



Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Série de mathématique – correction – 13. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: L’ensemble des points M, l’espace rapporté à un repère orthonormal.
Typologie: Exercices
1 / 7
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!




EXERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
car quotient de deux fonctions continues sur [1 ; +∞[, le dénominateur ne s’annulant pas comme on l’a vu précédemment.
b. On sait que H ′ ( x ) = f ( x ) : H est la primitive de f qui s’annule pour x = 1.
c. Sur [1 ; +∞[, x > 0 et e x − 1 > 0 (voir a. ), donc la fonction f est positive sur l’intervalle [1 ; x ].
H ( x ) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par l’axe des abscisses, la courbe C et les droites verticales d’équation X = 1 et X = x.
H (3) est donc égale à la mesure (en unités d’aire) de la surface limitée par l’axe des abscisses, la courbe C et les droites verticales d’équation x = 1 et x = 3.
2. a. Si x > 0, l’image f ( x ) peut s’écrire
x
e x^ − 1
x × e − x
e− x^ (e x^ − 1)
= x ×
e − x
1 − e− x^
b. En posant :
u ( x ) = x
v ′ ( x ) =
e − x
1 − e− x
d’où
u ′ ( x ) = 1 v ( x ) = ln (1 − e − x )
, on peut, toutes
les fonctions étant continues sur [1 ; 3], intégrer par parties : ∫ 3
1
f ( x ) d x =
x ln
1 − e − x
1
ln
1 − e − x
d x =
3ln
1 − e−^3
− ln
1 − e−^1
1
ln
1 − e − x )^ d x.
− 3
− x
− 1 ⇐⇒
−e − 1
− x
− 3 ⇐⇒ 1 − e − 1
− x
− 3 .
Par croissance de la fonction ln, on a donc :
ln
1 − e − 1
1 − e − x
1 − e − 3
d. En intégrant les trois fonctions de l’inégalité précédente sur [1 ; 3], on ob- tient : ∫ 3
1
ln
1 − e
1
ln
1 − e
− x )^
1
ln
1 − e
d x soit :
2ln
1 − e−^1
1
ln
1 − e − x )^
1 − e
On a donc −2ln
1 − e−^3
1
ln
1 − e − x
1 − e − 1
. Donc fi-
nalement en utilisant le résultat de la question b. :
ln
1 − e − 3
− ln
1 − e − 1
1
1 − e − 3
− 3ln
1 − e − 1
EXERCICE 2 5 points
Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
Cet exercice contient une restitution organisée de connaissances.
Partie A
Partie B
1. a. • | zA |^2 = 3 + 1 = 4 = 22 , donc | zA | = 2.
On a donc zA = 2
p 3
2
i
cos − 5 π 6
sin − 5 π 6
= 2e
−5i π (^6).
Le module est égal à 2 et un argument à − 5 π
− i
p 3
2
cos
π 3
π 3
= 2e −i π 3 .
Le module est égal à 2 et un argument à − π 3
( (^) p 3
2
i
= 2e
π (^6).
Le module est égal à 2 et un argument à π
p 3
2
= 2e
2 π (^3). Le module est égal à 2 et un argument à 2 π 3
b. En utilisant le cercle centré en O de rayon 2 et en traçant des médiatrices :
u
v
c. A et C d’une part, B et D d’autre part ont leurs coordonnées opposées : ils sont donc symétriques autour de O, donc ABC D est un parallélogramme ;
Les arguments de B , C et D sont respectivement − π 3 , π 6 et 2 π 3 , donc les droites ( OB ) et ( OC ) sont perpendiculaires, de même que ( OC ) et ( OD ). Le parallélogramme ABC D a ses diagonales perpendiculaires : c’est un losange :
Comme [ AC ] et [ BD ] sont des diamètres le quadrilatère ABC D est un rec- tangle.
Conclusion : ABC D est un carré.
2. a. Dans la rotation r le point B , un point et son image sont les trois sommets
d’un triangle équilatéral (triangle isocèle ayant un angle au sommet de π 3
Pour construire F il suffit de construire le cercle de centre B et de rayon BC et le cercle de centre C et de rayon C B.
b c
b c
b c
b c
b c
b c
1. G = bar {(A, 1), (B, 1), (C, 1), (D,1)} = bar { I ,2), ( J ,2)}. Donc G est le milieu de
[ I J ].
Toujours en utilisant l’associativité du barycentre et en associant A et C d’une part B et D d’autre part on trouve que G est le milieu de [ M N ].
Enfin en associant B et C d’une part A et D d’autre part on trouve que G est l’isobarycentre de [ K L ].
