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Correction – exercices de mathématique 10, Exercices de Mathématiques Appliquées

Correction des exercices de mathématique 10. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: La sphère de centre A et de rayon 9, Les coordonnées des trois points, L’égalité trouvée.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

Eusebe_S
Eusebe_S 🇫🇷

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Durée : 4 heures
Baccalauréat S Centres étrangers juin 2006
EXER CIC E 1 3 points
Commun à tous les candidats
Partie : A Restitution organisée de connaissances
En fait la démonstration n’en n’est pas une puisque tous les éléments de la démons-
tration sont donnés dans les prérequis.
Partie B
1. VRAI : z2= 1
2i, et z4=¡z2¢2=1
4R.
2. FAUX : si z=a+ib,z=aibet ¯¯z+z¯¯=0 2a=0 a=0. Donc tous
les imaginaires de la forme bi avec b6=0 vérifient la relation sans être nuls.
3. VRAI : z+1
z=0 z2+1
z=0 z2+1=0 (z6= 0) ⇐⇒ (z+i)(zi)=0⇐⇒
z=i ou z=i.
4. FAUX : Si z=1 et z=e2iπ
3= 1
2+ip3
2, alors z+z=1
2+ip3
2,|z| = 1 et
|z+z|= r1
4+3
4=p1=1 et z6= 0.
EXER CIC E 2 5 points
Réservé aux candidats n’ayant pas c hoisi l’enseignement de spécialité
1. Si p1,p2,p3et p4dans cet ordre, forment une progression arithmétique de
raison r, alors p2=p1+r,p3=p1+2ret p4=p1+3r. On a donc :
½p4=p1+3r=0,4
p1+p1+r+p1+2r+p1+3r=1 (loi des probabilités totales)
½p1+3r=0,4
4p1+6r=1 ½2p1+6r=0,8
4p1+6r=1=2p1=0,2 p1=0,1.
On en déduit aussitôt que r=0,1 et finalement :
p1=0,1, p2=0, 2, p3=0,3, p4=0,4.
2. a. La probabilité d’obtenir dans l’ordre 1, 2, 4 est p124 =0, 1 ×0,2 ×0, 4 =
0,008.
b. Les tirages donnant trois nombresd istinctscroissants sont : (1, 2, 3), (1, 2, 4),
(1, 3, 4) et (2, 3, 4). La probabilité d’avoir l’un de ces tirages est donc :
p1×p2×p3+p1×p2×p4+p2×p3×p4+p2×p3×p4=
0,006 +0, 008+0,012 +0, 024 =0,05.
3. a. On a un schéma de Bernouilli avec n=10 et p4=0, 4. On sait que la pro-
babilité d’obtenir ifois le chiffre 4 est (pour 0 6i610) :
p(X=i)=Ã10
i!0,4i(1 0, 4)10i=Ã10
i!0,4i0, 610i.
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Durée : 4 heures

Baccalauréat S Centres étrangers juin 2006

EXERCICE 1 3 points Commun à tous les candidats

Partie : A Restitution organisée de connaissances En fait la démonstration n’en n’est pas une puisque tous les éléments de la démons- tration sont donnés dans les prérequis.

Partie B

1. VRAI : z^2 = −

i, et z^4 =

z^2

∈ R.

2. FAUX : si z = a + i b , z = a − i b et

z + z

= 0 ⇐⇒ 2 a = 0 ⇐⇒ a = 0. Donc tous les imaginaires de la forme b i avec b 6 = 0 vérifient la relation sans être nuls.

3. VRAI : z +

z

z^2 + 1 z

= 0 ⇐⇒ z^2 + 1 = 0 ( z 6 = 0) ⇐⇒ ( z +i)( z −i) = 0 ⇐⇒ z = −i ou z = i.

