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Correction examen - géométrie algorithmique 14, Examens de Géométrie Algorithmique

Correction examen de géométrie algorithmique 14. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l’arbre d’une partie, l'épreuve de Bernoulli, L’espérance mathématique, la Loi de probabilité de X.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

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Ne manques pas les parties importantes!

bg1
[Correction du baccalauréat S Polynésie \
juin 2007
EXER CIC E 1 5 points
Commun à tous les candidats
Partie A
1. On peut dresser l’arbre d’une partie :
b
B
1
10
G
1
6
G
5
6
B
9
10
G
1
6
G
5
6
En suivant les branches qui conduisent à un gain on obtient :
p(G) =1
10 ×5
6+9
10 ×1
6=5+9
60 =14
60 =7
30 .
2. On a p³G´=1p(G) =23
30 .
Il faut trouver pG(B) =
p³GB´
p³G´=
1
10 ×1
6
23
30 =
1
60
23
30 =1
60 ×30
23 =1
46 .
3. On a une épreuve de Bernoulli avec n=4 et p(G) =7
30 .
La probabilité de gagner exactement deux fois sur quatre parties est :
Ã4
2!µ7
30 2
×µ17
30 2
=6×72×232
304=25921
135000 0, 192(0).
4. La probabilité de ne gagner aucune partie sur njouées est ¡n
0¢µ23
30 n
.
La probab ilité d’en gagner au moins une est donc : 1 ¡n
0¢µ23
30 n
.
Il faut donc trouver ntel que 1 ¡n
0¢µ23
30 n
>0,99 ⇐⇒ 0,01 >µ23
30 n
ln 100>nln µ23
30 n>ln100
lnµ23
30 17,3.
Il faut donc jouer au minimum 18 fois.
Partie B
1. a. Loi de probabilité de X:
X+ 4 1
p(X=xi)7
30
23
30
L’espérance mathématique est E(X)=4×7
30 +(1) ×23
30 =5
30 =1
6.
b. L’espérance de gain étant positive (environ 16 centimes par partie) le jeu
est défavorable à l’organisateur.
pf3
pf4
pf5

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[ Correction du baccalauréat S Polynésie \

juin 2007

EXERCICE 1 5 points

Commun à tous les candidats

Partie A

1. On peut dresser l’arbre d’une partie :

b

B

1

10

G

1

6

5 G

6

B

9

10

G

1

6

5 G

6

En suivant les branches qui conduisent à un gain on obtient :

p (G) =

×

×

2. On a p

G

= 1 − p (G) =

Il faut trouver p G

(B) =

p

G ∩ B

p

G

1

10

×

1

6

23

30

1

60

23

30

×

3. On a une épreuve de Bernoulli avec n = 4 et p (G) =

La probabilité de gagner exactement deux fois sur quatre parties est :

2

×

2

6 × 7

2 × 23

2

4

4. La probabilité de ne gagner aucune partie sur n jouées est

n

0

n

La probabilité d’en gagner au moins une est donc : 1 −

n

0

n

Il faut donc trouver n tel que 1 −

n

0

n

n

− ln 100 > n ln

⇐⇒ n >

ln 100

ln

Il faut donc jouer au minimum 18 fois.

Partie B

1. a. Loi de probabilité de X :

X + 4 − 1

p ( X = xi )

L’espérance mathématique est E( X ) = 4 ×

+ (−1) ×

b. L’espérance de gain étant positive (environ 16 centimes par partie) le jeu

est défavorable à l’organisateur.

2. On reprend l’arbre initial avec p (B) =

n + 1

et p

B

n

n + 1

La probabilité de gagner devient p (G) =

n + 1

×

n

n + 1

×

n + 5

6( n + 1)

. Il

suit que p

G

5 n + 1

6( n + 1)

L’espérance est donc E( X ) = 4 ×

n + 5

6( n + 1)

+ (−1) ×

5 n + 1

6( n + 1)

19 − n

6( n + 1)

Le jeu est défavorable à l’organisateur si E( X ) < 0 ⇐⇒

19 − n

6( n + 1)

n 6 19.

