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riassunto interamente in francese sulle correnti letterarie, autori-autrici, analisi dei testi *DISCLAIMER: gli appunti presentano ripetizioni di informazioni a causa di sviste, mancano i riassunti delle opere integrali
Tipologia: Appunti
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Caricato il 02/11/2024
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XVIème^ SIECLE EVENEMENTS POLITIQUES 1ère moitié : expansion économique
De cette façon, Jules César s’assure ainsi la loyauté romaine transposée en Gaule et cela condamne aussi la culture gauloise à disparaitre => en effet, peu de mots gaulois ont été conservés comme le verbe « bercer : cullare ». En Gaule, il existait un double système linguistique : le latin et le gaulois. LES FEMMES LES HOMMES LES PRINCES Restaient toujours à la maison et parlaient le gaulois=> langue vernaculaire les hommes de condition inférieure , qui allaient au marché et au combat, utilisaient le gaulois et le latin=> langue vernaculaire et véhiculaire parlaient seulement le latin=> langue véhiculaire La langue évolue de manière diastratique => variation linguistique liée au statut social des locuteurs et à la vie en société À cette époque-là on trouve donc encore une variation diastratique de la langue (non pas uniforme ), en fonction du statut social du locuteur : LA LANGUE VERNACULAIRE du latin « verna », qui signifie « esclave né dans la maison » ; ce la langue parlée au foyer, domestique, des affections … LA LANGUE VÉHICULAIRE la langue parlée en dehors de la maison , avec les étrangers. La langue vraie et propre, utilisée pour les « transitions », la langue vue comme véhicule et moyen => langue officielle. Par conséquent, la langue varie en direction diatopique (=> la variation selon la dimension spatiale/ géographique) et diastratique (=>la variation sociale et démographique, c’est-à-dire la variation linguistique liée aux groupes sociaux et à la vie en société).
il se convertit parce que le Vatican garantit un système administratif centralisé et administré directement par l’Église. Comme il était à la tête d’une armée d’un empire trop vaste et difficile à gouverner, en se convertissant, il prend en charge l’administration de l’Eglise qui s’étend sur tout le territoire gaulois. Il décide alors de renoncer à la culture franque et assimile la culture chrétienne et latine. Des Francs, il ne reste que la prononciation latine-germanique (les voyelles) : en fait, par rapport au latin, les germaniques accentuent le souffle sur la voyelle accentuée, qui s'en trouve déformée. Les voyelles non accentuées sont considérées comme faibles. Ex=> chevre (capra) => langue d’oc=> càvra=> chàvra=> chèvre (mot actuel). Même la métrique subit des changements, en effet la métrique romaine est substitué avec la division des syllabes.
PORQUOI? => Parce que, pendant ces années, l’Europe se prépare aux croisades, donc on veut lancer un appel politique contre les islamistes. QUEL EST LE PROBLÈME ALORS? le Moyen Age n’est un monde séparé du monde ancien. Il raisonne en termes de continuité avec l’époque romaine (ex. le Saint Empire roman reprend l’Empire romain et Charlemagne se considère un empereur comme Auguste, César etc.) En effet, on continue à parler latin.
On pense qu’il est né autours du 1431 et qu’il s’est diplômé en 1449. On sait vraiment peu : il appartenait à un statut social très basique, mais il était très cultivé, avec une écriture d’une qualité parfaite. Aussi les indications que nous trouvons dans son œuvre ne sont pas précises et son nom est lié à une légende noire. Le Romantisme l’a ensuite désigné comme « poète maudit » : un poète toujours en fuite, qui selon la légende il a été en prison, pour avoir participé à des vols
. Il participe à tous les protestes estudiantines et plusieurs fois il a été condamné pour des délits. Dans un certain moment il a été aussi exilé de Paris. Au cours de ses voyages il se trouve à la cour de Charles d’Orléans à Blois et il participe au Concours de Blois. Sa pièce plus célèbre est Ballade des Pendus écrit quand il attentait le résultat de la condamne à être pendu. En 1463, en exécution de la sentence, Villon disparait. La poésie de Villon se dresse contre le système établi, les lois, les autorités. Il est un poète sophistiqué avec les sons et le rythme, car il a une connaissance technique très avancée. Son ton est brut et violent.
