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Notes sur le thème de l'algorithmique numérique - 3° partie, Notes de Application informatique

Notes d’informatique sur le thème de l'algorithmique numérique - 3° partie. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: Résolution des équations non linéaires, Valeurs propres et vecteurs propres, Approximation polynomiale & Intégration numérique, Équations différentielles, Transformée de Fourier discrète.

Typologie: Notes

2013/2014

Téléchargé le 03/03/2014

Christophe
Christophe 🇫🇷

4.1

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Ne manques pas les parties importantes!

bg1
Esnard Aurélien Algorithmique Numérique
- On s'intéresse maintenant à la 2ème colonne. Il existe une matrice de Householder 2
~
H de dimension m-1
telle que 212 AAH , avec
2
2~
0
01
H
H. Ainsi la première colonne de 2
A reste inchangée par
rapport à 1
A et l'on a fabriqué la deuxième colonne
0
0
2
x
.
- Il vient
221110 AHHAHAA On itère la méthode N fois et il l'on obtient la
factorisation

nn AHHA
1
avec n
HHQ
1
et n
AR
.
Obtention de 1
cbQt au cours de l'algorithme de factorisation
En vérité, on peut habilement intégrer le calcul de bQt à l'algorithme précédent. Cela est simple, il suffit de
rajouter une N+1 colonne à la matrice initiale,
bAA
0. Ainsi après N itérations, on obtiendra le résultat
bQt toujours dans la même colonne.
Obtention de la factorisation A = QR par Givens
(…)
Résolution des équations non linéaires
Méthode de dichotomie
Considérons une fonction f en dimension 1. On isole une racine unique dans un intervalle

ba,. On divise
l'intervalle en deux à chaque étape, on identifie le sous - intervalle contenant la racine en comparant le signe du
milieu

mf avec

af . Et on réitère. La précision obtenue au bout de k itérations est k
ab
2
. La méthode de
la dichotomie est robuste, mais n'est pas généralisable à la dimension n.
Généralités
Méthode convergente, d'ordre p
Une méthode itérative est convergente : XXnsolution, si p
nn XXCXXpC 1
/, . On dit
que la méthode est dite d'ordre p.
Théorème du point fixe
Soit
k-lipschitzienne contractante :

1212 yykyy
avec 1
k. Soit 0
X et

nn XX
1. Alors on a XX n tel que
XX
.
Pour appliquer ce théorème, il suffit de vérifier qu'il existe une boule
XXXB
0
, sur laquelle, on a la
propriété

1212 yykyy
avec 10
k. L'inégalité des accroissement finis nous donne

j
i
jicc x
c
ck
,,
supsup .
pf3
pf4
pf5
pf8
pf9
pfa

Aperçu partiel du texte

Télécharge Notes sur le thème de l'algorithmique numérique - 3° partie et plus Notes au format PDF de Application informatique sur Docsity uniquement!

  • On s'intéresse maintenant à la 2

ème colonne. Il existe une matrice de Householder (^) 2

H de dimension m-

telle que H (^) 2  A 1  A 2 , avec 

2

H

H. Ainsi la première colonne de A 2 reste inchangée par

rapport à A 1 et l'on a fabriqué la deuxième colonne

2

x

.

  • Il vient AA 0  H 1  A 1  H 1  H 2  A 2  On itère la méthode N fois et il l'on obtient la

factorisation A   H 1  Hn  An avec Q  H 1  Hn et R  An.

Obtention de Q b c 1

tau cours de l'algorithme de factorisation

En vérité, on peut habilement intégrer le calcul de Q b

t à l'algorithme précédent. Cela est simple, il suffit de

rajouter une N+1 colonne à la matrice initiale, A 0  A b . Ainsi après N itérations, on obtiendra le résultat

Q b

t toujours dans la même colonne.

