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Correction examen - géométrie algorithmique 13, Examens de Géométrie Algorithmique

Correction examen de géométrie algorithmique 13. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: le tableau de signes, L’équation, l'intégration par parties.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

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bg1
Correction du baccalauréat S Liban juin 2007
Exercice 1 6 points
1. a. Signe de ln x(1 ln x): on fait un tableau de signes :
x0 1 e+
ln x0++
1ln x0+ +
ln x(1 ln x)0+0
b. On a f(x)g(x) = ln x(ln x)2= ln x(1ln x).On déduit du tableau
précédent que Cest au dessous de Csauf entre 1 et e.
2. M(x; ln x)et Nx; (ln x)2.
a. On a déjà vu que h(x) = ln x(1 ln x).
Cette fonction est dérivable sur ]0 ; +[et h(x) = 1
x2
xln x=
1
x(1 2 ln x)qui est du signe de 12 ln x. Cette différence s’annule
pour x=e1
2=e.
Sur ]0 ; e[, h(x)>0, donc hest cro issante;
Sur ]e; +[, h(x)<0, donc hest décroiss ante;
b. Le résultat précédent montre la fonction ha un extremum (la dérivée
s’annule en changeant de signe), qui est un maximum pour x=e.
Comme ce nombre est entre 1et e, (car 1<e<e21<e<e) le
nombre h(x)est positif.
Donc M N =h(e) = ln e(1 ln e) = 1
211
2=1
4.
c. L’équation (ln x)2ln x= 1 est équivalente à h(x) = 1 h(x) =
1.On pose X= ln xet on résout l’équation X2X1 = 0
X1
22
1
41 = 0 X1
22
5
4= 0 X1
22
5
2!2
= 0.
On a donc deux solutions X1=1
2+5
2= ln x1et X2=1
25
2=
ln x2.
On a donc finalement deux solutions :
x1=e1+5
2et x2=e15
2.
d. Sur ]0 ; 1[]e; +[la fonction (ln x)2ln xest positive et représente
donc la distance M N .
D’après la question précédente il existe deux valeurs de xpour les-
quelles la distance M N = 1.Ce sont les réels x2=a=e15
2et
x1=b=e1+5
2, avec a < b.
3. a. Grâce à une intégration par parties (avec u=dxet v= ln x, d’où
u= 1 et v=1
x, les fonctions uet vétant continues sur ]0 ; +[:
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Correction du baccalauréat S Liban juin 2007

Exercice 1 6 points

  1. a. Signe de ln x(1 − ln x) : on fait un tableau de signes :

x 0 1 e +∞

ln x −^0 + +

1 − ln x +^ + 0 −

ln x(1 − ln x) − 0 + 0 −

b. On a f (x)−g(x) = ln x−(ln x)^2 = ln x(1−ln x). On déduit du tableau précédent que C est au dessous de C′^ sauf entre 1 et e.

  1. M (x ; ln x) et N

x ; (ln x)^2

a. On a déjà vu que h(x) = ln x(1 − ln x). Cette fonction est dérivable sur ]0 ; +∞[ et h′(x) =

x

x

ln x = 1 x

(1 − 2 ln x) qui est du signe de 1 − 2 ln x. Cette différence s’annule pour x = e (^12) =

e. Sur ]0 ;

e[, h′(x) > 0 , donc h est croissante ; Sur ]

e ; +∞[, h′(x) < 0 , donc h est décroissante ; b. Le résultat précédent montre la fonction h a un extremum (la dérivée s’annule en changeant de signe), qui est un maximum pour x =

e. Comme ce nombre est entre 1 et e, (car 1 < e < e^2 ⇒ 1 <

e < e) le nombre h(x) est positif.

Donc M N = h (

e) = ln

e (1 − ln

e) =

c. L’équation (ln x)^2 −ln x = 1 est équivalente à −h(x) = 1 ⇐⇒ h(x) = − 1. On pose X = ln x et on résout l’équation X^2 − X − 1 = 0 ⇐⇒ ( X −

X −

X −

On a donc deux solutions X 1 =

= ln x 1 et X 2 =

ln x 2. On a donc finalement deux solutions : x 1 = e

1+ 2 √ 5 et x 2 = e

1 − 2 √ 5 . d. Sur ]0 ; 1[∪]e ; +∞[ la fonction (ln x)^2 −ln x est positive et représente donc la distance M N. D’après la question précédente il existe deux valeurs de x pour les- quelles la distance M N = 1. Ce sont les réels x 2 = a = e

1 −√ 5 (^2) et x 1 = b = e 1+ 2 √ 5 , avec a < b.