Les poèmes de François Villon, bien que subjectifs, ne peuvent être considérés comme une forme de poésie personnelle (poésie lyrique) tant la fiction s'y mêle à l'autobiographie. La légende veut que ce poème ait été écrit en prison alors qu’il attendait d’être pendu. MAIS, en réalité, il ne s’agit pas d’une autobiographie poétique (qui n’existait pas à l’époque). En effet, Villon y donne la parole à des pendus fictifs qui proclament l'universalité du genre humain, invitant ainsi le destinataire à s'identifier au sujet de l'énonciation et à se placer sous le regard de Dieu. Le texte est imprégné de l’idée de mort et de souffrance, mais aussi de pardon : Villon y fait appel à la charité chrétienne en donnant aux pendus une voix. Composée de trois dizains de décasyllabes et d’un envoi (adresse) de cinq vers. C’est une composition intense, forte et parfaitement construite. ANALYSE C’est une ballade composée de 3 strophes de 9 vers chacune et d’une dernière strophe de 5 vers, MAIS :
La situation d’énonciation a de quoi surprendre : d’ordinaire, dans une ballade, le poète évoque un drame personnel, ses propres sentiments. Ici, ce sont cinq ou six pendus qui prennent la parole en groupe, sous le pronom personnel « nous » (v. 1, 2, 3, 5, etc.), ce qui implique que Villon s’inclut dans ce groupe. Ils s’adressent à un lectorat très large : les « Frères humains qui après nous vivez » (v. 1), soit l’humanité encore en vie, mais aussi à Dieu lui-même, dans l’envoi de la ballade (« Prince Jésus, qui sur tous as maistrie », v. 33). Les morts s’expriment depuis le gibet où ils ont été pendus (« ci attachés » v. 5, « le vent […] nous charrie », sous-entendu au bout de leur corde, v. 26-27), et donc après leur mort. Ce procédé, appelé prosopopée ( figure de style qui consiste à faire parler un élément qui ne devrait pas pouvoir s’exprimer, comme un mort, un animal, un objet), fait une forte impression sur le lecteur. B – Les vivants et les morts Dans cette ballade des pendus entrent en collusion deux mondes, celui des morts (nous) et celui des vivants (vous). La situation d’énonciation accentue le chiasme entre ces deux mondes distincts mais renversés : ce sont les morts qui parlent et les vivants qui se taisent et dont on ne sait presque rien. Les pendus semblent craindre d’être abandonnés, méprisés par les vivants : « N’ayez les cœurs contre nous endurcis » (v. 2), « Si frères vous clamons, point n’en devez / Avoir dédain » (v. 11-12), « Hommes, ici n’a point de moquerie » (v. 34). C’est la justice des hommes qui a condamné les futurs pendus à la mort, mais il n’y a pas de rancœur ou de colère de la part des pendus. Au contraire, ils redoutent le jugement divin et sollicitent l’aide des spectateurs pour obtenir le pardon de Dieu. C – Un memento mori La confrontation de ces deux mondes bien distincts n’empêche pas Villon de montrer à quel point la barrière est ne entre ces deux groupes : même les vivants doivent mourir. Ce rappel de la condition mortelle de l’homme constitue ce que l’on appelle un « memento mori », expression latine signifiant « souviens-toi que tu vas mourir ». Le refrain, « Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre », relie les vivants et les morts à travers Dieu. III – Un plaidoyer universel
A – L’universalité L’originalité de « la ballade des pendus » réside non seulement dans la voix que Villon donne aux morts, mais dans l’aspect collectif de la plainte. Le nombre même de pendus, très imprécis (cinq ou six) indique que l’accent n’est pas mis sur certains condamnés en particulier, mais sur un groupe indéfini , les morts. Villon se fait donc porte-parole et ne parle pas en son nom propre, mais au nom de « tous » (« Priez Dieu que tous nous veuille absoudre »), tous recouvrant d’abord les pendus, puis tous ses Frères, soit l’Humanité entière, les morts comme les vivants. L’appel au pardon divin est aussi une forme d’universalité, car tous les hommes sont égaux devant Dieu et seront jugés par lui. B – Un poème religieux La religion est clairement présente dans ce poème , comment en témoigne le champ lexical du religieux : « Dieu » (v. 4, 10, 20, 30), « merci » (v. 4), « priez », « absoudre » (v. 10, 20, 30), « le ls de la Vierge Marie » (v. 16), « grâce » (v. 17), « infernale foudre » (v. 18), « Prince Jésus » (v. 31), « Enfer » (v. 32). Villon en appelle également à la charité et la fraternité chrétiennes : « Frères humains » (v. 1), « pitié » (v. 3), « frères » (v. 11), « confrérie » (v. 29) et demande au lecteur d’adresser des prières à Dieu. On retrouve également le thème de la supériorité de l’âme sur le corps=> Les condamnés reconnaissent eux-mêmes que de leur vivant, ils ont trop profité des plaisirs de la chair (« Quant à la chair, que trop avons nourrie »), négligeant par là leur âme. C – L’importance de la rédemption=> demande de rédemption pour toute l’humanité Si les condamnés ne remettent pas en cause le jugement de leurs pairs (« quoique fumes occis / Par justice », v. 12-13), ils cherchent, par la prière des vivants qui servent d’intermédiaires, l’absolution divine, comme en témoigne l’entêtant refrain. Les pendus demandent donc à « vous », lecteur, frère humain, de prier pour qu’ils n’aillent pas en Enfer où continuerait leur supplice (« Nous préservant de l’infernale foudre », v. 18, « Garde qu’Enfer n’ait de nous seigneurie », v. 32).
