Docsity
Docsity

Prépare tes examens
Prépare tes examens

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity


Obtiens des points à télécharger
Obtiens des points à télécharger

Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium


Guides et conseils
Guides et conseils


Correction examen - géométrie algorithmique 16, Examens de Géométrie Algorithmique

Correction examen de géométrie algorithmique 16. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l'équation cartésienne, la proposition.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

Eusebe_S
Eusebe_S 🇫🇷

4.3

(76)

1.2K documents

1 / 5

Toggle sidebar

Cette page n'est pas visible dans l'aperçu

Ne manques pas les parties importantes!

bg1
[Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 2007 \
EXER CIC E 1 3 points
Commun à tous les candidats
1. Le plan (P) a une pour équation cartésienne : 2x+y3z+1=0. Les coordonnées de H vérifient cette équation
donc H appartient à (P) et A n’appartient pas à (P).
Un vecteur normal à (P) est
n(2 ; 1 ; 3). H est le projeté orthogonal de A sur (P) si, et seulement si,
AH est
colinéaire à
n.
On a :
AH (1 ; 9 ; 6). Il est clair que les coordonnées des deux vecteurs ne sont pas proportionnelles donc
les vecteurs ne sont pas colinéaires. H n’est pas le projeté orthogonal de A sur (P) : la proposition 1 est fausse.
2. On considère l’équation différentielle (E) : y=22y.
Cette équation s’écrit : y=2y+2 qui d’après le cours, a pour solutions : u(x)=ke2x+1, kR.
La condition u(0) =0 donne k+1=0 donc k=1. Par conséquent : u(x)=e2x+1=1e2x.
Alors : uµln2
2=1eln2 =1eln 1
2=11
2=1
2donc la proposition 2 est vraie.
3. On considère la suite (un) définie par u0=2 et, pour tout entier naturel n,un+1=p7un.
Effectuons une démonstration par récurrence.
Soit Pnla proposition : « 0 6un67 »
(initialisation) u0=2 donc 0 6u067. P0est vraie.
(Hérédité ) Supposons Pnvraie pour un rang n.
Alors : 0 6un67. En multipliant par 7, on obtient : 0 67un679. Comme la fonction racine carré est crois-
sante sur son ensemble de définition, on en déduit : 0 6p7un6p49 =7 donc la proposition est vraie au
rang n+1.
On a montré que la par récurrence que la proposition est vraie pour tout n, donc la proposition 3 est vraie.
EXER CIC E 2 5 points
Pour les candidats n’ayant pas choisi la spécialité mathématiques
1. a. r est la rotation de centre O et d’angle 2π
3. Une écriture complexe d’une rotation de centre (ω) et d’angle
θest zω=eiθ(zω) donc une écriture de r est : z=ei2π
3z.
b. B a pour affixe zB=ei5π
6et C est l’image de B par r. On en déduit : zC=ei2π
3×ei5π
6=eiπ
6.zC=eiπ
6.
c. zB=p3
21
2iet zC=p3
21
2i.
d. voir figure à la fin
2. a. D est le barycentre des points A, B et C affecté des coefficients 2 ,-1 et 2.
Par conséquent : 2
O A
OB +2
OC =(21+2)
OD qui se traduit par l’égalité sur les affixes : 2zAzB+2zC=
3zDd’où zD=1
2(2zAzB+2zC)=1
3Ã2i+p3
2+1
2i+p3i!=p3
2+1
2i.
zD=p3
2+1
2i.
b. |zA|= |i| =1 ; |zB| =¯¯¯ei5π
6¯¯¯=1 car, pour tout x,|eix|= 1.
De même, |zC|= ¯¯¯eiπ
6¯¯¯=1 ; zD=eiπ
6donc |zD|= 1.
Les quatre points A, B, C et D sont sur le cercle centre O et de rayon 1 .
3. a. h est l’homothétie de centre A et de rapport 2. Une écriture complexe de h est : zzA=2(zzA) donc
zi2(zi) soit : z=2zi .
b. E est l’image de D par h. On a : zE=2zDi=p3+ii=p3. zE=p3 .
pf3
pf4
pf5

Aperçu partiel du texte

Télécharge Correction examen - géométrie algorithmique 16 et plus Examens au format PDF de Géométrie Algorithmique sur Docsity uniquement!

[ Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 2007 \

EXERCICE 1 3 points

Commun à tous les candidats

1. Le plan (P) a une pour équation cartésienne : 2 x + y − 3 z + 1 = 0. Les coordonnées de H vérifient cette équation donc H appartient à (P) et A n’appartient pas à (P).

Un vecteur normal à (P) est

n (2 ; 1 ; −3). H est le projeté orthogonal de A sur (P) si, et seulement si,

AH est colinéaire à

n.

On a :

AH (−1 ; −9 ; −6). Il est clair que les coordonnées des deux vecteurs ne sont pas proportionnelles donc les vecteurs ne sont pas colinéaires. H n’est pas le projeté orthogonal de A sur (P) : la proposition 1 est fausse.

2. On considère l’équation différentielle (E) : y ′ = 2 − 2 y.

Cette équation s’écrit : y ′ = − 2 y + 2 qui d’après le cours, a pour solutions : u ( x ) = k e − 2 x

  • 1, k ∈ R.

La condition u (0) = 0 donne k + 1 = 0 donc k = −1. Par conséquent : u ( x ) = −e − 2 x

  • 1 = 1 − e − 2 x .

Alors : u

ln 2

2

= 1 − e

− ln 2 = 1 − e

ln (^12) = 1 −

donc la proposition 2 est vraie.

3. On considère la suite ( un ) définie par u 0 = 2 et, pour tout entier naturel n , un + 1 =

7 un.

Effectuons une démonstration par récurrence.

Soit P n la proposition : « 0 6 un 6 7 »

  • (initialisation) u 0 = 2 donc 0 6 u 0 6 7. P 0 est vraie.
  • (Hérédité ) Supposons P n vraie pour un rang n.

Alors : 0 6 un 6 7. En multipliant par 7, on obtient : 0 6 7 un 6 79. Comme la fonction racine carré est crois-

sante sur son ensemble de définition, on en déduit : 0 6

7 un 6

p 49 = 7 donc la proposition est vraie au rang n + 1.

On a montré que la par récurrence que la proposition est vraie pour tout n , donc la proposition 3 est vraie.

EXERCICE 2 5 points

Pour les candidats n’ayant pas choisi la spécialité mathématiques

1. a. r est la rotation de centre O et d’angle

2 π

3

. Une écriture complexe d’une rotation de centre Ω( ω ) et d’angle

θ est z ′ − ω = e i θ ( zω ) donc une écriture de r est : z ′ = e i 23 π z.

b. B a pour affixe zB = e

−i 56 π et C est l’image de B par r. On en déduit : zC = e

i 23 π × e

−i 56 π = e

−i π 6

. zC = e

−i π 6 .

c. zB = −

p 3

2

i et zC =

p 3

2

i.

d. voir figure à la fin

2. a. D est le barycentre des points A, B et C affecté des coefficients 2 , -1 et 2.

Par conséquent : 2

O A −

OB + 2

OC = (2− 1 +2)

OD qui se traduit par l’égalité sur les affixes : 2 zAzB + 2 zC =

3 zD d’où zD =

(2 zAzB + 2 zC ) =

2i +

p 3

2

i +

p 3 − i

p 3

2

i.

zD =

p 3

2

i.

b. | zA | = |i| = 1 ; | zB | =

∣e

−i 56 π

∣ = 1 car, pour tout x , |e

i x | = 1.

De même, | zC | =

∣e −i π 6

∣ = 1 ; zD = e i π 6 donc | zD | = 1.

Les quatre points A, B, C et D sont sur le cercle centre O et de rayon 1.

3. a. h est l’homothétie de centre A et de rapport 2. Une écriture complexe de h est : z ′ − zA = 2( zzA ) donc

z ′ − i − 2( z − i) soit : z ′ = 2 z − i.

b. E est l’image de D par h. On a : zE = 2 zD − i =

p 3 + i − i =

p

  1. zE =

p

4. a.

zDzC

zEzC

p 3

2

i −

p 3

2

i

p 3 −

p 3

2

i

i p 3

2

i

= i

( (^) p 3

2

i

  • i

p 3

2

= e i π 3 .

zDzC

zEzC

= e i π 3 .

b. On en déduit :

zDzC

zEzC

∣ =^

C D

C E

∣e i π 3

∣ = 1 donc C D = C E.

arg

zDzC

zEzC

C E ;

C D

= arg

e i π 3

π

3

à 2 près.

CDE est isocèle et l’angle au sommet vaut

π

3

: c’est un triangle équilatéral.

