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Correction – exercices de mathématique 7, Exercices de Mathématiques Appliquées

Correction des exercices de mathématique 7. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l’équivalence, les relations, le nombre réel.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

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Ne manques pas les parties importantes!

bg1
[Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2006 \
EXER CIC E 1 4 points
Commun à tous les candidats
Partie A. Restitution organisée de connaissances
On a arg³z
z×z´=argz arg³z
z´+argz=argz arg³z
z´=argzargz.
Partie B
1. a. Md’affixe z(avecz6=i) est invariant par fsiet seulement si z=iz+3
z+i
z2+iz=iz+3 z2=3. Les points invariants sont donc les points J et
K d’affixes respectives p3 et p3.
Le cercle de diamètre [AB] a pour rayon 2 et pour centre le point d’affixe i.
Or la distance de ce point à J est égale à q(p3)2+12=2, donc J appartient
au cercle de diamètre [AB]. Même calcul pour K.
b. Si cest l’affixe de C, alors c=i(2+3i
2+i+i=22i
2+2i = 1. Donc Cappar-
tient à l’axe des abscisses.
2. On peut écrire z=iz+3
z+i=i(z3i)
z(i) . En prenant les arguments de ces deux
complexes (et en utilisant le résultat de la partie A) on obtient arg(z)=arg i+
argµz3i
z(i) à 2πprés arg(z)=π
2+³
AM,
BM´à 2πprés
arg(z)=³
MA ,
MB´+π
2à 2πprès.
3. a. zest imaginaire pur si et seulement si son argument est π
2ou π
2. Les
points Mcorrespondants sont tous les points de la droite (AB) excepté les
points A et B.
b. Si Mappartient au demi-cercle contenant K, alors ³
MA ,
MB´=π
2et
par conséquent arg(z)=π, donc Ma une affixe réelle négative.
Si Mappartient au demi-cercle contenant J, alors ³
MA ,
MB´=π
2et
par conséquent arg(z)=0, donc Ma une affixe réelle positive.
Dans tous les cas si Mappartient au cercle de diamètre [AB] privé des
points A et B, le point Mappartient à l’axe des abscisses.
Autre méthode numérique : Si Mappartient au cercle de diamètre [AB],
son affixe s’écrit z=i+2e2iθ, avec θ[0 ; 2π]. On trouve alors que
z=cosθ
1+sin θR.
pf3
pf4
pf5

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[ Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2006 \

EXERCICE 1 4 points Commun à tous les candidats

Partie A. Restitution organisée de connaissances

On a arg

( (^) z z ′^

× z

= arg z ⇐⇒ arg

( (^) z z

  • arg z ′^ = arg z ⇐⇒ arg

( (^) z z

= arg z − arg z ′.

Partie B

1. a. M d’affixe z (avec z 6 = −i) est invariant par f si et seulement si z =

i z + 3 z + i

z^2 + i z = i z + 3 ⇐⇒ z^2 = 3. Les points invariants sont donc les points J et K d’affixes respectives

p 3 et −

p

Le cercle de diamètre [AB] a pour rayon 2 et pour centre le point d’affixe i. Or la distance de ce point à J est égale à

p 3)^2 + 12 = 2, donc J appartient au cercle de diamètre [AB]. Même calcul pour K.

b. Si c ′^ est l’affixe de C′, alors c ′^ =

i(− 2 + 3i − 2 + i + i

2 − 2i − 2 + 2i

= −1. Donc C′^ appar- tient à l’axe des abscisses.

2. On peut écrire z ′^ = i z + 3 z + i

i( z − 3i) z − (−i)

. En prenant les arguments de ces deux complexes (et en utilisant le résultat de la partie A) on obtient arg( z ′) = argi+ arg

z − 3i z − (−i)

à 2 π prés ⇐⇒ arg( z ′) =

π 2

A M ,

B M

à 2 π prés ⇐⇒

arg( z ′) =

M A ,

M B

π 2

à 2 π près.