Le poème met en scène le passage de l'hiver au printemps : « de froidure », « de vent ». Le poème est composé de quatre quatrains (il y a en tout seize vers) des octosyllabes (plus courts par rapport à la ballade de Villon). On peut aussi dire que c'est une chanson car il y a un refrain : « Le temps a laissé son manteau ». Le refrain revient trois fois. Le poème possède des rimes embrassées et croisées. Ce sont les mêmes rimes qui se répètent en [i] et en [o]. Aux rimes s'ajoutent les nombreuses allitérations en [r] : « argent », « orfèvrerie » ainsi que les rythmes ternaires et binaires. On a donc une forme fixe très rigoureuse, qui repose sur la répétition de phrases, de mots, de sons, avec un jeu d'échos sonores et une musicalité qui reproduisent la circularité des saisons. Les sons se répètent comme les saisons se répètent dans leur succession. La musicalité du poème reproduit donc le rythme des saisons.
Le poète et la nature sont en harmonie pour célébrer le renouveau printanier : « rivière, fontaine et ruisseau/ Portent en livrée jolie ». Le poète ressent de la joie comme la nature.
En deuxième lieu, nous devons constater que à cette époque on a deux entités très importants supranationales : Empire et Papauté. Le projet de François I était de se détacher de tous le deux mais il réussira à se détacher seulement de l’empire parce que la tentative de se détacher du Papauté avec le gallicanisme ne réussi pas. Au contraire nous voyons qu’Enrique VIII a réussi à devenir souveraine et chef de l’église. Du point de vue politique le Sacre Romain Empire se considère le successeur du Romain empire, et il est Sacre parce qu’on a eu la conversion au Christianisme. Nous aurions les guerres d’Italie avec Charles V et les guerres de religion. le pouvoir de l’Eglise, prédominant au Moyen Age, est contrasté, parce que des pouvoirs politiques forts commencent à exister. En effet, il y a la constitution, partout en Europe, des grands Etats politiques. Ils remplacent les domaines traditionnels des grands seigneurs féodaux, de plus en plus soumis au pouvoir royal. Le projet de François I pour établir un état national passe aussi à travers la création d’une école d’élite : Le Collège Royale où on apprend le latin mais aussi la langue française. Il s’agit de donner un signal fort de volonté d’unification parce que l’unification nationale passe à travers la langue. Si on parle différents dialecte, l’état est fragmenté, la langue crée la base pour une identité nationale. Pendant le royaume de François I on voit se développer deux types de littérature :
POURQUOI? Il s’agit d’une stratégie politique, parce que les enfants qui étudient dans les écoles de l’église seront toujours fidèles à l’église. François Ier veut des gens fidèles, qui étudient la langue du roi et lui prêtent allégeance. En plus, le roi organise une expédition dans le Sud , où on parlait encore la languedocien. François Ier lui fait comprendre qu’il est le roi et qui ses sujets devaient apprendre la langue d’oïl : en effet, quand le roi les recevait, ils devaient parler sa langue, même pour vivre. On assiste à l’imposition d’une langue unique, celle de l’Ile de France ou de Paris, qui s’instaure dans tout le Royaume de France. Le but de François Ier était de rendre la France comme une Nation autosuffisante et livre :
En 1549, 10 ans après l’Édit de Villers-Cotterêts, Du Bellay publie « Défense et Illustration de la langue française ». Le texte sert de préface au premier ouvrage poétique de Du Bellay, L'Olive et quelques autres œuvres poétiques. Il s'agit d'un manifeste politique, linguistique, littéraire, dans lequel l’auteur exprime la volonté que la langue française ait une dignité égale à celle du latin, de l'italien, etc. L’œuvre est considéré comme le manifeste des poètes de la Pléiade. Du Bellay veut réhabiliter la langue française. II défend d'abord la langue, et propose ensuite des méthodes pour la rendre plus riche. La tonalité du texte est donc polémique , puisqu'il s'agit de défendre des idées, une certaine vision de la littérature.
Pour comprendre LES GUERRES D'ITALIE menées par François Ier :