4. FAUX : Si z = 1 et z ′^ = e

2i π (^3) = −

  • i

p 3 2

, alors z + z ′^ =

  • i

p 3 2

, | z | = 1 et

| z + z ′| =

p 1 = 1 et z ′^6 = 0.

EXERCICE 2 5 points Réservé aux candidats n’ayant pas choisi l’enseignement de spécialité

1. Si p 1 , p 2 , p 3 et p 4 dans cet ordre, forment une progression arithmétique de raison r , alors p 2 = p 1 + r , p 3 = p 1 + 2 r et p 4 = p 1 + 3 r. On a donc : { p 4 = p 1 + 3 r = 0, p 1 + p 1 + r + p 1 + 2 r + p 1 + 3 r = 1 (loi des probabilités totales)

p 1 + 3 r = 0, 4 p 1 + 6 r = 1

2 p 1 + 6 r = 0, 4 p 1 + 6 r = 1 =⇒ 2 p 1 = 0,2 ⇐⇒ p 1 = 0,1.

On en déduit aussitôt que r = 0,1 et finalement :

p 1 = 0,1, p 2 = 0,2, p 3 = 0,3, p 4 = 0,4.

2. a. La probabilité d’obtenir dans l’ordre 1, 2, 4 est p 124 = 0,1 × 0,2 × 0,4 = 0,008. b. Les tirages donnant trois nombres distincts croissants sont : (1, 2, 3), (1, 2, 4), (1, 3, 4) et (2, 3, 4). La probabilité d’avoir l’un de ces tirages est donc :

p 1 × p 2 × p 3 + p 1 × p 2 × p 4 + p 2 × p 3 × p 4 + p 2 × p 3 × p 4 = 0,006 + 0,008 + 0,012 + 0,024 = 0,05.

3. a. On a un schéma de Bernouilli avec n = 10 et p 4 = 0,4. On sait que la pro-

babilité d’obtenir i fois le chiffre 4 est (pour 0 6 i 6 10) :

p ( X = i ) =

i

0,4 i^ (1 − 0,4)^10 − i^ =

i

0,4 i^ 0,6^10 − i^.

b. On a E( X ) =

∑^10

i = 0

i × p ( X = i ) =

∑^10

i = 0

i ×

i

0,4 i^ 0,6^10 − i^ = 4.

Cela signifie que sur un grand nombre de tirages le 4 sortira en moyenne 4 fois sur 10.

c. On a p ( X > 1) = 1 − p ( X = 0). Or p ( X = 0) = 0,6^10.

Donc p ( X > 1) = 1 − 0,6^10 ≈ 0,9939 ≈ 0,994, soit à peu près 994 chances

sur 1 000 d’obtenir au moins une fois le 4 en 10 tirages.

4. a. La probabilité d’obtenir n − 1 fois un autre chiffre que le 4 et ensuite le 4 au n e^ tirage est :

Un = 0,6 n −^1 × 0,4.

Cette suite est une suite géométrique de premier terme U 1 = 0,4 et de raison 0,6. Comme − 1 < 0,6 < 1, cette suite converge vers 0.

b. Sn = 0,4 × 0,6^0 + 0,4 × 0,6^1 + ··· + 0,4 × 0,6 n −^1 = 0,4 ×

1 − 0,6 n 1 − 0, = 1 − 0,6 n^. On a de même (^) n lim→+∞ 0,6 n^ = 0, donc (^) n →+∞lim Sn = 1. c. On a Sn > 0,999 ⇐⇒ 1 − 0,6 n^ > 0,999 ⇐⇒ 0,6 n^ < 0,001 ⇐⇒ n ln 0,6 < ln0,001 (par croissance de la fonction ln) ⇐⇒ n >

ln 0, ln 0, car ln 0,6 < 0. Comme

ln 0, ln0,

≈ 13,5, il faut donc faire 14 tirages.

