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Série de mathématique – correction – 13, Exercices de Mathématiques

Série de mathématique – correction – 13. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: L’ensemble des points M, l’espace rapporté à un repère orthonormal.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

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bg1
[Correction du baccalauréat S Pondichéry \
16 avril 2008
EXER CIC E 1 4 points
Commun à tous les candidats
1. a. x>1ex>e1ou encore ex>eex>1 (par croissance de la fonction
exponentielle). fest donc bien définie pour x>1.
Hest bien définie pour x>1 comme intégrale d’une fonction continue
car quotient de deux fonctions continues sur [1 ; +∞[, le dénominateur
ne s’annulant pas comme on l’a vu précédemment.
b. On sait que H(x)=f(x) : Hest la primitive de fqui s’annule pour x=1.
c. Sur [1 ; +∞[, x>0 et ex1>0 (voir a.), donc la fonction fest positive sur
l’intervalle [1 ; x].
H(x) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par
l’axe des abscisses, la courbe Cet les droites verticales d’équation X=1
et X=x.
H(3) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par
l’axe des abscisses, la courbe Cet les droites verticales d’équation x=1
et x=3.
2. a. Si x>0, l’image f(x) peut s’écrire x
ex1=x×ex
ex(ex1)=x×ex
1ex.
b. En posant :
u(x)=x
v(x)=ex
1ex
d’où ½u(x)=1
v(x)=ln(1ex), on peut, toutes
les fonctions étant continues sur [1; 3], intégrer par parties :
Z3
1
f(x) dx=£xln ¡1ex¢¤3
1Z3
1
ln¡1ex¢dx=
3ln ¡1e3¢ln ¡1e1¢Z3
1
ln¡1ex¢dx.
c. On a 1 6x63⇐⇒ 36x61 e36ex6e1
e16ex6e3 1e161ex61e3.
Par croissance de la fonction ln, on a donc :
ln¡1e1¢6ln¡1ex¢6ln ¡1e3¢.
d. En intégrant les trois fonctions de l’inégalité précédente sur [1 ; 3], on ob-
tient :
Z3
1
ln¡1e1¢dx6Z3
1
ln¡1ex¢dx6Z3
1
ln¡1e3¢dxsoit :
2ln ¡1e1¢6Z3
1
ln¡1ex¢dx62ln ¡1e3¢.
On a donc 2 ln ¡1e3¢6Z3
1
ln¡1ex¢dx62 ln ¡1e1¢. Donc fi-
nalement en utilisant le résultat de la question b. :
ln¡1e3¢ln¡1e1¢6Z3
1
f(x) dx63 ln ¡1e3¢3ln ¡1e1¢.
EXER CIC E 2 5 points
Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
Cet exercice contient une restitution organisée de connaissances.
Partie A
Partie B
pf3
pf4
pf5

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[ Correction du baccalauréat S Pondichéry \

16 avril 2008

EXERCICE 1 4 points

Commun à tous les candidats

1. a. x > 1 ⇒ e x^ > e^1 ou encore e x^ > e ⇒ e x^ > 1 (par croissance de la fonction

exponentielle). f est donc bien définie pour x > 1.

H est bien définie pour x > 1 comme intégrale d’une fonction continue

car quotient de deux fonctions continues sur [1 ; +∞[, le dénominateur ne s’annulant pas comme on l’a vu précédemment.

b. On sait que H ′ ( x ) = f ( x ) : H est la primitive de f qui s’annule pour x = 1.

c. Sur [1 ; +∞[, x > 0 et e x − 1 > 0 (voir a. ), donc la fonction f est positive sur l’intervalle [1 ; x ].

H ( x ) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par l’axe des abscisses, la courbe C et les droites verticales d’équation X = 1 et X = x.

H (3) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par l’axe des abscisses, la courbe C et les droites verticales d’équation x = 1 et x = 3.

2. a. Si x > 0, l’image f ( x ) peut s’écrire

x

e x^ − 1

x × e − x

e− x^ (e x^ − 1)

= x ×

e − x

1 − e− x^

b. En posant :  

u ( x ) = x

v ′ ( x ) =

e − x

1 − e− x

d’où

u ′ ( x ) = 1 v ( x ) = ln (1 − e − x )

, on peut, toutes

les fonctions étant continues sur [1 ; 3], intégrer par parties : ∫ 3

1

f ( x ) d x =

[

x ln

1 − e − x

)] 3

1

ln

1 − e − x

d x =

3ln

1 − e−^3

− ln

1 − e−^1

1

ln

1 − e − x )^ d x.

c. On a 1 6 x 6 3 ⇐⇒ − 3 6 − x 6 − 1 ⇐⇒ e

− 3

6 e

x

6 e

− 1 ⇐⇒

−e − 1

6 −e

x

6 −e

− 3 ⇐⇒ 1 − e − 1

6 1 − e

x

6 1 − e

− 3 .

