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Correction examen de géométrie algorithmique 13. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: le tableau de signes, L’équation, l'intégration par parties.
Typologie: Examens
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Exercice 1 6 points
x 0 1 e +∞
ln x −^0 + +
1 − ln x +^ + 0 −
ln x(1 − ln x) − 0 + 0 −
b. On a f (x)−g(x) = ln x−(ln x)^2 = ln x(1−ln x). On déduit du tableau précédent que C est au dessous de C′^ sauf entre 1 et e.
x ; (ln x)^2
a. On a déjà vu que h(x) = ln x(1 − ln x). Cette fonction est dérivable sur ]0 ; +∞[ et h′(x) =
x
x
ln x = 1 x
(1 − 2 ln x) qui est du signe de 1 − 2 ln x. Cette différence s’annule pour x = e (^12) =
e. Sur ]0 ;
e[, h′(x) > 0 , donc h est croissante ; Sur ]
e ; +∞[, h′(x) < 0 , donc h est décroissante ; b. Le résultat précédent montre la fonction h a un extremum (la dérivée s’annule en changeant de signe), qui est un maximum pour x =
e. Comme ce nombre est entre 1 et e, (car 1 < e < e^2 ⇒ 1 <
e < e) le nombre h(x) est positif.
Donc M N = h (
e) = ln
e (1 − ln
e) =
c. L’équation (ln x)^2 −ln x = 1 est équivalente à −h(x) = 1 ⇐⇒ h(x) = − 1. On pose X = ln x et on résout l’équation X^2 − X − 1 = 0 ⇐⇒ ( X −
On a donc deux solutions X 1 =
= ln x 1 et X 2 =
ln x 2. On a donc finalement deux solutions : x 1 = e
1+ 2 √ 5 et x 2 = e
1 − 2 √ 5 . d. Sur ]0 ; 1[∪]e ; +∞[ la fonction (ln x)^2 −ln x est positive et représente donc la distance M N. D’après la question précédente il existe deux valeurs de x pour les- quelles la distance M N = 1. Ce sont les réels x 2 = a = e
1 −√ 5 (^2) et x 1 = b = e 1+ 2 √ 5 , avec a < b.
x
, les fonctions u′^ et v′^ étant continues sur ]0 ; +∞[ :
∫ (^) e
1
ln x dx = [x ln x]e 1 −
∫ (^) e
1
x x
dx = e − 0 − [x]e 1 = e − e − (−1) = 1.
b. Avec G(x) = x
(ln x)^2 − 2 ln x + 2
qui est dérivable, on a G′(x) =
(ln x)^2 − 2 ln x + 2 + x
2 ln x x
x
= (ln x)^2 − 2 ln x + 2 + 2 ln x − 2 = (ln x)^2. c. Sur l’intervalle [1 ; e] on a vu que ln(x) − (ln x)^2 > 0 , donc l’aire A est égale à
∫ (^) e
1
ln x − (ln x)^2
dx =
∫ (^) e
1
ln x dx −
∫ (^) e
1
g(x) dx = 1 − [G(x)]e 1 = 1 − G(e) + G(1) = 1 − e(1 − 2 + 2) + 2 = 3 − e. (u. a.)
Exercice 2 6 points Candidats ne faisant pas l’option mathématiques C(1 ; 1 ; 2)
qui n’est manifestement
pas colinéaire au vecteur
(0 ; 1 ; 0). Fausse.
π 3 , alors le triangle serait équilatéral, ce qui est faux. Fausse.
IA ⇐⇒ G est le milieu de [AG]. Vraie
La distance de C au plan P est égale à :
Exercice 2 6 points Candidats ayant choisi l’option mathématiques
1 − 2 i
⇐⇒ z = 1 + 2i 1 + 4
i. Le centre est bien A.
z′^ = 2 iz + 1 1 5
i = 2 i
i
entraîne par différence :
z′^ −
i
= 2i
z −
i
ce qui entraîne en prenant les argu-
ments que
π 2
: en prenant les modules AM ′^ = 2AM. Donc le rapport est égal à 2. Vraie
d. Les suites (pn) et (pn+1) ayant la même limite ℓ, la relation de ré- currence pn+1 = 0, 8 pn + 0, 05 donne ℓ = 0, 8 ℓ + 0, 05 ⇐⇒ 0 , 2 ℓ = 0 , 05 ⇐⇒ ℓ =
Conclusion : lim n→+∞ pn = 0, 25 =
Exercice 4 5 points Commun à tous les candidats
2 z |z| − z =
2 reiα r − reiα^ = 2eiα^ − reiα^ = (2 − r)eiα.
3 + i. On a donc |b^2 | = 3 + 1 ⇒ |b| = 2. On
peut écrire b = 2
i
cos 56 π + i sin 56 π
= 2ei^ 56 π .
b. zB′ = (2 − 2)ei^ 56 π = 0 = zO.
z |z|
|z|) ⇐⇒ z|z| = 2z − z|z| ⇐⇒ 2 z|z| = 2z car z 6 = ⇐⇒ |z| = 1. L’ensemble cherché est bien le cercle C 1.
a. D’après la question 1, l’affixe du point I est
reiα^ + 2eiα^ − reiα
× 2 eiα^ = eiα^ qui est un complexe de module 1 quel que soit α. Le milieu I de [MM’] appartient à C 1. b. I et M ont à 2 π près le même argument : ils sont donc alignés avec O et I appartient à la demi-droite [OM ). c. Construction de l’image de M 1 : — la demi-droite [OM ) coupe le cercle C 1 au point I ; — il suffit de construire le point image M 1 ′ symétrique de M 1 autour de I.
~u
~v
b M ′ 1
A′ b^ b^ A
b
B^ b