3. a. z ′^ est imaginaire pur si et seulement si son argument est

π 2

ou −

π 2

. Les points M correspondants sont tous les points de la droite (AB) excepté les points A et B. b. — Si M appartient au demi-cercle contenant K, alors

M A ,

M B

π 2

et par conséquent arg( z ′) = π , donc M ′^ a une affixe réelle négative. — Si M appartient au demi-cercle contenant J, alors

M A ,

M B

π 2

et par conséquent arg( z ′) = 0, donc M ′^ a une affixe réelle positive. Dans tous les cas si M appartient au cercle de diamètre [AB] privé des points A et B, le point M ′^ appartient à l’axe des abscisses. Autre méthode numérique : Si M appartient au cercle de diamètre [AB], son affixe s’écrit z = i + 2e2i θ , avec θ ∈ [0 ; 2 π ]. On trouve alors que z ′^ = cos θ 1 + sin θ

∈ R.

×

×

×

× ×

B

A

C

K C′ J

EXERCICE 2 5 points Réservé aux candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité

EXERCICE 2 5 points Réservé aux candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité

Partie A : Étude de deux cas particuliers

1. Si n = 2 : 1^2 + 32 + 52 = 35 = 8 × 4 + 3, c’est-dire que 1^2 + 32 + 52 ≡ 3 modulo 3. Le triplet (1 ; 3 ; 5) est donc solution. 2. a. Si n = 3 r 0 1 2 3 4 5 6 7 R 0 1 4 1 0 1 4 1 Exemple : si m = 8 n + 3 alors m^2 = 64 n^2 + 48 n + 9 = 64 n^2 + 48 n + 8 + 1 = 8 ×

n^2 + 6 n + 1

  • 1 ⇐⇒ m^2 ≡ 1 modulo 8. b. Les seuls restes possibles sont donc 0, 1 et 4. Avec trois carrés la somme des restes ne peut être que 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, mais pas 7. Conclusion : il n’existe pas d’entier x , y , z tels que x^2 + y^2 + z^2 ≡ 7 modulo 8.

Partie B Étude du cas général où n > 3

1. S’il existe trois entiers naturels x , y et z tels que x^2 + y^2 + z^2 ≡ 2 n^ −1 modulo 2 n^ alors x^2 + y^2 + z^2 = 2 n^ q + 2 n^ − 1 = 2 n^ ( q +1)−1, donc cette somme est impaire. Donc : — aucun des trois n’est pair ; — il ne peut y avoir un pair et deux impairs car la somme des carrés serait paire ; — il peut y avoir deux pairs ; — il ne peut y avoir trois pairs, car la somme des carrés serait paire. 2. x = 2 q , y = 2 r , z = 2 s + 1. a. Donc x^2 + y^2 + z^2 = 4 q^2 + 4 r^2 + 4 s^2 + 4 s + 1 = 4 ×

q^2 + r^2 + s^2 + s

Conclusion x^2 + y^2 + z^2 ≡ 1 modulo 4 b. Or on a supposé que x^2 + y^2 + z^2 ≡ 2 n^ − 1 modulo 2 n^ soit x^2 + y^2 + z^2 = 2 n^ × q + 2 n^ − 1 = 4 α − 1 (car n est au moins égal à 3). Ceci est impossible : un multiple de 4 plus 1 ne peut être égal à un multiple de 4 moins 1. En effet s’il existe α et β tels que : 8 α − 1 = 8 β + 1 alors 8 α − 8 β = 2 ⇐⇒ 4 α − 4 β = 1. La différence de deux multiples de 4 ne peut être égale à 1. Conclusion : il n’existe pas de triplet solution avec un seul impair.

3. On suppose que x , y , z sont impairs. a. Pour tout naturel k non nul, k^2 + k = k × ( k + 1) produit de deux naturels consécutifs : l’un des deux facteurs est pair, donc le produit est pair. b. Posons : x = 2 q + 1, y = 2 r + 1 et z = 2 s + 1, alors x^2 + y^2 + z^2 = 4 q^2 + 4 q + 1 + 4 r^2 + 4 r + 1 + 4 s^2 + 4 s + 1 =

4 q^2 + 4 q

4 r^2 + 4 r

4 s^2 + 4 s

[(

q^2 + q

r^2 + r

s^2 + s

)]

    1. Or d’après la question précédente chaque parenthèse est un nombre pair, donc x^2 + y^2 + z^2 = 4 × (2 α + 2 β + 2 γ )+ 3 = 8( α + β + γ )+3 c’est-à-dire que x^2 + y^2 + z^2 ≡ 3 modulo 8.

c. Or puisque n > 3 on peut écrire x^2 + y^2 + z^2 = 23 × 2 n −^3 q + 23 × 2 n −^3 − 1 =

23 a − 1 = 8 a − 1. (avec a ∈ N) On peut expliciter : s’il existe α et β tels que : 8 α − 1 = 8 β + 3 alors 8 α − 8 β = 4 ⇐⇒ 2 α − 2 β = 1. La différence de deux pairs ne peut être égale à 1. Ceci est impossible : Un multiple de 8 plus 3 ne peut être égal à un multiple de 8 moins 1. Conclusion finale : pour n > 2 le problème proposé n’a pas de solution.

