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Riassunto dispense partie B con prof. Kottelat
Tipologia: Sintesi del corso
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Vous serez bientôt confrontés au marché du travail. Vous rechercherez un stage, un emploi à temps déterminé (CDD), un emploi à temps indéterminé (CDI), ou encore un petit boulot, un job (emplois temporaires en général réservés aux étudiants : baby-sitter, dog-sitter, serveur/euse, vendeur/euse, distribution de tracts, cours de soutien aux enfants scolarisés, etc.). Pour obtenir un entretien d’embauche auprès de votre potentiel employeur, il faut en premier lieu proposer une candidature, spontanée ou non (si vous répondez à une petite annonce), pour postuler à un poste. En France, pour proposer sa candidature, deux étapes sont obligatoires : L’envoi d’un CV, Accompagné d’une lettre de motivation. Chaque CV est unique et aucun CV ne se ressemble, mais pourtant il existe bel et bien des modèles (classiques ou originaux). Attention la mise en page de votre CV n'est pas neutre mais révèle bien au recruteur une partie de votre personnalité : une mise en page classique peut montrer un caractère strict et ordonné, une mise en page plus originale avec de la couleur par exemple montrera un esprit plus créatif et ludique. Le CV c'est votre vie résumée en une page... votre premier pas dans le monde professionnel. Il doit détailler votre parcours tant au niveau des études que de vos diverses expériences révélatrices de votre personnalité. Le style de votre CV doit être : unique, sans faute d'orthographe , clair et aéré, sincère, être conforme à la réalité. Pour un étudiant il doit tenir sur une seule page, mais, si le parcours le justifie, il peut être exceptionnellement sur 2 pages.
Les rubriques obligatoires du CV Formation et expérience professionnelle : Référence indiscutable, une formation ou une expérience renseigne le recruteur sur l’environnement de développement de compétences. La rédaction de ces deux rubriques est chronologique (Les dernières expériences, ou études, doivent être les premières à apparaître). Pour les rédiger, on fait tout d'abord un bilan de diplômes et formations complémentaires, ainsi que des expériences professionnelles. On fait ensuite un tri pour éliminer les expériences qui sont sans aucun rapport avec le futur emploi, qui alourdisse le CV ou rendent incompréhensible le projet de carrière. Les personnes ont le plus souvent des profils polyvalents ou des parcours professionnels double. Il ne s'agit pas d'un manque de cohérence mais, au contraire, elle dénote d'un certain esprit d'initiative et d'adaptation, qualités qui sont très appréciées dans notre monde où les repères changent si souvent. Langues étrangères : Indiquez les langues que vous avez pu apprendre. Indiquez aussi les séjours ou années passées à l'étranger (pas vacances). Ensuite jugez votre niveau entre bilingue et notions ou entre lu, écrit ou parlé. Attention, on doit être sincère parce que certains recruteurs peuvent imposer une partie d'un entretien d'embauche dans une langue étrangère pour essayer de juger plus concrètement votre niveau. Connaissance informatique : Citez-les un par un : Excel, Word, Power Point, Photoshop, SPSS… Divers : Dans cette rubrique on écrit tout ce qui permettra au recruteur de mieux vous connaitre non professionnellement parlant. (Sport, passions, permis de conduire, loisirs…)
La structure de la page En haut à gauche, on doit trouver le prénom, nom, et coordonnées, le statut marital ou militaire... à droite la photo (très apprécié par les recruteurs). En ce qui concerne le titre, ou non, du CV (par exemple : "chef de projet internet" ou "Graphiste PAO"), c'est surtout une question d'appréciation personnelle. Il vaut mieux ne pas en mettre plutôt qu'un qui soit maladroit.
Le top 5 des erreurs à éviter sur son CV :
La lettre de motivation Sur la forme, une lettre de motivation doit être très simple, la fantaisie n'est pas permise pour la mise en page d'une lettre de motivation (contrairement au CV où la mise en page peut être originale). Electronique ou manuscrite à vous de choisir selon votre style.
