Docsity
Docsity

Prépare tes examens
Prépare tes examens

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity


Obtiens des points à télécharger
Obtiens des points à télécharger

Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium


Guides et conseils
Guides et conseils


Sciences math - examen 6, Examens de Algorithmes avancés

Examen de sciences math 6. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: Quel est l’ensemble des valeurs de n pour lesquelles les coordonnées de G sont entières ? la base des logarithmes népériens.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 04/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

4.1

(57)

1.1K documents

1 / 3

Toggle sidebar

Cette page n'est pas visible dans l'aperçu

Ne manques pas les parties importantes!

bg1
[Baccalauréat C Dijon septembre 1976 \
EXER CIC E 1
1. Démontrer que pour tout entier naturel nnon nul
12+22+...+n2=n(n+1)(2n+1)
6.
2. Soit P un plan affine rapporté à un repère ³O,
ı,
´. On note Jl’ensemble
{1, 2, . .. , n1} des npremiers entiers naturels non nuls. On appelle M(m;p)le
point de coordonnées (m;p) dans le repère ³O,
ı,
´, (m;p) appartenant à
J×J. On affecte chaque point M(m;p)du coefficient m; on note ¡M(m;p),m¢
le point pondéré obtenu.
a. Déterminer, dans le repère ³O,
ı,
´les coordonnées du barycentre G1
du système ©¡M(1 ; p), 1¢;pJª, obtenu pour m=1.
Déterminer, dans le repère ³O,
ı,
´, les coordonnées du barycentre
Gm0du système ©¡M(1 ; p), 1¢;pJª, obtenu pour m=m0.
b. En déduire les coordonnées du barycentre Gdu système
©¡M(m;p),m¢; (m;p)J×Jª.
c. Quel est l’ensemble des valeurs de npour lesquelles les coordonnées de
Gsont entières ?
EXER CIC E 2
Soit P un plan affine euclidien, rapporté à un repère orthonormé direct ³O,
e1,
e2´.
À tout point Mde coordonnées (x;y) on fait correspondre son affixe z=x+iy, i
est un nombre complexe tel que i2= 1.
On appelle sla suite, application de N, ensemble des entiers naturels, dans Cen-
semble des nombres complexes, définie par :
(z0=0
(nN)zn+1=1
2zn+1
1. Montrer que zns’exprime comme somme des npremiers termes d’une suite
géométrique. Calculer znen fonction de n.
2. Soit Mnl’image du nombre complexe zn,nN. Par quelle transformation af-
fine simple passe-t-on de MnàMn+1?
3. Soit A le point de coordonnées µ4
5;2
5. Calculer en fonction de nla norme du
vecteur
AMn. Trouver la limite de cette norme quand ntend vers +∞.
Représenter les points A, M0,M1,M2,M3,M4dans le repère ³O,
e1,
e2´.
PROB LÈM E
Partie A
pf3

Aperçu partiel du texte

Télécharge Sciences math - examen 6 et plus Examens au format PDF de Algorithmes avancés sur Docsity uniquement!

[ Baccalauréat C Dijon septembre 1976 \

EXERCICE 1

1. Démontrer que pour tout entier naturel n non nul

12 + 22 + ... + n^2 =

n ( n + 1)(2 n + 1) 6

2. Soit P un plan affine rapporté à un repère

O,

ı ,

. On note J l’ensemble {1, 2, ... , n − 1} des n premiers entiers naturels non nuls. On appelle M ( m ; p ) le point de coordonnées ( m ; p ) dans le repère

O,

ı ,

, ( m ; p ) appartenant à J × J. On affecte chaque point M ( m ; p ) du coefficient m ; on note

M ( m ; p ), m

le point pondéré obtenu. a. Déterminer, dans le repère

O,

ı ,

les coordonnées du barycentre G 1 du système

M (1 ; p ), 1

; pJ

, obtenu pour m = 1. Déterminer, dans le repère

O,

ı ,

, les coordonnées du barycentre Gm 0 du système

M (1 ; p ), 1

; pJ

, obtenu pour m = m 0. b. En déduire les coordonnées du barycentre G du système {( M ( m ; p ), m

; ( m ; p ) ∈ J × J

c. Quel est l’ensemble des valeurs de n pour lesquelles les coordonnées de G sont entières?