Obtention de la factorisation A = QR par Givens

(…)

Résolution des équations non linéaires

Méthode de dichotomie

Considérons une fonction f en dimension 1. On isole une racine unique dans un intervalle  a , b . On divise

l'intervalle en deux à chaque étape, on identifie le sous - intervalle contenant la racine en comparant le signe du

milieu f  m avec f   a. Et on réitère. La précision obtenue au bout de k itérations est

k

b a

. La méthode de

la dichotomie est robuste, mais n'est pas généralisable à la dimension n.

Généralités

Méthode convergente, d'ordre p

Une méthode itérative est convergente : X^ n ^ X solution, si

pC , p / XnXCXn  1  X. On dit

que la méthode est dite d'ordre p.

Théorème du point fixe

Soit  k -lipschitzienne contractante :   y 2   y 1   k y 2  y 1 avec k  1. Soit X 0 et

Xn  1    Xn . Alors on a X n  X tel que X   X .

Pour appliquer ce théorème, il suffit de vérifier qu'il existe une boule B  X , X 0  X sur laquelle, on a la

propriété   y 2   y 1   k y 2  y 1 avec 0  k  1. L'inégalité des accroissement finis nous donne

j

i

c cij x

c k c

,,

sup sup.

Méthode d'itérations successives pour résoudre FX   0

Posons   X   XFX . Si X est point fixe de  alors X est solution de FX   0. On définit alors la

récurrence suivante : X (^) n  1  XnFXn .

Méthode de Newton - tangente

En dimension 1 pour des réels,

 

 (^) n

n n n f x

f x x x

 1  . La méthode de la tangente est d'ordre 2. Inconvénient, si

on part d'une certaine boule , la méthode converge, sinon l'algorithme peut osciller et ne pas converger! Cette

méthode se généralise à la dimension n. Pour des complexes, on peut employer deux fois cette méthode.

Méthode de Newton - Raphson

En dimension n , X (^) n  1  Xn  nJFXn    nFXn avec   

 

j

i n n x

F X

J F X

(matrice jacobienne). JFXn est inversible et permet le calcul de  (^) n à chaque itération. Si on part d'une

certaine boule au voisinage de la solution, la méthode est convergente d'ordre 2. Si on fait un choix au hasard

pour X (^) 0 , il faut prévoir un test d'arrêt au bout de 100 itérations par exemple pour éviter le cas d'oscillations! La

complexité globale est en n

3 .

Variante si m grand

La complexité globale passe en n

2 après la première utilisation… Factorisation PA=LU

Méthode de Bairstow dans le cas des polynômes

On cherche à résoudre P   x  0 , avec   (^0)

1 P x x a 1 x a

n n

n    

  ^.

Méthode

On cherche x   x  

2 qui divise P. On a        1 0 

2

P x  x  x  Qx  rx  r (division euclidienne).

Pour déterminer les coefficients  et , on cherche une racine de l'application F :   ,   r 0 , r 1 .

On veut appliquer la méthode de Newton - Raphston en dimension 2. Il faut d'abord calculer la matrice

jacobienne J : on établit des formules par récurrence assez complexes… Puis, on applique effectivement la

méthode de Newton - Raphston , à partir de   0 ,  0 , qui donne  , (sous réserve que l'on se trouve

initialement dans une boule suffisamment proche de la solution pour que la méthode soit effectivement

convergente).

Finalement, le polynôme A  x  x  

2 1 fournit deux racines de^ P. On réitère la méthode sur^ Q 1^ tel que

PA 1 Q 1. Cependant, les itérations successives entraînent une perte progressive de la précision.

Variante

Pour ne pas choisir   0 ,  0 complètement au hasard, une méthode consiste à sélectionner une centaine de

couples et à choisir, pour débuter l'algorithme, celui qui rend le polynôme minimum.

Amélioration de la précision

La racine obtenue étant assez proche de la racine réelle, on effectue la méthode de la tangente pour améliorer la

précision. Tous les 4 ou 5 coups, on améliore la précision avec la précision avec la méthode de la tangente. Cette

dernière méthode ne s'applique qu'aux racines réelles (on applique deux fois la méthode pour les racines

complexes).