1. Adapter sa lettre de motivation à l'offre de chaque annonce pour renforcer son CV 2. Une rédaction soignée sur une page maximum et sans d’erreurs
3. Renseignez-vous sur l'entreprise et son secteur : S’informer sur l’entreprise et développez l’argumentation sur les caractéristiques de la culture de l’entreprise et détectez les profils qu'elle souhaite recruter. 4. Répondez à l'annonce point par point : La lettre de motivation pour une offre d’emploi peut être assimilée à une réponse à l'offre d'emploi 5. Utilisez des mots clés spécifiques à l'entreprise/au secteur : être pas trop vague, mais montrer rapidement son intérêt 6. La lettre de motivation doit être très personnelle
STAGE : Une demande de stage peut être envoyée à tous les services "Ressources Humaines" de grandes entreprises ou directement auprès de responsables d'équipes dans les entreprises. Courte, directe, passionnée la lettre de motivation doit comporter 3 parties :
Le tourisme représente 7,2 % du PIB (PIL) en 2015. Selon le ministère des Affaires étrangères, la France est le pays le plus visité au monde avec près de 83 millions de touristes étrangers en 2016. Au carrefour de quatre secteurs d'activité ( l'hôtellerie, la restauration, le transport, l’animation ), le tourisme emploie plus d' 1,2 million de personnes. Toutefois, l'hôtellerie et la restauration accaparent l'immense majorité des effectifs (830 000 emplois). Très loin derrière, les employés de parcs de loisirs sont environ 57 000. Le secteur du tourisme en pleine mutation numérique représente une opportunité, à condition de compter parmi ses compétences la maîtrise d'au moins deux langues étrangères et le sens du service. La France est un pays touristique. Chaque année, plus de 74 millions de personnes visitent l’Hexagone. Autant dire que le secteur est dynamique. Avant de travailler dans le tourisme, sachez que la plupart des emplois sont sédentaires : peu de personnes se rendent réellement sur le terrain. Avec le développement des agences en ligne, les emplois sont à chercher du côté du Web. Depuis quelques années, l’écotourisme et le tourisme solidaire ont également le vent en poupe. Enfin, inutile de préciser que, pour réussir dans le secteur, la pratique de plusieurs langues étrangères est indispensable!
BTS : Brevet de technicien supérieur, Diplôme de niveau 3. Il se prépare en 2 ans après un Brevet de technicien, un Bac général, technologique ou professionnel.
LE PROGRAMME du BTS tourisme 1re année :
2e année :
Tourisme durable = CONTRE le tourisme de masse et ses impacts négatifs sur l’économie, l’environnement, l’éthique Economie : bénéfices économiques du tourisme mal distribués : → 60 à 80% des recettes touristiques reviennent aux pays industrialisés du Nord → exploitation de la main d’œuvre locale sous payée Environnement : → réchauffement climatique : 6% du total des émissions de gaz à effet de serre CO → équilibres écologiques et biodiversité perturbés → urbanisation sauvage des sites touristiques (complexes hôteliers, villages-vacances, etc.) → distribution de l’électricité non équitable → distribution de l’eau non équitable (villages-vacances et golfs) → traitement des déchets déficient Ethique : risques culturels auprès des populations d’accueil : → folklorisation des cultures locales → marchandisation des cultures locales → disparition des cultures locales → exploitation des êtres humains : main d’œuvre locale sous-payée, travail des enfants, tourisme sexuel
Formule tourisme durable calquée sur celle de développement durable (première apparition du concept en 1987, Rapport Bruntland, Nations Unies) → développement socioéconomique permanent et protection de l’environnement sans épuiser les ressources de la planète (eau, biodiversité) pour le besoin des générations présentes sans compromettre les besoins des générations futures → s’appuie sur le triptyque des 3 ‘E’ = Environnement, Economie, Ethique
: né en 2004 de la réunion des principaux tour-opérateurs d’aventures qui souhaitaient améliorer l’impact de leur activité sur la planète et ses habitants. Puis, le cercle s’est élargi aux opérateurs thématiques, aux spécialistes des voyages sur mesure et plus largement aux voyagistes généralistes. Le LABEL= Garantie : ATR a développé un système d’évaluation externe de l’engagement des opérateurs de voyage souhaitant non seulement agir pour un tourisme responsable mais aussi faire la démonstration de leur engagement. Les opérateurs de voyage engagé sont donc invités à apporter la preuve des actions effectivement mises en place pour un tourisme responsable puis à faire contrôler ces preuves par un organisme de garantie compétent et indépendant. CHARTE ETHIQUE DU
Triptyque du durable appliqué au tourisme
EthiqueEconomieEnvironnemen t
Typologies du tourisme durable : Tourisme solidaire :
Typologies du tourisme durable : Tourisme solidaire,
Typologies du tourisme durable : Écotourisme, Écovolontaria
VOYAGEUR : règles de comportements pour les voyageurs regroupé dans cette charte. La première version apparait en 1996 et est divisée en 3 parties = les 3 E (Economie, Environnement, Ethique). Depuis 2006, la Charte éthique du voyageur est diffusée par les membres d’ATR mais selon une différente structure toujours en 3 parties mais de nature temporelle (Avant de partir, pendant le voyage, après le voyage). COMPENSATION CARBON : Visible sur le site de l’ATR, il s’agit d’un calculateur de l’empreinte écologique, des émissions dangereuse, l’impact de notres voyages sur la nature. Une fois calculé la valeur des dommages, on peut les
compenser en payant le total à des organisation proposé par le site même pour financier des projets actifs.