EXERCICE 2 4 points

1. En posant z = x +i y , avec x et y réels, z −3i z − 3 +6i = 0 ⇐⇒ x −i y −3i x + 3 y

3 + 6i = 0 ⇐⇒

x + 3 y − 3 = 0

− 3 xy + 6 = 0

x + 3 y − 3 = 0

− 9 x − 3 y + 18 = 0

x + 3 y − 3 = 0

− 8 x − 3 y + 15 = 0

x + 3 y − 3 = 0

− 8 x + 15 = 0

x =

15

8

y =

3

8

Donc cette équation a une solution :

  • i

2. OAB est équilatéral direct, donc B est l’image de A dans la rotation de centre

O et d’angle

π

. L’écriture complexe de cette rotation est : z

′ = z e

i

π

(^3).

Donc z B = z Ae

i

π

(^3) = (4 − 2i)

  • i

p

p

3 + i

p

3. a. L’égalité arg( z − 2i) =

π

  • k × 2 π ( k ∈ Z) signifie que

u ,

D M

π

  • k ×

2 π ( k ∈ Z) : c’est donc la droite privée du point D contenant D et ayant

une pente de 1.

b. z = 2i + 2e

i θ ⇐⇒ z − 2 = 2e

i θ qui signifie :

— que | z − 2i| = 2 ⇐⇒ D M = 2 ;

— que

u ,

D M

= θ + 2

L’ensemble de ces points M est donc le cercle de centre D et de rayon 2.

4. Si pour z 6 = −2, z

z − 1

z + 2

z

z − 1

z + 2

= 1 ⇐⇒ | z − 1 | =

z + 2

Or z et z sont les affixes de points symétriques autour de

O,

u

et le point B

d’affixe −2 appartient à cet axe

O,

u

. Donc

z + 2

= | z + 2 |

L’équation devient | z + 2 | = | z − 1 |, qui signifie si on appelle C le point d’affixe

1, B M = C M ou encore M appartient à la médiatrice de [BC].

EXERCICE 3 5 points

Enseignement obligatoire

1. a. Par définition E existe (2 + 1 6 = 0) et vérifie 2

EA +

EB =

OE =

OA +

OB.

Les coordonnées de E sont donc

4

3

4

3

b. En utilisant le point E :

M A +

M B

M O

M E +

M E

M O

∥ ⇐⇒^ M E^ =^ M O qui signifie que^ M^ est équidistant de O et de E,

donc appartient au plan médiateur de [OE].

1. Une équation du cône est de la forme : x

2

  • y

2 = αz

2

. Comme A appartient à

(Γ), alors 1

2

  • 3

2 = α × 2

2 ⇐⇒ α =

Une équation de (Γ) est donc M ( x ; y ; z ) ∈ (Γ) ⇐⇒ x

2

  • y

2

z

2 .

2. a. Le plan parallèle à x O y et contenant B a pour équation z = −4.

b. L’intersection de (P) et de (Γ) est un cercle dont les points ont des coor-

données qui vérifient les deux équations :

{

x

2

  • y

2

z

2

z = − 4

x

2

  • y

2 = 40

z = − 4

Ce cercle (C 1 ) a donc pour centre le point de coordonnées (0 ; 0 ; −4) et

de rayon

p

p

3. De la même façon x

2

  • y

2

z

2 et y = 3 entraîne que

z

2 − x

2 = 9 et y = 3.

Cette intersection (C 2

) est une hyperbole.

Partie B

1. x

2

  • y

2 = 40.

a. Les nombres x et y ne peuvent, en valeur absolue être supérieurs à 6. On

trouve que les seuls carrés dont la somme est égale à 40 sont 36 et 4.

Les couples solution sont donc (−6 ; −2), (−6 ; 2), (−2 ; −6), (−2 ; 6),

b. En ajoutant la cote z = −4, on obtient huit points de (C 1 ) dont les coor-

données sont des entiers :

2. a. ( x ; y ; z ) ∈ Z

3 et x

2

  • y

2

z

2 ⇐⇒ 2( x

2

  • y

2 ) = 5 z

2 .

D’après Gauss : 2 divise 2( x

2

  • y

2 ), donc 5 z

2 ; comme il est premier avec 5,

il divise z

2 et donc z puisque ces deux entiers comprennent exactement

les mêmes diviseurs premiers.

De la même façon 5 divise 2( x

2

  • y

2 ) et est premier avec 2, donc il divise

x

2

  • y

2 .

On a vu que z est pair, donc z

2 est un multiple de 4 et par conséquent

z

2 = x

2

  • y

2 est un multiple de 2.

Finalement x

2

  • y

2 est un multiple de 2 et de 5, donc de 10.

b. M ( x ; y ; z ) ∈ (C 2 ) donc x

2

  • y

2

z

2 et y = 3.