  •  

t t H (^) 1 A 22 H 1  A 22  VZZV

Méthode de recherche des valeurs propres

A partir de la matrice tridiagonale M , on va construire le polynôme caractéristique dont les racines sont

précisément les valeurs propres.

Soit b (^) i les coefficients diagonaux, et ci les coefficients sous-diagonaux. On a P 0 (^)    1 , P 1 (^)    b 1 et

pour tout in ,        2  

2 PibiPi  1  ci  1 Pi . Attention au cas particulier où un ci est nul! Il faut

distinguer deux polynômes caractéristiques.

  1. Pi est le polynôme caractéristique de MiMi est la sous-matrice de dimension i extraite de M de telle sorte

que Mn = M.

  1. Le coefficient dominant de Pi est  

i i

  1. Si Pi   0   0 alors Pi  (^) 1   0 et Pi (^)  1   0 sont de signe opposé. 4. Pi a exactement i racines réelles distinctes qui séparent les i+1 racines de Pi+.

Bissection de Givens

Soit  un réel. Soit Ei ,     , signeP 1   signePi  . On définit Ni ,le nombre de

changement de signe dans Ei ,. Alors Ni ,représente le nombre de racines de Pi qui sont inférieures et

distinctes de .

On ordonne les  i de manière croissante :  1    n. Considérons un intervalle  a 0 (^) , b 0 contenant  i. Soit

a 0 (^)  b 0   (bissection). On calcule Nn ,. Si Nn ,   i , alors  i (^)   a 0 ,sinon  i   , b 0 . On

réitère…

Une variante pour éviter les overflows

(…)

Méthode de la puissance itérée

Soit A une matrice quelconque, éventuellement à coefficient complexe.

Théorème

Soit A diagonalisable dont la valeur propre  1 (de plus grand module) est unique. Soit q 0 un vecteur non

orthogonal au sous-espace propre à gauche

2 associé à , tel que q 0 (^)  1. On suppose xn (^)  1  Aqn ,

1

1 1 

   n

n n x

x q. Alors, on a : (^1) 1

1 q (^) k u

k

le vecteur propre associé à  1 et

 

 

1

1

q j

x j

k

k pour tout j tel

que q (^) k   j  0.

En pratique!

  • En pratique l'hypothèse " q 0 un vecteur non orthogonal au sous-espace propre à gauche

3 associé à" n'est

pas nécessaire, car le phénomène d'arrondi permet de s'éloigner du cas orthogonal!

2

vecteur propre à gauche pour  si Av   v

3

vecteur propre à gauche pour  si Av   v

  • Si A n'est pas diagonalisable, la méthode fonctionne encore, mais la convergence est plus lente.
  • En pratique, on choisit la norme infinie, et q 0 (^)  1 ,, 1 .

Méthode de la déflation

On suppose maintenant que l'on connaît  1 et u 1 , avec  1    n et la base de vecteur propre  u 1 ,  , un .

On cherche  2 et u 2.

On suppose

AA (A symétrique ?). Le principe est simple, on forme la matrice B tel que

B  A   1 u 1 u 1.

Cette matrice possède les mêmes valeurs propres, les mêmes vecteurs propres, sauf  1 et u 1. Par conséquent, si l'on applique la méthode de la puissance itérée, on va obtenir  2 et u 2.

En pratique, on ne calcule pas B … La seule différence avec la méthode de la puissance itérée est dans la formule

x (^) k  1  Aqk   ku 1 . (Phénomène d'arrondi compensatoire inverse…)

Cette méthode permet en réitérant de trouver  3,4 mais pas au delà, car il y a répercussion des erreurs d'arrondi.

Méthode de la puissance itérée inverse

Cette méthode permet de calculer la plus petite valeur propre  n et son vecteur propre u (^) n. On prend

 1 BA et

on applique la méthode de la puissance itérée à B, ce qui donne u (^) n et

 n

.

