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dalf c1 para aprender francés, Apuntes de Literatura Francesa

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Tipo: Apuntes

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Être moins carnivore et plus
végétarien est bon pour la santé
Par damien Mascret LE FIGARO 21/06/2016
Une étude américaine montre une réduction certaine du risque de diabète de
type 2 pour ceux qui diminuent leur consommation de viande rouge.
Il y a un an, Aline Perraudin a décidé dese passer de viande. Elle raconte les 100
premiers jours de cette aventure dans un livre aussi drôle qu'instructif (100 jours sans
viande, Flammarion). La directrice de la rédaction du mensuelSanté magazinele confie
sans ambages: «Je ne vais pas vous dire que j'ai gagné dix ans, perdu six kilos et
retrouvé une vitalité à toute épreuve. C'est faux.» D'un autre côté, «aucune baisse
significative de forme. Pas d'anémie non plus, une analyse de sang l'a confirmé».
Que l'on décide, comme Aline, de se passer de viande, «avec quelques écarts», avoue
cette Bourguignonne bonne vivante, pour des raisons éthiques, ou par souci de santé,
quels sont les réels bénéfices du végétarisme ou, a minima, de la réduction de la
quantité de viande dans son alimentation?
L'un des premiers bénéfices identifié dans une vaste étude scientifique le fut dès 1984,
dans l'American Journal of Epidemiology, après vingt années d'observation de plus de
27.000 Californiens membres de l'Église adventiste du septième jour. Des protestants
dont l'hygiène de vie recommande le végétarisme ou, à défaut, l'alimentation la moins
carnée possible, mais aussi de ne pas boire, ne pas fumer et de faire de l'exercice. Un
bon terrain d'étude pour les épidémiologistes qui souhaitaient isoler le paramètre
«viande». Résultat: une mortalité coronarienne (cardiaque) supérieure de 60% chez
les consommateurs quotidiens de viande par rapport à ceux qui en mangent moins
d'une fois par semaine.
Éviter les carences
«On peut affirmer avec certitude que l'excès de consommation de viande rouge et de
charcuterie favorise certains cancers, notamment du côlon, et les maladies cardio-
vasculaires», explique le Dr Laurent Chevallier, médecin-nutritionniste, coauteur
deAlors, on mange quoi?(Fayard) avec le pionnier du bio, Claude Aubert. D'ailleurs, en
octobre2015, le Centre international de recherche sur le cancer, bras scientifique de
l'Organisation mondiale de la santé, classait parmi les cancérogènes avérésles
charcuteries et autres viandes transformées, ainsi que la viande (sauf la volaille)
comme cancérogène probable.
«Manger de la viande n'est pas nocif en soi, pondère le Dr Chevallier, c'est la
consommation régulière et excessive de viande rouge et de charcuterie qui l'est. Une
proportion deux tiers végétaux et un tiers animal nous paraît réaliste pour ceux qui ne
veulent pas trop bouleverser leurs habitudes, sachant qu'il est possible de diminuer
encore bien plus la part de l'animal sans aucun inconvénient pour notre santé et avec
des effets bénéfiques pour l'environnement.» À condition, bien sûr, de suivre des
conseils nutritionnels avisés pour éviter les carences.
Cette idée qu'une alimentation contenant plus de végétaux et moins de viande est
bénéfique vient d'être confirmée par une étude de la prestigieuse faculté de médecine
de Harvard, publiée le 14juin dansPlos Medicine. Cette dernière montre ainsi que l'on
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Être moins carnivore et plus