O −→

u

v

b

b

b b

b

b

A

B

C

D

E

EXERCICE 2 5 points

Pour les candidats ayant choisi la spécialité mathématiques

1. f est la transformation dont une écriture complexe est : z ′ = (2−2i) z +1. Cette écriture est de la forme z ′ = αz + β

avec α = 2 − 2i et β = 1 donc f est une similitude directe.

Elle a pour point fixe Ω d’affixe ω avec ω =

β

1 − α

1 − (2 − 2i)

− 1 + 2i

− 1 − 2i

5

i.

Le rapport de cette similitude est | α | = | 2 − 2i| = |2(1 − i)| = 2 | 1 − i| = 2

p

α = 2 − 2i = 2

p 2

p 2

p 2

i

p 2e −i π 4

. Un argument de α est −

π

4

f est la similitude directe de point fixe Ω

i

, de rapport 2

p 2 et d’angle −

π

4

2. a. Soit B’ l’image de B par f : zB ′ = (2 − 2i) zB + 1 = (2 − 2i)(− 4 + 2i) + 1 = − 3 + 12i. zB ′ = − 3 + 12i.

b.

zB ′^ − zC

zAzC

− 3 + 12i − 1 − 4i

3 + 5i − 1 − 4i

− 4 + 8i

2 + i

−4(1 − 2i)

i(1 − 2i)

i

= 4i.

On en déduit que

C A ;

C B

= arg

zB ′ − zC

zAzC

= arg(4i) =

π

2

  • 2 , k ∈ Z.

Par conséquent, les droites (CB’) et (CA) sont orthogonales.

3. Soit M d’affixe z = x +i y. M ′ = f( M ) a pour affixe z ′ avec z ′ = (2−2i) z + 1 = (2−2i)( x +i y )+ 1 = 2 x + 2 y + 1 +i(2 z − 2 x ). −−−→ C M

′ a pour affixe z

′ − zC = 2 x + 2 y + (2 x − 2 y − 4)i. −−→ C A a pour affixe z −−→ C A = ac = 2 + i.

Les coordonnées des vecteurs

C M

′ et

C A sont respectivement (2 x + 2 y ; 2 y − 2 x − 4) et (2 ; 1). −−−→ C M

′ et

C A sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul, c’est-à-dire si et seulement si 2(2 x + 2 y ) + 2 y − 2 x − 4 = 0 soit x + 3 y = 2 après simplifications.

4. Soit l’équation (E) ; x + 3 y = 2, où x et y sont des entiers relatifs.

a. − 4 + 3 × 2 = − 4 + 6 = 2 donc (−4 ; 2) est solution de (E).

c. p ( X = 0) = p (E 1 ∩ E 2 ∩ E 3 ) = 0,8 × 0,95 × 0,95 = 0,.

p ( X = 1) − 1 − [ p ( X = 0) + p ( X = 2) + p ( X = 3)] = 1 − (0,722 + 0,031 + 0, 002) = 0,.

On en déduit la loi de probabilité de X , résumée dans le tableau suivant :

xi 0 1 2 3

p ( X = xi ) 0,722 0,245 0,031 0,

d. L’espérance de X est E ( X ) =

∑^3

i = 0

xi p ( X = xi ) = (0 × 0,722) + (1 × 0,245) + (2 × 0, 031) + (3 × 0, 002) = 0,313.

E ( X ) = 0,.

2. a. Pour tout n non nul, p ( EnEn + 1 ) = pEn ( En + 1 ) × p ( En ) = 0,1 × p ( En ) = 0,1 pn.

De même : p ( EnEn + 1 ) = p En ( En + 1 ) × p ( En ) = 0,05 × (1 − p ( En )) = 0,05(1 − pn ).

b. On a : En + 1 = ( EnEn + 1 ) ∪ ( EnEn + 1 ) (réunion d’événements incompatibles). Par conséquent : pn + 1 = p ( En + 1 ) = p ( EnEn + 1 ) + p ( EnEn + 1 ) = 0,1 pn + 0,05(1 − pn ) = 0,05 pn + 0,

3. Soit la suite ( un ) définie pour tout entier naturel n non nul par : un = pn

a. Pour tout n 6 = 0, un + 1 = pn + 1 −

= 0,05 pn + 0,05 −

pn +

pn

[

pn

]

un.