: (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire) est un réseau d’acteurs et de spécialistes du tourisme équitable et solidaire. Créée en 2006, elle regroupe des voyagistes, des opérateurs relais et des membres associés, tous engagés pour faire du voyage un levier de développement et de solidarité internationale. Le label "Garantie Tourisme Équitable et Solidaire" de l’ATES est le fruit d’un travail d’évaluation systématique des pratiques des opérateurs et de leurs partenaires. L’objectif est de prouver aux clients que chaque voyage labéllisé est bien conforme aux engagements pris dans la CHARTE DU TOURISME ÉQUITABLE ET SOLIDAIRE fondée par l’ATES. Avec ce label, le réseau améliore l’information du voyageur mais aussi la transparence nécessaire à un tourisme plus responsable!
(AITR) : è un’associazione, ente di tipo associativo, che non persegue scopo di lucro, né diretto né indiretto. Ispirandosi ai principi di democrazia e etica promuove iniziative di solidarietà e di sostegno al Turismo Responsabile, sostenibile ed etico al fine di elevare la coscienza e la crescita personale dei cittadini, per la promozione di stili di vita e comportamenti di consumo e vita solidale. Aussi cette association à sa charte appelée ‘Statuto AITR’ ou on présente ses choix, son organisation et mentalité et diffusion des idéaux envers le tourisme durable en Italie en particulier.
2002 : Année Internationale de l’Ecotourisme avait marqué la spécialisation dans le tourisme responsable 2017 : L’année 2017 a été proclamée par les Nations Unies « Année internationale du tourisme durable pour le développement ». Cette année internationale vise à sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser toutes les parties prenantes pour, ensemble, faire du tourisme un catalyseur de changement positif. Dans le contexte du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et des objectifs de développement durable de portée universelle, l’Année internationale vise à encourager le passage à des politiques, des pratiques commerciales et un comportement des consommateurs allant dans le sens d’un secteur du tourisme plus durable contribuant aux objectifs de développement durable. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui est l’institution spécialisée des Nations Unies pour le tourisme, a été chargée de faciliter l’organisation et la célébration de l’Année internationale, en collaboration avec les gouvernements et les organismes compétents des Nations Unies, ainsi qu’avec d’autres organisations internationales ou régionales et les autres parties prenantes concernées.
Tourisme culturel : il concerne la fréquentation des lieux du Patrimoine, les musées, les monuments, les festivals et manifestations culturelles.. L'Organisation Mondiale du Tourisme le définit au sens étroit en tant que « mouvements de personnes obéissant à des motivations essentiellement culturelles telles que les voyages d'études, les tournées artistiques et les voyages culturels, les déplacements effectués pour assister à des festivals ou autres manifestations culturelles, la visite de sites et de monuments, les voyages ayant pour objet la découverte de la nature, l'étude du folklore ou de l'art, et les pèlerinages ». Pour comprendre la nature du tourisme culturel il faut d’abord s’interroger sur La notion de culture : il existe deux acceptions du concept de culture, une acception traditionnelle se référant à la culture savante, cultivée ≠ et l'autre se référant à la culture au sens anthropologique = toutes les manifestations des sociétés humaines. A partir de ces deux acceptions, il y a deux tendances de tourisme culturel, un traditionnel (visite de musées, expositions, concerts, etc.) et un nouveau tourisme qui englobe diverses formes très variées (visites œnogastronomiques, parcs à thèmes, tourisme créatif..)
Le tourisme culturel se base sur la visite et la fréquentation des lieux où le patrimoine est exposé et valorisé (musées, expositions, monuments, etc.). Mais pour comprendre le tourisme culturel, il faut s’interroger sur deux notions : la
exceptionnelle pour la protection desquelles le bien concerné a été juridiquement établi, déclin dû soit à des facteurs naturels, tels que la maladie, ou à des facteurs humains, tels que le braconnage ;
●une grave altération de la beauté naturelle ou de l'intérêt scientifique du bien, résultant, par exemple, d'un établissement humain, de la construction de réservoirs d'eau entraînant la submersion d'une surface importante du bien, d'aménagements industriels et agricoles, tels que : grands travaux publics, exploitation minière, pollution, emploi d'insecticides ou d'engrais, exploitation des forêts, collecte de bois de chauffage…
●l'empiétement d'établissements humains sur les limites ou en amont de biens dont ils menacent l'intégrité.
développement concernant le bien lui-même, ou situés de telle façon que leurs conséquences menacent le bien
●conflit armé venant ou menaçant d'éclater ;
●plan ou système de gestion manquant, inadéquat ou incomplètement mis en œuvre ;
●impacts menaçants de facteurs climatiques, géologiques ou d’autres facteurs environnementaux.