EXERCICE 2 5 points Réservé aux candidats ayant choisi l’enseignement de spécialité

Partie A. Quelques exemples

1. 4 ≡ 1 mod 3, donc 4 n^ ≡ 1 n^ mod 3 et finalement 4 n^ ≡ 1 mod 3. 2. 4 est premier avec 29 (29 est premier). Donc d’après le petit théorème de Fer- mat 4^29 −^1 − 1 ≡ 0 mod 29 ou encore 4^28 − 1 est divisible par 29. 3. 4 = 0 × 17 + 4 ; 42 = 0 × 17 + 16 ; 43 = 3 × 17 + 13 ; 44 = 15 × 17 + 1. La dernière égalité montre que 4^4 ≡ 1 mod 17, d’où

) k ≡ 1 k^ mod 17 soit 44 k^ ≡ 1 mod 17 ou encore 4^4 k^ − 1 ≡ 0 mod 17. Conclusion : 4^4 k^ − 1 est divisible par 17.

4. On a 4^2 = 16 = 3 × 5 + 1 ou 4^2 ≡ 1 mod 5 d’où il résulte que 4^2 k^ ≡ 1 mod 5 ou encore 4^2 k^ − 1 ≡ 0 mod 5. Conclusion : 4 n^ − 1 est divisible par 5 si n est pair. Par contre : de 4 ≡ 4 mod 5 et 4^2 k^ ≡ 1 mod 5 il résulte par produit que 42 k +^1 ≡ 4 mod 5. Conclusion : 4 n^ − 1 est divisible par 5 si et seulement si n est pair. 5. Diviseurs premiers de 4^28 − 1 : la question 2 a déjà donné le nombre 29 ; la question 3 a donné le diviseur premier 17 ; la question 4 a donné le diviseur 5. D’autre part, 4 ≡ 1 mod 3 entraîne 4 n^ ≡ 1 mod 3 ou encore 4 n^ − 1 est divi- sible par 3 qui est premier. Il y a également 5, 43...

Partie B. Divisibilité par un nombre premier

C

A

O

A n

Partie B

1. Quel que soit le réel x , en utilisant A. 1.

f ( x ) + f (− x ) =

e x e x^ + 1

e x^ + 1

e x^ + 1 e x^ + 1

Le milieu du segment[ M M ′^ ] est donc le point A de coordonnées

, et ce point est un centre de symétrie pour la courbe C.

2. a. Soit n ∈ N ; on sait d’après la partie A que f ( x ) > 0. Donc, l’aire de la sur- face comprise entre l’axe des abscisses, la courbe C et les droites d’équa- tions x = 0 et x = n est l’intégrale

n

0

f ( x ) d x. Donc par différence avec l’aire du rectangle de côtés 1 et n ,

A n =

n

0

(1 − f ( x )) d x =

n

0

1 + e x

n

0

e x e x^ + 1

d x =

[

ln

1 + e x^

)] 0

n = ln 2−ln

1 + e− n^

, en utilisant les questions A. 1 et B. 1 (symétrie autour de A). b. On sait que lim n →+∞ e− n^ = 0 donc par continuité de la fonction ln,

n lim→+∞ ln^

1 + e− n^

Ainsi (^) n lim→+∞ A n = ln 2.

Partie C

1. Si pour tout x réel

e^2 x (e x^ + 1)^2

a e x e x^ + 1

b e x (e x^ + 1)^2

, alors

e^2 x (e x^ + 1)^2

a e x e x^ = 1

b e x (e x^ + 1)^2

e^2 x^ − b e x (e x^ + 1)^2

a e x e x^ + 1

e x^ (e x^ − b ) (e x^ + 1)^2

a e x e x^ + 1

=⇒ a = 1 et b = −1.