  1. a. Grâce à une intégration par parties (avec u′^ = dx et v = ln x, d’où u = 1 et v′^ =

x

, les fonctions u′^ et v′^ étant continues sur ]0 ; +∞[ :

∫ (^) e

1

ln x dx = [x ln x]e 1 −

∫ (^) e

1

x x

dx = e − 0 − [x]e 1 = e − e − (−1) = 1.

b. Avec G(x) = x

[

(ln x)^2 − 2 ln x + 2

]

qui est dérivable, on a G′(x) =

(ln x)^2 − 2 ln x + 2 + x

2 ln x x

x

= (ln x)^2 − 2 ln x + 2 + 2 ln x − 2 = (ln x)^2. c. Sur l’intervalle [1 ; e] on a vu que ln(x) − (ln x)^2 > 0 , donc l’aire A est égale à

∫ (^) e

1

[

ln x − (ln x)^2

]

dx =

∫ (^) e

1

ln x dx −

∫ (^) e

1

g(x) dx = 1 − [G(x)]e 1 = 1 − G(e) + G(1) = 1 − e(1 − 2 + 2) + 2 = 3 − e. (u. a.)

Exercice 2 6 points Candidats ne faisant pas l’option mathématiques C(1 ; 1 ; 2)

  1. Un vecteur directeur de (d) est

qui n’est manifestement

pas colinéaire au vecteur

 (0 ; 1 ; 0). Fausse.

  1. Un vecteur normal au plan (P ) a pour coordonnées (1 ; 0 ; 3) qui est colinéaire au vecteur précédent de (d). De plus A ∈ (P ). Vraie
  2. On a : AB^2 = 4 + 1 + 1 = 6, AC^2 = 1 + 4 + 1 = 6 et BC^2 = 9 + 9 + 0 = 18. ABC est donc isocèle en A Si BAC avait pour mesurê

π 3 , alors le triangle serait équilatéral, ce qui est faux. Fausse.

  1. On a par définition : G existe car −1 + 1 + 1 6 = 0, et −

GA +

GB +

GC =

  1. Soit I le milieu de [BC] ; l’égalité précédente peut s’écrire : −→ GI −

IA +

GI +

IB +

GI +

IC =

IA +

GI =

GI =

IA ⇐⇒ G est le milieu de [AG]. Vraie

  1. On a vu que BC^2 = 18 ⇐⇒ BC = 3

La distance de C au plan P est égale à :

12 + 3^2

  1. Donc la sphère et le plan sont sécants. Vraie

Exercice 2 6 points Candidats ayant choisi l’option mathématiques

  1. Cette écriture est bien celle d’une similitude directe. S’il existe un point fixe, alors z = 2iz + 1 ⇐⇒ z(1 − 2 i) = 1 ⇐⇒ z =

1 − 2 i

⇐⇒ z = 1 + 2i 1 + 4

i. Le centre est bien A.   

z′^ = 2 iz + 1 1 5

i = 2 i

i

entraîne par différence :

z′^ −

i

= 2i

z −

i

ce qui entraîne en prenant les argu-

ments que

AM ,

AM ′

π 2

: en prenant les modules AM ′^ = 2AM. Donc le rapport est égal à 2. Vraie

d. Les suites (pn) et (pn+1) ayant la même limite ℓ, la relation de ré- currence pn+1 = 0, 8 pn + 0, 05 donne ℓ = 0, 8 ℓ + 0, 05 ⇐⇒ 0 , 2 ℓ = 0 , 05 ⇐⇒ ℓ =

Conclusion : lim n→+∞ pn = 0, 25 =

Exercice 4 5 points Commun à tous les candidats

  1. z′^ =

2 z |z| − z =

2 reiα r − reiα^ = 2eiα^ − reiα^ = (2 − r)eiα.

  1. Avec z = 3, la formule précédente donne zA′^ = (2 − 3)e^0 i^ = − 1.
  2. a. B a pour affixe b = −

3 + i. On a donc |b^2 | = 3 + 1 ⇒ |b| = 2. On

peut écrire b = 2

i

cos 56 π + i sin 56 π

= 2ei^ 56 π .

b. zB′ = (2 − 2)ei^ 56 π = 0 = zO.

  1. cf. figure.
  2. a. Il s’agit de résoudre z′^ = 0 ⇐⇒ (2 − r)eiα^ ⇐⇒ r = 2 ou eiα^ = 0. L’ensemble des points dont l’image par f est O est le cercle de centre O et de rayon 2. b. cf. figure.
  3. Points invariants par f : on cherche les complexes z tels que z =

z |z|

|z|) ⇐⇒ z|z| = 2z − z|z| ⇐⇒ 2 z|z| = 2z car z 6 = ⇐⇒ |z| = 1. L’ensemble cherché est bien le cercle C 1.

  1. M a pour affixe z avec |z| 6 = 1.

a. D’après la question 1, l’affixe du point I est

[

reiα^ + 2eiα^ − reiα

]

× 2 eiα^ = eiα^ qui est un complexe de module 1 quel que soit α. Le milieu I de [MM’] appartient à C 1. b. I et M ont à 2 π près le même argument : ils sont donc alignés avec O et I appartient à la demi-droite [OM ). c. Construction de l’image de M 1 : — la demi-droite [OM ) coupe le cercle C 1 au point I ; — il suffit de construire le point image M 1 ′ symétrique de M 1 autour de I.

~u

~v

O

I

b M ′ 1

C 1

A′ b^ b^ A

b

M 1

B^ b

B′