D’après la question précédente on a x

2

  • y

2 = x

2

  • 9 est divisible par 10,

soit x

2

  • 9 ≡ 0 [10] ⇐⇒ x

2 ≡ − 9 [10] ⇐⇒ x

2 ≡ 1 [10] ⇐⇒ x

1 [10].

c. Résolution de x

2 ≡ 1 [10] : les seules possibilités sont x ≡ 1 [10] et

x ≡ 9 [10].

d. Avec x = 1, y = 3, on trouve que z = 2 ou z = −2. La première solution

correspond à A la seconde à un autre point de (C 02 ) : (1 ; 3 ; −2).

(Il y a aussi (9 ; 3 ; 6) et (9 ; 3 ; −6).

EXERCICE 4 5 points

Commun à tous les candidats

Partie A

1. a. 1 6 x 6 2 ⇒ 0 6 ln x 6 ln 2 ⇒ 0 6 x ln x 6 2ln 2 ⇒ 1 6 1 + x ln x 6 1 + 2ln 2.

La fonction f est positive sur [1 ; 2].

b. On a M(1 ; 1) et N(2 ; 1 + 2ln 2), donc

MN (1 ; 2ln 2), ce qui montre que le

coefficient directeur de la droite (MN) est 2ln 2.

c. Une équation de la tangente T x

à C f

en un point de coordonnées ( x ; f ( x )),

avec 1 6 x 6 2 est : P ( X ; Y ) ∈ T

x

⇐⇒ Y − (1 + x ln x ) = ( Xx ) f

′ ( x ).

Or f

′ ( x ) = ln x + x ×

x

= 1 + ln x.

P ( X ; Y ) ∈ Tx ⇐⇒ Y − (1 + x ln x ) = ( Xx )(1 + ln x ) ⇐⇒ Y = 1 + x ln x +

X (1 + ln x ) − x − ln x ⇐⇒ Y = X (1 + ln x ) + 1 + x ln xx − ln x. Cette droite

est parallèle à la droite (MN) si et seulement si son coefficient directeur

est égal à 2ln 2, soit si 1 + ln x = 2ln 2 ⇐⇒ ln x = ln 4 − ln e ⇐⇒ ln x =

ln

e

⇐⇒ x =

e

(d’après la croissance de la fonction ln.

Il existe donc un seul point E entre M et N où la tangente à la courbe est

parallèle à la droite (MN).

d. D’après la question précédente l’équation de T est P ( X ; Y ) ∈ T ⇐⇒ Y =

X (1 + ln x ) + 1 − x avec x =

e

, l’équation de la tangente en E est donc

(puisque le coefficient directeur est égal à 2ln 2), Y = (2ln 2) X + 1 −

e

2. a. On a g ( x ) = 1 + x ln x − (2ln 2) x − 1 +

e

, donc puisque toutes les fonctions

sont dérivables sur [1 ; 2], g

′ ( x ) = ln x + 1 −2ln 2 = 1 +ln x −ln 4 = 1 +ln

x

b. La fonction g

′ s’annule si 1 + ln

x

= 0 ⇐⇒ ln

x

ln

x

= ln

e

⇐⇒ x =

e

La dérivée g

′ est donc négative sur

[

e

]

et positive sur

[

e

]

, d’où le

tableau de variations de g :

La fonction est donc décroissante de f (1) à f

e

= 0 puis croissante de 0

à f (2). La fonction g a donc un minimum en

e

: elle est donc positive sur

l’intervalle [1 ; 2].

Conclusion : g ( x ) > 0 ⇐⇒ f ( x ) > (2ln 2) x −

e

  • 1, ce qui signifie que la

courbe C f

est au dessus de la tangente T.

3. a. On a M

1 ; 2ln 2 −

e

et N

1 ; 4ln 2 −

e

aire(MNQP) =

( f (1) + f (2)) × PQ =

1 + 1 + 2ln 2

× 1 = 1 + ln 2.

aire(M

′ N

′ QP) =

2ln 2 −

e

  • 1 + 4ln 2 −

e

× PQ = 3ln 2 −

e

b. Avec l’hypothèse que la courbe reste sous la droite (MN) on en déduit

l’encadrement :

1 + ln 2 6 A 6 3ln 2 −

e

soit 1,607 < A < 1,

Conclusion 1,6 < A < 1,7 à 10

− 1 près