Pour tout n 6 = 0, un + 1 =

un donc ( un ) est une suite géométrique , de raison q =

et de premier terme

u 1 = p 1 −

b. On en déduit : un = u 1 q n − 1 donc un =

) n − 1

et pn = un +

) n − 1

.

c. − 1 <

< 1 donc lim n →+∞

) n − 1

= 0 et par conséquent : lim n →+∞

pn =

EXERCICE 4 7 points

Commun à tous les candidats

1. Restitution organisée de connaissances.

a. Soit la fonction définie sur [0 ; +∞[ par g ( x ) = e x

x 2

g est dérivable comme différence de fonctions dérivables ; pour tout x de [0 ; +∞[, g ′ ( x ) = e xx > 0 puisque e x

x pour tout x.

g

( x ) est donc positif et g est croissante sur [0 ; +∞[ ; g(0) = 1 donc, pour tout x > 0, g( x ) > g (0) = 1 donc

g ( x ) > 0.

b. On en déduit que, pour tout x > 0, e

x

x^2

2

. Pour x > 0, en divisant par x , on obtient :

e x

x

x

2

. Comme

lim x →+∞

x

2

= +∞, d’après le pré-requis, on en déduit lim x →+∞

e x

x

2. Soit f la fonction définie sur [0 ; +∞[ par f ( x ) =

x e − x 2 .

a. La fonction exponentielle est positive sur [0 ; +∞[ donc, pour tout x de [0 ; +∞[, f ( x ) > 0.

b. Pour tout x > 0, f ( x ) =

x

2

e

x 2

. On pose X =

x

2

. lim x →+∞

X = +∞.

Par conséquent, d’après le théorème sur la composition des limites, on a :

lim x →+∞

f ( x ) = lim X →+∞

X e − X = lim X →+∞

X

e X^

On a vu dans la question 1. que lim x →+∞

e x

x

= +∞ donc lim X →+∞

X

e X^

Par conséquent : lim x →+∞

f ( x ) = 0. La courbe C admet donc une asymptote d’équation y = 0 en +∞.

c. f est dérivable sur [0 ; +∞[ comme produit et composée de fonctions dérivables.

f =

u e v en posant u ( x ) = x et v ( x ) = −

x

2

. Alors f ′ =

( u e v ) ′ =

u ′ × e v

  • u × v ′ e v

Pour tout x , on en déduit : f ′ ( x ) =

e − x 2

  • x ×

× e − x 2

x × e − x 2

(2 − x )e − x 2 .

e − x 2

0 donc f

( x ) est du signe de 2 − x donc positif pour x 6 2, nul en 2 et négatif pour x > 2.

f est croissante sur [0 ; 2] et décroissante sur [2 ; +∞[.

Tableau de variations :

x 0 2 +∞ f ′ ( x ) + 0 − 1

2e f ( x ) ր ց 0 0

3. Soit F la fonction définie sur [0 ; +∞[ par ; F ( x ) =

x

0

f ( t ) d t.

a. F est la primitive de f qui s’annule en 0 donc F ′ = f. Comme on a montré que f était positive, F est positive et F est croissante.

b. Pour tout x , F ( x ) =

x

0

t e − t 2 .

Posons α ( t ) = t d’où α ′ ( t ) = 1

β ′ ( t ) =

e − t 2 d’où β ( t ) = −

e − t 2 .

α et β sont continues donc on peut effectuer une intégration par parties.

Alors : F ( x ) =

[

t e − t 2

] x

0

x

0

e − 2 t d t = −

x e − x 2

[

−2e − t 2

] x

0

= 1 − e − x 2 −

x

2

e − x 2 .

c. lim x →+∞

x

2

= −∞ donc par composition avec la fonction exponentielle, lim x →+∞

e − x 2 = 0.

On a vu précédemment que lim x →+∞

x

2

e − x 2 = 0 donc lim x →+∞

F ( x ) = 1.

On en déduit le tableau de variations de F :

x 0 +∞ F ′ ( x ) = f ( x ) +

1 F ( x ) ր 0

d. F est continue puisque dérivable ; F est strictement croissante ; F (0) = 0 et lim x →+∞

F ( x ) = 1. D’après le théo-

rème des valeurs intermédiaires, il existe un unique réel positif α tel que F ( α ) = 0,5.

À la calculatrice, on trouve : α ≈ 3.36 à 0,01 près par excès.

4. An =

n

0

f ( t ) d t = F ( n ) − F (0) = F ( n ) car F (0) = 0. D’après la question précédente, le plus petit entier n pour

lequel An > 0,5 est n = 4.