végétarien est bon pour la santé

damien Mascret LE FIGARO 21/06/ e étude américaine montre une réduction certaine du risque de diabète de pe 2 pour ceux qui diminuent leur consommation de viande rouge. a un an, Aline Perraudin a décidé de se passer de viande. Elle raconte les 100 miers jours de cette aventure dans un livre aussi drôle qu'instructif ( 100 jours sans nde , Flammarion). La directrice de la rédaction du mensuel Santé magazine le confie s ambages: «Je ne vais pas vous dire que j'ai gagné dix ans, perdu six kilos et rouvé une vitalité à toute épreuve. C'est faux.» D'un autre côté, «aucune baisse nificative de forme. Pas d'anémie non plus, une analyse de sang l'a confirmé ». e l'on décide, comme Aline, de se passer de viande, «avec quelques écarts», avoue te Bourguignonne bonne vivante, pour des raisons éthiques, ou par souci de santé, els sont les réels bénéfices du végétarisme ou, a minima, de la réduction de la antité de viande dans son alimentation? n des premiers bénéfices identifié dans une vaste étude scientifique le fut dès 1984, ns l' American Journal of Epidemiology , après vingt années d'observation de plus de 000 Californiens membres de l'Église adventiste du septième jour. Des protestants nt l'hygiène de vie recommande le végétarisme ou, à défaut, l'alimentation la moins née possible, mais aussi de ne pas boire, ne pas fumer et de faire de l'exercice. Un n terrain d'étude pour les épidémiologistes qui souhaitaient isoler le paramètre ande ». Résultat: une mortalité coronarienne (cardiaque) supérieure de 60 % chez consommateurs quotidiens de viande par rapport à ceux qui en mangent moins ne fois par semaine.

viter les carences

n peut affirmer avec certitude que l'excès de consommation de viande rouge et de arcuterie favorise certains cancers, notamment du côlon, et les maladies cardio- culaires », explique le Dr Laurent Chevallier, médecin-nutritionniste, coauteur Alors, on mange quoi? (Fayard) avec le pionnier du bio, Claude Aubert. D'ailleurs, en obre 2015, le Centre international de recherche sur le cancer, bras scientifique de ganisation mondiale de la santé, classait parmi les cancérogènes avérés les arcuteries et autres viandes transformées, ainsi que la viande (sauf la volaille) mme cancérogène probable. anger de la viande n'est pas nocif en soi, pondère le Dr Chevallier, c'est la nsommation régulière et excessive de viande rouge et de charcuterie qui l'est. Une portion deux tiers végétaux et un tiers animal nous paraît réaliste pour ceux qui ne ulent pas trop bouleverser leurs habitudes, sachant qu'il est possible de diminuer core bien plus la part de l'animal sans aucun inconvénient pour notre santé et avec s effets bénéfiques pour l'environnement.» À condition, bien sûr, de suivre des nseils nutritionnels avisés pour éviter les carences. te idée qu'une alimentation contenant plus de végétaux et moins de viande est néfique vient d'être confirmée par une étude de la prestigieuse faculté de médecine Harvard, publiée le 14 juin dans Plos Medicine. Cette dernière montre ainsi que l'on

uit de 20 % le risque d'avoir un jour un diabète de type 2. Reste que «même une uction modeste de la consommation de viande est associée avec une réduction bstantielle de l'incidence du diabète de type 2», écrivent les auteurs. À condition jours d'équilibrer son alimentation. plus, les scientifiques américains ont créé un index pour estimer le degré de gétarisme de l'alimentation des 160.000 femmes et 40.000 hommes issus de trois hortes suivies aux États-Unis pendant au moins vingt années. Les aliments végétaux plus sains (céréales, fruits et légumes, noisettes, huiles végétales, thé, café) respondent à ceux qui ont un végétarisme élevé. Les céréales transformées, les jus fruits, les pommes de terre et les desserts déterminent un végétarisme relatif. bituellement, les végétariens sont moins gros que les autres, aussi les chercheurs éricains ont-ils pris soin de calculer l'incidence du diabète en fonction de la pulence. Il s'avère que si le bénéfice se maintient quel que soit le poids chez ceux ont un indice de végétarisme élevé, ce n'est plus le cas pour ceux dont le gétarisme est relatif. Ceux qui avaient un index de végétarisme élevé parvenaient me à réduire de moitié leur risque de diabète de type 2.

Flexitarienne»

ns son livre Ouvrez l'œil avant d'ouvrir la bouche (Robert Laffont), la nutritionniste atrice de Reynal propose quant à elle une alimentation qualifiée de «flexitarienne»: n peu de tout, mais un peu moins de rouge et un peu plus d'autres choses éressantes ». ne Perraudin, elle, a dépassé les 100 jours de son expérience: «Aujourd'hui, je ne nge plus de viande, je n'en ai même plus envie et j'ai découvert un nouveau pays naire riche et varié: celui des végétariens.» Figaro