Pour les biens naturels
② Le patrimoine culturel immatériel (PCI) : Comprend les traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants, comme les traditions orales (proverbes, énigmes, contes, comptines, légendes, mythes, chants et poèmes épiques, incantations, prières, psalmodies, chants ou représentations théâtrales transmises de bouche à oreille. La langue= moyen de transmettre le patrimoine culturel immatériel. La différence des langues façonne la transmission des histoires, des poèmes et des chants, et affecte leur contenu. La mort d’une langue se traduit inévitablement par la perte définitive de traditions et expressions orales. Menacées par une urbanisation rapide, les migrations à grande échelle, l’industrialisation et les changements environnementaux), les arts du spectacle (la musique vocale instrumentale, la danse et le théâtre, la pantomime, la poésie chantée. La musique, la danse et le théâtre sont souvent des figures clés de la promotion culturelle destinée à attirer les touristes et font régulièrement partie des itinéraires des tour-opérateurs. Cette démarche peut également avoir pour effet l’émergence de nouvelles formes de présentation des arts du spectacle, altérées en vue du marché touristique, distorsion, on perd de formes importantes d’expression communautaire. Dans d’autres cas, la déforestation, par exemple, peut priver une communauté du bois nécessaire à la fabrication des instruments traditionnels utilisés pour jouer de la musique ou les enregistrements anciens menacés de détérioration et peuvent être définitivement perdus), les pratiques sociales, rituels et événements festifs (activités coutumières qui structurent la vie des communautés et des groupes, et auxquelles un grand nombre des membres de celles-ci sont attachés et y participent sont durement touchés par les changements que subissent les communautés dans les sociétés modernes, tant elles dépendent d’une large participation des praticiens et autres acteurs de la communauté. Migrations, la montée de l’individualisme, la généralisation de l’éducation formelle, l’influence croissante des grandes religions du monde et d’autres effets de la mondialisation ont un effet particulièrement marqué sur ces pratiques. De nombreuses communautés constatent que les touristes sont de plus en plus nombreux à participer à leurs événements festifs et, si la participation des touristes peut avoir des aspects positifs, les fêtes en pâtissent souvent au même titre que les arts du spectacle traditionnels), les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers (ensemble de connaissances, savoir-faire, pratiques et représentations élaborés par les communautés dans leur interaction avec l’environnement naturel qui sont au cœur de la culture et de l’identité d’une communauté, mais ils sont gravement mis en péril par la mondialisation. Il est encore plus difficile de sauvegarder une vision du monde ou un système de croyances qu’un environnement naturel. L’urbanisation rapide et l’extension des terres agricoles peuvent avoir un effet sensible sur l’environnement naturel d’une communauté et sur la connaissance qu’elle en a ; le déboisement peut provoquer la disparition d’une forêt sacrée ou la nécessité de trouver une autre source de bois de construction. Le changement climatique, la déforestation continue et l’extension permanente du désert menacent inévitablement de nombreuses espèces en péril et se traduisent par le déclin de l’artisanat traditionnel et de la médecine par les plantes, du fait de la disparition des matériaux bruts et des espèces végétales.) ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel (la manifestation la plus matérielle du patrimoine culturel immatériel. La mondialisation se traduit par des difficultés importantes pour la survie des formes traditionnelles d’artisanat. La production de masse, que ce soit celle des grandes entreprises multinationales ou des petites industries artisanales locales, peut souvent fournir les biens nécessaires à la vie quotidienne pour un coût moindre que celui de la production à la main, en termes de prix et de temps. De nombreux artisans doivent se battre