Les segments [ K L ],[ M N ] et [ I J ] ont le même milieu.
Dans la suite de l’exercice, on suppose que AB = C D , BC = AD et AC = BD.
(On dit que le tétraèdre ABC D est équifacial, car ses faces sont isométriques).
2. a. En utilisant le théorème de la droite des milieux dans les triangles ABC
et AC D , on a
AC et
AC. On en déduit que
I K J L est un parallélogramme.
En utilisant le même théorème dans les triangles ABD et BC D , on trouve
que
On a donc en prenant les normes I K =
AC et LI =
BD. Or AC = BD.
Conclusion : LI = I K.
Le quadrilatère I K J L est un parallélogramme dont deux côtés consécutifs ont la même longueur : c’est un losange. On démontre de la même façon que I M J N et K N LM sont des losanges.
b. I K J L , I M J N et K N LM sont des losanges donc ( I J ) et ( K L ) sont orthogo- nales de même que ( I J ) et ( M N ) ainsi que ( K L ) et ( M N ).
3. a. La droite ( I J ) est orthogonale à deux droites ( K L ) et ( M N ) du plan du
losange K N LM : elle est donc orthogonale à ce plan ( MK N ).
b. ( I J ) orthogonale au plan ( MK N ) est orthogonale à toute droite de ce plan
donc en particulier à la droite ( MK ). Les vecteurs
I J et
MK sont donc
orthogonaux et par conséquent
Or dans le triangle ABC la droite ( MK ) (droite des milieux) est parallèle à ( AB ). Conclusion ( I J ) est perpendiculaire à la droite ( AB ).
De même ( I J ) est orthogonale à ( N K ) qui est parallèle à ( C D ), donc ( I J ) est perpendiculaire à ( C D ).
c. On a vu que G ∈ ( I J ) et ( I J ) est perpendiculaire à [ AB ], donc G appar- tient à la médiatrice de [ AB ]. Conclusion G est équidistant de A et de B , donc appartient au plan médiateur de [ AB ]. On démontre de même que G appartient au plan médiateur de [ C D ].
d. On sait déjà que G A = GB et que GC = GD.
On démontre de la même façon qu’à la question précédente que G appar- tient au plan médiateur de [ AD ], donc que G A = GD.
Finalement on a G A = GB = GC = GD ce qui montre que G est le centre de la sphère contenant les quatre points A , B , C et D.
EXERCICE 4 7 points
Commun à tous les candidats
Les parties A et B sont indépendantes
Partie A : un modèle discret
1. a. On a f ( x ) = 2 x −
x 2
, donc f ′ ( x ) = 2 −
x
5
. On a f ′
f ′
décroissante sur [10 ; 20].
b. Sur [0 ; 20], le maximum de f est donc f (10) = 10, f (0) = 0 et f (20) = 0 sont les minimums de f.
On a donc quel que soit x ∈ [0 ; 20], f ( x ) ∈ [0 ; 10].
c. Voir ci-dessous.
2. Initialisation : On a u 1 = f ( u 0 ) = f (1) = 2 − 0,1 = 1,
De plus d’après la question 1. b. quel que soit un nombre dans l’intervalle [0 ; 20] et a fortiori dans l’intervalle [0 ; 10], son image par f et elle aussi dans
par récurrence est terminée.
3. On vient en fait de démontrer que la suite ( un ) n > 0 est croissante. Comme elle majorée par 10, elle converge vers une limite ℓ inférieure ou égale à 10.
Comme la fonction f est continue on obtient par passage à la limite :
2 = 0 ⇐⇒ ℓ (10 − ℓ ) = 0 ⇐⇒ ℓ = 0 ou ℓ = 10.
ℓ = 0 n’est pas possible car u 0 = ℓ et la suite est croissante.
Donc lim n →+∞
un = 10.
Partie B : un modèle continu
1. a. z =
y
⇐⇒ y
z
. z est dérivable et z ′^ = −
y ′
y^2
= − y ′^ z^2 ⇐⇒ y ′^ = −
z ′
z^2
. On a
donc :
y ′^ =
y (10 − y ) ⇐⇒ −
z ′
z^2
z
z
⇐⇒ z ′^ = −
z +
b. Une solution constante évidente de E 1 est z =
Les solutions de l’équation différentielle z ′ = −
z sont les fonctions x 7 −→
K e − x 2 .
Les solutions de l’équation E 1 sont donc les fonctions
x 7 −→ z ( x ) = K e−^
x (^2) +
Les solutions de (E) sont donc les fonctions
x 7 −→
K e − x 2
À rendre avec la copie
u 0 u 1 u 2 u 3 u 4