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Math - exercice 1, Exercices de Mathématiques

Math - exercices sur la multiplication externe. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l’ensemble R des nombres réels, l’addition et la multiplication matricielles.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 04/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

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bg1
Durée : 4 heures
[Baccalauréat C Nice septembre 1975 \
EXER CIC E 1
On considère dans Cl’équation :
z3+(5 7i)z2(4 +12i)z20 +4i =0.
1. Montrer que cette équation admet une racine réelle z1.
2. En déduire le calcul des deux autres racines z2et z3.
EXER CIC E 2
pet ndésignent des entiers naturels. On pose :
Ip,n=Z1
0
xp(1 x)ndx.
1. Calculer Ip, 0 et Ip, 1.
2. Calculer I0, net en déduire I1, n.
3. Etablir pour n>1 la relation :
Ip,n=n
p+1Ip+1, n+1.
N. B. : Par convention, x0=(1 x)0=1.
PROB LÉÈ ME
Si N=µa d
b c est une matrice 2-2 à coefficients réels et λest un nombre réel, on
définit le produit λNde Npar λà l’aide de la formule :
λN=µλaλd
λbλc
On pourra admettre que l’ensemble des matrices 2-2 à coefficients réels muni de
l’addition des matrices et de la multiplicationex terne définie ci-dessus est un espace
vectoriel sur R.
On note E l’ensemble des matrice Mde la forme M=µa b
b c a,b,cappartiennent
à l’ensemble Rdes nombres réels.
On pose : e1=µ1 0
0 0,e2=µ0 1
1 0,e3=µ, 0 0
0 1.
Partie A
1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de l’espace vectoriel des matrices
2-2 à coefficients réels et que (e1,e2,e3,)est une base de E.
2. E muni de l’addition et de la multiplication matricielles est-il un anneau ?
Partie B
pf2

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Durée : 4 heures

[ Baccalauréat C Nice septembre 1975 \

EXERCICE 1

On considère dans C l’équation :

z^3 + (5 − 7i) z^2 − (4 + 12i) z − 20 + 4i = 0.

1. Montrer que cette équation admet une racine réelle z 1. 2. En déduire le calcul des deux autres racines z 2 et z 3.

EXERCICE 2

p et n désignent des entiers naturels. On pose :

Ip , n =

0

xp^ (1 − x ) n^ d x.

1. Calculer Ip , 0 et Ip , 1. 2. Calculer I 0, n et en déduire I 1, n.

3. Etablir pour n > 1 la relation :

Ip , n =

n p + 1 Ip +1, n + 1.

N. B. : Par convention, x^0 = (1 − x )^0 = 1.

PROBLÉÈME

Si N =

a d b c

est une matrice 2-2 à coefficients réels et λ est un nombre réel, on

définit le produit λN de N par λ à l’aide de la formule :

λN =

λa λd λb λc

On pourra admettre que l’ensemble des matrices 2-2 à coefficients réels muni de l’addition des matrices et de la multiplication externe définie ci-dessus est un espace vectoriel sur R.

On note E l’ensemble des matrice M de la forme M =

a b b c

a , b , c appartiennent

à l’ensemble R des nombres réels.

On pose : e 1 =

, e 2 =

, e 3 =

Partie A

1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de l’espace vectoriel des matrices 2-2 à coefficients réels et que ( e 1 , e 2 , e 3 , ) est une base de E. 2. E muni de l’addition et de la multiplication matricielles est-il un anneau?

Partie B

Baccalauréat C A. P. M. E. P.

Soit t l’application de E dans R qui à la matrice M =

a b b c

fait correspondre le

nombre réel t ( M ) = a + c.

1. Montrer que t est une forme linéaire sur E, c’est-à-dire une application li- néaire de E dans R. 2. Déterminer le noyau F de t. Montrer que ( e 1 − e 3 , e 2 ) est une base de F.

Partie C

On définit l’application ϕ de E^2 dans R par ϕ ( M , M 1 ) = t ( M 1 · M ), c’est-à-dire que ϕ ( M , M 1 ) est l’image par t du produit matriciel de M 1 et M.

1. En posant M =

a b b c

et M 1 =

a 1 b 1 b 1 c 1

, calculer ϕ ( M · r M 1 ) en fonction de a , b , c , a 1 , b 1 , c 1. En déduire que ϕ est un produit scalaire. Dans toute la suite du problème, l’espace E sera muni de ce produit scalaire.

2. Démontrer que I = e 1 + e 3 est orthogonal à tout « vecteur » de F.

Partie D

1. Démontrer que pour tout M appartenant à E, on a :

M^2 = t ( M ) · M − (det M ) · I

où det M désigne le déterminant de la matrice M.

2. Si M 1 est un élément quelconque de F , montrer que M 12 et M 1 sont des vec- teurs orthogonaux dans l’espace euclidien (E, ϕ ), et que M 13 et M 1 sont coli- néaires. Que peut-on dire de M 1 n et M 1 , n étant un entier naturel supérieur ou égal à un? Discuter.

Partie E

1. M étant un élément quelconque de E, déterminer la « projection orthogonale » M 1 de M sur F. Calculer la somme de M 1 en fonction du déterminant de M 1. 2. On pose M = M 1 + λ I ( λ ∈ R). Déterminer λ en fonction de a et c. 3. Calculer M^2 , M^3 , ... , Mn^ en fonction de λ , I et des puissances de M 1.

Nice 2 septembre 1975