pour s’adapter à cette concurrence. La pression de l’environnement et du climat a également des effets sur l’artisanat traditionnel, car la déforestation et le défrichement rendent moins abondantes les ressources naturelles essentielles. Même lorsque l’artisanat traditionnel devient industrie artisanale, la production à plus grande échelle peut avoir pour effet des dommages pour l’environnement. De nombreuses traditions artisanales supposent des « secrets de fabrication » qu’il n’est pas permis de divulguer à des personnes extérieures, avec le risque de les perdre). Bien que fragile, le patrimoine culturel immatériel est un facteur important du maintien de la diversité culturelle face à la mondialisation croissante. Avoir une idée du patrimoine culturel immatériel de différentes communautés est utile au dialogue interculturel et encourage le respect d’autres modes de vie. Son importance ne réside pas tant dans la manifestation culturelle elle-même que dans la richesse des connaissances et du savoir-faire qu’il transmet d’une génération à une autre. Cette transmission du savoir a une valeur sociale et économique pertinente pour les groupes minoritaires comme pour les groupes sociaux majoritaires à l’intérieur d’un État, et est tout aussi importante pour les pays en développement que pour les pays développés. Le patrimoine culturel immatériel est : Traditionnel, contemporain et vivant à la fois : ne comprend pas seulement les traditions héritées du passé, mais aussi les pratiques rurales et urbaines contemporaines, propres à divers groupes culturels. Inclusif : Des expressions de notre patrimoine culturel immatériel peuvent être similaires à celles pratiquées par d’autres. Migrations, influencé par des villages voisins, elles ont été transmises de génération en génération, qu’elles ont évolué en réaction à leur environnement et qu’elles contribuent à nous procurer un sentiment d’identité et de continuité, établissant un lien entre notre passé et, à travers le présent, notre futur. Le patrimoine culturel immatériel ne soulève pas la question de la spécificité ou de la non-spécificité de certaines pratiques par rapport à une culture. Il contribue à la cohésion sociale, stimulant un sentiment d’identité et de responsabilité qui aide les individus à se sentir partie d’une ou plusieurs communautés et de la société au sens large. Représentatif : pas seulement apprécié en tant que bien culturel, à titre comparatif, pour son caractère exclusif ou sa valeur exceptionnelle. Il se développe à partir de son enracinement dans les communautés et dépend de ceux dont la connaissance des traditions, des savoir-faire et des coutumes est transmise au reste de la communauté, de génération en génération, ou à d’autres communautés. Fondé sur les communautés : le patrimoine culturel immatériel ne peut être patrimoine que lorsqu’il est reconnu comme tel par les communautés, groupes et individus qui le créent, l’entretiennent et le transmettent ; sans leur avis, personne ne peut décider à leur place si une expression ou pratique donnée fait partie de leur patrimoine. ③ Les paysages culturels : Il existe une grande variété de paysages représentatifs des différentes régions du monde. Les paysages culturels expriment la longue et intime relation des peuples avec leur environnement (paysage naturel avec l’empreinte de la société/être humain). Certains sites renvoient à des techniques spécifiques d'utilisation des terres qui assurent et maintiennent la diversité biologique. D'autres, associés dans l'esprit des populations à des croyances, ainsi qu'à des pratiques artistiques et coutumières très fortes, témoignent d'une exceptionnelle relation spirituelle entre l'homme et la nature. Les paysages culturels - cultures en terrasses, jardins ou lieux sacrés, etc. - témoignent du génie créateur de l'être humain, de l'évolution sociale, ainsi que du dynamisme spirituel et imaginaire de l'humanité. Ils font partie de notre identité collective. Les paysages culturels se divisent en trois catégories : Le paysage clairement défini, conçu et créé intentionnellement par l'homme , ce qui comprend les paysages de jardins et de parcs créés pour des raisons esthétiques qui sont souvent (mais pas toujours) associés à des constructions ou à des ensembles religieux. Le paysage essentiellement évolutif, résulte d'une exigence à l'origine sociale, économique, administrative et/ou religieuse et atteint sa forme actuelle par association et en réponse à son environnement naturel. Ces paysages reflètent ce processus évolutif dans leur forme et leur composition. Divisé en 2 catégories : relique (ou fossile)-vivant Le paysage culturel associatif , forte association des phénomènes religieux, artistiques ou culturels aux éléments naturel plutôt que aux traces culturelles tangibles.
Le domaine du tourisme est traversé par les grandes problématiques contemporaines, en particulier par celles de l’ETHIQUE (Ensemble des valeurs, des règles morales propres à un milieu, une culture, un groupe) et du DURABLE (Un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil). Charte éthique : indique les engagements et les valeurs que l’institution ou l’entreprise souhaite respecter avec les parties prenantes. L'Organisation Mondiale du Tourisme ( OMT ) (anglais : World Tourism Organization UNWTO) est une institution spécialisée des Nations unies (ONU) destinée à promouvoir et développer le tourisme responsable, durable et accessible à tous. Ses membres comprennent 158 pays et 6 membres associés et plus de 500 Membres