Par croissance de la fonction ln, on a donc :

ln

1 − e − 1

6 ln

1 − e − x

6 ln

1 − e − 3

d. En intégrant les trois fonctions de l’inégalité précédente sur [1 ; 3], on ob- tient : ∫ 3

1

ln

1 − e

− 1 )^

d x 6

1

ln

1 − e

x )^

d x 6

1

ln

1 − e

− 3 )^

d x soit :

2ln

1 − e−^1

1

ln

1 − e − x )^

d x 6 2ln

1 − e

On a donc −2ln

1 − e−^3

1

ln

1 − e − x

d x 6 −2ln

1 − e − 1

. Donc fi-

nalement en utilisant le résultat de la question b. :

ln

1 − e − 3

− ln

1 − e − 1

1

f ( x ) d x 6 3ln

1 − e − 3

− 3ln

1 − e − 1

EXERCICE 2 5 points

Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité

Cet exercice contient une restitution organisée de connaissances.

Partie A

Partie B

1. a. • | zA |^2 = 3 + 1 = 4 = 22 , donc | zA | = 2.

On a donc zA = 2

p 3

2

i

cos − 5 π 6

  • i

sin − 5 π 6

= 2e

−5i π (^6).

Le module est égal à 2 et un argument à − 5 π

  • De même, | zB | = 2 et z B = 2

− i

p 3

2

[

cos

π 3

  • i sin

π 3

)]

= 2e −i π 3 .

Le module est égal à 2 et un argument à − π 3

  • z C = 2

( (^) p 3

2

i

= 2e

π (^6).

Le module est égal à 2 et un argument à π

  • z D = 2
  • i

p 3

2

= 2e

2 π (^3). Le module est égal à 2 et un argument à 2 π 3

b. En utilisant le cercle centré en O de rayon 2 et en traçant des médiatrices :

A

B

C

D

O −→

u

v

F

E

J

c. A et C d’une part, B et D d’autre part ont leurs coordonnées opposées : ils sont donc symétriques autour de O, donc ABC D est un parallélogramme ;

Les arguments de B , C et D sont respectivement − π 3 , π 6 et 2 π 3 , donc les droites ( OB ) et ( OC ) sont perpendiculaires, de même que ( OC ) et ( OD ). Le parallélogramme ABC D a ses diagonales perpendiculaires : c’est un losange :

Comme [ AC ] et [ BD ] sont des diamètres le quadrilatère ABC D est un rec- tangle.

Conclusion : ABC D est un carré.

2. a. Dans la rotation r le point B , un point et son image sont les trois sommets

d’un triangle équilatéral (triangle isocèle ayant un angle au sommet de π 3

Pour construire F il suffit de construire le cercle de centre B et de rayon BC et le cercle de centre C et de rayon C B.

A

B

C

D

I

J

K

L

M

N

b c

b c

b c

b c

b c

b c

1. G = bar {(A, 1), (B, 1), (C, 1), (D,1)} = bar { I ,2), ( J ,2)}. Donc G est le milieu de

[ I J ].

Toujours en utilisant l’associativité du barycentre et en associant A et C d’une part B et D d’autre part on trouve que G est le milieu de [ M N ].

Enfin en associant B et C d’une part A et D d’autre part on trouve que G est l’isobarycentre de [ K L ].

Les segments [ K L ],[ M N ] et [ I J ] ont le même milieu.

Dans la suite de l’exercice, on suppose que AB = C D , BC = AD et AC = BD.

(On dit que le tétraèdre ABC D est équifacial, car ses faces sont isométriques).

2. a. En utilisant le théorème de la droite des milieux dans les triangles ABC

et AC D , on a

I K =

AC et

L J =

AC. On en déduit que

I K =

L J ⇐⇒

I K J L est un parallélogramme.

En utilisant le même théorème dans les triangles ABD et BC D , on trouve

que

LI =

J K.

On a donc en prenant les normes I K =

AC et LI =

BD. Or AC = BD.

Conclusion : LI = I K.