Pour trouver la valeur propre la plus proche de , on applique la méthode de la puissance itérée à

BA  . Id , ce qui donne uk et  (^) k  .

Approximation polynomiale & Intégration numérique

Approximations polynomiales

Polynômes orthogonaux

Soit       

b

a

P , Q PxQxW xdx avec Wx   0 un poids. Considérons P 0 (^) , P 1 ,, Pn avec Pi un

polynôme de degrés i. Alors Pi , Pj  0 pour ij.

Legendre

  •   1 , 1 , W   x  1 ,      

1

1

P , Q PxQxdx.

  • P 0 (^)  1 , P 1 (^)   xx ,     P   x n

n xP x n

n Pn x n 1 n 2

 

  • 2 1

n

Pn.

Laguerre

  •  0 , ,  

x W x e

  ,     

  

0

P , Q PxQxe dx

x .

  • L 0 (^)  1 , L 1 (^)   x   x  1 , L (^) n   xn xLn   xnLn 2   x

2  2   (^1)  1   (^1) 

  •  

(^22) Pnn!.

Corollaire

Posons   fxi   Pxi  , i. Si 

  f  P alors

  fPfQ pour tout polynôme Q de

degrés n. P est la meilleure approximation uniforme sur  a , b .

Algorithme

Du point de vue informatique, on se donne une tolérance   0 , d'où si    

f P , alors pour tout

polynôme Q de degrés n     

 

f P f Q

  1. Choisir n+2 points.
  2. Si condition vrai, alors fin.
  3. Sinon, échange : on introduit y en respectant le principe d'oscillation… ???
  4. On recommence avec la nouvelle famille de points.

On démontre que l'algorithme converge.

Approximation par interpolation

Considérons n+1 points x (^) 0  x 1  xn. Soit P un polynôme de degrés n tel que Pxi   fxi . Un tel

polynôme existe et on démontre qu'il est unique. On définit   (^) 

n

k j

k j k

k j x x

x x W x 0

un polynôme de degrés n.

On a  

sii j

sii j W (^) j xi 0

. Alors   (^)      

n

j

P x f xj Wj x 0

.

Formule de Gregory - Newton

Soit h le pas. x (^) kx 0  kh. On définit  f^  x   fxh   f   x ,  fx   f   x

2 ,… On commence

par calculer les fx 0 

i  pour 0  in. La formule de Gregory - Newton définit le polynôme P de degrés n

   0   0   0  1

f x n

u f x

u P x f x

n  

   avec h

x x u

 et  1   1  !

uu u i i i

u .

Remarquons que si xxk , uk et

i Ck i

u  

. On estime l'erreur      

1

1

  n

n

M n

h f x Px avec

    

M (^)   f x

n n

1 1.^ Pn^ ne converge pas vers^ f^ à cause des^ M^ n. Aussi pour avoir la convergence uniforme

sur  a , b , on réalise l'interpolation sur N sous-segments de longueur N

ba avec 5 ou 6 points (en pratique).

Intégration numérique

Si Pn converge uniformément vers f sur  a^ , b , alors 

b

a

Pn (^) tend vers  (^) 

a

b

I f. On partage l'intervalle  a (^) , b

en N sous-segments  x (^) i , xi  1 de longueur N

b a h

 , avec x (^) 0  a et x (^) Nb.

Stabilité

Les formules sont de la forme (^)   

i

ai f xi avec nécessairement a b a i

i  .

La méthode est stable si pour tout h , il existe A tel que a fxa fx   Ai

i i i i

i i ^    , avec

i i

  sup .

Théorème : Si a (^) i  0 alors la formule est stable.

Formule des rectangles

Sur chaque sous-segment  xi , xi  1 , on approche f avec un polynôme de degrés 0, c'est-à-dire par une constante

égale à la valeur milieu. Donc (^)  

N

i

h i

h R h f x 0 2

. On estime l'erreur

  (^2) 2 24

M h

b a I Rh

 . Cette

méthode est d'ordre 2, et non d'ordre 1 comme on le croit souvent!

