2 = ˜a^2 +
βQ Q(1−u^2 )+
1 /˜a^2 − 1
qui est la somme de deux fonctions croissantes, donc qui est une fonction croissante. La situation est analogue à celle analysée précédem- ment. Le graphe de ˜a( d˜) peut être modélisé simplement par ˜a = d˜ comme précédemment. 11 - Pour la branche ⊖, la valeur de ˜a correspondant aux grandes distances d˜ est donnée par la divergence de la fonction, c’est-à-dire quand le deuxième terme est grand :
d^ ˜^2 = ˜a^2 +
βQ Q(1−u^2 )−
1 /˜a^2 − 1
βQ Q(1−u^2 )−
1 /˜a^2 − 1
C’est-à-dire quand le dénominateur est faible, et donc quand : Q(1 − u^2 ) −
p 1 /˜a^2 − 1 ∼ 0 Donc : a˜ = √^1 Q^2 (1−u^2 )^2 + ce qui donne numériquement :
˜a = √^1 Q^2 (1−u^2 )^2 +
La valeur d˜ 1 de d˜ correspondant à ˜a = 0, 75 est : d^ ˜ 1 = 1, 07. Ce qui implique que ˜a varie de 0 , 74 à 0 , 75 quand d˜ varie de d˜ 1 à l’infini. On peut donc approcher la fonction ˜a( d˜) par une fonction constante de valeur 0 , 75 pour tout le domaine
h d˜ 1 ; +∞
i .
12 - On a donc :
Branches ⊖ et ⊕. Zoom et trajectoires suivies lors d’une approche.
Analyse — Si on commence avec des valeurs de d importantes, on est sur la seule branche qui peut atteindre ces valeurs, c’est-à-dire sur la branche ⊖. On s’approche jusqu’au point A qui est la plus petite valeur de d possible sur cette branche. Ensuite, le système passe