Le quadrilatère I K J L est un parallélogramme dont deux côtés consécutifs ont la même longueur : c’est un losange. On démontre de la même façon que I M J N et K N LM sont des losanges.

b. I K J L , I M J N et K N LM sont des losanges donc ( I J ) et ( K L ) sont orthogo- nales de même que ( I J ) et ( M N ) ainsi que ( K L ) et ( M N ).

3. a. La droite ( I J ) est orthogonale à deux droites ( K L ) et ( M N ) du plan du

losange K N LM : elle est donc orthogonale à ce plan ( MK N ).

b. ( I J ) orthogonale au plan ( MK N ) est orthogonale à toute droite de ce plan

donc en particulier à la droite ( MK ). Les vecteurs

I J et

MK sont donc

orthogonaux et par conséquent

I J ·

MK = 0.

Or dans le triangle ABC la droite ( MK ) (droite des milieux) est parallèle à ( AB ). Conclusion ( I J ) est perpendiculaire à la droite ( AB ).

De même ( I J ) est orthogonale à ( N K ) qui est parallèle à ( C D ), donc ( I J ) est perpendiculaire à ( C D ).

c. On a vu que G ∈ ( I J ) et ( I J ) est perpendiculaire à [ AB ], donc G appar- tient à la médiatrice de [ AB ]. Conclusion G est équidistant de A et de B , donc appartient au plan médiateur de [ AB ]. On démontre de même que G appartient au plan médiateur de [ C D ].

d. On sait déjà que G A = GB et que GC = GD.

On démontre de la même façon qu’à la question précédente que G appar- tient au plan médiateur de [ AD ], donc que G A = GD.

Finalement on a G A = GB = GC = GD ce qui montre que G est le centre de la sphère contenant les quatre points A , B , C et D.

EXERCICE 4 7 points

Commun à tous les candidats

Les parties A et B sont indépendantes

Partie A : un modèle discret

1. a. On a f ( x ) = 2 x

x 2

, donc f ′ ( x ) = 2 −

x

5

. On a f

( x ) 6 0 ⇐⇒ x 6 10 et

f

( x ) > 0 ⇐⇒ x > 10. La fonction f est donc croissante sur [0 ; 10] et

décroissante sur [10 ; 20].

b. Sur [0 ; 20], le maximum de f est donc f (10) = 10, f (0) = 0 et f (20) = 0 sont les minimums de f.

On a donc quel que soit x ∈ [0 ; 20], f ( x ) ∈ [0 ; 10].

c. Voir ci-dessous.

2. Initialisation : On a u 1 = f ( u 0 ) = f (1) = 2 − 0,1 = 1,

On a bien 0 6 u 0 6 u 1 6 10.

Hérédité : Supposons qu’il existe une valeur n pour laquelle 0 6 un 6 un + 1 6

On a vu que sur l’intervalle [0 ; 10], le fonction f est croissante, donc 6 un 6

un + 1 ⇒ f ( un ) 6 f ( un + 1 ) ⇐⇒ un + 1 6 un + 2.

De plus d’après la question 1. b. quel que soit un nombre dans l’intervalle [0 ; 20] et a fortiori dans l’intervalle [0 ; 10], son image par f et elle aussi dans

l’intervalle [0 ; 10]. On a donc bien 0 6 un + 1 6 un + 2 6 10. La démonstration

par récurrence est terminée.

3. On vient en fait de démontrer que la suite ( un ) n > 0 est croissante. Comme elle majorée par 10, elle converge vers une limite inférieure ou égale à 10.

Comme la fonction f est continue on obtient par passage à la limite :

ℓ^2

2 = 0 ⇐⇒ (10 − ) = 0 ⇐⇒ = 0 ou = 10.

= 0 n’est pas possible car u 0 = et la suite est croissante.

Donc lim n →+∞

un = 10.

Partie B : un modèle continu

1. a. z =

y

⇐⇒ y

z

. z est dérivable et z ′^ = −

y

y^2

= − y ′^ z^2 ⇐⇒ y ′^ = −

z

z^2

. On a

donc :

y ′^ =

y (10 − y ) ⇐⇒ −

z

z^2

z

z

⇐⇒ z ′^ = −

z +

b. Une solution constante évidente de E 1 est z =

Les solutions de l’équation différentielle z ′ = −

z sont les fonctions x 7 −→

K e − x 2 .

Les solutions de l’équation E 1 sont donc les fonctions

x 7 −→ z ( x ) = K e−^

x (^2) +

Les solutions de (E) sont donc les fonctions

x 7 −→

K e − x 2

ANNEXE

À rendre avec la copie

u 0 u 1 u 2 u 3 u 4