EXERCICE 2

Soit P un plan affine euclidien, rapporté à un repère orthonormé direct

O,

e 1 ,

e 2

À tout point M de coordonnées ( x ; y ) on fait correspondre son affixe z = x + i y , où i est un nombre complexe tel que i^2 = −1. On appelle s la suite, application de N, ensemble des entiers naturels, dans C en- semble des nombres complexes, définie par :

{ z 0 = 0 (∀ n ∈ N) zn + 1 =

zn + 1

1. Montrer que zn s’exprime comme somme des n premiers termes d’une suite géométrique. Calculer zn en fonction de n. 2. Soit Mn l’image du nombre complexe zn , n ∈ N. Par quelle transformation af- fine simple passe-t-on de Mn à Mn + 1? 3. Soit A le point de coordonnées

. Calculer en fonction de n la norme du

vecteur

A Mn. Trouver la limite de cette norme quand n tend vers +∞. Représenter les points A, M 0 , M 1 , M 2 , M 3 , M 4 dans le repère

O,

e 1 ,

e 2

PROBLÈME

Partie A

Le baccalauréat de 1977 A. P. M. E. P.

Soient f et g les fonctions numériques de la variable réelle t définie par :

f ( t ) =

e t^ + e− t 2

, g ( t ) =

e t^ − e− t 2

e étant la base des logarithmes népériens.

1. Étudier les variations de la fonction g. Étudier les variations de la fonction f. Tracer les courbes représentatives dans un même repère orthonormé. 2. Démontrer que g est une bijection de R sur R et déterminer g −^1 , fonction ré- ciproque de g. 3. Établir les identités suivantes :

(∀ t ∈ R), f^2 ( t ) − g^2 ( t ) = 1 où f^2 ( t ) = f ( t ) × f ( t )

(∀ t ∈ R)(∀ t ′^ ∈ R), f ( t ) × f ( t ′) + g ( t ) × g ( t ′) = f ( t + t ′)

(∀ tR )(∀ t ′^ ∈ R), g ( t ) × f ( t ′) + f ( t ) × g ( t ′) = g ( t + t ′)

Partie B

Soit E un espace vectoriel euclidien de dimension 2 et B =

ı ,

une base or- thonormée de E. On note L ( E ) l’ensemble des applications linéaires de E dans lui- même (endomorphismes de E ). On note GL ( E ) l’ensemble des applications linéaires bijectives de E sur lui-même (transformations linéaires de E ou automorphismes de E ). On appelle ψ l’application de E × E dans R définie par :

(∀

u ,

v

E × E ) ( ψ

u ,

v

= 4 xx ′^ − y y ′)

( x ; y ) et ( x ′^ ; y ′) étant les coordonnées de

u et

v dans la base B. On définit l’application N de E dans R par :

(∀

uE )

N

u

= ψ

u ,

u

On note ϕa , b l’endomorphisme de E dont la matrice dans la base B est

  a^

b 2 2 b a

1. Démontrer que ψ est une application bilinéaire symétrique. Quel est l’en- semble des vecteurs

u tels que N

u

ψ est-il un produit scalaire sur E?

2. On dit que ϕa , b conserve N si et seulement si ( ∀

uE

N

ϕa , b

u

= N

u

Démontrer que ϕa , b conserve N si et seulement si a^2 − b^2 = 1. Démontrer que l’ensemble F des applications linéaires ϕa , b qui conserve N est un groupe commutatif pour la composition des applications (notée ◦).

Dijon 2 septembre 1976