Formule des trapèzes

Les polynômes qui interpolent sont de degrès 1, ce sont des droites.

       

  

1

1

0

2 2

N

i

i

N h f x

f x f x T h.

On estime l'erreur

  (^2) 2 12

M h

b a I Th

 . Cette méthode est d'ordre 2 et n'est pas meilleur que celle des

rectangles (sinon moins bonne).

Formule de Simpson

      

    

1

0

0 2

N

i

h N i i

h f x f x f x f x

h S. La méthode est d'ordre 4.

Spline

Théorème

Soi k  1. Il existe une et une seule fonction  sur  x (^) 1 , xN tel que  x (^) i   yi. Sur chaque segment

x (^) i , xi  1 ,  est un polynôme de degrés 2k-1 avec

   (^) i

k x

2  2  qui existe et

   

    0

2 2 1

2 2   

  N

k k x x ,

de telle sorte donc que  soit de classe 2k-2 sur  x 1 (^) , xN .

Spline cubique ( k = 2)

(…)

Équations différentielles

Généralités

Problème de Cauchy

Soit  

M M f : x 0 , x 0  aRR , continue, telle que  x , y   fx , y . Etant donnée une condition initiale

y (^) 0 , on cherche  

M y : x 0 , x 0  aR de classe C 1 telle que

    

 ^ 

0 0

yx y

y x f x y x , problème de Cauchy

dimension M et d'ordre 1.

  • Si de plus,    x yx

f x y h

, alors on a consistance d'ordre 2.

  • Si de plus,    x yx

f x y h

2

2

2

2

, alors on a consistance d'ordre 3.

  • Etc. …

Méthode de Euler

  x , y , h   fx , y , ordre 1, stabilité acquise (  et f lipschitzienne). Intuitivement, on traduit la formule du

taux d'accroissement   h

y y f x y

n n n n

 1 ,. La formule sera donc yn (^)  1  ynhfxn , yn .

Méthode du développement de Taylor

      (^)    

   x y x

h f x y x

f x y h f x y h , 32!

2

, consistante de l'ordre que l'on veut,

stabilité acquise. Mais en pratique les calculs de dérivées rend la méthode impraticable!

Méthode de Runge - Kutta

Ordre 2

On cherche  x , y , h    fx , y    fx   h , y   hfx , y . L'ordre 1 impose   1 et l'ordre 2

impose   et  1 / 2.

  • Si   1 , alors   0 et   1 / 2 , d'où la formule   (^) 

n   nnnf xn yn

h y

h y y hf x , 2

Soit le prédicteur y (^) n  1 / 2 , la méthode s'écrit :

 

  

 

1 1 / 2

1 / 2

n n n n

n n n n

y y hf x h y

f x y

h y y La méthode est

d'ordre 2, et correspond à une amélioration de Euler : le taux d'accroissement est calculé pour le point milieu

x (^) nh / 2 , yn  1 / 2 .

  • Si   1 / 2 …

Ordre 4

  •    1 2 2 2 3 4  6

x , y , hPPPP

  • P 1 (^)  fx , y
  • P 2 (^)  fxh / 2 , yh / 2 .P 1 
  • P 3 (^)  fxh / 2 , yh / 2 .P 2 
  • P 4 (^)  fxh , yh .P 3 

Choix de h

On se donne une tolérance  > 0.

  • On choisit arbitrairement h et on applique la méthode.
  • On recommence avec h / 2. Si le résultat obtenu pour un pas divisé par 2, est à  près celui obtenu pour un

pas de h alors le pas est bon, sinon on réitère_._ Attention il faut comparer x (^) nx 0  nh et

h x (^) nxn.

Méthode à pas multiples

(…)

Équations différentielles du 2

ème ordre (avec conditions aux bords)

Problème de Dirichlet

Méthode des différences finies

Méthode des éléments finis

Transformée de Fourier discrète

Algorithme de TFD rapide

(…)

Application

(…)