EXERCICE 3 4 points Commun à tous les candidats

1. a. L’énoncé dit que p 1 = 0,5, que p G 1 (G 2 ) = 0,7 et que p P 1 (G 2 ) = 1 −0,8 = 0,2. b. Puisqu’il n’y a pas de match nul, on a pn + qn = 1.

c. Pour n > 1, pn + 1 = p (G n + 1 ) = p G n (G n + 1 ) + p P n (G n + 1 ) =

pn × 0,7 +

1 − pn

× 0,2 ⇐⇒ pn + 1 = 0,7 pn + 0,2 − 0,2 pn = 0,5 pn + 0,2.

2. a. On peut écrire par exemple la relation de récurrence précédente pn + 1 = 0,5 pn + 0,2 ⇐⇒ pn + 1 − 0,4 = 0,5 pn + 0,2 − 0,4 ⇐⇒ pn + 1 − 0,4 = 0,5 pn − 0,2 ⇐⇒ pn + 1 − 0,4 = 0,

pn − 0,

vn + 1 = 0,5 vn. Cette relation de récurrence montre que la suite ( vn ) est une suite géomé- trique de raison 0,5. On en déduit que vn = v 1 ×0,5 n −^1. Or v 1 = p 1 −0,4 = 0,5−0,4 = 0,1. Donc vn = 0,1 × 0,5 n −^1. b. On en déduit que pn = vn + 0,4 = pn = 0,4 + 0,1 × 0,5 n −^1. c. Comme − 1 < 0,5 < 1, on sait que lim n →+∞ 0,5 n −^1 = 0, donc lim n →+∞ pn = 0,4. Cela signifie que sur un grand nombre de parties, Pierre gagnera en moyenne 4 parties sur 10.

EXERCICE 4 7 points Commun à tous les candidats

Partie A

1. Soit u telle que u ( x ) = x e− x^ ; alors u ′( x ) = e− x^ − x e− x^ et u ′^ + u = e− x^ − x e− x^ + x e− x^ = e− x^ , donc u est bien une solution de l’équation différentielle (E). 2. (E 0 ) : y ′^ + y = 0 ⇐⇒ y ′^ = − y. Les solutions de cette équation sont les fonc- tions x 7 → C e− x^ , C étant un réel quelconque. 3. Une fonction v est solution de (E) si et seulement si v ′^ + v = e− x^. On a vu à la question 1 que u est une telle fonction donc que u ′^ + u = e− x^. En calculant la différence membre à membre : v ′^ − u ′^ + vu = 0 ⇐⇒ ( vu )′^ + ( vu ) = 0, autrement dit, la fonction vu est solution de E 0. 4. On a donc pour toute solution v de (E), vu = C e− x^ ⇐⇒ v = u + C e− x^ ⇐⇒ v = x e− x^ + C e− x^ ⇐⇒ v = ( x + C )e− x^ , C ∈ R. 5. La solution f 2 prenant la valeur 2 en 0 vérifie f 2 (0) = (0 + C )e^0 = 2 ⇐⇒ C = 2. Conclusion : f 2 ( x ) = ( x + 2)e− x^.

Partie B

1. — On a (^) x →−∞lim( x + k ) = −∞ et (^) x →−∞lim e− x^ = +∞, donc par produit de limites

x →−∞lim( x^ +^ k )e− x^ = −∞. — On a fk ( x ) = x e− x^ + k e− x^. Comme lim x →+∞ e− x^ = 0 et comme lim x →+∞

x e x^

on en déduit que (^) x lim→+∞ fk ( x ) = 0. L’axe des abscisses est donc asymptote horizontale à C k au voisinage de plus l’infini.

2. On remarque que les fonctions fk sont toutes les solutions de l’équation dif- férentielle (E), donc f (^) k ′ + fk = e− x^. Donc f (^) k ′ ( x ) = e− x^ − fk ( x ) = e− x^ −( x + k )e− x^ = f (^) k ′ ( x ) = e− x^ (1 − kx ).