2. On a pour tout λ positif, V ( λ ) =

λ

π

e^2 x (e x^ + 1)^2

d x = π

λ

e x e x^ + 1 d xπ

λ

e x (e x^ + 1)^2

d x =

π

[

ln

1 + e x^

e x^ + 1

] 0

λ

= π

ln2 +

− ln

1 + e− λ

1 + e− λ

3. On a toujours (^) n lim→+∞ e− n^ = 0 et par continuité de la fonction ln,

n lim→+∞ ln^

1 + e− n^

Donc lim n →+∞ V ( λ ) = π

ln 2 −

EXERCICE 4 6 points

Partie A

1. Les faces du cube d’arête 1 sont des carrés de côté 1, dont les diagonales ont pour longueur

p

  1. En particulier BD = DE = ED =

p

  1. Le triangle BDE est équilatéral. 2. a. I est le centre de gravité du triangle BDE ou l’isobarycentre des points B, D et E. Les coordonnées de I sont de la forme

( a B + a D + a D). Avec le repère choisi on a B(1 ; 0 ; 0), D(0 ; 1 ; 0) et E(0 ; 0 ; 1). On obtient donc I

b. On a dans le repère choisi G(1 ; 1 ; 1), donc le vecteur

AG et le vecteur

AI

ont les mêmes coordonnées. Autre démonstration : on sait que

IB +

ID +

IE =

IA +

AB +

AD +

AE =

IA +

AG =

IA =

AG.

La relation vectorielle

IA =

AG signifie que les points A, I et G sont ali- gnés, et encore plus précisément que le point I appartient à la droite (AG), ce point ayant l’abscisse

si le repère choisi sur cette droite est le repère (A, G).

3. On sait déjà que I centre de gravité du triangle BDE est dans le plan (BDE).

D’autre part

IA

 (^) et − BD−→

. Le produit scalaire − IA→ ·− BD−→ = − 1 3

0, donc les vecteurs sont orthogonaux.

De même

BE

. Le produit scalaire − IA→ · − BE→ = − 1 3

= 0, donc les vec-

teurs sont orthogonaux. Conclusion le vecteur

IA orthogonal à deux vecteurs non colinéaires du plan (BDE) est normal à ce plan. Conclusion : I est le projeté orthogonal de A sur le plan (BDE).

Partie B

Quel que soit le réel k , Mk est le point de la droite (AG), d’abscisse k pour le repère (A, G). La droite (A Mk ) est donc orthogonale au plan (BDE), donc aussi au plan P k. Conclusion : le point Nk est le projeté orthogonal de A sur le plan P k.

1. D’après la partie A, on sait que si k =

, M 1

3 = I, donc P (^1) 3 = (BDE) et N (^) 1 3

= B

2. a. Les coordonnées du vecteur

A Mk sont les coordonnées du point Mk , soit ( k ; k ; k ). b. On sait qu’une équation du plan P k est de la forme kx + k y + kz + d = 0 ; comme il contient Mk , on a k^2 + k^2 + k^2 + d = 0 ⇐⇒ d = − 3 k^2. L’équation du plan P k est donc kx + k y + kz − 3 k^2 = 0 soit pour k 6 = 0 (cas particulier où M est en A) x + y + z − 3 k = 0. c. La droite (BC) est définie par les équations des deux plans x = 1 et z = 0, donc en remplaçant dans l’équation précédente 1+ y + 0 − 3 k = 0 ⇐⇒ y = 3 k − 1. Donc Nk (1 ; 3 k − 1 ; 0).

3. Mk et Nk appartiennent au plan P k qui est orthogonal aux vecteurs

A Mk ou −−→ AG. Donc pour tout k réel la droite ( Mk Nk ) est orthogonale à la droite (AG) ;

bn + 2

bn + 1

bnbn + 2 =

1 bn + 1 +^

1 bn je remplace bn : bn + 2 =

1 bn + 1 +^

5 bn + 1 − 2 bn + 1

je multiplie par bn + 1

bn + 2 =

2 bn + 1 1 + 5 bn + 1 − 2

2 bn + 1 5 bn + 1 − 1

cqfd.

AM NP =

| adbc |